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Black Swan
note moyenne
4,1
34848 notes dont 3921 critiques
35% (1369 critiques)
35% (1361 critiques)
13% (501 critiques)
8% (310 critiques)
5% (199 critiques)
5% (181 critiques)
Votre avis sur Black Swan ?

3921 critiques spectateurs

jaromil
jaromil

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0,5
Publiée le 11/02/2011
Mon navet de l'année : un sommet de vulgarité et surtout de ridicule. J'ai de la peine pour Natalie Portman, qui porte le film à elle seule : se reposer à ce point sur une actrice témoigne de la nullité crasse de Darren Aronofsky, qui n'a pas une seule idée de mise en scène. Uniquement des gros plans, un cadrage serré et caméra à l'épaule pour faire "auteur" ; des effets si lourds et si datés - comme les effets sonores tonitruants censés redoubler les effet de surprise - qu'ils n'ont plus cours même dans les plus mauvais films d'horreur. Une vision du sexe et de l'art complètement infantile, qui accumule tous les clichés du genre - le sexe, la mort, tout ça quoi. Un imaginaire pauvre, mais pauvre... pour faire ressentir la métamorphose de Nina en "Cygne noir" (on se croirait dans "X-Men" !!!), Bloodnofsky (sic) ne trouve rien de mieux que de montrer littéralement cette transformation à l'écran, avec poils et yeux tout rouges. L'anti-cinéma, l'anti-poésie. Tous les personnages sont nuls, à commencer par Vincent Cassel en gourou libérateur mâle dominant, la mère hystéro et castratrice... Comment filmer une connerie pareille sans tenir un tout petit peu compte de John Cassavetes ("Opening night"), Michael Powell ("Les chaussons rouges"), Jean Cocteau, Abel Ferrara, Ingmar Bergman... c'est désolant. A moins de miser sur l'inculture du public et la lassitude de la critique. Tout cela est d'un sérieux papal pour enchaîner des platitudes, on en rigolera dans pas longtemps !
cinevo
cinevo

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1,0
Publiée le 16/09/2013
Pas totalement nul mais largement surestimé. Les sujets de base (la pression sur la danseuse, les désirs refoulés, la schizophrénie de la perfectionniste...) sont intéressants mais leur traitement manque de subtilité et les personnages apparaissent caricaturaux. Nina (interprétée par Natalie Portman) est inquiète (angoissée même) et coincée au point d'en devenir "cliché" et assez peu crédible au final. Les autres personnages ne s'en sortent pas mieux...Thomas (incarné par Vincent Cassel) n'a rien d'original en maître de ballet tyrannique et séducteur! Lily (jouée par Mila Kunis) est le prototype même de la séductrice extravertie, nymphomane, arriviste et représente trop clairement le contrepoint du personnage étrange et prude de Nina jusqu'à en devenir ridicule et agaçante. Quant à la mère de Nina (interprétée par Barbara Hershey), surprotectrice, autoritaire et poussant sa fille à briller en tant que danseuse étoile car elle n'a pu réaliser ce rêve elle-même, c'est un personnage vu et revu au cinéma, et ailleurs. Le petit retour de Winona Ryder, ex-star des années 90, ne vaut pas grand chose non plus tant son rôle est plutôt mineur et également caricatural (la danseuse qui prend de l'âge et ne supporte pas de se faire remplacer par une jeunette). Bref, bonjour les nuances! La psychologie des personnages est trop basique, elle manque infiniment de profondeur...Ce qui fait qu'aucune émotion ne ressort de ce film. De plus, des longueurs sont présentes. Même si le film traite du "Lac des Cygnes" (dont la musique classique est de rigueur), Darren Aronofsky aurait gagné à imposer une musique plus "personnalisée"...Enfin, les scènes de sexe explicites (masturbation de Nina, relation lesbienne entre Nina et Lily) donnent un côté très vulgaire au film; on sent que leur but est de provoquer pour émoustiller le spectateur (malheureusement très propre aux gens du cinéma d'aujourd'hui qui pensent qu'ils ne peuvent vendre un film sans sexe)...Alors qu'elles sont inutiles dans le sens où SUGGERER aurait donné un aspect plus subtil, plus "fin" à l'histoire (et on aurait "compris" les hallucinations ainsi que les désirs refoulés de Nina sans avoir besoin de voir du porno). En somme, un film sans véritable intérêt car ennuyeux, lourd, vulgaire, sans aucune subtilité. Très symbolique, malheureusement, du cinéma de notre époque...
Alex*56*
Alex*56*

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4,5
Publiée le 16/09/2013
Moi qui ne suit pas fan de danse , et qui ne regarde pas trop ce genre de film j'ai été plutôt surpris ! Cette atmosphère oppressante que dégage "Black Swan" est accrocheur . Je ne suis pas du tout un connaisseur de ballet de danse classique , ne connaissant le "Lac des Cygnes" que de nom , n'ayant jamais vu le ballet en lui même j'ai été agréablement surpris par la beauté des chorégraphies . Ces mêmes chorégraphies sont sublimé par le talent , la beauté et le magnétisme de Nathalie Portman , vraiment bluffante dans son rôle . Je doit par contre avouer que j'ai été un peux perdu par ce qui était réel ou non vers la fin du film , mais au final sa n'en rend le film que plus magnétique . Au passage je rajouterais les sublimes plans de caméra de Darren Aronofsky . Un film qui aura donc mérité ses récompenses ( surtout Nathalie Portman ) . Un film que je conseillerais ! Même pour ceux qui n'aiment pas la danse .
Marc L
Marc L

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5,0
Publiée le 03/09/2011
Pour moi en allant le voir je m'attendais quelques chose d'énorme avec un bon film qui fait des effets mentalement vu que c'est le réalisateur de Requiem for a Dream et effectivement ce film ma fait beaucoup d'effet surtout que je suis allé à la séance de 22h30 et qu'il y avait pas grand monde dans la salle... Darren Aronofsky est née pour nous faire des sensations psychologiquement... Natalie Portman mérite haut la main son Oscar !!!!!! Ce film est déjà un Chef-d’œuvre !!!!!!!!!
Stephenballade
Stephenballade

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4,0
Publiée le 11/04/2018
En dépit d’une interprétation remarquable de Natalie Portman (elle a d’ailleurs été oscarisée pour ce rôle), ce film ne plaira pas à tout le monde. Bon, il faut dire que le cinéma de Darren Aronofsky est particulier. Mais il a le don de savoir plonger dans les profondeurs de l’esprit humain. Il l’a prouvé à travers le mythique et dérangeant "Requiem for a dream", et plus récemment avec "The Wrestler", film qui a marqué le retour de Mickey Rourke sur le devant de la scène. Dans un drame habilement mêlé au thriller psychologique, c’est la troisième fois que le cinéaste visite les souffrances du corps et de l’esprit. Plus dans la drogue encore que dans le catch, on peut comprendre cette visite. Mais dans le monde du ballet… il y avait de quoi rester perplexe, surtout si on considère que cet art n’est pas apprécié de tout le monde, en tout cas accessible. Et pourtant… le cinéaste et son scénariste principal Andres Heinz prouvent que quête de célébrité, hautes exigences, sacrifices et rivalités sont les éléments indispensables pour aspirer à l’excellence que cet art impose. Avant ça, la curiosité du spectateur est piquée au vif par le simple fait que la danse classique est un monde peu exploité par le 7ème art. Le ballet a beau être dépoussiéré d’un bon coup de balai, le sujet dépasse le monde très fermé du ballet car il aurait tout aussi bien pu être transposé dans n’importe quel univers qui demande les mêmes exigences, au risque de tomber plus ou moins dans le déjà-vu. Quoiqu’il en soit, les éléments que je viens de citer sont bien présents, auxquels on doit rajouter l’énorme pression qu’amène inévitablement l’excellence de la danse classique, tout simplement parce que le ballet ne doit pas souffrir de la moindre approximation, pour la bonne et simple raison qu’il est constamment sous les feux des projecteurs derrière lesquels les critiques les plus avertis décortiquent les artistes avec la plus grande attention. A travers "Black Swan", le spectateur se rendra compte que la pression s’exerce à plusieurs niveaux. D’abord de la part du chorégraphe (Vincent Cassel, superbe d’ambiguïté tant son personnage, dont la frontière entre perversité et moyen de faire éclater au grand jour la sensualité est bien mince, apparait tour à tour infâme et protecteur), et ensuite de la part de sa mère (Barbara Hershey, parfaite dans le rôle d’une femme animée par un esprit revanchard sur sa propre vie passée) qui bride et surprotège sa progéniture. Et puis fatalement par les rivalités, dans un premier temps auprès de Veronica (Ksenia Solo), dans un second auprès de la mystérieuse Lily (Mila Kunis). Ben oui, tout le monde veut réussir, et les places sont chères, surtout quand elles paraissent uniques ! Tout le monde sait qu’à partir du moment où on est animé par cette volonté farouche de réussir, les rivalités viennent alimenter cette pression. Au point qu’elle devient parfois difficile à porter, ce qui comporte un risque, et pas des moindres : celui de perdre la réalité des choses et de perdre les pédales. C’est justement cette pression qui va peu à peu envahir cette jeune danseuse pour ensuite l’habiter à temps plein et la faire basculer lentement mais sûrement dans une folie aux portes de la schizophrénie. Il en résulte un film à l’atmosphère oppressante, dans lequel Natalie Portman fait preuve d’une fragilité touchante pour servir à merveille son personnage dont la raison se perd dans les tourments de la peur de l’échec, comme si sa vie présente et future en dépendait. Si la performance de l’actrice est époustouflante, on le doit aussi aux prise de vues de Darren Aronofsky qui filme au plus près le corps de la danseuse, tout en plaçant aussi sa caméra au cœur de la scène pour mieux capter l’intensité du récit. Je pense notamment au plan qui m’a le plus marqué, celui en contre-plongée(absolument superbe sur Nina (Natalie Portman) avec en arrière-plan les spots d’éclairage, comme pour dire que la quête vers la lumière est ô combien difficile. Dans tous les cas, la performance de l’actrice est telle et la caméra placée de façon si intimiste que Nina emmène avec elle le spectateur dans cette descente aux enfers, ce qui peut s’avérer dérangeant pour celui-ci, tout du moins pas franchement appréciable. Et en lisant les divers avis, il semble que ce soit bien le cas. Quant à la qualité des danses, je ne porterai aucun jugement… parce que je n’y connais rien ! Tout comme l’opéra, le ballet n’est pas du tout mon trip, mais ça ne m’empêche pas d’avoir un avis très positif sur ce film tant il sait plonger profondément dans les entrailles de l’âme humaine. Dans tous les cas, la question est indirectement posée : est-ce que ça vaut le coup ? "Black Swan" serait-il moins innocent qu'une banale fiction ?
Real C
Real C

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5,0
Publiée le 10/04/2014
Le lac des signes ! L'un des ballet le plus connu de Piotr Ilitch Tchaïkovski ! C'est étonnant que quand j'étais gosse, j'écoutais la musique en sonnerie de réveil ! Ensuite je l'ai redécouvert de la pire qui soit : avec le film Barbie Lac des signes (je sais c'est honteux). Jusqu'au jour ou le réalisateur Daren Aronofsky s'est attelé de l'adapté à travers un thriller de ballet avec Nathalie Portman dans le rôle titre (qui est passé de second rôle avec Star Wars à actrice qui compte avec 2 soeurs pour un roi et le fucking V pour Vendetta). Résultat ? Chef d'oeuvre en boite ! Black Swan raconte l'histoire de Nina, ballerine à New York qui a été désignée pour incarner la reine des signes dans une nouvelle adaptation de l'oeuvre de Tchaïkovski. Mais dévorée par son rôle, elle va lutter contre ses démons incarnés par sa "version" signe noir. Ce film est vraiment étrange , bizarre et particulièrement prenant. Malgré un début assez lent, le film prend de plus en plus d'ampleur au fur et à mesure que le film progresse. Il nous entraîne dans les tourments et la psyché de Nina qui se déconstruit alors qu'elle ne voulait qu'au fond que vivre sa passion. Nathalie Portman est impressionnante dans ce rôle. Les rôles secondaires sont un peu effacés, que ce soit celui de Vincent Cassel, de Winona Ryder ou de Mila Kunis. Mais comme le film ne se concentre que sur celui de Nathalie Portman, c'est logique (contrairement à 2 sœurs pour un roi où ça faisait plus bizarre). Le seul point noir : La Vf de Vincent Cassel. C'est très bizarre mais je me demande si c'est lui qui double sa propre voix. Bref, un très bon film qui a été un succès critique et publique, surtout pour Nathalie Portman. Et malgré le fait que j'aime bien Thor sorti la même année, c'est clair qu'elle est bien mieux dans ce genre de rôle.
LeFilCine
LeFilCine

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4,5
Publiée le 12/12/2011
Le final du film est éblouissant. La première partie du film installe un malaise tant que l'on se trouve encore en présence du cygne blanc. Puis petit à petit, insidieusement, on bascule vers le cygne noir et on obtient d'incroyables moments de cinéma. On perd la notion du réel ou du rêvé... Portman et Cassel sont dingues !
Ketty M.
Ketty M.

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1,5
Publiée le 12/03/2011
Quel gâchis! Quelle déception! Black Swan n'a rien d'un film extraordinaire, il est même à peine divertissant. Difficile de faire plus lourd et plus niais. Même Natalie Portman pourtant oscarisée manque de saveur. Seule Mila Kunis arrive à apporter un peu de présence à l'écran, ce qui hélas ne suffit pas à donner de la consistance à ce film qui avait pourtant tout pour lui. Le scénario est à peine crédible, les tensions inutiles, la musique agaçante. Ce n'est que mon avis, mais je n'ai jamais été aussi déçue par un film.
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

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5,0
Publiée le 13/10/2013
Darren Aronofsky nous avait déjà habitué à ce genre de films. Surtout après "the wrestler", plongée passionnante dans le monde du catch. Là, le réalisateur entre dans l'univers de la danse. Un univers qu'il parvient à rendre incroyablement émouvant. Même pour ceux qui détestent les ballets. Et ce n'est pas que du ballet, loin de là. C'est une entrée fracassante dans la vie d'une danseuse professionnelle, qui va découvrir, à mesure que le film se poursuit, la haine; la jalousie et ce jusqu'à la maladie mentale. Un chef-d'oeuvre (il n'y a pas d'autre mots) pour définir ce long-métrage, avec une caméra qui poursuit toujours Natalie Portman, dans son intimité et ce jusqu'au final bouleversant mais d'une beauté saisissante.
maxou599
maxou599

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5,0
Publiée le 14/09/2013
La première fois que j'ais vu "Black Swan", j'avais pas tout dit, ce venait juste de voir "Requiem for a dream" de Darren Aronofsky, qui était déjà une énorme surprise et un drame aussi puissant qu'un uppercut en plein menton avec une histoire dramatique, choquante et captivante ainsi qu'une thème haletant signé Clint Mansell. Mais avec Black Swan, Darren Aronofsky revient une fois de plus en traitant cette fois-ci une autre forme d'obsession après la drogue dans "Requiem for a dream", et le catch dans "The Wrestler" qu'il faut que je vois un de ces quatre. Tout d'abord l'histoire ici est simple : Nina, une jeune danseuse classique persévérante, innocente et sérieuse mais fragile se surmène pour décrocher le rôle de sa vie dans la pièce ô combien connue et reconnue de Tchaïkovski, mais ici Aronofsky traite le thème de la folie grandissante par la quête de la perfection, ce que cherche Nina et cette obsession va la conduire inexorablement à la folie. Lorsqu'elle obtient le rôle, sa folie se développe encore et encore, sans aller trop vite ou trop lentement et évolue dans plusieurs scènes à la fois glauque et saisissante spoiler: comme celle ou elle s'imagine avoir des relations sexuelles avec Lyly, ce qui nous permet de découvrir sa schizophrénie qui vient s'ajouter à son stress et à son rêve obsessionnelle d'être la perfection dans le cygne noir. Et après avoir vu la croissance et l'évolution persistante et très abouti de la folie chez Nina, on peux très vite en conclure que Darren Aronofsky adore ce qui est glauque et dérangeant et qu'avec lui, ça fonctionne à merveille. Au départ les hallucinations commencent doucement, mais prennent de l'ampleur, fait perdre la tête à la pauvre Nina qui finira finalement par devenir ce qu'elle voulait être, à s'imaginer dans la pièce musical du lac des cygnes en prenant la place du cygne noir ou elle est encore prit au dépourvu par ses hallucinations et sa folie qui la gagne définitivement. Natalie Portman, était juste grandiose, affolante de réalisme et de démence dans son rôle, mais aussi douée de grâce lorsqu'elle effectuait les pas de danse, son travail est juste remarquable et elle méritait largement l'oscar de la meilleure actrice lors de la sortie du film et ses autres récompense. Vincent Cassel, notre "Mesrine", était lui aussi superbe dans le rôle d'un professeur de danse aussi exigeant que malsain : spoiler: quand on le voit embrasser ou toucher physiquement Nina pour la pousser à devenir le cygne noir, on comprend un peu d'ou lui vient l'acharnement de la danseuse. Mila Kunis, que je ne connais absolument pas, était elle aussi excellente dans son second rôle de Lyly, une fêtarde talentueuse en qui Nina voit le cygne noir mais aussi une rivale qui ne va pas arranger les choses hélas. On retrouve Clint Mansell à la musique, collaborateur d'Aronofsky et qui réalise ici une bande-son s'emboîtant superbement avec l'atmosphère éloigné de la réalité autour duquel tourne Nina. Quand au grand final, c'est juste sublime spoiler: Nina devient littéralement le signe blanc qui se suicide pour mettre fin à ses souffrances, alors qu'elle s'était poignardé au ventre dans le même temps, ce qui nous laisse sur une fin aussi ingénieuse que transperçant, on imagine sans mal comment ça a terminé pour la reine des cygnes. Le seul défaut que j'aurais à donner à ce film c'est que parfois, le film en fait un peu trop pour être dérangeant spoiler: comme la scène ou Nina est dans le train et ou un vieillard s'amuse à la mater et à se toucher en même temps, ça c'était vraiment pas nécessaire. Mais sinon, difficile de redire grand chose de Black Swan : l'oeuvre le plus abouti de Darren Aronofsky jusqu'à aujourd'hui, j'en attend beaucoup de "Noé" après avoir revu ce film sur France 4.
luxardo
luxardo

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0,5
Publiée le 12/07/2012
Tous les clichés sont au rendez-vous : la schizophrénie de l'artiste, la provoc' hollywoodienne pour faire peur aux ménagères, la caméra qui bouge en permanence sans raison, les références lourdaudes pour que que tout le monde se sente intelligent etc... etc... Ce n'est pas bien grave mais à force de films aussi médiocres, Darren Aronofsky et consorts finiront par pourrir le goût du public.
Janeer
Janeer

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0,5
Publiée le 10/04/2011
Nullissime. Je me demande si j'ai vu le même film que ceux qui l'ont si bien noté...... J'ai perdu mon temps et mon argent en allant voir un film ennuyant, immoral et grotesque. A quoi servent les trop nombreuses scènes de masturbations ainsi que les scènes d'auto-mutilations que s'infligent le personnage principal si ce n'est à nous dégoûter. Sans parler des nombreux délires psychotiques qui n'ont ni queue ni tête et qui nous font perdre le fil de l'histoire. La seule scène qui mérite un peu d'interêt est la fin qu'on aurait souhaiter beaucoup plus tôt pour nous épargner la lenteur du scénario. Bref, encore un film soi-disant tout public qui ne l'est absolument pas ! Il y a VRAIMENT de la relâche auprès de ceux qui décident de la limitations d'âge. Un vrai scandale. Les enfants présents dans la salle ont été choqués et personnellement, je les comprends ! Film à éviter !
Akamaru
Akamaru

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5,0
Publiée le 11/02/2011
Dans le monde impitoyablement concurrentiel des danseuses de ballet,Darren Aronofsky signe un thriller fantasmorique diablement oppressant,aux accents horrifiques,et à la symbolique lourde de signification.Un véritable prodige,qui après "the Wrestler",érige un autre art corporel au rang de souffrance ultime,toujours dans une quête absolue de la perfection."Black Swan",à coup sûr,est le chef d'oeuvre de l'année 2011.Natalie Portman y tient le rôle de sa vie,qui devrait l'emmener à un Oscar indiscutable.Celui d'une danseuse toujours sous contrôle de sa mère possessive vivant par procuration(Barbara Hershey,dérangeante),prête à tous les sacrifices,pour obtenir le rôle principal du Lac des Cygnes sur la célèbre musique classique de Tchaïkovski(dont Clint Mansell fait un arrangement fabuleux).C'est du cinéma sensoriel,où le son et l'image fusionnent dans une apothéose artistique de premier ordre.Aronofsky et sa mise en scène retournante nous entraîne dans les abîmes d'une âme obessionnelle,en proie à la paranoïa aïgue,dont la lente déchéance mentale trouve son point d'orgue dans l'affrontement de sa catharsis.Natalie Portman,fiévreuse,sensuelle,terrifiante,fragile, douloureuse,dépassée,dévoile toute la palette des émotions refoulées.Extraordinaire actrice.Mila Kunis,représente sa face sombre,tour à tour avenante,menaçante ou fantasmée.Vincent Cassel s'insère très bien en maître de ballet redoutablement exigeant.Une grande claque cinématographique.
landofshit0
landofshit0

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2,0
Publiée le 10/02/2011
Cette histoire de personnage semblant être tombé ou rattrapé pas sa folie et ces peurs est construite comme la plupart des films du genre sans n'amener rien de plus au genre.Et ce n'est pas la proprette Nathalie Portaman qui réussira a donner de l'épaisseur a son personnage,car contrairement a Mickey rourke elle n'est pas sur le retour et n'a pas le vécu nécessaire ni le bagage pour incarner ce genre de rôle.Quand a sa prestation de danseuse elle n'est pas crédible une seule seconde car elle pense qu'il suffit de bouger les bras de gauche a droite,et d'afficher sur son visage un air grave pour incarner la danse.C'est simplement ridicule a l'écran,mais ce n'est pas uniquement sa faute puisque que le réalisateur choisi le plan serrer sur l'actrice a chaque fois que celle-ci doit exécuter une chorégraphie.Ce qui n'est pas une volonté visuel de la part du réalisateur,mais plus a un truc afin de palier au manque de soins et surtout de maitrise dans les gestes apporté au personnage par l'actrice.Certains passages reste prenant mais le tout reste quand même très faible pour être convainquant.
Marion P.
Marion P.

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5,0
Publiée le 30/07/2014
Il est difficile de mettre des mots sur des sentiments aussi forts que ceux ressentis en voyant Black Swan. Le film du brillant Darren Aronofsky, réalisateur du troublant Requiem for a dream, est si intense et si angoissant que je ne suis pas ressortie totalement indemne du visionnage. A tel point que j’ai mis trois ans avant de revoir ce film qui m’avait pourtant tellement plu. Un film intense car le réalisateur a réussi à nous faire vivre toute la passion, mais surtout toutes les angoisses que la danseuse de ballet Nina (Natalie Portman) porte au plus profond d’elle-même. Ses brillants choix de mise en scène et l’interprétation phénoménale de Natalie Portman permettent une véritable plongée au coeur des sentiments et émotions d’une ballerine qui rêve du premier rôle, alors qu’elle est en réalité trop fragile pour pouvoir le (sup)porter sur ses frêles épaules. Black Swan est aussi terriblement angoissant. Il est pour moi bien plus effrayant que la grande majorité des films dits « d’horreur » car Aronofsky parvient à filmer quelque chose d’extrêmement complexe : la folie humaine qui naît, et envahit peu à peu l’héroïne. Dès le début du film, le réalisateur nous plonge dans un univers sombre, où les ombres et les silhouettes non identifiées hantent le quotidien de Nina. La musique de Tchaïkovsky accompagne divinement ces moments glaçants. La relation entretenue entre cette dernière et sa mère participe également bien à cette angoisse, tant elle est malsaine et intrusive. Fiction et cauchemar s’entremêlent à perfection pour se confondre dans un final qui nous tient en haleine jusqu’à la dernière seconde. Au final, difficile d’avoir les idées claires après avoir vu une oeuvre si dérangeante et brillante. Pour conclure : nous avons un CHEF-D’OEUVRE.
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