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Coup de sang
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Coup de sang" et de son tournage !

Changement de titre

Le titre d'origine de Coup de Sang était Chaque Homme Est Lié Au Monde, le titre d'un livre de Roger Stéphane dont Jean Marboeuf a été le secrétaire pendant deux ans. Le réalisateur a ajouté que le titre était "une sorte d'hommage, mais le scénario du film a évolué différemment, et le titre a été changé."

Un scénario écrit en quinze jours

L'idée de départ de Coup de Sang vient du fait que le film précédent de Jean Marboeuf, Le P'tit curieux a été, selon lui, "massacré par les distributeurs". Le réalisateur s'est immédiatement remis au travail pour ne pas rester sur une frustration. Souhaitant effacer le raté du film Le P'tit curieux, Jean Marboeuf a écrit le scénario de Coup de Sang en quinze jours.

Premier cadrage pour Jean Marboeuf

C'est la première fois que Jean Marboeuf cadre lui-même pour un de ses films. Auparavant, il vérifiait les cadres, mais ne cadrait pas. Comme les acteurs parlaient face à la caméra, qui figurait le personnage de Pierre Arditi, il était plus facile pour eux, de parler à quelqu'un situé derrière la caméra. Le réalisateur s'y est donc placé et avoue avoir adoré cadrer.

Une ambiance bon enfant

Le tournage du film a été réalisé par une petite équipe puisqu'il n'y a que six personnes à la technique et des acteurs épisodiques. Lors du tournage l'ambiance était excellente. Jean Marboeuf avoue : " Nous avions l'impression d'être une bande de jeunes en train de faire un premier film ! "

A qui sont ces mains ?

Les mains que l'on voit tout au long du film, présentées comme étant celles de Pierre Arditi, sont en réalité celles du réalisateur Jean Marboeuf qui se tenait derrière la caméra. Baptiste Magnien, qui s'occupait des effets spéciaux, a conçu un petit harnais léger avec un déport pour libérer les mains afin que le réalisateur puisse être plus à l'aise.

Un réalisateur qui fait l'acteur

C'est la seconde fois que Jean Marboeuf joue la comédie. La première fois ce fut dans un téléfilm de Serge Leroy, La Saison Des Feuilles. Même si on ne le voit pas dans Coup de Sang, il est omniprésent puisqu'il "double" Pierre Arditi. Le spectateur voit donc ses mains, ses gestes, se déplace en même temps que lui,... Jean Marboeuf précise qu'il a dû fournir un vrai travail d'acteur.

Caméra subjective

Peu de films utilisent la caméra subjective sur la longueur comme le fait Coup de Sang. Jean Marboeuf précise que le but de ce procédé est de donner à voir dans un cadre donné, subjectif. "Avec Coup de Sang, on est l'oeil de l'acteur donc du spectateur, les deux se confondent. " Les films proposent le plus souvent une vision extérieure du monde. La caméra subjective permet de faire entrer chaque spectateur dans la peau du personnage.

Les classiques du procédé caméra subjective

Les classiques du genre caméra subjective sont La Dame du lac de Robert Montgomery, réalisé en 1947, Les Passagers de la nuit de Delmer Daves, en 1948, et La Femme défendue de Philippe Harel réalisé en 1997. Jean Marboeuf précise avoir vu ces trois films avant de réaliser Coup de Sang.

Un film en noir et blanc pour effacer les faux-semblants

Le choix de tourner en noir et blanc résulte d'une concordance entre le fond et la forme. Jean Marboeuf précise "Le fond de l'histoire est noir, je ne vois pas pourquoi l'image échapperait à la grisaille, au noir et blanc. La couleur, qui n'apparaît que sous forme de lambeaux, représente le bonheur. Le personnage de Pierre Arditi voit le monde en noir et blanc. On peut avoir le sentiment que la couleur est comme un attrape-nigaud, qui nous pousse à trouver que la vie est belle... Lui efface tous ces faux-semblants. Mais la vie a tendance à reprendre le dessus, d'où ces éclats de couleur qui redonnent un peu de lustre à la réalité. Le personnage de Margaux est majoritairement en couleur, puisqu'elle apporte un nouvel espoir...".

Deux apparitions pour le personnage principal

Pierre Arditi, qui incarne le personnage principal, celui par lequel le spectateur vit le film, n'est présent à l'image que deux fois : quand il est face au miroir. Le spectateur a ainsi réellement l'impression d'être dans la peau du personnage.

Si tu ne viens pas au film, le film viendra à toi

Pierre Arditi était en tournée à Lyon, c'est donc l'équipe du film qui est venue à lui pour mettre en boite le plan final, dans lequel l'acteur apparaît enfin... Mais le personnage est présent tout au long du film et existe essentiellement par la voix. Pierre Arditi précise d'ailleurs qu'une partie de sa voix a été enregistrée comme un témoin avant le tournage. Puis l'équipe s'est retrouvée après le tournage pour tout reprendre en fonction des intentions suggérées par le jeu des autres comédiens, en fonction des situations et des sentiments, ...
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