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Encore un bon Truffaut qui a ce je ne sais quoi en plus qui me permet d'accrocher totalement du début à la fin.
Ajoutée le 03 avr. 2012 à 19h34 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Encore un bon Truffaut qui a ce je ne sais quoi en plus qui me permet d'accrocher totalement du début à la fin.
Ajoutée le 03 avr. 2012 à 19h34 Signaler un abus0 abonné | Lire sa critique |
Ce film n'est jamais reprogrammé. Les droits sont à la MGM (et non à MK2). Leur DVD est une catastrophe, mais il n'y a rien d'autre !
Ajoutée le 26 févr. 2012 à 09h58 Signaler un abus
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"La chambre verte" est certainement l'un des films les plus graves de Truffaut. Le deuil y est abordé avec un ton très sombre mais jamais pathos. Peu d'espoir ressort de la pellicule et les personnages émeuvent.
Ajoutée le 21 déc. 2011 à 22h14 Signaler un abus
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Alors il faut reconnaitre que les scènes sont souvent mal jouées et que l'ensemble apparait aujourd'hui particulièrement austère. Pourtant Truffaut avec son ton professoral et ses idées arrive toujours à susciter un intérêt. Le film s'achève sur un scène forte.
Ajoutée le 30 sept. 2011 à 22h52 Signaler un abus
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Un François Truffaut d'une incroyable intensité... Une intensité générée par la mise en scène magistrale d'une histoire mystérieuse, étrangement envoutante, parlant de la mort et de la vie d'une façon tres belle et tres originale... Tout cela renforcé par le jeu d'acteur de François Truffaut lui-même (ainsi que de, entre autres, Nathalie Baye) et la bande originale impressionnante de Maurice Jaubert qui créé une atmosphère exceptionnellement fascinante et captivante.
Ajoutée le 02 août 2011 à 00h04 Signaler un abus
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La première scène nous met immédiatement dans le cœur du sujet: nous assistons à un enterrement où le désespoir est tel que même les paroles d'un homme d'église ne peuvent réconforter un homme qui, déboussolé d'avoir perdu sa femme, parle de se suicider. Un autre homme, passionné par les morts, se détache toutefois en parvenant à le consoler. C'est cet homme, Julien Davenne, traumatisé lui aussi par le décès prématuré de sa femme, qui sera le personnage central de La chambre verte. Dans le contexte difficile de la fin de la première guerre mondiale, nombreux sont ses proches à avoir péri et il voue sa vie à honorer leur dépouille. A ce propos, la scène où on le voit enfermé dans le cimetière est très éloquente . L'obsession qu'il a de sa femme décédée est maladive: il achète à une vente aux enchères la bague qu'elle portait, il conserve une chambre dans laquelle se trouve le cercueil et le moulage qu'il a fait faire de la main de celle qu'il a aimé. Il a même demandé à des artisans d'en faire un mannequin en plastique. Il n'entretient que deux contacts avec le monde des vivants, il s'est pris d'affection pour un garçon sourd et muet auquel il montre des images sordides d'homme morts durant la première guerre mondiale et il aime discuter avec une femme qu'il avait rencontré une dizaine d'années et qui est vraisemblablement tombée amoureuse de lui. C'est alors qu'il décide de mettre en œuvre un projet qu'il préparait depuis longtemps: rénover une chapelle, y placer un cierge pour chaque mort à honorer et pouvoir se recueillir dès qu'il le souhaite en ce lieu. Le projet achevé, il prévient la femme qui l'aime et celle-ci ne voudrait rajouter qu'un seul cierge. Étonné, il va chez elle et se rend compte que la personne qu'elle désire honorer est un dénommé Paul Massigny, sombre personnage qui a fait perdre le goût de vivre à Julien Davenne. Comme on pouvait le prévoir, le héros mourra dans sa chapelle aux côtés de la femme qui venait de lui déclarer son amour. La chambre verte est un film d'une puissance rare, magnifié par des éclairages splendides et agrémenté de teintes feutrées et discrètes qui confèrent une solennité troublante au propos. Les amples mouvements de caméra qui prennent place dans des lieux assombris sont suffocants. Une fois encore, les surimpressions et la composition presque parfaite de certains plans sont à l'origine d'une beauté plastique dont seul Truffaut à le secret. La chambre verte est un chef-d'œuvre auquel on ne peut reprocher que son dénouement prévisible et peu maitrisé.
Ajoutée le 11 janv. 2011 à 16h07 Signaler un abus
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Pas convaincu par le jeu de François Truffaut, pas plus du parti pris pour interpréter le personnage joué par Nathalie Baye. L'histoire n'est pas fameuse (surtout la fin ; j'aurais préféré qu'il soit "ressuscité" par l'amour que lui porte Cécilia [ça colle tellemment plus à la vision truffaldienne]..), la photographie, encore moins. Le moins bon Truffaut que j'ai vu jusqu'à présent. Vu.
Ajoutée le 19 juin 2010 à 19h58 Signaler un abus
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Un film austère à l'image de son héros. La mise en scène est dépouillée et fade. Le Julien machin chose tape vite sur les nerfs, avec ses soi-disant coups de gueule à la con. Les dialogues se veulent profonds et mystiques, ils sont surtout chiants et répétitifs, on tourne en rond avec le thème des morts et de leur souvenir. Tout se déroule à la vitesse d'un papy posant ses courses sur le tapis roulant de Carrefour un mardi matin alors que vous êtes juste derrière et que vous n'avez envie que d'une chose, lui hurler dessus pour qu'il bouge son cul. J'ai presque envie de dire que c'est le genre de films qui passent sur Arte.
Ajoutée le 01 avr. 2010 à 23h42 Signaler un abus
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Le savoureux mélange d'angoisse et d'inquiétude lié à cet athmosphère tout à fait ahurissante, rendent le spectateur comme oppresser par les événements qui se déroulent devant ces yeux. Truffaut réussit à nous capeter dès le début avec une facilité dans la narrattion et le jeu des acteurs. Quand à cela on rajoute une musique des plus troublante, on ne reste pas indeme devant un tel drame oscillant parfaitement entre naturel et surnaturel sans jamais y afficher de mesage directs. savoureux.
Ajoutée le 25 janv. 2010 à 16h06 Signaler un abus
Ne pas faire son deuil. Vénérer névrotiquement les morts. Intéressant à priori mais le souffle de la chambre verte est plus glauque que tragique.
Ajoutée le 14 janv. 2010 à 18h50 Signaler un abus
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
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