Glory to the Filmmaker !
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    Note moyenne :   3,1 pour 74 notes dont 14 critiques  | 
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    stillpop
    stillpop

    13 abonnés | Lire ses 1397 critiques |

      3 - Pas mal

    Kantoku Banzai (titre en VO) remplace le titre original choisi par Kitano : “Opus 19/31” qui figure néanmoins dans le générique. Toujours dans le générique : les radiographies et examens cliniques de Ozu, Kurosawa, Imamura… les grands, les classiques du cinema japonais qui nourrissent la réflexion de Kitano sur le 7ème Art et qu’il parodie allègrement. Sans oublier Takeshi Kitano himself, parodié lui aussi. Dédoublement, prise de distance nécessaire à l’artiste pour alimenter sa réflexion. Il y a eu “Takeshi’s”, introspectif et onirique, qui a agréablement surprit ses “habitués”. On apprend qu’il constituait un premier volet d’une trilogie expérimentale, dont le deuxième “Opus” nous livre un mélange de genres d’une joyeuse cacophonie. Quel farceur ce Kitano ! Même en pleine “crise d’inspiration”, il ne peut s’empêcher de nous régaler avec sa fantaisie, son burlesque, son imagination débordante, ses délires et sa face pince sans rire. Ça part dans tous les sens. C’est peut être le film le plus fouillis de Kitano, avec quelques longueurs, mais quand on aime Kitano, on ne compte pas … les gags qui nous échappent. Et puis on sait que quelques baillements plus loin, il nous attend au tournant avec un nouveau gag, une bouffée délirante qui explose notre esprit rationnel en mille morceaux. Et c’est normal. Fin du film : radiographie du cerveau de Kitano et le diagnostic du médecin : “il est cassé”. Il faut bien que “ceci explique cela”. Et Kitano qui explique dans la presse ce film comme une experimentation, une “participation au cubisme cinématographique”. Suspens : pour le troisième “opus”, “Achilles to kame”, Kitano aura-t-il “réparé” son cerveau ?

    Ajoutée le 20 oct. à 23h49
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    Tedy
    Tedy

    50 abonnés | Lire ses 2247 critiques |

      3.5 - Bien

    C’est avec humour que Takeshi Kitano porte un regard sur sa carrière, et plus largement sur le cinéma japonais. Pour cela, il ose le pari fou de réaliser le film ultime qui réunit tous les genres afin de plaire à tous. Parodies et loufoqueries sont donc au programme de cette œuvre originale.

    Ajoutée le 17 juil. à 17h54
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    cylon86
    cylon86

    53 abonnés | Lire ses 1563 critiques |

      3 - Pas mal

    Kitano nous offre un regard amusé sur sa propre filmographie mais aussi sur le cinéma nippon en général dans ce film qui n'est rien d'autre qu'un gros délire parsemé de références (le coup de tête de Zidane, "Matrix") et d'absurdité qui fait rire grâce au charme du style du cinéaste. On peut se demander à quoi sert cet exercice de style mais le divertissement est là même si il y a quelques longueurs vers la fin.

    Ajoutée le 06 avr. à 18h08
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    schindler
    schindler

    43 abonnés | Lire ses 261 critiques |

      3 - Pas mal

    Quand Kitano part dans ses délires ... il ne fait pas les choses à moitié. Et c'est vraiment très drôle. Autodérision, nostalgie, grand n'importe quoi ... "Glory to the filmmaker !" est tout ce qu'il y a de plus suprenant, surtout quand on connait l'oeuvre du réalisateur ... l'humour peut paraître parfois très lourd certes, mais ça reste globalement assez maîtrisié. Le rythme a tendance à baisser dans la seconde partie du film, rendant les gags un peu moins efficaces ... toutefois, ce délire réfléchi (en particulier sur l'inventivité, thème cher à Kitano) reste clairement une réussite.

    Ajoutée le 12 oct. à 17h41
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    Sergio-Leone
    Sergio-Leone

    53 abonnés | Lire ses 785 critiques |

      1 - Très mauvais

    Je préfère nettement le Kitano réalisateur de films yakuzas, voire plus intimistes comme le magnifique "a scene at the sea" qui reste mon préféré. J'avoue ne pas trop être entré dans le délire et ne pas goûter non plus à cet humour un peu trop potache. Quelques scènes marrantes comme la parodie du film d'Ozu, mais le reste tombe souvent trop bas... Une grosse déception pour moi qui me suis payé le DVD.

    Ajoutée le 27 sept. à 00h44
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    dillinger0508
    dillinger0508

    1 abonné | Lire ses 122 critiques |

      4.5 - Excellent

    Folie. Film où chaque seconde est plus improbable que la précédente, Glory to the Filmmaker tient la durée et plus (on en redemande) alors même qu'il est complétement décousu et abscons. Les amateurs de cinéma japonais apprécieront les références et parodies de Ozu et consort.

    Ajoutée le 15 sept. à 17h33
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    ElBlasio
    ElBlasio

    11 abonnés | Lire ses 247 critiques |

      4 - Très bien

    Un gros délire introspectif ! Une première partie au concept prometteur mais qui devient vite redondante et lassante. C'est dans sa seconde partie que le film prend toute sa dimension, Takeshi Kitano s'adonnant complètement au n'importe quoi complètement maîtrisé et jubilatoire. Et là, ça devient juste génial!

    Ajoutée le 09 janv. à 19h53
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    puerco
    puerco

    5 abonnés | Lire ses 25 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    gros délire pour ceux qui aiment le cinéma de kitano,dans la meme veine que TAKESHI'S.beat porte un regard amusant sur sa filmographie et sur le cinéma nippon en général,et cela suffit à notre bonheur.mention spéciale au coup de zidane et à toutes les références aux mangas(gars qui s'écroulent...).

    Ajoutée le 04 nov. à 16h03
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    Flav43
    Flav43

    92 abonnés | Lire ses 1076 critiques |

      2.5 - Moyen

    Figure blasée, regard imperturbable, Takeshi Kitano arbore dans «Kantoku Banzai» (Japon, 2007) un corps las, fatiguée d’être si peu inspiré. Mise en scène de sa propre impuissance créatrice, ce film de Kitano emprunte la figure du manga, ses découpages scéniques, son humour potache et ses codes d’expression dynamiques (cf. les chutes caricaturales). Tout s’ouvre sur l’occultation d’un pantin de fer au travers d’un scanner. Raide et inexpressif, au corps bleu sur lequel est inscrit l’insigne K. d’Office Kitano, la maison de production du cinéaste, le pantin révèle in fine contenir dans son crâne les brisures d’une caméra. L’analogie que Kitano crée entre lui et son pantin, qui l’accompagne tout au long du film, démontre un cinéaste fragilisé autant qu’anesthésié des tracas du monde. A ne regarder que les postures et les gestes de Kitano, c’est un être meurtri et blessé. Pourtant le film, dont il est l’auteur incontestablement, regorge d’enthousiasme, d’euphorie et même de joyeuse puérilité. Quand «Takeshis’» s’affilie à «Minna Atterika» dirait-on. Les différentes sortes de cinéma auxquelles s’adonne le film sous l’apparence du pastiche détournent ce qui fait le cinéma japonais. Ozu ridiculisé, films de gangster évincés, films de sabre brocardés, nô raillé, satires exagérés… toutes les influences qui construisirent jusque là le cinéma de Kitano forment une crise géante, un imbroglio farfelu et décousu d’hypothèses cinématographiques. Sous les aspects kitsch que servent les parodies de genre et la longue intrigue inspirée de mangas féminins, le désarroi de l’inspiration éprend le film. Crise de l’image (des effets spéciaux parsèment le film pour mieux parodier) comme crise de leur genèse. Kitano, grand contemplateur d’un Japon pluriculturel (du nô à la bâtardise télévisuelle), fourre chacune de ses sources d’inspiration dans un torrent pour en sortir une œuvre qui expérimente la matière première de la création.

    Ajoutée le 26 juil. à 19h35
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    RENGER
    RENGER

    136 abonnés | Lire ses 4942 critiques |

      1 - Très mauvais

    Après nous avoir déçu avec Takeshis' (2006), Takeshi Kitano nous revient une fois de plus devant et derrière la caméra avec Glory to the Filmmaker !, une œuvre expérimentale où le cinéaste revisite à sa sauce le Huit et demi (1963) de Federico Fellini et livre une comédie absurde en deux parties. La première, loufoque et drôle, se laisse regarder après un temps d’adaptation, quant à la seconde partie, l’incompréhension est totale, Kitano fait du grand n’importe quoi, un brin surréaliste. Fatiguant et lassant, on appréciera néanmoins le clin d’œil qu’il fait à Zinédine Zidane et son cultissime « coup de boule ». En fin de compte, Kitano devrait revenir au film de Samouraï (Zatoichi - 2003).

    Ajoutée le 25 juil. à 02h55
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