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Suspiria
note moyenne
3,8
1671 notes dont 265 critiques
33% (88 critiques)
31% (83 critiques)
15% (40 critiques)
10% (26 critiques)
7% (18 critiques)
4% (10 critiques)
Votre avis sur Suspiria ?

265 critiques spectateurs

Gis Brown
Gis Brown

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1,5
Publiée le 30/10/2013
Mon premier Argento, eh bien une déception. J'ai du mal à comprendre l'engouement autour de ce film. Des plans inutiles ou mal synchronisé via la bande originale qui aurait pu être plus bénéfique. Des incohérences en veut tu en voila que ça soit dans le scénario, dans les jeux d'acteurs, dans les dialogues, dans la mise en scène. Je n'ai non plus pas remarqué l'esthétique dont les fans du film font allusion si ce n'est le style giallo mais alors un giallo qui a mal vieilli à mon goût, d'où les effets spéciaux médiocres et les bruitages casse-tête. Désolant car le scénario combiné au genre giallo aurait pu être une grosse réussite. Trop de point négatif pour l'être. En bref, déçu. On est très loin du Shining de Kubrick pour pouvoir qualifier Suspiria d'une œuvre mélangeant l'angoisse et l'esthétisme. Décevant.
Smilee
Smilee

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1,5
Publiée le 09/06/2013
Dario Argento est considéré comme l’un des grands maîtres du film d’horreur. J’ai donc été amenée à regarder Suspiria à la suite d’un grand nombre de critiques élogieuses. A mon plus grand regret, je ne suis pas l’engouement général. Malgré avoir vu le film une seconde fois, je ne l’ai pas apprécié davantage. Suspiria se démarque certainement par la création de différentes atmosphères, grâce à un gros travail sur les lumières, les couleurs, et l’univers sonore du film. La musique, en particulier, est très bien travaillée. En outre, certaines morts s’avèrent assez ingénieuses et peu communes. Néanmoins, le film souffre en partie, selon moi, d’un scénario assez plat, plombé par une révélation finale incohérente et peu satisfaisante aux vues de certains indices préalables. Argento aurait affirmé avoir écrit le scénario en se basant sur des réminiscences de ses cauchemars, ce qui expliquerait ce manque de cohérence. Toutefois, mettre à l’image ses obsessions sans chercher à les rendre un tant soit peu palpables au public, c’est faire son auto-analyse, se regarder dans un miroir. Du coup, cela nuit au rapport avec le spectateur, qui peut se perdre dans un univers auquel il reste hermétique. Ce fut mon cas. Par ailleurs, la volonté de créer un certain suspens (qui pour moi n’a pas opéré), porté par l’ambiance, cause certaines longueurs dans le film. Malgré leur caractère étudié, les morts, acmés hystériques du film, sont assez exagérées et de ce fait, agaçantes. Certains de leurs effets ont d’ailleurs assez mal vieilli, si bien qu’elles en deviennent risibles. En plus de tout cela, le jeu des acteurs m'a semblé assez moyen pour la plupart. En bref, je reconnais au film son parti pris, son style très travaillé et novateur pour l’époque, mais je n’ai pas du tout été séduite par cette histoire de sorcières, longue et peu captivante.
FREEDOM K.
FREEDOM K.

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0,5
Publiée le 30/11/2011
J'adhère totalement à l'efficace critique de TOUBOTOUNEUK, qui descend en flèche ce film indigeste et insipide, qui ne mérite sa notorièté que par la médiocratie des amateurs de films gore, qui ne sont pas du genre à s'encombrer de valeurs morales et esthétiques! Trucages bidons, émoglobine trop nulle et voyante, absolumentpas sanguinaire!! Décors pompeux aux couleurs trop psychédéliques pour être vraiment appréciables! Musique trop récurrente trop proche de celle (splendide) de Mike Olfield dans "L'exorciste", TUBULAR BELLS, Donc rien de bien original, si ce n'est l'aspect barroque de ces décors d'un kitch vraiment surfait! Remasteriser un tel navet, c'est jetter de l'argent par les fenêtres et révèler une certaine carrence d'imagination et d'inspiration d'auteurs...Mais Dargento n'a jamais fait dans la dentelle! Du cinéma pour gros bauf! Dégradant, dégoûtant, déçevant!
lamaindeDieu
lamaindeDieu

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0,5
Publiée le 23/10/2009
Assurément ce film a mal vieilli... tout au plus une série Z totalement décalée, totalement kitch années 70... dommage car Dario Argento a prouvé par ailleurs qu'il pouvait être un grand artiste, par exemple dans le syndrome de Stendhal.
Cronenbergfansoff
Cronenbergfansoff

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3,0
Publiée le 06/03/2019
Un vieux film d’horreur, un peu trop mignon à mon goût mais efficace. Magie, paranormal et danse au programme, Dario Argento met à l’ecart les enquêtes policières pour proposer autre chose. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 3/5
CH1218
CH1218

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1,0
Publiée le 16/02/2019
C’est le premier film de Dario Argento que je vois... alors... euh... comment dire... si ce n’est que ça sera également le dernier. Bon, il est vrai que la colorisation atypique de certaines scènes est déroutante, que la musique organique de Goblin, agaçante au possible, est un personnage en soit, mais pour le reste, non franchement, on frise le grand n’importe quoi. Film d’horreur ou horreur de film ? Personnellement, j’ai fais mon choix. Et comme « Suspira » est semble-t-il son meilleur, je me risquerais pas à découvrir d’autres films du réalisateur italien.
Emmanuel D.
Emmanuel D.

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3,5
Publiée le 13/12/2018
Film italien réalisé par Dario Argento (L’oiseau au plumage de cristal, Les frissons de l’angoisse), Suspiria renouvelle le genre de l’épouvante en empruntant au thème de la sorcellerie dans une esthétique aux couleurs criardes avec des musiques fortement angoissantes. On y suit les mésaventures de Suzy, une jeune Américaine qui emménage dans une école de Fribourg pour y suivre de prestigieux cours de danse. Elle se rend vite compte de l’atmosphère inquiétante des lieux, à commencer par son grand hall glacial dans lequel une élève est retrouvée assassinée dès le premier matin, suite à une scène violente avec son visage effrayé collé aux vitres, un étrange bras s’emparant d’elle et un cadavre retrouvé parmi des gerbes de sang et un large morceau de verre planté en plein visage. Prise de malaises, Suzy continue de subir la dureté de son enseignante, qui devient particulièrement violente verbalement avec le pianiste aveugle de l’école avant que ce dernier ne meure, égorgé par son chien habituellement inoffensif. Tout porte alors à croire que les lieux sont hantés et Suzy apprend justement que l’académie était autrefois la demeure d’Héléna Markos, surnommée la Mère des Soupirs, réputée pour être une sorcière.L’ambiance devient de plus en plus pesante alors qu’elle se sent poursuivie par une menace invisible, la musique devenant de plus en plus anxiogène grâce aux effets vocaux (soupirs, râles et chuchotements) du groupe de rock Goblin. Les plans suggestifs fonctionnent à merveille grâce à un travail d’orfèvre sur les ombres et les lumières, avec de mystérieux yeux brillants dans le noir et la silhouette de Dario Argento lui-même pour rappeler que le danger n’est jamais loin. Les couleurs crues (notamment le rouge) renforcent la côté malsain et agressif des lieux, Suspiria étant un des derniers films à avoir été tourné en Technicolor, pour un travail très minutieux sur l’utilisation des couleurs primaires. Le cadavre en sang qui se relève et spoiler: l’apparence hideuse de la sorcière montrent fortement l’inspiration du réalisateur pour L’Exorciste. Constituant le premier volet de la Trilogie des Enfers (précédant Inferno et La Troisième Mère), Suspiria reste un des films d’horreur les plus emblématiques des années 1970 !
SociN
SociN

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1,5
Publiée le 05/12/2018
Certains y ont vu des références subtiles, d'autres des mises en abyme du passage à l'age adulte. Moi je n'y ai vu que des personnages naïfs (normal, ils auraient avoir une dizaine d'années, ce qui a été refusé par la prod), un scénario (trop) léger, des décors kitchs, des effets faciles (le son assourdissant) un jeu d'acteurs assez stéréotypé et du ketchup ridicule.
Alexis C.
Alexis C.

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4,0
Publiée le 04/12/2018
Un film d'horreur qui brille par son esthétisme avec un incroyable travail sur les couleurs et les lumières. L'histoire tient la route avec un suspens qui monte petit à petit. La réalisation est bonne, parfois même excellente, mais certains effets gore sont de trop.
pierrre s.
pierrre s.

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2,0
Publiée le 03/12/2018
Ça commence plutôt bien avec une musique flippante et une ambiance dérangeante, puis très vite on s’ennuie. Tout devient assez banal et la série B vire au Z voir au nanar.
Un littéraire cinéphile
Un littéraire cinéphile

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5,0
Publiée le 03/12/2018
Dario Argento n’en finit pas de capter de la plus merveilleuse manière qui soit la beauté assassinée. Fondamentalement inscrit dans le conte au terme duquel l’héroïne aura perdu son âme d’enfant pour éprouver la noirceur du monde adulte, Suspiria se bâtit tel un labyrinthe d’apprentissage et choisit l’école de danse pour incarner cette perte d’innocence : les professeures acariâtres, la pression d’un groupe, la vie en collectivité, tout cela n’est tissé qu’en toile de fond devant laquelle s’agite une malédiction teintée de mille couleurs plus magnifiques les unes que les autres. Loin du pur caprice esthétique, la colorimétrie traduit les différentes phases émotionnelles de notre ingénue aussitôt changée en écran blanc puisque capable de rejeter les couleurs projetées. Car le blanc ne laisse entrer aucune couleur, contrairement au noir qui en constitue la somme. Cygne blanc, cygne noir. Ici c’est un visage pâle, superbe, qu’habillent des vêtements clairs à la différence de la sorcière, de ses personnages-relais, même de l’aveugle aux lunettes noires qui entretenait malgré lui – quoiqu’il en fût conscient, lourd de secrets – le culte démoniaque au son de son piano. Paradoxe, il meurt par les coups de mâchoire de son chien noir qui jadis le guidait. Suivez la lumière blanche, la pure. La structure fantasmagorique plonge le spectateur, de même que l’héroïne, dans les couloirs d’une école de danse où curieusement on ne danse que peu. C'est que la danse est à chercher ailleurs, au plus profond de soi. Trépidant jeu de piste à l’horreur superbe, Suspiria marque l’oreille par la composition musicale particulièrement déstabilisante de Goblin, grave la rétine par ses créations esthétiques de toute beauté. Rarement le vertige n’a été vécu d’aussi près, rarement l’horreur n’a bénéficié d’une telle générosité créative faisant de l’œuvre de Dario Argento un monument où l’on aime, encore et encore, s’égarer.
DIRECT SOUND V
DIRECT SOUND V

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5,0
Publiée le 20/11/2018
Chef d'oeuvre selon moi... Pour moi, j'ai bien l'impression que le réalisateur s'est bien foutu de la gueule du féminisme (en laissant croire l'inverse durant tout le film). Il montre un.environnement pratiquement uniquement féminin et castrateur (scène avec le flic a poil) et au final on pige que c'est une critique du féminisme qui montre que les femmes qui ont de la liberté n'ont aucun moyen de s'organiser et courrent a leur perte. Le sujet principal est pour moi la famille (les sorcières) représenté par la mère qui elle seule permet de diriger et faire fonctionner cette famille. on remet les femmes a leurs places pour finalement glorifier la mère ( de famille) qui "peut remplacer tour le monde mais que personne ne peut remplacer" (citation du poème dans le tableau dans la chambre ) Le film commence par la mère et finit par la mère. C'est pour moi la seule lecture de ce film et c'est magistral. Ce film donne une impression de film féministe avec cette subtilité absolument inverse une fois qu Il est terminée. C'est la mère dans lombre qui dirige tout seule et ça sera toujours le cas comme dans toutes les familles (et cela l'a toujours été). Sinon effectivement ça na rien avoir avec le scénario simpliste de Dario Argento qui est un chef d'oeuvre artistique et photographique. les clins d'oeils sont nombreux (lunettes de Markhos qui sont les lunettes du pianiste dans l'original....etc) On ne peut comparer ce film avec l'original.
Aaaarrrrrgh
Aaaarrrrrgh

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4,5
Publiée le 17/06/2016
Si le film, dans ses effets spéciaux, a nécessairement terriblement vieilli,il n'en reste pas moins éblouissant de par sa bande-son oppressante et son esthétisme baroque. Pour autant, Suspiria n'est jamais terrifiant. Il se contentera d'être, jusqu'à son épilogue, profondément dérangeant. C'est ça aussi, un bon "film d'horreur".
Extremagic
Extremagic

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4,0
Publiée le 16/01/2016
Eh bien voilà ! Il me fallait un Argento de cette trempe pour qu'il remonte dans mon estime, du coup je retire tout le mal que j'ai pu dire de lui. Ce film me laisse à penser que ses premiers films jusqu'à Profondo Rosso - encore que je n'ai pas vu Cinq jours à Milan - étaient là pour se faire la main, quoique déjà avec un style très prononcé. J'ai beaucoup aimé pour plusieurs raisons, d'abord parce qu'il ose viré dans le fantastique et ça c'est assez cool ça m'a pas mal rappelé les fois ou j'ai pu flippé devant les Harry Potter quand j'étais minot et j'adore ses ambiances. Ensuite on a cette ambiance baroque des plus belles, bien que je trouve encore une fois l'aspect horreur poussif chez Argento. Et puis on a de vrais moments de tension comme celui avec l'aveugle au milieu de la place, dont on peut difficilement se douter d'où vient la menace. Bref, c'est flippant, c'est beau, le tout plein de mystère avec des scènes vraiment marquantes. J'ai beaucoup aimé celle avec les vers. Toutefois le film souffre de quelques petites longueurs. Mais c'est un point de détail qui n’entache pas tant l'ensemble de ce tableau macabre.
devore v.
devore v.

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3,0
Publiée le 11/03/2015
ce film laisse vraiment un gout d'inachevé. Dés que Jessica harper arrive à l'aéroport et que ses portes automatiques s'ouvrent, on entre de plein pied dans l'univers baroque de Dario Argento et les scènes d'introduction sont vraiment les meilleures du film Mais dès que le décor est planté et après une première scène d'horreur drolatique, les recherches formelles prennent trop le pas sur le scénario très sommaire et les scènes d'horreur suivantes deviennent sur le plan de l'imagination assez basiques. Bien sûr, il y a une progression narrative qui maintient l'attention du spectateur mais la découverte finale qui clôt le film est déceptive et bâclée et l'esthétique baroque du film en devient grandiloquente. Peut être est ce le prix à payer, le metteur en scène étant plus intéressé par ses obsessions formelles que par l'histoire proprement dit qui nous dévoile au final un monde des sorcières pas très original et simpliste.
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