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Le Plongeon
note moyenne
4,0
193 notes dont 43 critiques
26% (11 critiques)
37% (16 critiques)
23% (10 critiques)
12% (5 critiques)
2% (1 critique)
0% (0 critique)
Votre avis sur Le Plongeon ?

43 critiques spectateurs

thewildside
thewildside

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1,0
Je sors de la projection de The Swimmer, annoncé comme une révélation. Quelle déconfiture ! Un film ennuyeux, mou, répétitif, bavard et naïf. Le titre français du film, n'est-ce pas d'ailleurs Le Plongeon ? Sous les apparences d'une fable philosophique profonde (le parcours d'un homme qui passe de piscine en piscine, alimente une réflexion sur le sens de sa vie, comme diraient les Monty Python, et surtout sur la société qui l'entoure, à mesure qu'il discute avec les propriétaires des piscines), un pensum pompier et kitsch qui fleure bon les sixties, tout au long (et c'est long) duquel Burt Lancaster promène sa silhouette d'athlète et sa mine navrante de chien battu (l'acteur, qui n'était pas une "pouille mouillée" dans ses choix, avait bien raison de considérer le film comme un désastre). Critique virulente de la société américaine ? Démolition du héros américain ? Peut-être, mais le spectateur ne suit pas, tellement le trait est gros et la forme pénible, pleine d'affèteries, peut-être pour masquer un manque d'inspiration. Il ne suffit pas d'avoir un discours pour faire du cinéma. Il y avait de bonnes choses en 1968, mais tout n'est manifestement pas à retenir. Morale de l'histoire : les films qui sont inédits ne le sont pas toujours pour de mauvaises raisons, attention à ne pas voir partout le génie méconnu !
Caine78
Caine78

Suivre son activité 730 abonnés Lire ses 7 320 critiques

4,0
Partant d'un point de départ aussi improbable qu'audacieux, « The Swimmer » est de ces films inclassables qui n'en sont pas moins des plus marquants. Alors que l'on aurait pu s'ennuyer comme jamais, Frank Perry parvient à faire le portrait d'une société vacillante et presque déshumanisée, aussi bien une critique de la bourgeoisie que la fin d'une époque, celle des héros américains sans peur et sans reproche finissant inévitablement par être triomphants. A ce titre, la prestation de Burt Lancaster est époustouflante, celui-ci exprimant admirablement les failles de ce héros au départ ultra-charismatique qui va au fur et à mesure des personnes croisées se fissurer spoiler: avant de s'écrouler peut-être définitivement. Notons d'ailleurs que les rencontres faites par celui-ci vont devenir de plus en plus éprouvantes, faisant passer l'œuvre d'une sorte de doux rêve où les non-dits laissent toutefois craindre une réalité beaucoup plus sombre, à une sorte de cauchemar apparaissant on ne peut plus concret, et ce notamment lors de cette impressionnante scène-clé où le héros spoiler: retrouve sa maîtresse, de loin la plus éprouvante de l'œuvre. Et tant pis pour les quelques coquetteries de mise en scène ou d'écriture, le sujet et son traitement étant suffisamment forts pour faire de ce long-métrage une expérience unique, particulière, certes, mais inoubliable.
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

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4,5
Que cache cet homme qui débarque de nulle part en maillot de bain chez des gens qui semblent le connaître et l'apprécier ? C'est d'emblée la question que l'on se pose quand on scrute le regard brumeux de Lancaster qui semble regarder vers un horizon bien moins engageant que son sourire. Ce retour à son domicile à travers les piscines des propriétés de ses récentes ou anciennes relations s'avérera une expédition au cœur de la rumeur qui ira enflant au fur et à mesure qu'il se rapprochera de son domicile. Ce jeune quinquagénaire que l'on découvre dans la force de l'âge s'abîme davantage à chaque étape où lui est renvoyée l'image qu'ont de lui ses congénères. L' homme séduisant à qui tout devait réussir à une certaine période de sa vie a perdu de sa superbe suite à des revers de fortune ou conjugaux dont Frank Perry ne nous dit rien. En réalité ce parcours que l'on pouvait croire ludique dans un premier temps s'avère être le chemin de croix d'un pauvre hère qui a tout perdu et se retrouve sous la pluie au pied de sa maison à l'abandon, là où personne ne l'attend plus.De tous ces gens qu'il croise et que l'on peut trouver cruels avec lui, Neddy Merrill a sans doute un moment été le chef de file avec une arrogance dont on sent encore les relents dans certaines attitudes, notamment quand il semble être partout chez lui ou quand il se permet des propos poliment racistes à l'encontre d'un chauffeur particulier. Au final, Neddy Merrill semble s’être infligé une épreuve pour se confirmer à travers le regard des autres que sa vie est devenue un vaste champ de ruines. Saura t’il prendre un nouveau départ après ce voyage initiatique douloureux ? La question reste en suspens. Le film scénarisé par la femme de Perry, Eleanor, fait preuve d’une remarquable originalité pour exposer une chronique sociale mais il ne serait rien sans la prestation tout en nuances de Lancaster qui joue à merveille sur la palette de son immense talent, alliant la force conquérante et l'extrême fragilité d'un homme arrivé au bout de lui-même. Un film hors normes et poétique dans sa forme qui dénonce le conformisme de la société bourgeoise américaine à une époque où les villas des millionnaires n'étaient pas devenues des forteresses avant que le meurtre de Sharon Tate par la bande de Charles Manson ne décuple tout l'arsenal de la video surveillance.
Maqroll
Maqroll

Suivre son activité 73 abonnés Lire ses 1 123 critiques

4,5
Un film du cinéma indépendant américain révélé tardivement et qui est un véritable petit chef d’œuvre. Au début, un homme marche dans la forêt, vêtu d’un simple maillot de bain. Il arrive à une résidence, rencontre des amis et bavarde avec eux au bord de leur piscine… À partir de là, un rêve fou va se créer en lui, celui de rejoindre sa maison à travers une « rivière de piscines », la Lucinda River, qu’il nomme ainsi en hommage à son épouse… Va s’ensuivre une odyssée assez unique dans l’histoire du cinéma avec un Burt Lancaster de plus en plus à contre-emploi au fur et à mesure que la journée s’avance et qu’il se rapproche de chez lui… « I’m swimming home », répète-t-il sans cesse à tous ceux qu’il rencontre et qui le regardent d’abord émerveillés et séduits puis de plus en plus dérangés par cet individu aux airs de liberté arrogants qui masquent des failles qui nous sont révélées en cours de route… C’est bien sûr une métaphore de la vie, mais aussi une métaphore du cinéma libre de toute attache, le contraire du cinéma hollywoodien. C’est bien sûr aussi une métaphore et une critique acerbe de la société américaine (et même plus spécifiquement de la société californienne avec ses piscines comme autant de marques de richesse et de réussite)… Quand arrive la fin, tout est détruit de l’harmonie apparente primitive, la pluie a remplacé le radieux soleil du début de journée et la vérité est bien amère pour le randonneur… Il y a des scènes très fortes avec des images magnifiques, comme celles de la traversée de la piscine municipale où, après avoir essuyé de multiples affronts, le « nageur » va avoir toutes les peines du monde à se frayer un chemin parmi la foule d’enfants qui sont vécus comme autant d’obstacles à son rêve… Citons aussi la scène de cette piscine vide où il apprend à nager à un petit garçon qui recoupe sa propre mémoire infantile… La dimension onirique est sans cesse présente, cette journée pouvant se vivre comme une espèce de rêve éveillé où la réalité se révèle peu à peu, non seulement au personnage principal mais aussi à tous ceux qu’il côtoie. En fait, presque tout est à retenir dans ce petit bijou de cinéma, dont on comprend qu’Hollywood ne lui ait pas fait un triomphe tellement il est à contre courant et où l’existence humaine est contée comme elle l’a rarement été.
Benoit R
Benoit R

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4,0
Réalisé en 1966 par Frank Perry, le film ne verra jamais les salles obscures en France, initialement prévu pour mai 1968, les évènements que l'on connait tous empêcha sa sortie sur grands écrans, si bien qu'il est resté totalement inédit jusqu'en … 2010 (!). C'est donc une sortie belle et bien méritée pour cette oeuvre injustement méconnue du grand public, sublimée par la présence de Burt Lancaster (qui durant 90 minutes se retrouve vêtu d'un simple maillot de bain) et de la sublime B.O signée par Marvin Hamlisch. En désaccord avec la Columbia, Frank Perry du laisser sa place à Sidney Pollack le temps de quelques séquences (essentiellement la fin du film). The Swimmer (1966) est une oeuvre inoubliable, une critique au vitriol de "l'american way of life", très contestataire, le film (adapté du roman éponyme de John Cheever) décrit la bourgeoisie américaine des années 60 de la façon la plus crue possible, où les classes sociales sont très largement distinguées et où la taille des piscines vient confirmer ou non votre réussite sociale. Dans le film, Burt Lancaster y est constamment confronté puisqu'il décide sur un coup de tête, de rentrer chez lui en traversant la vallée à la nage (en nageant de piscine en piscine, en s'invitant en maillot de bain dans les riches villas de ses voisins, amis ou collègues). Mais il va vite comprendre que l'amitié à un prix et se mesure à la réussite sociale ou l'image que vous donnez autour de vous ! Le rêve américain est cruel, cette satire sociale le montre clairement et elle fait aussi mal qu'un coup de poignard dans le dos.
Gérard Delteil
Gérard Delteil

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3,5
Une oeuvre étrange et très originale qui aurait pu être un petit chef d'oeuvre sans certaines longueurs et un manque de rythme, surtout au début. On imagine, sur un tel scénario, quel film aurait pu tourner par exemple un réalisateur comme Dino Risi. Ce tableau acide de la petite bourgeoisie américaine qui évalue sa réussite sociale aux dimensions de sa piscine et entretient des relations hypocrites et creuses avec le voisinage, doublé du portrait d'un looser, ne manque pourtant pas d'intérêt. Burt Lancaster, totalement à contre emploi, campe la version américaine du Vittorio Gassman des films de Rossellini et Risi. A noter un morceau de bravoure de satire sociale : la "chute" de l'anti héros dans la piscine publique et payante où s'entassent les enfants et les gens ordinaires sans qu'il soit possible de faire deux brasses de suite, alors que personne ne nage dans les piscines géantes des riches. La très brève scène avec le chauffeur noir dénonce aussi avec finesses le racisme paternaliste. Le chauffeur en question campe d'ailleurs l'un des rares personnages, sinon le seul, qui manifeste dignité et réserve. A savourer malgré quelques faiblesses.
SpiderBaby
SpiderBaby

Suivre son activité 26 abonnés Lire ses 618 critiques

5,0
Sur une colline bucolique, repère de la High Society américaine, qui ressemble au Vermont, un homme décide de rentrer chez lui à la nage... de piscine en piscine. Le synopsis est génial non? Et le traitement à la hauteur... Peu à peu, sous le verni des apparences et la cocasserie des situations, pointent une noirceur psychologique et un pessimisme moral aiguisé.
Hotinhere
Hotinhere

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3,0
Un homme décide de rejoindre sa villa à la nage en passant d'une piscine à l'autre. Portrait d'un homme dépressif et seul, un film étrange, satire féroce de la bourgeoisie décrite comme un monde d'apparences et de convenances.
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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2,0
Franck Perry met en scène le très charismatique Burt Lancaster endosser le rôle de Ned Merrill. Ce dernier nage dans les piscines de ses connaissances, afin de retourner chez lui. Si l'idée de départ est originale, et intrigue donc le spectateur, elle n'évolue quasiment pas (hormis la fin plutôt habile). Toutes les rencontres sont assez fades, notamment à cause d'une écriture paresseuse et d'une psychologie jamais abordée en profondeur. De plus, la mise en scène, bien que personnelle, est plus maladroite qu'efficace. Heureusement que la présence de Burt Lancaster parvient à faire ressortir quelques émotions, dans cette atmosphère sans trop de saveur. Aussi, si la fin, à l'allure plus dramatique, est touchante, elle n'efface pas le sentiment dominant du spectateur, qui reste la déception. On peut penser qu'avec ce genre de sujet, il était possible de faire beaucoup mieux.
XavMt
XavMt

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2,0
J'ai eu l'occasion de voir le film The Swimmer au cinéma pas plus tard qu'il y a trois jours. J'étais plutôt enjoué de voir un film de répertoire, réalisé à une époque que je n'ai pas connue. J'en suis sortie très mitigé. Si la mise en scène, les couleurs, les paysages sont remarquables, j'ai trouvé le résultat assez prétentieux malgré beaucoup de maladresse. Au delà des faux raccords récurrents, c'est avant tout la niaiserie du film et du personnage incarné par Lancaster que je retiens. Malgré cela, l'idée est originale et la décadence progressive du joyeux lurons aimé de tous vers le macho infidèle criblé de dettes bien amenée.
cylon86
cylon86

Suivre son activité 449 abonnés Lire ses 4 391 critiques

2,0
Un véritable ovni cinématographique, film maudit au pitch pour le moins intriguant (un homme rentre chez lui en nageant de piscine en piscine) qui est une métaphore de la vie d'un homme qui finit par se faire rejeter au fil du film. Le film est intriguant et pas toujours compréhensible et parfois kitsch et on se demande ce que Burt Lancaster fait là-dedans.
La_Mort_Dans_L_Oeil
La_Mort_Dans_L_Oeil

Suivre son activité 23 abonnés Lire ses 248 critiques

3,0
On comprend mieux pourquoi ce film a disparu des écrans. Les équipes devaient être bien défoncées en tournant. Personne n'a du penser à développer les rushes avant le montage, du coup, ils se sont retrouvés avec des kilomètres de péloche très mal filmée, très mal cadrée, mal éclairée, mal photographiée, de vagues tentatives expérimentales assez hasardeuses et largement loupées. Le monteur n'étant pas bien net non plus, cela donne un film bizarre, au sujet déjà singulièrement original mais tellement fou qu'on ne peut que vouloir voir où tout ça nous mène. Et comme il se tient fermement à son sujet, on y va. On ne s'ennuie pas, mais la seule valeur de ce film, c'est son statut indéniable de curiosité, et il vaut le déplacement uniquement pour cette raison et pour les scènes kitschissimes (la baby sitter fétichiste qui se fait des films avec l'homme marié ; leur course avec sauts d'obstacle au ralenti dans le manège à chevaux ; les dialogues sirupeux). Ce n'est pas très agréable à regarder, mais le début est assez cocasse : un gars pied nu, seulement vêtu d'un maillot de bain, égaré de façon inconnue et en tout cas inquiétante dans la nature débarque à l'improviste dans la piscine d'amis qu'il n'a pas revu semble-t-il depuis quelque temps. Wouah, quel temps magnifique !! Que le ciel est beau, et bleu ! Quelle merveilleuse lumière ! L'eau de la piscine est si fraiche et transparente ! L'installation de filtres ultra-performants m'a coûté un bras ! Comme tu portes bien ton maillot, il te va à ravir !! Comment vont tes enfants ?! Oh, un nuage dans le ciel ! Là, le soleil lui cogne dans les yeux, du coup il échafaude dans un déraillement obstiné son projet maniaco-dépressif de regagner sa propriété en nageant de piscine en piscine. "I'm swimming home. Pleaaase, come with me..." Évidemment, le vernis impeccable va se craqueler sérieusement, et de drink en drink, les plongeons vont nous entrainer peu à peu vers le fond... et la vérité... http://www.youtube.com/watch?v=yIegoQAayFs
Parkko
Parkko

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2,5
Ce film m'a laissé un peu sur le côté. Même complètement. Je crois que si on adhère pas au principe de base on est un peu mis sur le côté. Cette idée de rentrer chez soi en passant de piscine en piscine est plus un prétexte pour nous montrer la ville et ses habitants, mais bon ça devient vite pénible quand une fille sur deux rencontrée par le héros est une ex du protagoniste principal. En fait je sens que tout dans ce film est un prétexte à une situation. C'est exactement ça, c'est des prétextes et tout sonne faux. Et puis au final, pour faire quoi ? J'ai troué ça terriblement vain. Le film se termine, il y a une sorte de cliffhanger ou de climax a fond mais en fait ça ne donne rien du tout pour ma part. J'ai trouvé la mise en scène mollassonne, bref ce swimmer ne m'a vraiment pas emballé...
Plume231
Plume231

Suivre son activité 544 abonnés Lire ses 4 607 critiques

4,0
Un OFNI total, d'autant plus total qu'il a été produit par Hollywood dont ce serait un euphémisme de dire que cette cité du cinéma est plus largement intéressée par l'aspect commercial d'un film que pour son côté expérimental. "The Swimmer" attire bien évidemment pour la star qu'est Burt Lancaster mais aussi et surtout pour son idée de départ à ce point improbable qu'on ne sait pas où elle va nous mener... Au fur et à mesure que l'histoire avance, on comprend qu'en fait on a affaire à une critique de la classe huppée américaine dont le principal but dans la vie est le superficiel, celui d'étaler de manière arrogante et le plus visiblement possible leurs richesses, ainsi que le portrait d'un homme qui s'est trop sacrifié à cela et qui essaye désespérément de se purifier. Ça commence doucement, voir même agréablement mais plus ça avance plus ça s'assombrit, pour en venir finalement à des scènes de plus en plus intenses dont le sommet est la séquence (réalisée à ce qu'il paraît par Sydney Pollack !!!) où le protagoniste discute avec une ancienne maîtresse qu'il a trahie. Bourrée de métaphores, cette oeuvre unique et assez passionnante relève aussi bien de la critique sociale que de la fable existentielle.
ffred
ffred

Suivre son activité 312 abonnés Lire ses 3 034 critiques

4,5
Jamais entendu parler de ce film de 1968. Bien écrit et bien réalisé, on passe un moment très étrange. Ça commence de façon plutôt légère puis devenir de plus en plus sombre jusqu'à un final glaçant. On ne sait rien du passé (ou presque), du présent et de l'avenir du personnage. Burt Lancaster, en maillot de bain (et même moins) d'un bout à l'autre, est magnifique. Une sorte de drame social tourné comme un thriller. Aussi bizarre sur la forme que sur le fond. Une curiosité.
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