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    Chacun son cinéma
    note moyenne
    3,0
    298 notes dont 44 critiques
    20% (9 critiques)
    25% (11 critiques)
    23% (10 critiques)
    9% (4 critiques)
    18% (8 critiques)
    5% (2 critiques)
    Votre avis sur Chacun son cinéma ?

    44 critiques spectateurs

    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

    Suivre son activité 922 abonnés Lire ses 2 632 critiques

    4,0
    Publiée le 21 février 2009
    33 films sur le même sujet qui se suivent mais ne se ressemblent pas… il faut le faire, la liste des réalisateurs est prestigieuse. Si certains court métrage m'ont déçu vu que je m'attendais à mieux de la par du réalisateur(GVS), d'autres m'ont ébloui (le Polanski, Loach, Cronenberg (le meilleur), Chahine…)
    stillpop
    stillpop

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    3,0
    Publiée le 22 octobre 2011
    L'histoire de réalisateurs qui ont voulu rendre hommage à la salle de projection cinématographique, lieu culte de la religion cinéphilique. Ce à l'occasion des 60 ans du festival de Cannes. Le plus drôle, c'est de deviner les noms des cinéastes aux 3 premières minutes, sans connaître la liste avant bien sûr. Je suis vraiment fier d'en avoir trouvé 5 dès les 15 premières secondes, voilà, c'est dit ! Il faut préciser que les noms des réalisateurs ne sont révélés qu'au petit générique de fin de chaque court métrage. Il y a 33 films quand même, donc inutile de dire que j'en ai oublié. Dans l'ensemble, le niveau est quand même élevé, même si deux ou trois réalisateurs se sont inspirés des mêmes approches, il faut bien dire que la personnalité des auteurs crève l'écran, et c'est tant mieux, surtout sur des courts métrages. Je ne vais pas faire la critique noms par noms, ce serait un peu long, et j'en ai déjà confondus, plutôt survoler par catégorie : - Le meilleur, pour moi, c'est clairement Von Triers qui nous livre une parabole sur la victoire de l'exigence du cinéphile éclairé et talentueux face à l'américain beauf, fier de lui et plein de fric. C'est idiot, très marrant, rapide et parfait. Occupations. - Les plus marrants : Le Kitano bien sûr, simple, rapide, efficace. (One fine day) Le Nanni Moretti sur une parodie amusée de la cinéphilie militante. (Diario di uno spettatore). Irtebak d'Elia Suleiman, fidèle à son seul film qui a marché en France, avec cet humour discret presque entre Woody Allen et Tati. Cinéma érotique de Roman Polanski, on l'attendait au tournant et il ne déçoit pas avec un mini scénario tendancieux à suspense. - Les plus porteurs de sens : At the suicide of the last Jew in the world in the last cinema in the world de David Cronenberg, un OVNI indiscutable et excellent. The Lady bug de Jane Campion, où les aveugles ont droit de cité. Where is my Romeo ? d'Abbas Kiarostami pour voir des femmes en voiles qui regardent des films d'avant quand les iraniennes ne portaient pas le voile. Vive le cinéma ! - Les plus émouvants : Lelouch gagne la palme, avec un hommage à Cannes, au cinéma, à sa famille pied noir sans arrière pensée, juste du cœur, et c'est très beau dans Cinéma de boulevard. Nanni Moretti sur le même thème que Lelouch. (Diario di uno spettatore). Dans l'obscurité de Jean-Pierre et Luc Dardenne, avec Duquenne dans une bien belle composition. Tous les films chinois, hommage à l'enfance et son émerveillement face à la magie de l'écran blanc. Ming-Liang (It's a dream), Yimou (En regardant le film), ou Kaige. (Zhanxiou village). Moins impressionnant, mais même combat et conclusion populaire en diable, Happy ending de Ken Loach. Cinéma d'été de Raymond Depardon, hommage au cinéma des pays du tiers monde, qui a plus besoin que les autres de rêver, et qui en a bien moins ! - Les plus esthétiques : Kar-Wai évidemment (I travelled 9 000 km to give it to you). First kiss de Gus Van Sant, d'une maîtrise du décor étonnante, et d'un sujet bien fade quand on connaît les goûts du réalisateur. Peut-être ironique ? Ou peut-être une parabole pour montrer tout ce que le cinéma peut nous faire vivre sans que l'on en ait l'occasion ? - Les plus déjantés : Le Cimino, totalement incompréhensible, surtout de la part d'un des meilleurs réalisateur américain ? (No translation needed). World cinema de Joel & Ethan Coen, étonnant, avec un Nolte pseudo cowboy pseudo homosexuel, et un projectionniste pseudo arabe en plein Arizona. Sorte de parodie des films indés dernier cri. La Fonderie d'Aki Kaürismaki, hommage aux Leningrad Cowboys, toujours aussi incompréhensible. A 8944 de Cannes de Walter Salles, ironie cinglante aux bobos de tous bords qui pensent que le cinéma ne vaut que pour les pays qui peuvent le subventionner. - Les plus agaçants : Chahine, qui fait la même chose que Lelouch, mais uniquement avec son ego en oubliant tout le reste, l'humour n'étant pas suffisant. (47 ans après). Amos Gitaï, avec son partisanisme latent, comme si les salles de cinéma israéliennes avaient le monopole des bombardements. Et comme si la salle de cinéma, seul rempart contre les emmerdements ambiants, étaient destinés à protéger des roquettes palestiniennes. Ce n'est pas parce que le septième art existe que les israéliens meurent sous les bombes, c'est parce que 3 fois plus de palestiniens meurent chaque année sous les armes israéliennes, bref, un problème politique et même racial, (quand on voit le Chahine, seuls films polémiques de cet hommage aux salles de cinéma) dont le cinéma n'a que faire, et qui n'a aucune place dans la culture des civilisations occidentales qui ont construit leur paix depuis bien longtemps sans doute dans un esprit bien différent. (Le Dibbouk de Haïfa). Recrudescence d'Assayas, quand on veut donner un message sur la déliquescence des couples mixtes ou de la fraterie musulmane en France, on travaille un peu moins couvert, et on a le courage de ces opinions ou on se fait plus compréhensible.
    LUET M
    LUET M

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    3,5
    Publiée le 6 mai 2012
    'Chacun son cinéma', né d'une proposition de Gilles Jacob à 34 réalisateurs, à l'occasion du 60ème anniversaire du festival de Cannes, est un florilège de courts métrages de 3 minutes chacun sur le thème de la salle de cinéma. L'ensemble est plutôt bien et, comme dans la plupart des compilations de courts et des films à sketch, on constate une hétérogénéité dans la qualité des différents segments, mais aussi dans leur genre. Le meilleur, tout d'abord selon moi, est 'Absurda' de Lynch qui dégage une vraie sensation étrange entre l'admiration et la peur, comme dans la plupart de ses films, à travers son registre habituel - onirique, bizarre et angoissant. Suivent de près les plus drôles courts de cette compilation : 'Cinéma Erotique' de Polanski, 'Occupations' de Lars Von Trier - jouant tous deux sur une chute surprenante et très drôle - et 'One Fine Day' de Kitano. Dans le même style 'Irtebak' d'Elia Suleiman n'est pas mal non plus. Nous avons également le droit à des hommages, des déclarations d'amour explicites au septième art - 'World Cinema' des frères Cohen, 'Cinéma de Boulevard' de Claude Lelouch, 'Diario di uno spettatore' de Nanni Moretti, 'A 8944 km de Cannes de Walter Salles ou '47 ans après' de Youssef Chahine. D'autres sont plus émouvants - 'Anna' de Inarritu, 'Artaud double bill' d'Egoyan ou 'I travelled 9000 km to give it to you' de Wong Kar-Wai avec une mise en scène très poétique - ou dérangeants - celui de Cronenberg et de Gitaï. En revanche, certains n'accrochent pas, voire déçoivent. Il faut dire que les quelques meilleurs courts métrages ont mis la barre haute, réussissant avec brio à surprendre, à choquer, et à émouvoir le spectateur en très peu de temps.
    Requiemovies
    Requiemovies

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    2,5
    Publiée le 5 décembre 2007
    Inarritu s'en sort haut la main, sublime. Pour le reste difficile d'être critique tant il faudrait passer les courts un par un. Idée originale faite par de grands réalisateurs...A découvrir quand tant de talents sont réunis...Cependant la qualité de l'ensemble reste inégale. Pas la faute aux metteurs en scène...jsute difficile d'être critique sur des 3 minutes...
    stanley
    stanley

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    3,0
    Publiée le 8 août 2010
    Les films à sketchs sont souvent décevants, désiquilibrés, sans unités ou ni de bonnes concertations et ennuyeux. Ici, l'idée de Gilles Jacob s'est révélée bonne et il a su faire appel à ce qu'il y a de mleux dans le cinéma mondial tous continents réunis. Résultat : un bon moment pour des films très brefs. Le meilleur pour Kiarostami, Egoyan, Haou Hsiao Hsien et les frères Dardenne. Assyas, Gitai ou De Oliveira sont franchement décevants.
    RENGER
    RENGER

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    4,0
    Publiée le 27 mai 2007
    Trente-cinq réalisateurs ont accepté la proposition de Gilles Jacob (Président du Festival de Cannes), de tourner chacun un court-métrage de 3 minutes (chrono en main), ayant pour thème principal « la salle de cinéma ». Une trentaine de réalisateurs ce sont donc amusés à réaliser un mini-court chacun, des réalisateurs de divers horizons, des quatre coins du monde et faisant parti de « l’élite » des réalisateurs de notre époque. Réunir les meilleurs pour célébrer en beauté le 60ème Festival de Cannes, et donc, fêter les 60ans de l’un des plus grands Festival du cinéma au monde, il fallait y penser ! Venus des 5 continents, de 25 pays, ces trente-cinq réalisateurs rivalisent d’ingéniosité, de trouvaille, car en 3 minutes, il s’en passe des choses. Nous offrant toutes une palette d’émotions à chaque fois, on passe de l’émotion à la passion, du rire à la tendresse, de la tristesse à la compassion. Sur la trentaine de courts-métrages, on se souviendra surtout d’une bonne dizaine de courts, notamment : 47 ans après (de Youssef Chahine), World cinema (des frères Coen), At the suicide of the last Jew in the world in the last cinema in the world (de David Cronenberg), Dans l'obscurité (des frères Dardenne), Anna (d'Alejandro Gonzalez Inarritu), One fine day (de Takeshi Kitano), Cinéma de boulevard (de Claude Lelouch), Journal d’un spectateur (de Nanni Moretti), A 8944 km de Cannes (de Walter Salles), Occupations (de Lars Von Trier) et le plus drôle de tous : Cinéma érotique (de Roman Polanski). Un mélange de cultures, de traditions, d’origines, de croyances, le tout regroupés autour du thème « la salle cinéma » vu par des réalisateurs du monde entier, que demander de plus pour célébrer avec autant de fierté ce 60ème anniversaire ?? Chacun son cinéma est un splendide hommage au 7ème Art, ou plutôt à la salle obscure ! C’est un véritable régal !
    WalkthisWay
    WalkthisWay

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    3,5
    Publiée le 9 février 2015
    Le résultat était prévisible comme dans tous les films à sketches : inégal. Certains réalisateurs impriment vraiment leur univers et font de très bons courts (Kitano, Loach, Suleiman, frères Coen, Polanski, Lelouch, Yimou,...) mais d'autres au contraire semblent vraiment pas inspirés. On a donc des courts métrages de la part de certains cinéastes (néanmoins très bons dans leur œuvre respectif) très premier degré, sans véritable originalité (frères Dardenne, par exemple). Deux courts sont particulièrement dérangeants : l'auto célébration de Chahine et le court métrage de Gus Van Sant, qui reprend de façon très premier degré, le concept de "la Rose pourpre du Caire" qu'Allen avait beaucoup plus creusé.
    ygor parizel
    ygor parizel

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    2,5
    Publiée le 19 mars 2013
    Chouette initiative, réunir autant de grands noms sur l'affiche c'est pas mal. Dommage qu'en trois minutes certains ne savent pas développer quelque chose d'intéressant. Je reteins surtout 5 sketchs, les meilleurs selon moi. Celui de Roman Polanski, celui de Alejandro Gonzalez Inarritu, Zhang Yimou, Atom Egoyan et finir celui de Walter Salles.
    Neptune_Lord
    Neptune_Lord

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    4,0
    Publiée le 9 novembre 2007
    Tout n'est pas du même niveau, bien sûr. Mais les quelques pépites qui surgissent brillent avec grand éclat. Pour ma part, affection particulière pour les court-métrages d'Inarritu, Moretti, des frères Dardenne et de Lynch. Un très bel hommage au cinéma.
    Jeanlouislebowski
    Jeanlouislebowski

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    4,0
    Publiée le 13 février 2009
    "Paris Je t'aime" était trop inégale pour etre bon, peut etre qu'avec tout le beau monde ici on aurait du mieux...on peux dire que oui! Cela reste cependant trop politiquement correcte pour etre incroyable: au final, on a un peu de tout! On a du bon (Kiarostami est très émouvant, Sùleimane, inconnu au bataillon, m'as positivement surpris, De Oliveira reecrit l'histoire avec le sourire, Wong Kar Wai nous atteint encore rien qu'avec son image et Inarritu fait un plan séquence de qualité et d'emotion), du moyen (Kitano s'efforce à nous faire rire, un sourire suffira, Morretti fait du Morretti...sans plus, Depardon...sans plus, Kn Loach est très drole mais...san plus, Gus Van Stan est trop simple, Cronenberg fait quelque chose de moyen avec une très bonne idée et Wenders qui aurait pu faire mieux meme si son film est beau), de la deception ("la fonderie" est juste anecdotique, c'est bete, David Lynch s'amuse....pas nous, Hou Sien ne montre rien, Raoul Ruiz n'as pas grand chose pour lui...), et du gros foutage de gueule (Lellouch, franchement, on s'en fout!!, Angelopoulos qui est d'un vide et d'un narcissisme affligeant, Assayas soigne autant son image que mon chat n'arrage la déco de sa litière et SURTOUT Chanine qui ne se cache pas et prouve qu'il peut etre le plus mauvais metteur en scène de tous les temps!)... Sur tout ça, les seules qui resteront vraiment et qui mérite leurs place sur le tapis rouge sont: Le Lars Von Trier absurde et delirant, Le Polanski hilarant et le simple mais si touchant de Chen Kaige avec ses fans de charlot si mignon. Le 8 et demi est aussi très reussi mais, helas, je ne sais plus qui l'as realisé. Une tablé trop sérieuse, peut etre, mais pleine de bonne surprise.
    GabbaGabbaHey
    GabbaGabbaHey

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    3,0
    Publiée le 5 août 2011
    Difficile de se faire un avis sur ce film, étant donné qu'il s'agit d'une compilation de court-métrages très différents les uns des autres et très nombreux... Et faire une critique de chaque court et une moyenne serait presque ridicule. Alors on va faire de notre mieux... Déjà, le problème avec "Chacun Son Cinéma", malgré qu'il soit tiré d'un concept extrêmement intéréssant et original, c'est que les films son trop différents, et on peux aussi bien en adorer certain qu'en détester d'autres, c'est assez gênant... Je n'en ai détesté aucun, mais un grand nombre ne m'ont que trop peu plu. Mais ils restent dans l'ensemble tous bons... Et certains sont vraiment très bons, notamment ceux de Gus Van Sant, David Cronenberg, des frères Coen, Theo Angelopoulos, Aki Kaurismaki, Nanni Moretti, Claude Lelouch... Et les deux meilleurs sont l'excellent "Cinéma Érotique" de Roman Polanski et le magistralissime "Occupations" de Lars Von Trier, deux courts que je ne me lasse pas de revoir et de rerevoir.
    lucyinthesky4
    lucyinthesky4

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    3,5
    Publiée le 7 août 2010
    35 courts métrages autour du thème – à la fois imposé et libre – de la salle de cinéma. Vide ou pleine, désaffectée ou active, elle est en tout cas le lieu de l’amour, de la nostalgie, de la colère, de la contemplation, toutes sortes de sentiments mêlés. Le résultat est bien entendu inégal, mais permet une expérience, un voyage dans l’univers de plusieurs des grands cinéastes de notre temps. C’est pour eux comme un retour aux sources : au format court-métrage, par lequel beaucoup ont commencé, et à la salle de cinéma qui, semble nous dire le film, reste l’endroit de tous les possibles. Pour le spectateur, c’est un jeu permanent qui, grâce à la bonne idée de ne faire apparaître le nom du réalisateur qu’à la fin des 3 minutes, permet de tester sa culture ciné. Un film ludique qui nous balade de déceptions en enchantements et permet au final d’établir sa petite hiérarchie personnelle. Sympa comme tout.
    Sylvain P
    Sylvain P

    Suivre son activité 116 abonnés Lire ses 886 critiques

    1,0
    Publiée le 2 novembre 2007
    Force est de constater que les grands cinéastes sont mal à l'aise en format court. A leur décharge, 3 minutes c'est très court... (même si je suis le premier à dénoncer les courts-métrages de plus d'une demi-heure souvent hors de propos.). Au final, seul Roman Polanski s'en tire, en ayant opté pour l'humour et un entourage de stars : JC Dreyfus, D.Podalydès, M.Vuillermoz et S.Forestier dans son cinéma érotique. Le reste est inégal mais en général tiré par le bas. Sortent du lot le gore de Lars Von trier, les musiciens brésiliens de Walter Salles, les impatients de Zhang Yimou, l'horreur de la guerre de Amos Gitai, le retournement de Bille August, la rencontre Khrouchtchev-Pape de Manuel de Oliveira (bien que totalement hors sujet) et les autobiographies de Lelouch et Moretti (bien plus réussies que celle de Youssef Chahine, très mal interprétée). On est en revanche déçu : Gus Van Sant est reconnu dès l'apparition de son titre, mais ne convainc pas vraiment (sans ennuyer), Olivier Assayas et les frères Dardenne ratent leur fin, une quatrième minute aurait été utile, Takeshi Kitano noie ses gags, Inarritu reste dans l'anecdotique. On est même franchement énervé : Wong Kar Waï est trahi par les couleurs mais ennuie très vite, David Lynch se moque encore une fois de son spectateur et Theo Angelopoulos est risible.
    robert_ginty
    robert_ginty

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    1,0
    Publiée le 14 novembre 2007
    A peine remis de la torpeur occasionnée par la vision de Paris, je t'aime, le spectateur se voit infliger un nouvel ouvrage collectif "de luxe". Gilles Jacob nous propose ici les variations de ses chouchous cannois sur le thème : la salle de cinéma. Bonne nouvelle : les segments sont limités à 3 minutes, ce qui devrait logiquement nous épargner les séquences interminables. Mauvaise nouvelle : c'était sans compter sur les trésors d'invention de la plupart des cinéastes sollicités qui s'escriment à rendre indigeste au possible ce qui est censé passer comme une lettre à la poste. La quasi-totalité des courts-métrages est triste à pleurer et lente à mourir, et certains sont d'une laideur incroyable (merci la video), mais ce qui frappe le plus, c'est la prétention et l'égocentrisme d'un bon nombre d'entre eux qui n'hésitent pas à s'auto-citer sans vergogne. On se demande parfois si on n'est pas dans la parodie pure et simple tant certains films donnent dans l'autocélébration la plus outrée, la queue du mickey étant décrochée haut la main par Angelopoulos (un hommage à Mastroianni qui relève du grand n'importe quoi arty/pédant) et Chahine (deux minutes de nanar jouées n'importe comment suivies d'une minute d'images d'archives du festival de Cannes où le cinéaste reçoit son prix du 50ème anniversaire - tordant, au regard de la qualité de ce qui a précédé !). C'est assez désolant de voir tous ces réalisateurs reconnus (avec une légitimité toute relative, pour certains) incapables de produire quelque chose un tant soit peu original, voire même un minimum décent pour les cas les plus désespérés - on se doute bien qu'ils n'ont pas eu des millions à dépenser et un format aussi court ne permet pas de développer grand chose, mais quand même ! Les îlots de fraîcheur sont bien rares dans cet océan de nombrilisme confit... Seul Lars Von Trier, en dépit d'une amorce qui laisse présager du pire, parvient à remuer la salle en lançant un pet espiègle au milieu de cette sinistre réunion.
    ocelot
    ocelot

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    5,0
    Publiée le 17 mai 2008
    Un excellent "film". Tous les genres y sont réunis et chacun y trouvera donc son compte. J'ai particulièrement aimé les courts-métrages de David Cronenberg, Roman Polanski et de Gus Van Sant. A voir !
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