Cahiers du Cinéma
Garrel investit ici un paradoxe profond : tenant de l'évènement lumineux, du visage-paysage, de la durée débridée, il est aussi un grand imagier.
La critique complète est disponible sur le site Cahiers du CinémaEx. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
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Garrel investit ici un paradoxe profond : tenant de l'évènement lumineux, du visage-paysage, de la durée débridée, il est aussi un grand imagier.
La critique complète est disponible sur le site Cahiers du CinémaOn a beaucoup entendu à Cannes (...) que le film était passéiste, qu'il vivait dans un rêve d'antan, dans une posture aussi morbide qu'anachronique. C'est ne rien comprendre au film, ne pas voir que depuis son autisme, Garrel questionne le réel (...) derrière la tristesse du film, sa profonde neurasthénie, sommeille une rage à la fois naïve et lucide qui voudrait réveiller le spectateur.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.comLa pureté du cinéma de Garrel (...) confèrent à son nouveau film l'allure d'une oeuvre primitive, d'un mélo surnaturel venu du muet, la simplicité de la poésie.
La critique complète est disponible sur le site Le MondeVoir le site www.lepoint.fr
La critique complète est disponible sur le site Le PointL'on peut bien penser que c'est pour dire que le cinéma, mise en scène des ombres, est d'abord l'art de donner la vie aux fantômes, que Garrel a fait ce film. Car ce sont bien des fantômes qui hantent ce film déchiré.
(pour) Un pan de mur, un lit et des sentiments, voilà l'essentiel.
La critique complète est disponible sur le site TéléramaFilm incandescent qui brûle au coeur de son sujet : comment les amours défuntes viennent hanter le présent.
La critique complète est disponible sur le site ElleSimple et belle histoire d'amour, scénario obsessionnel qui rappelle que l'on échappe pas aussi facilement que l'on souhaiterait parfois aux sentiments, aux regrets, à ce qui n'a pas été fait quand il aurait fallu le faire.
Il y avait longtemps que Garrel n'avait pas fait un film ainsi, (...) à ce point nu et ouvertement sensuel. C'est sa force et son étrangeté: être conçu sur de la pure sensation, que le spectateur comme ses héros se laissent éblouir...
La critique complète est disponible sur le site LibérationUn film esthétique dont la superbe photographie ne suffit pas à faire oublier un certain nombre de poncifs.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com(...) long flirte avec le sublime, éternité de l'amour, marottes expressionnistes (...). l'audace mérite au moins d'être saluée.
Sans doute (...), Garrel s'est t'il refusé à la facilité, avec les risques que cela impliquait.
La critique complète est disponible sur le site PositifVoir le site http://www.studiomag.com
La critique complète est disponible sur le site Studio MagazineVoir le site cinelive.com
La critique complète est disponible sur le site Ciné LiveFace à ce sombre romantisme, le cinéaste ne répond que par l'affection.
Les dialogues sont d'une platitude navrante et une regrettable impression d'ennui finit par gagner le spectateur. Il faut de la volonté pour tenir jusqu'au bout.
Ca se veut sans doute un conte d'amour fantastique éternel, mais il se perd dans les méandres du temps.
Le film, hué à Cannes, est à la frontière entre le sublime (...) et le ridicule.
La critique complète est disponible sur le site PremièreA trop de rares fulgurances poétiques font souvent écho des artifices sans grâce. Un grand film malade.
Conte en noir et blanc qui semble prendre un malin plaisir à flirter en permanence avec le ridicule.
La critique complète est disponible sur le site 20 MinutesUn film auteuriste d'arrière-garde, en noir et blanc, prétentieux et à raison hué au dernier Festival de Cannes.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du DimancheVoir sur le site www.lexpress.fr
La critique complète est disponible sur le site L'ExpressLeur romance, tragique, filmée en noir et blanc pour faire bien, débouche sur une vraie fausse paroie du cinéma d'auteur des années 60 (...)
La critique complète est disponible sur le site Metro(contre) Pour une fois, dans cette histoire de passion comme Garrel les aime et comme on les aime chez Garrel, on ne croit à rien. Pire : on n'est touché par personne.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
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De Eric Toledano, Olivier Nakache
Avec François Cluzet, Omar Sy
Comédie
De Gilles Balbastre, Yannick Kergoat
Avec Arlette Chabot, Laurence Ferrari
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De Christian Rouaud
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Documentaire

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