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    L'Année où mes parents sont partis en vacances
    note moyenne
    3,4
    74 notes dont 15 critiques
    20% (3 critiques)
    53% (8 critiques)
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    15 critiques spectateurs

    Marc H
    Marc H

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    5,0
    Publiée le 4 décembre 2008
    un de ces miracles qui donnent foi dans le cinéma, excellent, attachant, brillament écrit, joué et réalisé. une pure merveille.
    ocelot
    ocelot

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    4,0
    Publiée le 22 avril 2008
    Un très beau film sur fond de Coupe du Monde avc un très belle histoire et des personnages attachant. A conseiller fortement !
    velocio
    velocio

    Suivre son activité 353 abonnés Lire ses 1 170 critiques

    1,0
    Publiée le 31 décembre 2007
    On aimerait dire du bien d'un tel film, qui se passe au Brésil en 1970, sous la dictature et au moment de la coupe du monde de football au Mexique. L'histoire d'un gamin, dont le père est juif alors que sa mère est goy, ce qui fait de lui un goy. Ses parents, qui fuient la dictature, croient l'avoir laissé chez son grand-père, mais ils ne savent pas que ce dernier vient de mourir. Le gamin est plus ou moins recueilli par la communauté juive du quartier et il se lie d'amitié avec une fillette juive de son âge, beaucoup plus débrouillarde que lui. OK, très bien. Seulement voilà, c'est long, c'est ennuyeux, c'est gnangnan. Dommage !
    Fabrice G
    Fabrice G

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    4,0
    Publiée le 27 décembre 2007
    Brésil, été 1970, le pays est soumis à une dictature militaire autoritaire depuis plusieurs années... Au même moment, l'équipe nationale de football est sur le point de remporter une nouvelle coupe du monde. Mauro, 12 ans, est déposé chez son grand-père par ses parents qui fuient la dictature, il sera en fait recuilli par la communauté haute en couleur du quartier juif de Sao Paulo... Ce film est un petit bijou, une histoire simple, sensible et belle. Le film de Cao Hamburger parle d'un peuple en liesse le temps d'un évènement sportif spectaculaire avec en second plan le spectre d'un contexte politique hyper tendu. Mais le choix du réalisateur est de nous montrer l'ensemble à travers le regard d'un enfant: Mauro, jeune héros flamboyant interprété par l'incroyable Michel Joelsas. L'oeuvre est d'ailleurs un magnifique film sur l'enfance, les scènes entre Mauro et ses nouveaux amis sont toujours justes, drôles et attendrissantes, jouées par des jeunes acteurs prodigieux. "L'année où mes parents sont partis en vacances" est un de mes gros coup de coeur de l'année, une oeuvre somptueuse brillamment mise en scène et dynamisée par une musique toujours juste. Un très beau film à découvrir.
    Cluny
    Cluny

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    3,0
    Publiée le 16 octobre 2012
    La plupart des spécialistes en conviennent, la plus belle Coupe du Monde fut celle de Mexico en 1970, avec des matchs d'anthologie comme la demi-finale Allemagne-Italie, et le bras en écharpe de Beckenbauer. Pour les Brésiliens, parmi les cinq coupes remportées, celle-ci a un goût particulier, parce que c'est la troisième et dernière de Pelé, qu'elle leur a valu l'attibution définitive de la coupe Jules Rimet, et qu'accessoirement la demi-finale contre l'Uruguay effaçait le traumatisme de la défaite à la maison lors du match décisif de 1950. Décidément, dans ce continent sud-américain, le football offre un cadre rêvé pour les paraboles ; après l'argentin "El Camino de San Diego", voici donc une nouvelle chronique sur fond d'opium du peuple, comme le montre la scène où les communistes qui regardent le premier match de la selecao applaudissent mollement au premier but de la Tchécoslovaquie, symbole de la supériorité socialiste, et éclatent de joie quand Rivelino égalise 12 minutes plus tard. Scène très plausible, si je me souviens de la désertion de la fin de la manif pour le boycott de la Coupe du Monde en Argentine en 1978 afin de ne pas rater le but de Lacombe contre l'Italie à la 1ère minute... Car la situation était le même huit ans plus tôt : d'un côté la plus belle équipe auriverde jamais vue, d'un autre côté la pire période de la dictature militaire, marquée par une terrible répression que fuient les parents de Mauro. Si en Yougoslavie on prétend que Papa est en voyage d'affaire, au Brésil on dit que les parents sont en vacances. Le départ se fait dans l'urgence, et la famille s'entasse dans la coccinelle bleue, oubliant à la maison les précieux goals du football-puce de Mauro. C'est cette précipitation qui explique que les parents ne se donnent même pas la peine de monter jusqu'à l'appartement du grand-père, sans se douter que l'ambulance qu'ils venaient de croiser transportait son corps. "L'Année où mes Parents sont partis en vacances" présente un double aspect : d'un côté l'histoire racontée en évoque plein d'autres, du "Vieil Homme et l'Enfant" à "Momo d'Auber", d'autant que le procédé narratif choisi, celui de la voix off de Mauro adulte, a été particulièrement utilisé ces derniers temps, dans "Les Berkmann se séparent" ou dans "C.R.A.Z.Y.". D'un autre côté, le contexte de la Coupe du Monde et l'immersion du goy Mauro dans la communauté juive de Sao Paulo permettent de renouveler le genre, et offrent quelques scènes savoureuses, comme le derby entre les Italianos et les Judeos, dont le gardien est noir et se signe avant le pénalty, ce qui n'empêchent pas le rabbin d'exulter quand il arrête le tir. Les petits traffics de la débrouillarde Hanna, les réunions de la communauté convoquées à la demande d'un Shlomo dépassé par l'apparition de celui qu'il appelle Moishele, le petit Moïse, ou les relations entre les voisins des différentes communautés, bref tout ce qui relève de la chronique ironique, tout cela fait mouche. Par contre, l'aspect plus tragique de l'histoire ne prend pas vraiment, la faute sans doute à un rythme trop syncopé et à un symbolisme parfois trop visible (mise au point sur la barbelé au premier plan, puis sur la voiture des parents, camera tressautante lors de la descente de la police militaire...). Petit film aux couleurs sépias du souvenir, à mi-chemin entre le film pour enfants et le témoignage pour adultes, "L'Année où mes Parents sont partis en vacances" vaut surtout comme une chronique affectueuse sur la vie de gens si exotiques et si proches à la fois. http://www.critiquesclunysiennes.com
    pierreAfeu
    pierreAfeu

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    4,0
    Publiée le 27 décembre 2007
    Les pays d'Europe de l'Est ont besoin de raconter l'avant : témoigner de leur histoire au temps où le rideau de fer soviétique les fermait au monde. Il en est de même pour l'Amérique du Sud : il est nécessaire d'évoquer ces décennies de dictatures protégées par les USA. Le Brésil a vécu 20 ans sous l'emprise des militaires. L'action du film de Cao Hamburger se situe en 1970, en pleine Coupe du Monde de football disputée au Mexique. Il nous montre un pays qui se cache, qui lutte et qui s'unit devant les postes de télévision pour suivre les exploits de son équipe : le Brésil est à terre mais veut briller encore aux yeux du monde. L'originalité du film tient bien sûr à son traitement : tout y est vu à travers le regard de Mauro, dont les parents fuient la dictature, qui va se retrouver plongé au cœur de la communauté juive de Sao Paulo. Disons-le tout de suite, le jeune Michel Joelsas est absolument extraordinaire. C'est lui qui porte le film sur ses épaules, c'est à lui que nous nous identifions, c'est lui qui nous donne à voir et à comprendre. De facture classique, le film est visuellement très beau : cadre très travaillé, lumière parfaite, reconstitution minutieuse mais pas ostentatoire. Un scénario structuré, un point de vue juste et jamais niais (ce qui est rare pour un film qui parle d'enfance), une interprétation de haut niveau, tout concourt à rendre cette histoire attachante, légère, profonde, bourrée d'émotion. Un beau film.
    Florent T
    Florent T

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    4,0
    Publiée le 24 juillet 2009
    Un petit film sympa sur la dictature au brésil. On suit l'année de ce jeune homme qui est abandonnée à lui même et recueilli par la communauté juive du quartier à la suite de la mort de son grand père. Cette année 1970 est aussi marquée par la victoire du Brésil à la Coupe du Monde de foot au Méxique. C'est en alternant ces deux faits que le réalisateur nous livre un film autobiographique, interprété par de bons acteurs. Dommage que le sujet ne soit pas assez creusé, mais on passe tout de même un bon moment.
    Sandrine C
    Sandrine C

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    5,0
    Publiée le 20 mars 2017
    Je n'ai qu'un mot à dire : WAOUH ! C'est pour l'instant le meilleur film que j'ai vu depuis 2016. J'y suis allée avec mon fils de 10 ans (même âge que le héros du film Mauro / Moïshele). C'était la première fois qu'il voyait un film en VO sous titré, je craignais qu'il n'arrive pas à lire assez vite et qu'il ne comprenne pas mais il faut faire confiance à l'intelligence des enfants et le film n'est pas très bavard. Il était assis à côté d'une petite fille de 6 ans qui était aussi captivée que lui. Mon fils a adoré ce film et cela a donné lieu à des échanges intéressants. L'histoire m'a un peu rappelé "Gloria" de Cassavettes avec une dimension politique en plus. Le Brésil en 1970, la coupe du monde de foot, des opposants politiques en fuite et ce magnifique petit garçon, leur fils, qui va faire l'expérience de la solitude puis du partage... Sa Gloria à lui s'appelle Shlomo, c'est un vieux juif sévère qui n'accepte pas de devoir s'occuper du petit fils de son voisin décédé. Mauro est un enfant orgueilleux, il ne veut pas de l'aumône. Ses parents (papa juif et maman catholique) l'ont déposé chez le grand-père paternel sans savoir que celui-ci venait de mourir. Dans l'immeuble, son surnom devient Moïshele : Moïse en Yiddish, car il débarque de nulle part et qu'il va bien falloir le sauver et le protéger. C'est vraiment un très beau film sur l'enfance plein de subtilité. La relation de Mauro et sa voisine Hanna, une gamine débrouillarde, est filmée sans niaiserie. Ce film est réellement très bien écrit, tellement bien écrit qu'il a l'air autobiographique. C'est extrêmement bien joué et réalisé ; il n'y a pas d'effet de style pompeux. C'est filmé d'une façon fluide et naturelle. C'est ce qu'il y a de plus difficile à faire (comme dans un costume quand on ne voit pas les coutures). Cao Hamburger est un cinéaste qui va compter. Un cinéaste à suivre... Suivez-le et courrez voir "l'année où mes parents sont partis en vacances". Ce film est un bijou.
    bergerdeschats
    bergerdeschats

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    1,0
    Publiée le 10 mars 2008
    L'intrigue de cette comedie(pas si)dramatique est circonscrite a un quartier juif de Sao Paulo, le temps de la coupe du monde de football de 1970. Temps et lieu sont resseres pour encadrer le protagoniste. Malgré ce cadre balisé, le scénario ne sait pas quoi raconter et offre un regard aussi inofensif que decoratif.
    Caroline C
    Caroline C

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    3,0
    Publiée le 17 juillet 2013
    Une jolie chronique venue du Brésil, qui nous montre les drôles de vacances de Mauro, un gamin dont les parents ont fui la dictature au début des années 1970, le laissant tout seul dans un quartier juif de Sao Paulo. Ce que le film fait très bien ressentir, c'est la solitude de ce gamin, qui souffre de l'absence de ses parents, mais qui parvient tout doucement à s'ouvrir et à trouver sa place au milieu d'autres personnes, adultes ou enfants. Sans caricature ni mièvrerie, le film touche au cœur, même s'il faut bien avouer qu'on trouve parfois le temps un peu long.
    veronique.pedrero@free.fr
    veronique.pedrero@free.fr

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    4,0
    Publiée le 11 février 2008
    Certain(e)s voient dans ce film un parcours initiatique. Bien sûr puisqu'il y est question de copains qui craquent leurs économies pour reluquer les belles filles qui viennent essayer leurs vêtements dans des cabines d'essayage dont elles ignorent qu'elles sont "sous regards". Peut-être aussi parce que c'est un apprentissage de l'absence, dans un monde qui change, se durcit, et dont enfant on ne mesure pas toute la portée. La présence de la dictature, qui pourtant préside au départ précipité des parents de Mauro, n'est guère soulignée : elle s'exprime par bribes, par petites touches cachées, maquillées par cette coupe du monde qui capte tous les battements de coeur d'un peuple. Démuni aussi est Mauro face aux non dits, au fait qu'il soit livré en partie à lui-même, à la solitude qu'il apprivoise peu à peu. Il y a de la pudeur, c'est sans esbroufe, le récit tient à de petites choses du quotidien, du rapport aux autres par lesquelles l'enfant va (re)construire son espace et une enveloppe pour affronter la vie et en tirer nourritures au lieu de sombrer dans le désespoir. Loin du box office!
    lafoudre
    lafoudre

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    4,5
    Publiée le 2 août 2010
    On ne voit pas beaucoup de films sud américains en France. L'avantage c'est que généralement ceux qui arrivent sur nos écrans sont bons (les toilettes du pape, whisky, la cité de dieu, les 9 reines , El aura etc...)Celui ci confirme la tendance. Une atmosphère qui n'est pas sans rappeler celle de l'excellent "Ma vie de chien" du suédois Lasse Hallstrom. Film pudique et émouvant se déroulant dans la communauté juive de Sao Paulo (et oui ça existe !)pendant la coupe du monde 70 et sous la dictature. Un conseil allez-y Cinephilement vôtre Lafoudre
    alaozinho
    alaozinho

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    5,0
    Publiée le 2 janvier 2008
    Un film tout simple et très touchant.
    mathioso
    mathioso

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    4,0
    Publiée le 31 décembre 2007
    Au départ, je partais avec un préjugé sur ce film qui me paraissait à première vue "du déjà vu". Cependant, j'étais intéressé car ce fût un film brésilien (très peu sont malheureusement distribués en France!). J'en suis sorti emballé par la légereté et la profondeur des différents thèmes abordés dans ce film : dictature militaire, la Coupe du monde de Football, l'humanité et l'entraide entre individus... C'est un bon film à voir.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 8 avril 2008
    Très bon petit film, mélangeant la petite et grande histoire. Une très bonne surprise.
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