La Visite de la fanfare
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292 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 février 2008
Soporifique. Nul de chez nul, histoire naze, bref l'horreur de la musique
BURIDAN
BURIDAN

25 abonnés 201 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2008
Ils étaient huit musiciens, une fanfare venue d’Alexandrie, égarés entre ciel et terre, dans la cambrousse israélienne… Voila ! Ils partaient pour Petah Tikva, ils arrivent à Beit Ha Tikva… A cause du « p » ! Le « p » se prononce comme « b » en arabe…
Car ici on navigue entre arabe, hébreu et anglais (il voir absolument ce film en V.O. sous-titrée)…
Incommunicabilité. Exemple : Papi : « Comment c’est (… de faire l’amour) ? ». Khaled « Je peux te le dire… mais seulement en arabe ! ».
Magnifiques dialogues si simples, si légers, si espacés, si souvent suivis de point de suspension ! Incommunicabilité !
Mais c’est dans les attitudes, les regards, les silences que se nouent les échanges vrais, dans les regards, les silences (toujours) et la musique (ce lien universel !).
On rit des gênes, des rigidités, des étonnements dans ce très beau film. Il montre aussi que si l’espoir naît des tentatives d’échange, l’homme, l’humain, est par nature, existentiellement seul ! Mais ce constat n’est pas triste car l’homme par nature cherche aussi, très maladroitement, le contact de l’autre. Comme chez Tati où Mr Hulot se heurte aux êtres et aux choses.
Solitude. Solitude auxquels sont confrontés tous les personnages du film. Exemple : Tawkif tout de rigidité empesé en son uniforme bleu ciel et Dina la fleur de béton dans le désert…
Et la caméra fait son œuvre : plan larges mettant en scène la solitude, plans rapprochés la soulignant… Petite poésie du désespoir…
Oui la pêche est bien la chose la plus importante du monde !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 février 2008
Film très touchant et humain. La confrontation de cette fanfare avec les habitants du village provoque des situations drôles et en même temps poétiques. A voir !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 février 2008
Un petit chef d'oeuvre de subtilité ou comment rendre beau l'ineffable. Espérons qu'il restera suffisamment longtemps à l'affiche pour que vous puissiez aller le voir et pour que je puisse le revoir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 février 2008
Ce film est une petite merveille, plein de délicatesse,de pudeur,de tendresse et d'humour. Réalisé avec de petits moyens, le découpage est parfait, le scénario impeccable et la distribution excellente. Sans oublier la musique. 1h26 de vrai bonheur et d'optimisme dans une région qui n'en a guère.
Une exceptionnelle réussite. Courez vite le voir
Colyder
Colyder

9 abonnés 206 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2008
Superbe film tout en poesie. Tout se passe dans les silences. On est bien loin de l'action survitaminée hollywoodienne ou du comique franchouillard, laissons cela aux autres productions.
La visite de la fanfare est un bel exemple de cinéma sans fioriture qui film des acteurs charismatiques, des personnages vivants.
Le jeu de la camera et des acteurs suffisent a provoquer une emotion entre tendresse, joie et bonne humeur. SUPERBE!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 février 2008
C'est un bon film, sur un rythme très lent mais en aucun cas ennuyeux. Il s'agit d'u film sensible, touchant et parfois drôle. Les acteurs jouent juste. Mais le film m'a semblé un peu vain, sans vraiment de but.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 février 2008
L'histoire est incongrue, il y a des moments cocasses et finalement c'est très triste; c'est un film vraiment original et émouvant, parfois très drôle (inénarrable sène du dancing). Les acteurs sont formidables, surtout les deux "musiciens".
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 février 2008
La fanfare de la police d'Alexandrie débarque un jour en Israël avec valises et instruments pour participer à l'inauguration d'un centre culturel arabe. Mais à l'aéroport, personne ne les attend! Tewfiq, le chef du groupe, envoie Haled, la dernière recrue et le plus jeune, se renseigner sur les moyens de rejoindre le lieu où ils doivent se produire. Grave erreur! Haled songe plus à draguer l'hôtesse d'accueil qu'à accomplir sérieusement sa mission. Une mauvaise prononciation et voilà nos musiciens qui descendent du car à Bet Atikva, petite ville perdue dans le désert israëlien, au lieu de Petah Tikva! Heureusement, ils rencontrent Dina qui tient un petit restaurant sur le bord de la route. Elle va se charger avec ses amis de les héberger pour la nuit car il n'y a plus de transport jusqu'au lendemain. Le film s'attarde alors sur les relations de chacun des membres de la fanfare avec ceux chez qui ils s'installent pour quelques heures. Tewfiq et Dina vont jusqu'aux confidences réciproques sur leur vie. Haled donne à un jeune Israëlien plutôt "inhibé" une magistrale leçon de drague dans une boîte de nuit. Deux autres musiciens assistent à un anniversaire quelque peu sinistre dans une famille désunie. Un autre s'efforce de joindre au téléphone l'ambassade d'Egypte, entravé dans son projet par les sifflements d'un jeune homme qui attend désespérément un appel de sa bien-aimée. Tout cela est raconté sur un rythme très lent mais l'humour et l'émotion sont sans cesse présents, aussi bien dans les dialogues que dans les imges. Cette histoire simple montre que tous, Israéliens ou Arabes, ont les mêmes problèmes, les mêmes joies et les mêmes chagrins : les jeunes cherchent l'amour, Dina et Tewfiq sont deux coeurs solitaires, les familles ne sont pas toujours unies et heureuses. Le scénario est un peu mince mais la démonstration est claire : les hommes sont les mêmes, de part et d'autre des frontières. Ce n'est pas original mais il ne faut pas se lasser de le faire savoir!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 février 2008
Un film tout en retenu et qui avec de petits gestes simples parvient à nous faire rire.
L'ensemble est tellement humain.

Un grand merci.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 février 2008
Après beaucoup de "Bruit" et trop de "Fureur",- vous avez reconnu "La Graine et Le Mulet"-, j'ai eu la chance de voir ce film, "Visite de la Fanfare" qui m'a réconcilié avec certain cinéma.
Ici, pas de complaisance politico-sommaire, pas de bien-pensant sacrificiel : tout simplement un bijou de délicatesse, de pudeurs et de silences, d'humanité en un mot. Et tout cela dans l'ambiance sèche et quelque peu hostile de ce bourg du désert du bout du monde.
Sans mièvrerie, sans violence et sans bruit inutile, un peu de paix vous envahit.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 février 2008
«Bikur Ha-Tzimoret» (Israël, 2007) d’Eran Kolirin organise une rencontre entre la culture arabe et la culture israélienne. Représentée par un orchestre bleuté d’Alexandrie, la figure arabe est un signe incongru, absurde dans les plaines désertiques d’Israël. Sept hommes grisonnants et un jeune homme composent cet orchestre. Les aventures cloisonnée des hommes ne les confrontent que très peu à eux-mêmes. Kolirin élabore son film comme un conte naïf où les rapports humains sont réduits aux simples émotions. La fouille des caractères de chaque personnage se suffit à la surface, Kolirin préférant au réalisme de son intrigue, l’absurdité seule de la rencontre arabo-israélienne. Chacun voit en l’autre, le rêve de lui-même. Quand Tewfiq, chef de l’orchestre, insiste pour jouer à Tel-Aviv, c’est pour communiquer sa culture et pour communier avec celle des autres. Et quand Dina, israélienne accueillant l’orchestre, dévoile à Tewfiq son amour du cinéma égyptien, c’est pour confesser le désir qu’elle porte dans cet orchestre salutaire. Il y a donc bien une vision idéaliste dans ce film de Kolirin, c’est cette fraîcheur enfantine qui fait du film un conte israélien merveilleux. Or le bât blesse dans le formalisme poussif avec lequel Kolirin narre son œuvre. Les plans frontaux font foison, établissant des tableaux, facilitant ainsi la lecture pour un public d’enfants. Le rêve du film, imaginant une cohésion parfaite entre la culture arabe et judaïque, tient davantage du fantasme que du constat réaliste. Le cinéma de Kolirin porte un rêve, celui d’une police, d’un ordre, qui se fait fanfare, musique et légèreté. Le ressort des scènes comiques, grossières pour la plupart, comme cette leçon de drague où la théorie s’applique instantanément, dirige le film pour un public ciblé. Mais à qui se plaît à rêver d’une union utopique entre Israël et le monde arabe, «Bikur Ha-Tzimoret» ravira mais dans la conscience que ce n’est qu’un leurre, un leurre poétique mais frugal.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 février 2008
Génial, poétique, inattendu, touchant....
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 février 2008
un film qui fait du bien. Sensible mais sans sensiblerie, sans affectation, il nous montre des gens simples, authentiques, dans des situations intimes, comiques ou pathétiques mais toujours pleines d'humanité. On se sent prit aux tripes, si proches de ces personnages qui agissent comme des révélateurs. On en ressort touchés, un peu ébranlés.
Le traitement de la relation Israéliens/Palestiniens est traité avec beaucoup de pudeur (ou de prudence ?). C'est la toile de fond du film, non son sujet.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 février 2008
La Visite de la Fanfare est comme un après-midi passé au chaud dans un bon fauteuil avec un bon livre quand dehors il pleut, une petite parenthèse agréable dans un quotidien.
C'est léger, parfois drole, souvent un peu mélancolique.
Les personnages sont subtils et bien interprétés.

Ce film se déguste comme un poème.
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