Mon AlloCiné
  • Mes amis
  • Mes cinémas
  • Speednoter
  • Ma Collection
  • Mon compte
  • Jeux
  • Forum
  • Déconnexion
La Maison au fond du parc
note moyenne
2,5
45 notes dont 19 critiques
16% (3 critiques)
16% (3 critiques)
11% (2 critiques)
21% (4 critiques)
16% (3 critiques)
21% (4 critiques)
Votre avis sur La Maison au fond du parc ?

19 critiques spectateurs

lecinephiledu25
lecinephiledu25

Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 57 critiques

5,0
Publiée le 23/07/2011
Alors là mes braves préparez vous à un véritable choque cinématographique. Si j’ai souvent chroniqué des œuvres fortes et subversives et que j’en ai vu bien d’autre, difficile de ne pas être ébranlé devant ce film iconoclaste, transgressif et sans aucune limite. Je parle bien sur de la maison au font du parc de Ruggero Deodato. Attention ca va faire très mal. Sortit en 1980 dans la foulée de son autre chef d’œuvre qu’es Cannibal Holocaust, la maison au font du parc, suit deux jeunes violeurs qui s’invitent chez des petits bourgeois pour transformer la fête en une soirée cauchemardesque sans savoir ce qu’il les attend. Un pitch de base prometteur, qui, entre les mains d’un génie du cinéma d’épouvante devient une petite bombe qui vous déboussolera bien au delà de vos limites. C’est que le père Deodato n’est pas du genre à baisser son froc devant des producteurs scandalisés par le résultat final. Rentre dans le lard, le réalisateur ne nous épargne rien. Et si vous pensiez assister à un déluge d’hémoglobine, vous vous trompez lourdement. Car en remplacement du sang à outrance, le réalisateur préfère la violence psychologique et le sexe. Eh oui comme je le disais les méchants du film ne sont pas des tueurs en séries mais des violeurs. De vrai obséder sexuel qui vont sans donner à cœur joie avec toutes les actrices du film, qui par ailleurs sont forte mignonne. Mais, si le film en déroutera plus d’un, c’est parce que le réalisateur joue en permanence sur la fascination/répulsion ressentit par le spectateur. Le viol et l’amour se mélangeant sans complexe, la tendresse et l’horreur ne faisant plus qu’un, le sexe jouissif et la terreur psychologique se complétant à merveille. Difficile effectivement de ne pas avoir de la compassion autant pour les victimes que pour les bourreaux, qui, en fin de compte ne sont que des Hommes. Ce qui permet une étude de caractère complexe et qui questionne en permanence, non seulement notre rapport à l’image aussi violente soit elle, mais aussi notre propre perception de se que l’on voit, de notre ressentit, de notre perversion et de nos pulsions les plus primales. Une œuvre ambigüe, donc, qui deviendra carrément insoutenable dans son dernier acte. Renforcer en cela par une réalisation maitrisé de bout en bout, sans esbroufe visuel à la Argento et instaurant une ambiance malsaine et réaliste. Et si certains spectateurs pourront rigoler sur certain aspect chips et vieillot, comme les acteurs jouant comme des bites ou alors un doublage français affreux, il ne faut pas oublier que la plus par des films d’horreur italien de cette époque ont les même défaut, mais combien peuvent se vanter d’avoir une telle liberté de ton, un jusqu’au boutisme aussi poussé et une propension à interroger le spectateur sur ses propres démon sans lui donner de leçon de moral, mieux encore en le divertissent. A n’en pas douté la maison au font du parc et une œuvre inclassable, fascinante a plus d’un titre et restera encore longtemps comme l’un des meilleurs films de années 80. Il est donc impératif de le voir, surtout à l’aune ou les coincés du cul dirige le cinéma de genre. Car il a beau être dérangeant, fort est de reconnaitre que le (re)découvrir de nos jours est un gros bol d’air frais.
duvel
duvel

Suivre son activité Lire sa critique

5,0
Publiée le 28/04/2013
Chef d oeuvre intemporel ,longtemps interdit comme a pu l etre orange mecanique , on sent que deodato c est fait plaisir à tout montrer chose que les slashers pour morveux n osent plus faire de peur d avoir mauvaises notes ou de ne pas etre distribués( absorbés par la censure) ,la, au contraire il joue avec nos nerfs et on adore ça!!! tout est sur l ecran avec un david hess(rip) toujours aussi cinglé et des non acteurs vibrants de verité . Un film boudé par son réalisateur mais qui prend force avec les années. Parmis les incontournables du genre qu on pu etre à leur èpoque massacre à la tronçonneuse, shinning, carrie et j en passe .Avoir!!!!
Yannickcinéphile
Yannickcinéphile

Suivre son activité 203 abonnés Lire ses 4 014 critiques

4,0
Publiée le 25/04/2013
Un film très efficace de Deodato, même si ce n’est pas son meilleur. Réalisateur réputé pour ses créations sulfureuses, La maison au fond du parc prête tout de même moins à controverse que Cannibal Holocaust. J’entame ma critique par l’interprétation. Celle-ci est assez inégale, même si dans l’ensemble j’ai été convaincu. Les tortionnaires sont très solides (faut dire que Hess commence à avoir de l’expérience !). Ils jouent leur rôles à fond, et même s’ils ne paraissent pas aussi antipathiques que certains de leurs confrères, ils ont un coté vicieux et pervers (surtout le personnage de Hess en fait) qui pour m’a part m’a rappelé Malcolm Mac Dowell dans Orange mécanique. Du coté des victimes, je retiendrai surtout Annie Belle. Non seulement d’une élégance et d’un charme rare, illuminant l’image, elle est clairement celle qui joue le plus juste. Je pense que ce n’est pas pour rien d’ailleurs si Deodato l’a clairement privilégié sur le reste du casting. L’actrice qui joue Cindy rend aussi avec sérieux les émotions de son personnage, et m’a semblé la victime la plus crédible. Le reste du casting n’est pas déplorable, mais est un peu apathique face aux événements, et manque de subtilité. Je remarque néanmoins que les personnages sont travaillés, ayant une apparence propre, un caractère singularisé. Le scénario est plaisant, et ce termine avec intelligence. Néanmoins j’ai des reproches à faire. Il y a d’abord quelques poncifs. On ne peut pas dire que le groupe se défend franchement face à deux types (surtout qu’il y avait un pistolet dans le tiroir !). Si parfois cela se justifie par une certaine attirance victime-bourreau (syndrome de Stockholm sans doute), il y a quand même des passages pesants. Le rythme pour sa part est agréable, mais il faudra adhérer aux répétitions, avec pas mal de scènes d’amours ou de viols. La maison au fond du parc joue d’ailleurs beaucoup plus la carte érotique que gore. C’est néanmoins bien foutu. Deodato fait en effet preuve d’une réelle maitrise, et les séquences sont filmées de manières variées. Certaines sont d’une douce sensualité (celle de la douche par exemple), d’autres très violentes (avec le personnage de Cindy), et les angles de caméra, le travail sur les gros plans est remarquables. Deodato fait du très bon boulot, et le choix de zoomer souvent sur les regards est excellent (surtout lorsque c’est sur les beaux yeux d’Annie Belle !). La photographie est assez basique, les décors évidemment limitées, mais cela ne choque pas en fait. A noter le remarquable travail d’Ortolani sur la musique. Comme dans Cannibal Holocaust les scènes bien violentes sont rythmées par une musique douce, presque une berceuse. C’est un choix parfait. Au final, La maison au fond du parc est un très bon film, en dépit d’un scénario original mais utilisant de grosses ficelles parfois pour avancer. C’est là le vrai défaut du métrage, le reste allant de convenable à excellent. Il n’est pas si dur que cela au fond, et je l’ai trouvé bien plus subtil et intelligent que les récents I spit on your grave ou I never die alone. Comme quoi on peut utiliser les vieilles ficelles du rape and revenge, en créant quelque chose de différent.
ameris02
ameris02

Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 156 critiques

0,5
Publiée le 23/10/2010
C'est moche et c'est le moins que l'on puiss dire sur ''La maison au fond du parc'', avec son histoire de viol dès le début, ses personnages mi-tarés mi-provocateurs. Et le pire c'est qu'il y a une intrigue ! Haha quelle blague justement cette intrigue, ridicule au possible quand on voit tout ce qui s'est passé durant tout le film. C'est mauvais, mal joué, malsain, après les admirateurs de films sals aimeront peut-être mais moi je passe mon tour.
AMCHI
AMCHI

Suivre son activité 193 abonnés Lire ses 5 598 critiques

3,0
Publiée le 05/12/2008
Tourné dans la foulée de Cannibal holocasut Deodato dirige à nouveau un film à l'histoire malsaine et perverse. Moins marquant mais tout de même dérangeant La Maison au fond du parc mêle violence et érotisme ou un psychopathe magistralement interprété par David Hess va chambouler une soirée. C'est prenant, le suspense est bien entretenu mais ça reste de la série B.
Yfaut
Yfaut

Suivre son activité Lire ses 118 critiques

0,5
Publiée le 21/03/2008
C’est sûr que ça change. Ruggero Deodato est sorti de sa forêt amazonienne pour nous faire faire un petit circuit touristique. Ici le pont machin, là les ex tours du World Trade Center, New York by Night… Ca traîne en longueur, et puis chemin faisant, quelque part, il y a une maison au fond du parc. Jusque là, ça colle avec le titre… À droite, une piscine, et derrière, un grand potager où il fait bon cultiver le navet. D’ailleurs, le film en est imprégné. Cette maison est parfaite pour un dîner de con. L’utilité des scènes débiles ne sert qu’à combler les longueurs d’un film que l’épilogue ne justifie en rien. Deodato persiste et signe !
hollowz
hollowz

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 138 critiques

1,0
Publiée le 10/03/2013
Une version erotique de la dernière maison sur la gauche qui rempli le vide de son intrigue avec des filles nues. Le dénouement ne rempliera pas non plus son rôle.
filmagogo
filmagogo

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 62 critiques

5,0
Publiée le 23/10/2009
voikla un film que j'ai beaucoup aimer mis a par sont coté malsaint et pervert mais cela sont les chose le la vie ce film est trop flipant
renan75
renan75

Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 229 critiques

0,5
Publiée le 27/09/2008
Alors là, dans le genre navet bien nul, on est servis! Cette pseudo histoire de vengeance a de quoi decevoir le spectateur le plus indulgent du monde.C'est mal filmé, mal joué (les acteurs sont vraiment tous des amateurs finis), la musique est atroce( surtout le morceau disco qui revient tel un leitmotiv a plusieurs reprises), il n'y a aucun suspense, ce n'est pas choquant pour un sou tant on y croit pas. Et la fin.....mon dieu! Deja, pour arriver jusqu'au bout de ce nanar, il faut etre tres courageux tant c'est long. Bref, un ratage total et parfaitement inutile.
Cthulhu Mantis
Cthulhu Mantis

Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 81 critiques

2,0
Publiée le 14/03/2016
Un bon navet avec une histoire de vengeance en eau de boudin qui n'en finit pas. Aucun suspens, les scènes de violences, de sexe, de nudité ne permet pas de remplir le vide donc souffre le film de Rugero Deodato. Trop inexpressif et l'histoire traîne en longueur. Deodato c'est spécialiser dans ce genre de cinéma d’exploitation à 3 francs et six sous avec des acteurs du dimanche. A éviter.
Guillaume p
Guillaume p

Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 276 critiques

4,5
Publiée le 02/11/2015
Un home invasion de qualité, qui selon moi, n'a pas pris une ride. On retrouve l'acteur de 'la dernière maison sur la gauche, qui s'est spécialisé dans les rôles de violeur. Un excellent film, pour amateur!
Kalie
Kalie

Suivre son activité 25 abonnés Lire ses 933 critiques

1,5
Publiée le 21/08/2012
C'est loin d'être le meilleur film du réalisateur (plutôt spécialisé dans les films de cannibales). On retrouve l'inquiétant David Hess dans un rôle quasi-identique à celui de "La dernière maison sur la gauche". Là aussi, on est en présence d'une histoire d'agression/vengeance. L'histoire se traîne en longueur et les acteurs sont trop inexpressifs. Plus que l'horreur, c'est le mauvais goût qui domine. On a parfois l'impression de regarder un film érotique de seconde zone (photographie laide, scènes racoleuses et sans charme). Seule la révélation finale étonnante sauve ce film du désastre.
Freaks101
Freaks101

Suivre son activité 105 abonnés Lire ses 629 critiques

3,0
Publiée le 23/05/2011
Un couple de petit bourgeois qui apparemment n’a jamais vu « La dernière maison sur la gauche » invite David Hess et un de ses potes à leur soirée, mauvaise idée. Après une demi-heure de remplissage (on prend une douche, on danse le disco, on joue au poker…) David déchaîne enfin ses pulsions sadiques, sous la caméra complaisante de Deodato. Du pur cinéma d’exploitation, la fin est surprenante. Il paraît que les Américains prépare un remake, je suis curieux de voir ça.
angel88100
angel88100

Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 167 critiques

4,0
Publiée le 20/05/2011
film violant sadique sexy bref j'adore lol ca na pas trop vieillie jais beaucoup aimer un peut du style la derniere maison sur la gauche je place le dvd en bonne place dans ma dvdteck
jamesluctor
jamesluctor

Suivre son activité 70 abonnés Lire ses 1 699 critiques

2,5
Publiée le 17/01/2011
La dernière maison sur la gauche a encore fait des petits ! Si on sent les inspirations Cravenniennes de Deodatto, on notera aussi un certain style italien dans la mise en scène, avec l'usage d'un rasoir aiguisé et la présence de femmes magnifiques à l'écran. Grosse déception, la mécanique du film n'est pas aussi bien rodée que chez Craven, notamment avec une certaine disproportion entre la violence infligée (ahurissante), et la violence rendue (très soutenable au regard de ce qui a précédé). Les bons restent bons et les méchants sont neutralisés quand on commence vraiment à tirer sur la corde. Parce qu'on l'attends pendant tout le film, la réponse musclée. On sera donc déçu par ce dénouement, parce qu'au niveau des messages sociaux, c'est un peu la dèche. La mise en scène est vraiment dans un style italien, ce qui signifie beaucoup d'élégance, mais parfois quelques faux raccords gênants. Film peu utile au final, mais un peu de violence brut par ci par là, avec de belles femmes à l'appui, ça ne se refuse pas non plus comme ça...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Back to Top