Teeth
Note moyenne
2,2
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252 critiques spectateurs

5
19 critiques
4
45 critiques
3
34 critiques
2
62 critiques
1
59 critiques
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33 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 5 mars 2013
Bon sang mais quelle nullité ce film . Mou sans intérêt , le jeu de l'actrice est bon mais c'est tout . Dommage l'histoire aurait pu être mieux .
Djo D
Djo D

79 abonnés 693 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mars 2014
teeth est un film plutôt décevant pour un sujet aussi alléchant.
La première moitié de film est ennuyeuse avec des rebondissements qui se font attendre. Au début, le film ne propose pas réellement de suspense et l'histoire tourne un peu en rond pour jusqu'à la première victime.
La deuxième partie est beaucoup mieux à partir du moment où Dawn découvre qu'elle peut contrôler son vagin. Là, Dawn change littéralement et c'est comme ça que j'aurais aimé la voir plus tôt dans le film, au lieu d'être une grande catholique à vouloir attendre d'avoir des rapports sexuels après le mariage (parce que c'est loin d'être intelligent car le concept du vagin est en opposition avec le fait qu'elle veut être vierge). De ce fait, à partir de ce moment, elle profite de son vagin pour devenir une fille manipulatrice et tueuse.
La bande son m'a irrité ! Cette bande son un peu africaine ne colle pas vraiment bien avec le film même si cela est conforme par rapport à la légende du Vagina Dentata. spoiler: La scène où Dawn est devant son ordinateur et qu'elle apprend ce qu'elle a, le son est devenu soudainement terrifiant
: j'ai trouvé ça ridicule et disproportionné car la scène était loin d'être angoissante. spoiler: Tout comme la scène où Dawn revient sur le lieu du premier accident (la cascade) et qu'elle hurle d'horreur parce qu'elle découvre le pénis se faire manger par le crabe (alors que ce pénis y était déjà avant lors de l'accident).

Bon, j'ai été quand même convaincu par quelque scéne.
Teeth est donc un film qui aurait pu être beaucoup mieux exploité au vue du sujet alléchant et original. Dommage !
Toutou to you
Toutou to you

41 abonnés 599 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2013
Le cinéma de genre est singulier, il est incomparable, il est le seul à pouvoir nous narrer des histoires improbables, à nous emmener dans des univers subversifs et qui s'assument. D'abord acteur, Mitchell Lichtenstein réalise ce Teeth en 2007 et le résultat est digne d'intérêt. Entre teen movie qui suit le parcours de quelques ados en mal de repères émotionnels et film d'horreur qui revisite le mythe ancien du vagina dentata (le vagin denté), Teeth est une petite production séduisante. À défaut de casser complètement la baraque...

Dawn est une belle jeune fille qui a juré qu'elle resterait vierge jusqu'au mariage. Pour se le prouver, elle a même un anneau de chasteté. Fashion ! mais ne serait-ce pas un problème plus intime qui la pousse à cacher son penchant pour les choses de la vie ? ...

Mythe connu dans nombre de cultures, le vagin denté peut être perçu comme un mythe de la castration ou encore comme un prétexte à ne pas commettre l'acte libidineux. Dans Teeth, ce thème est traité d'une façon concrète. L'héroïne étant dotée d'une particularité ô combien étrange. Privée de vie sexuelle, Dawn n'en demeure pas moins ouverte à l'amour. Lichtenstein ne tombe jamais dans le vulgaire, l'écueil était pourtant grand. Il traite son histoire avec une ironie pleine de maturité et donne à son personnage principal une bien jolie consistance. La photographie est agréable, la direction d'acteurs plutôt bonne aussi. Le hic, c'est que le récit ne comble pas quelques vides scénaristiques : une famille recomposée en déliquescence, des ados pas franchement sympas et une image de l'homme trop sommaire. Malgré tout, ce métrage est de qualité et offre une vision décalée souvent mordante. Teeth est un film de genre à voir et ce, en dépit de sa lenteur. Quelques séquences gores à ne pas mettre devant tous les yeux. 3/5
Aurélien Vaillant
Aurélien Vaillant

16 abonnés 23 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 juillet 2013
Un de ces films-ovni généralement mal critiqués par Télérama (dont la rédaction semble décidément très réfractaire aux films de genre), mais qui ravissent d’autant plus qu’on ne s’attendait absolument pas à les aimer.

Le synopsis (une adolescente se découvre un vagin denté, arme redoutable contre d’éventuels agresseurs) et plus encore la jaquette française du DVD (rappellant irrésistiblement un énième teen-moovie type american pie) semblaient pourtant sans appel : Un nanard dans le registre de la grosse farce gore, aussi vulgaire que mal filmé. Je m’attendais en gros à une resucée de « la mutante », avec le faible espoir que ça me ferait au moins un peu rire. L’effet de surprise fut donc total.
Contrairement aux effets d’annonce précédemment cités, Teeth se révèle un film à l’ambiance intimiste qui suggère plus qu’il ne montre, se donnant à voir comme une sorte de métaphore des angoisses adolescentes face aux changement corporel, la peur d’être différent et la découverte de la sexualité.

La première surprise se retrouve en effet dans la façon de filmer. L’atmosphère d’angoisse est immédiatement perceptible mais se distille lentement. Épousant les peurs profondes de l’héroïne, elle apparaît sous une forme très intériorisée.
De plus, l’inquiétude de celle-ci (et donc du spectateur) ne trouve pas son unique source dans la confrontation au surnaturel. Elle s’alimente également d’angoisses plus « banales » : malaise social et familial, agressions sexuelles manifestes ou à peine voilées (comme lors du rdv chez le gynéco), la peur de l’échec ou du rejet de l’autre, un environnement inquiétant et moche (centrale nucléaire en arrière-fond)…
On retrouve le même type de procédé dans « Qui a tué Bambi ? »: Un cumul d’agressions se situant dans des registres très différents, mais qui se mêlent les unes aux autres pour se renforcer mutuellement.
L’atmosphère de cauchemar dans Teeth flirte ainsi avec le drame social, mais échappe à la pesanteur en empruntant à la comédie, dans le genre humour noir qui fait grincer des dents.
Le réalisateur, dans la façon de traiter son sujet, souhaite visiblement marquer une distance face aux films d’horreur classiques, tout en y faisant référence. L’usage de clins d’œil répétés aux films de genre (un film d’horreur de série Z passe à la TV en arrière fond, noyant de sa musique kitsch la scène en train de se jouer) permet de prendre un certain recul vis-à-vis du sujet, tout en légitimant l’usage, sans en avoir l’air, de signes facilement identifiables par le spectateur pour faire monter la tension.

De même que la réalisation prend le contre-pied du film fantastique à grand spectacle, le thème, pourtant largement rebattu, de « l’étranger » est pris lui aussi à rebours. D’autant plus que l’étrangère en question est loin d’être inoffensive (elle peut quand même vous castrer en un clin d’œil) se rapprochant plus sur le plan symbolique d’un prédateur à la Alien que d’un E.T.
Le fait que l’héroïne se révèle « différente » de ses congénères du même âge est plus présenté ici comme une forme de handicap, de facteur aggravant à une insertion sociale déjà difficile, plutôt que comme une monstruosité de nature qui l’éloignerait définitivement de l’humanité.
Ainsi, même quand elle découvre sa terrible spécificité, celle-ci est très déstabilisée mais tente, maladroitement et avec beaucoup de déconvenues, de chercher un moyen d’accéder à une sexualité « normale ». Elle nous apparaît finalement très humaine dans son malaise, sa tentative désespérée pour comprendre ce qui lui arrive et s’adapter à sa nouvelle situation.
Les véritables monstres dans Teeth sont représentés par 2 catégories de personnages à priori diamétralement opposés :
- Les hommes qu’elle est amenée à rencontrer, brutes vicieuses et hypocrites cherchant à profiter de sa faiblesse et de sa naïveté.
-Les puritains du groupe de défense de la virginité avant le mariage. Apparaissant dans un premier temps comme un refuge pour l'héroïne, lui permettant de repousser le moment inévitable où elle devra faire face à cette différence qu'elle perçoit intuitivement au fond d'elle même, elle ressort de leurs réunions gavée d'idées fausses sur la sexualité et le rapport au corps (ce qui ne va pas franchement l'aider à s'assumer par la suite). Leur aura se fait encore plus négative une fois la fameuse "découverte" consommée, car elle les voit alors sous leur vrai jour : des êtres mesquins, fanatiques et intolérants. Elle se sent, du jour au lendemain, implicitement rejetée par eux en raison de sa nature, lui renvoyant une image d'elle même insupportable.

Le film s’apparente ainsi plus à une quête identitaire, accepter sa différence et apprendre à vivre avec, qu’à une chasse au monstre. Il est intéressant de noter qu’il ne vient jamais à l’esprit de l’héroïne qu’elle pourrait peut être régler ses problèmes par la mutilation, en supprimant à la racine ce qui la rend différente.

En définitive, si l’on a manifestement pas affaire à un chef d’œuvre (quelques longueurs tout de même, et un genre d’épilogue aussi inutile que caricatural), Teeth n’en est pas moins un chouette petit film qui séduit par son originalité et un scénario rusé, inattendu, qui vous prend au piège de vos propres idées préconçues.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 28 octobre 2012
des musiques stressantes la où il n'y a rien de stressant, des scènes qui n'apportent rien au film ( la baston entre le père et ne fils ) des incohérences complètement évitables, des hyperboles absurdes ( non les gynécologues ne nous mettent pas la main entière dans le vagin pour voir ce qu'il s'y passe ) et un jeu d'acteur digne de mes pièces de théâtre en primaire. MAIS , on aura bien rigolé devant ce film.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2012
A la vision de la bande-annonce, je m'étais dit que cette idée du vagin denté présentait une originalité intéressante pour un film d'horreur, un peu comme celle de Larry Cohen pour "Le Monstre est vivant". J'ai donc anticipé sur ce à quoi Dawn procède dans le film, à savoir une recherche sur Google. Et là, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que vagina dentata appelait 109 000 pages sur internet, et l'article "The Vagina Dentata and the Immaculatus Uterus Divini Fontis" de J. Raitt dans le Journal of the American Academy of Religion (1980), explique même que "la vagina dentata, expression de la peur du mâle en face de la femme castratrice, est à l'origine de la neutralisation de la femme dans une église à dominante masculine".

La question qui se pose face à ce genre de film basé sur une idée, c'est de savoir s'il y a de la matière à remplir 90 minutes. La réponse est incontestablement positive, même si cette nécessité de broder un scénario qui s'adapte à ce postulat de départ amène à des résultats plus ou moins heureux ; je pense notamment au personnage de Brad, dont on comprend bien que sa première approche de la sexualité l'ait conduit à ce besoin de violence, mais ce contrepoint à son oie blanche de demi-soeur est quand même un peu too much.

Le film donc commence par un traveling latéral sur le sommet des arbres d'une petite bourgade, avant de découvrir les deux cheminées d'une centrale nucléaire, puis de plonger sur le jardin où un jeune garçon et une fillette se baignent dans une piscine gonflable. Le garçon s'adresse à sa demi-soeur, et l'oeil lubrique, lui demande "Fais voir la tienne". S'élève alors un hurlement, les parents accourent, et tout en refusant de dire ce qui vient de lui arriver, Brad montre l'extrêmité sectionnée de son doigt.

Le générique défile ensuite, avec en toile de fond la vision au microscope de protozoaires qui s'entredéchirent. Puis on voit la fillette devenue grande prêcher la chasteté devant un public de préadolescents enthousiastes, arborant tous un anneau rouge à l'annulaire, symbole de cette promesse, et qui ne sera échangé contre un anneau d'or que par celle qui deviendra la mère de leurs enfants.

Ces clubs de chasteté existent bien dans de nombreux collèges ; Mitchell Lichtenstein rappelle que le gouvernement américain dépense chaque année une somme estimée à 100 millions de dollars pour promouvoir l'abstinence, conséquence de l'Adolescence Family Life Act adopté au début de l'ère Reagan. De même, la pastille qui cache la planche anatomique montrant l'appareil génital féminin est issue de la lecture d'un article concernant l'école de Lynchburg en Virginie où le conseil d'administration avait censuré les illustrations des livres de biologie.

L'intérêt du parti-pris du réalisateur réside dans le choix de n'adopter quasi exclusivement que le point de vue de Dawn, qui découvre avec horreur sa particularité anatomique, avant d'en percevoir les utilisations possibles. Alors qu'elle sème derrière elle cadavres et mutilations, on ne voit presque jamais la police, si ce n'est à travers sa peur, et encore ce ne sont que des fausses pistes. A la naïveté initiale de Dawn s'oppose la duplicité des mâles : violence de Brad, hypocrisie de Tobey ("Je suis vierge à Ses Yeux"), manigances de Godfrey. Dawn est une sorte de Carrie White qui hérite sans le vouloir d'un pouvoir destructeur ; mais à la différence de l'héroïne de Stephen King et de Brian De Palma, dont elle partage la même blondeur ingénue, et malgré les effets tranchants de son pouvoir, elle reste épargnée par l'hémoglobine, comme le souligne Mitchell Lichtenstein : "J'ai délibérément tenu Dawn à l'écart de tout élément sanguin. Elle reste pure, jamais réellement violentée ou déshonorée par ses assaillants."

Si l'évocation de la sexualité est forcément explicite (ils ne pensent qu'à ça et ils ne parlent que de ça, même si c'est pour s'en préserver), elle est renforcée par le recours à de nombreuses allégories : un tronc d'arbre en forme de vulve, des concrétions phalliques, une grotte humide, la gueule du chien, celle de la créature du film qui passe à la télé, "Le Scorpion Noir", d'Edward Ludwig.

Sympathique réhabilitation des séries B aux accents par moment burtoniens, "Teeth" peut aussi se voir comme le récit du parcours initiatique d'une jeune fille qui passe d'une idéalisation mêlée de craintes aux relents chrétiens-conservateurs à une forme suprême et tranchante du contrôle de son corps. A une époque où la droite ultra-conservatrice met en cause le darwinisme, combat le droit à l'avortement et à la contraception, "Teeth" s'avère être peut-être plus qu'un simple divertissement gentiment déjanté.
http://www.critiquesclunysiennes.com
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 septembre 2012
Whaaa !!! C'est osé comme sujet. "Teeth" ou pour faire simple, des dents dans le vagin. Ce scénario tellement original (voire même un peu trop) nous laissera dans une situation assez étrange. Un film porté par ce sujet barré, celui d'une fille munie d'une mâchoire vaginale découpant toute infiltration masculine sur son passage... On va lui mettre la moyenne uniquement pour le délire du scénariste porté à l'écran, le film n'est pas exécrable mais a du mal à nous investir dans cette histoire d'adolescente à problème.
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 septembre 2012
Ce film m’a laissé dans un état dubitatif, d’abord parce que je ne sais pas si j’ai aimé ou pas… L’intrigue quoiqu’originale mets longtemps à se mettre en place et si le film est étiqueté comme film d’épouvante un peu gore, les premières quarante-cinq minutes ressemblent plus à une chronique sociale sur l’adolescence qu’à un film d’horreur. Ensuite j’ai trouvé l’image et la mise en scène un peu pauvres, un peu amateures, on sent vraiment que le film a été développé en dehors des circuits de production des grands studios ; ce qui cela dit n’en soit pas forcément un mal. Les dialogues et les situations sont parfois un peu esquissées et laissent trop leur objectif d’avancée de la dramatique prendre le pas sur une certaine crédibilité. Pour le reste, comme je l’ai dit, le sujet est original et confronte plusieurs thématiques autour de la matrice féminine : l’obsession patriarcale et religieuse de la virginité, la relative ignorance des gens (y compris malheureusement des femmes) sur l’anatomie intime féminine et pudibonderie américaine sur le sujet. J’ai apprécié le côté un peu second degré des scènes de gore qui malgré un aspect assez incommodant (surtout pour un mec) font au final presque sourire. Pas d’acteurs vraiment connus dans ce film hormis John Hensley l’ado de Nip/Tuck, mais une jeune actrice, Jesse Weixler, plutôt convaincante dans ce rôle de jeune adolescente très pieuse bouleversée par une anatomie particulière. Un film à la thématique étrange qui, malgré une esthétique un peu moyenne et un scénario qui aurait mérité un peu plus de finition, livre un spectacle plutôt atypique, ce qui en soi est déjà pas mal, et qui malgré tout restera dans les mémoires ne serait-ce que pour ce sujet presque absurde. À découvrir.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 septembre 2012
Il fallait avoir le cran de sortir un film avec aussi peu d'intérêt ....! Une étoile pour ce scénario sortie tout droit d'une bonne beuverie
The Claw
The Claw

72 abonnés 727 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2012
Ah ben maintenant je comprends mieux les filles qui nous disent parfois : "tu peux me parler, je vais pas te mordre". C'est pour nous rassurer par rapport à ce risque là, c'est ça ?!
Bref, un film qui m'a vraiment bien plu, original et tout. C'est une sorte de comédie horrifique. A savoir que ce n'est pas très gore - mais ça saigne quand même (en même temps, un vagin avec des dents qui décapite un gars on y aurait pas cru une seconde!) - et que c'est assez marrant.
Le tout avec un bien beau portrait d'une jeune adolescente complexée qui prend un peu plus confiance en elle au fur et à mesure que le film avance...
eldarkstone

305 abonnés 2 412 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juin 2012
Sujet assez original pour un film assez efficace, avec quelques scènes assez violentes et sanglantes
H2D2
H2D2

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2012
Drôle à s'en mordre... la langue! Et une critique féroce du puritanisme américain. À apprécier au second, voire au dixième degré.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 juillet 2012
Dans le cadre d'une bourgade qui rappelle les Simpsons, ce film très sympathique aborde l'éveil de la sexualité sous un angle ironique, sanglant, mais toujours en finesse.
Jordy L
Jordy L

5 abonnés 249 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 novembre 2011
très décalé comme film ! rien qu'à en lire le synopsis. d'ailleurs certaines images et certaines scènes sont asser surprenantes ^^ il fallait oser ! une fille qui voit son sexe avoir des dents et s'apercevoir qu'en fait c'est elle qui en a le contrôle ... plusieurs scènes font aussi rire comme celle avec le médecin. au final c'est un bon film, simpa et à regarder en passant, sans (mais surtout pour son originalité :), c'est u film qui a du mordant quoi ;)
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 4 octobre 2011
"Teeth" (Attention film de culte!) Film fantastique ultra-buzzé pour rien, pas drôle et mal foutu. Entre nous il faut vraiment être tordu pour coller une paire de ratiches dans le vagin d'une fille, ce scoliosé de Mitchell Lichtenstein l'a fait, mais quelle tarte !
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