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    Des chiens dans la neige
    note moyenne
    3,0
    12 notes dont 7 critiques
    répartition des 7 critiques par note
    2 critiques
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    7 critiques spectateurs

    leparrainz
    leparrainz

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    5,0
    Publiée le 9 février 2008
    Des chiens dans la neige de Ann-Kristin Reyels démontre encore une fois que le cinéma allemand s'en sort mieux que celui de notre pays. Ce film nous raconte une jolie histoire, en effet, Lars et son père débarque dans un nouveau village, dans lequel personne ne leur parle. La seule personne qui parlera avec Lars sera une muette, un comble. Puis Lars découvre que son père à une relation avec sa tante : une véritable perte de repère pour l'adolescent. Filmé de façon atypique, ce film se démarque avec certains scènes comme celle du match de ping pong, ou celle la balançoire. Un noël emplit de crises entre tout les protagonistes, car la mère de Lars débarque chez son père avec son nouvel ami. Les deux groupes tantôt s'affrontent, tantôt se réconcilient. La musique en crescendo donne au film une intensité dramatique. Des chiens dans la neige est donc un superbe film, minutieux, beau (je parle en particulier des scènes prés du lac dans la neige, ou avec la parfaite symétrie du repas). Le plan de la main sur le pull rayé est selon moi une des plus belles scènes. Ann-Kristin Reyels nous amène dans son monde, un monde plein d'esthétisme, un monde plein de beauté. Félicitation en particulier à Constantin Von Jascheroff nous livre une impeccable interprétation. Excellent film.
    Nelly M.
    Nelly M.

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    5,0
    Publiée le 22 décembre 2007
    Ann-Kristin Reyels a de la graine de Sarah Polley dans sa manière de se colleter au sujet qu'elle entend traiter, ici les histoires que se racontent les parents à eux-mêmes et qui les conduit à se planter régulièrement, tandis qu'un jeune est en désir de sincérité, comme il l'est avec ses chiens. Le jeune Lars n'est pas un boutonneux ingrat, mais plutôt un ange resté proche de la nature et qui balance entre le chagrin d'être avec des adultes tricheurs mais qu'il aime quand même, et l'envie de se rapprocher d'une jeune voisine bizarrement couvée par son paternel (une sorte de Charlotte Gainsbourg locale s'exprimant par gestes). J'aime bien la prise de position de cette réalisatrice qui ose faire sauter des cadenas comme le sempiternel "ça ne te regarde pas" des adultes, loin d'être des modèles d'honnêteté les uns avec les autres.L'humour est particulièrement corrosif, la photo toujours sublime, des plans-séquence qui font avancer l'intrigue, surtout faire attention à chaque détail, même si l'ambiance silencieuse a tendance à peser... Bien retenir les scènes nocturnes. On pense à "Festen", sauf qu'ici rien n'indique les toutes dernières secondes, la balançoire laisse croire que tout va rester suspendu le temps que ces êtres évoluent, ce serait mal cerner cette cinéaste très douée... Lars incarne alors toute la jeunesse située hors des ghettos urbains, en rase campagne, en zone de désertification, et qui rêve envers et contre tous, d'un monde où il ferait bon vivre en accord avec son environnement.
    cristal
    cristal

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    4,0
    Publiée le 20 décembre 2007
    Là, il n'y a plus de doute, le cinéma allemand s'offre une vraie résurrection. Après l'excellent "La vie des autres" et le troublant "Pingpong", ainsi que d'autres beaux objets cinématographiques, c'est au tour d'Ann-Kristin Reyels de nous prouver la force quelque peu oubliée ces derniers temps, de ce cinéma. L'histoire est banale, mais le résultat flamboyant. Partant d'une simple histoire de séparation parentale et de ses conséquences sur le fils, qui en pince pour la sourde-muette du coin dont le père est un salaud, la réalisatrice tisse des échanges silencieux entre ses personnages, mais toujours d'une violence psychologique insoutenable. La scène du dîner (copiée sur "Festen") le prouve crûment. Mais ce qui intéresse la cinéaste, ce n'est pas tant la violence des rapports et le manque de communication dans une communauté, mais simplement l'histoire d'amour improbable qui peut naître de l'instabilité d'une situation. Dans un décor enneigé et timide, cette relation prend peu à peu forme alors que les tensions s'agrandissent dans la famille, laissant au final une impression de massacre mutuel et insensé allant jusqu'à enrober des vies innocentes. La fin, absurde et bouleversante, montre justement le côté complètement destructeur de la famille et son irresponsabilité. La mise en scène parvient, d'un bout à l'autre, à s'imprégner de la solitude glaçée des personnages et les rend d'autant plus bouleversants qu'ils sont montrés avec toute la fragilité du monde par le biais de l'hésitation ressentie derrière la caméra, et qui paradoxalement fait la force première du film. Un matériau thématique creusé profondément donc, puisque s'y mêle les séquences d'oppositions familiales à celles de la paix symbolisée par l'amour que se porte le jeune et la muette. Malgré de très belles ellipses, il arrive parfois que le film laisse place à quelques facilités scénaristiques (les petits jeunes violents qui embêtent la sourde-muette, c'est un peu exagéré!), mais que la cinéaste comble
    aaber
    aaber

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    4,0
    Publiée le 3 janvier 2008
    Dans la lignée de "Ping Pong", de "L'imposteur" et des "Enragés", le côté pile du film allemand de ces deux dernières années ! Un premier film prometteur, une nature et des acteurs bruts ! Brut de pomme, espèce de brute, Joyce !
    bergerdeschats
    bergerdeschats

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    2,5
    Publiée le 10 mars 2008
    Double influence dans ce 1er long de l'allemande Ann-Kristen Reyels. Celle de Thomas Vintenberg(Festen, les heros), pour le dîner familial gênant, et de Michael Haneke, periode autrichienne(Benny's video), pour la tension sourde qui plane sur le recit. Si le rythme reste hesitant, ces Chiens... ne manquent pas de mordant.
    nougiat
    nougiat

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    0,5
    Publiée le 12 janvier 2008
    Ce film assez fastidieux cherche sa personnalité et le spectateur s'ennuit un peu, malgré des scènes qui se veulent fortes (réunions familiales avec révélations à la clé, scènes au bord d'un lac gelé...). Rien de neuf et une histoire assez pauvre.
     victor-gavoille
    victor-gavoille

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    1,0
    Publiée le 13 janvier 2008
    Des chiens de chasse (titre original du film) très photogéniques gambadent dans les plaines enneigées du Mecklembourg. Ils disparaissent bien vite de l'écran, des humains préoccupés de problèmes existentiels les remplacent. Long à démarrer, le film se termine de façon abrupte, sans qu'on ait le temps de bien connaître les personnages. L'ambiance rappelle Bergman, la femme muette semble sortie de "Persona". Le jeune héros traverse l'histoire d'un air absent, les autres acteurs font bien le peu qu'on leur demande. Effets poétiques d'un intérêt douteux : course au ralenti, lune derrière les nuages, flocons de neige dans la nuit. Un personnage mélomane se met soudain à fredonner un lied du cycle schubertien "Le voyage d'hiver". C'est Noël, et je pense qu'une étoile est déjà un beau cadeau pour ce petit film.
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