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[REC]
note moyenne
3,5
16014 notes dont 2414 critiques
36% (864 critiques)
30% (723 critiques)
8% (198 critiques)
10% (237 critiques)
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8% (193 critiques)
Votre avis sur [REC] ?

2414 critiques spectateurs

Joe D.
Joe D.

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5,0
Publiée le 07/11/2014
[REC] ou la véritable réussite du Found footage (style filmé caméra à l'épaule. Sorti en 2008, [REC] est le nouveau champion espagnol à atterrir sur nos écrans de cinéma. Le film est déjà précédé d'une carrière en festival remarquable (des prix prestigieux entre autres à Sitges, Gérardmer, Fantasporto...), a remporté deux Goyas (les Césars espagnols) récompensant le montage et la révélation féminine Manuela Velasco, tout en s'assurant un succès solide au box office local. Pourtant, le buzz de [REC] n'a rien de calculé. Il s'agit d'un petit film au budget étriqué (même pas un million d'euros), tourné en vidéo et produit dans un laps de temps très réduit (sept mois). Le métrage est en réalité une «récréation» que se sont offert les deux cinéastes Jaume Balaguero (FRAGILE, MALVEILLANCE) et Paco Plaza (ROMASANTA). Un petit film facile à monter financièrement, sans stars ni pression, doté d'un concept expérimental plutôt casse-gueule : le film est doté d'un point de vu unique, celui d'une caméra qui enregistre en «brut» l'action se déroulant sous son objectif. L'histoire : Une petite équipe de télévision, constitué d'une jeune animatrice Angela Vidal (Manuela Velasco), et d'un cadreur Pablo Rosso s'installe dans une caserne de pompiers à Barcelone pour suivre une nuit de travail. C'est alors qu'un appel de détresse les conduit à l'intérieur d'un immeuble pour secourir une vieille femme faisant un malaise dans son appartement. Mais en défonçant la porte, les pompiers sont attaqués par une septuagénaire incontrôlable et hystérique. Malgré l'horreur de la scène, la petite caméra de télévision va tout filmer et devenir le témoin d'une situation qui va devenir incontrôlable. Avec [REC], les espagnols Balaguero et Plaza ont donc utilisé le procédé du reportage télé pour donner à voir l’action de façon subjective, du point de vue de cette caméra qui ne symbolise pas uniquement ce que voit l’opérateur, mais qui à un degré plus élevé de réfléxivité, renvoie au regard du téléspectateur et du public dans la salle. Il faut bien avouer que cette partie là du film est réussie et remarquable. L’expérience vécue par les personnages est partagée par les spectateurs dans cette communion macabre et hystérique. En même temps, ce parti pris esthétique apporte une neutralité au film, qui enregistre les événements en direct sans favoriser l’empathie envers les victimes du virus. Ce qui frappe réellement dans [REC] c'est le réalisme de la situation vécu comme si le spectateur était sur place via la caméra. [Rec] est un modèle de survival, efficace dans ses passages gore, et limite insoutenable lors de son finale. Tourné avec une équipe serrée et des acteurs non-professionnels (Manuela Velasco qui joue le personnage principal, est une vraie journaliste de télévision, et Pablo Rosso, le directeur de la photo du film, est l’homme qui tient la caméra et qu’interpellent les habitants de l’immeuble), [Rec] profite à fond de son petit budget, et du lieu de tournage naturellement flippant : spoiler: un immeuble mis en quarantaine dont la cage d’escalier peu éclairée est propice à la montée de la tension. . Quant aux effets gore et de terreur, ils sont distillés avec subtilité par le couple-réalisateur qui profite des ombres pour souvent suggérer l’horreur, spoiler: même si bien sur, le taux d’hémoglobine présent dans [Rec] est très élevé. Ce qui prédomine c’est ce sentiment assez jouissif d’avoir à passer une épreuve. De se dire que durant le temps de la projection, on sera aux cotés des personnages à souffrir dans leur calvaire. Le point fort de [REC] est son réalisme. Tout y est juste, authentique. Les zooms pour faire la mise au point contribuent ainsi grandement à la crédibilité du métrage. spoiler: Mais pas seulement. La présentatrice prend à part le cadreur pour l'inciter à couper la caméra si l'interview se révèle peu intéressante. Parfois, elle lui demande si sa position dans le cadre est bien... Tous ces petits détails semblent anodins et pourtant ils donnent toute sa consistance au métrage. L'image est brute de décoffrage. Le seul éclairage artificiel présent à l'écran est celui prodigué par la lampe de la caméra. Par conséquent, il n'est pas rare que les protagonistes soient plongés dans l'obscurité ou baignés de la lumière crue d'un néon. De ce fait, le cadreur (qui est le véritable personnage principal du film, alors même que l'on ne le voit jamais) est obligé de composer avec. Il zoom, dézoom, joue avec le diaphragme et la bague de mise au point... Réaliste ? Non : réel. spoiler: Puis la violence éclate et le caméraman est forcé de capter ses images dans l'urgence. Le rythme de [REC] s'accélère soudain et devient presque syncopé. La caméra s'affole, prend des beignes, change constamment de focale... Une sacrée performance compte tenu du fait que le film est composé d'une série de longs plan-séquences. La tension va crescendo mettant le spectateur de plus en plus mal à l’aise dans sa situation de « victime/voyeur », à tel point qu’on perd complètement le contrôle devant les événements qui se se succèdent à l’écran. Et si ça ne suffisait pas on nous balance sans prévenir des scènes chocs, gores et impressionnantes… de quoi bondir de son siège à de nombreuses reprises!!! spoiler: (la scène du grenier… géniale même si on sait qu’il va se passer quelque chose on se fait avoir!). Le spectateur assiste véritablement à un concept train fantôme avec une dernière partie complètement contrasté avec la contamination, et le survival, mais qui distille une ambiance encore plus glauque et gore spoiler: (l'exorcisme suggéré, complot du Vatican ???), et les dernières minutes sont juste de véritables chocs visuels surtout avec le mode vision de nuit (Tristana Medeiros, un monstre plus terrible et horrible, décharnu et plus malsain que les infectés, qui cherche dans l'obscurité, marteau à la main, Angela et Pablo pour les massacrer). Touche finale à la crédibilité du film : le travail du son. Ici tous les bruitages sont passés à la moulinette pour ressembler à ce qu'aurait capté le micro de la caméra. spoiler: Ainsi, lorsque l'un des agents de police en présence, tire des coups de feu à quelques centimètres de la caméra, le son sature et parasite. De même, la caméra reçoit parfois des chocs importants. Ce qui à pour conséquence de créer de violents larsens et autres sonorités peu agréables. Enfin, les acteurs sont d'une authenticité tout à fait impressionnante. Et pour cause, ils sont en roue libre : pas de texte, juste de l'improvisation. Le rendu est criant de vérité. Au final, [REC] est un simple coup de génie. Toute son efficacité repose sur sa lecture intelligente de la société. Aujourd'hui, les croyances populaires s’étiolent, La société dans laquelle nous vivons, est tellement médiatisée, que bien souvent la réalité ne nous parvient qu’à travers le petit écran. Alors forcément, utiliser le format télévisé pour atteindre le spectateur, c'est forcément efficace. Pour moi un chef d'oeuvre dans l'âge d'or du Found Footage.
Edgar L.
Edgar L.

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4,0
Publiée le 14/11/2014
Sorti en 2008, [REC] est arrivé comme une bombe dans le genre horrifique qui était alors quelque peu laissé de côté. Jaume Balaguero impose avec celui-ci le cinéma d'horreur espagnol au sommet de la hiérarchie. Associé à Paco Plaza, il est parvenu à transposer tous nos pires cauchemars sur grand écran. Devant leurs écrans noirs, les spectateurs sursautaient de peur à tout-va. Le film nous impose un huis-clos au sein d'un immeuble d'habitation espagnol. Dans le cadre d'un reportage, une journaliste s'y retrouve après avoir suivi l'intervention de pompiers madrilènes appelés à la rescousse d'une grand-mère hystérique qui terrorise ses voisins. Les seuls effets de montage sont donc ici les coupures de tournage lorsque les journalistes sont contraints d'éteindre la caméra. Si cette réalisation n'est pas des plus originales, elle alimente cette impression terrifiante de véracité. Quasiment toute l'action se déroule donc au sein de cette résidence dans laquelle une épidémie mystérieuse est en train de se propager. L'immeuble est placé en quarantaine par les services sanitaires afin de ne pas laisser l'épidémie se propager davantage, ce qui n'arrange rien à l'effet d'enfermement particulièrement étouffant. [...] Le film remplit tout ce qu'on attend d'un film d'horreur. On flippe, on crie, on sursaute : l'alchimie est parfaite. Claustrophobes s'abstenir, car l'ambiance au sein de cet immeuble infecté se transforme peu à peu en un chaos indescriptible. Le film a été primé au Festival de Gérardmer et ce n'est pas une surprise, tant il atteint un niveau d'horreur qu'on ne connaissait presque plus.
Ashitaka K
Ashitaka K

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5,0
Publiée le 18/09/2015
De tout les films d'horreurs que j'ai vu (c'est à dire une soixantaine, voire plus), [.REC] est l'un de ceux qui m'ont le plus fait flipper, c'est aussi l'un des rares qui me font toujours peur après le premier visionnage. Bref, ce found footage réalisé par Jaume Balaguero, s'inscrit comme l'un des meilleurs du genre ! La chose la plus marquante du film, c'est l'ambiance que je trouve malsaine, terrifiante et angoissante (oui, pour moi REC est un long-métrage qui fait peur), j'ai rarement autant stressé devant un film d'horreur ! Outre l’atmosphère, les contaminés sont eux aussi très effrayants : ils ne ressembles pas du tout aux autres "zombies" que l'on rencontre dans les films autres surnaturels. Ils sont visibles et horriblement pâles ; leurs hurlements sont à se pisser dessus. Côté scénario, ce film est clairement supérieure à Paranormal Activity ! Le script est en effet organisé et développé. L'intro est très bonne ! Pour ce qui est des acteurs, Manuela Velasco est sans surprise très crédible dans le rôle principal. Ferran Teraza a fait également une bonne prestation. Les acteurs secondaires sont eux aussi convaincants. Donc voilà, REC est un film d'horreur à voir pour les fans du genre, pour les fans du cinéma espagnol, pour ceux qui veulent passer une soirée flippante et pour ceux qui veulent voir un film d'horreur non sanglant mais qui fait peur.
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

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4,5
Publiée le 25/05/2017
Ah le cinéma horrifique espagnol! Quel filon! J'en ferai l’apologie après chaque nouvelle découverte. Dans la catégorie found footage, [REC] s'est bâtit une jolie petite renommée. Et cela se justifie à tous les niveaux. Un authentique petit bijou du cinéma d'épouvante indépendant, réalisé dans son plus simple appareil, caméra au poing, dans le feu de l'action. Et de l'action, on ne peu pas dire que les scénaristes en aient été avares. Le concept en lui même requière toute notre attention dès le départ. Un tournage télévisé au sein d'une caserne de pompiers qui tourne au désastre. Rapidement, on comprend la possibilité d'une grave contagion contenue sous quarantaine dans l’enceinte d'un immeuble. Mais on ne parlera pas ici de zombies à proprement parler, tant la mise en scène a été traitée avec originalité. La différence notable vis-à-vis d'une œuvre de Romero par exemple, réside dans l'atmosphère et le traitement des plans caméra. On se retrouve littéralement saisit par l’effroi des lieux barricadés, et l'urgence d'une fuite sans issue. Rien n'a d'égale que le degrés d'angoisse procuré par les plans rotatifs dans l'obscurité, les séquences dans le noir absolu où tout le monde s'agite, les infrarouges, le pouvoir de suggestion, l'arrivée crescendo d'un dénouement en apothéose... C'est une œuvre unique, à des années lumière d'un Blair Witch ou d'un Resident Evil en terme d’intensité. Et cela se joue en seulement 1h15. Toutes les techniques de montage amateur sont judicieusement employées, d'où le titre. Un prodige qui frôle la perfection, mais qui tout de même s'octroie la notoriété d'une référence incontestable en la matière. Du grand Jaume Balagueró. Amateurs de survivals brutes, bienvenu en enfer. 4,5/5
LeddyZ
LeddyZ

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3,5
Publiée le 28/06/2013
Avoir recours au found-footage est devenu une mode dans le cinéma d'horreur. Ainsi, [REC] ne fait guère preuve d'originalité, rejoignant les Projet Blair Witch et autres Paranormal Activity. En revanche, le film utilise avec bien plus d'intelligence cette technique, et réserve même quelques moments très impressionnants. [REC] en a vraiment dans le ventre, instaurant dès la dixième minute un climat d'angoisse qui affecte le spectateur au plus profond de son être. Ce dernier demeure pétrifié pendant la majeure partie du film, mais malheureusement, sa paralysie est ephémère: en effet, le film abuse des jump-scares durant les trente dernières minutes, et tombe dans une désagréable grandiloquence. Cette seconde partie se révèle donc nettement moins réussie que la précédente, perdant la crédibilité et le réalisme qui aurait dû faire de [REC] un film à la puissance terrifique redoutable. Ces dernières minutes passent donc un peu en travers de la gorge: si elles avaient été aussi effrayantes que les précédentes, j'aurais presque crié au chef d'oeuvre, car tous les éléments étaient là pour faire de [REC] une oeuvre marquante et profondément dérangeante. Je n'irais pas jusqu'à dire que c'est une déception, car j'ai tout de même été remué, et n'en suis pas ressorti totalement indemne. Ce film n'est pas un modèle du genre, mais n'en est pas si loin. Il semble donc indispensable pour les adeptes du cinéma d'horreur de ne pas passer à côté.
elbandito
elbandito

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4,0
Publiée le 15/12/2008
Brillant exercice d’auteur à petit budget où l’on suit, littéralement agrippé à son fauteuil, des héros de tous les jours qui doivent gérer une contamination galopante mortelle, façon saga « 28 jours ». Tourné caméra au poing façon reportage télévisuel, dans un vieil immeuble de Barcelone, ce huis clos oppressant parvient à susciter une angoisse très palpable lors de certains plans absolument effrayants. Efficace et à regarder seul dans le noir ! Vu le succès en salles, un REC2 est déjà en tournage...
Movies97
Movies97

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5,0
Publiée le 12/02/2015
On comprend pourquoi les remakes américains sont passés inaperçues : ils étaient totalement inutiles ! En effet, [REC] est une pure réussite ! Dés fois, on se demande pourquoi dans les films d'horreurs, les réalisateurs et tout le reste font le choix du found footage alors que ça n'est pas toujours nécessaire. Mais là, cette technique de filmage apporte beaucoup au long-métrage, surtout en terme d'horreur car dans un film à huis clos comme celui-ci, cela crée une ambiance réalistes et donc à la fois oppressante, angoissante et terrifiante ! Toujours en ce qui concerne les capacité de [REC] dans le domaine de la peur : c'est un film sanglant, presque gore, il y a beaucoup de cris et l'atmosphère en générale rend mal à l'aise. L'histoire est simple mais certaines idées sont assez originales spoiler: tels que le thème de la religion ou le fait que les protagonistes qui doivent affronter ce virus soient enfermés dans un immeuble (même si ça nous rappel L'Armée des Morts où les personnages sont cette fois-ci enfermés dans un centre commerciale). L'actrice principale (Manuela Valasco) a réalisée une performance très convaincante et son personnage qui au début est un peu casse-pied devient vite attachant de part son courage et sa détermination à trouver des réponses. J'ajouterais que les maquillage sont assez bien foutus et que la photographie est plutôt bonne. Bref, le meilleur film d'horreur espagnol !
AMANO JAKU
AMANO JAKU

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5,0
Publiée le 12/11/2014
Depuis le fameux "Projet Blair Witch" sorti en 1999, le genre du « found footage » s’était fait assez rare sur les écrans de cinéma ; mais, depuis 2005, ce genre effectue un timide come back avec quelques péloches ("Zombie Diaries", "The Butcher") qui explosera au grand public avec l’inattendu mais sympathique "Cloverfield". C’est alors que débarquent de leur Espagne natale Paco Plaza ("L’Enfer des Loups", "Les Enfants d'Abraham") et Jaume Balaguero ("Darkness", "La Secte sans Nom", "Fragile") avec leur "[REC]" le 23 avril 2008 (sortie française), date qui marquera à jamais les amateurs de film d’horreur. Les deux compères nous proposent un concept simple mais à la fois expérimental et efficace : un point de vu unique, celui d'une caméra qui enregistre en direct tout ce qui se déroule sous son objectif. Et pour justifier cela, le récit suit une équipe de TV composée d'une jeune journaliste et de son caméraman qui s'installe dans une caserne de pompiers à Barcelone pour filmer toute une nuit de travail. Un appel de détresse les amène à accompagner une unité à l'intérieur d'un immeuble pour secourir une vieille femme... Conscients que leur concept est tout de même assez casse-gueule, les deux espagnols savent qu’ils doivent faire simple mais fort pour marquer les esprits, et pour cela, un seul mot d’ordre leur vient à l’esprit : réalisme. Pour obtenir une impression de réel absolu, il faut faire en sorte que le spectateur croire réellement voir une émission filmée en directe, et pour cela, Plaza et Balaguero optent pour un exercice de mise en scène périlleux mais qui va s’avérer payant : le plan-séquences. En effet, "[REC]" est entièrement composé de plusieurs plan-séquences plus ou moins long dont la réalisation tient au tour de force le plus absolu : avec le plan-séquences, tout doit être préparé et fait au millimètre, laissant peu de place au hasard, surtout lors de passages avec effets spéciaux en direct (qui, au passage, sont extrêmement bluffants !). Même les acteurs, conscients qu’il ne sera pas possible de refaire 50 fois une scène, sont très concernés et font tout pour ne pas s’ensiler même lorsqu’ils improvisent. Cet effort se traduit à l’écran par des prestations hautement convaincantes qui rajoutent un plus au réalisme du film. Si on ajoute à cela une maîtrise parfaite de la caméra et une utilisation géniale de la lumière, "[REC]" est une véritable démonstration technique en matière de mise en scène ! Mais il ne faut pas juste se dire que le film n’est qu’un magnifique emballage autour d’une coquille vide : au contraire, cette réalisation permet de livrer des moments de terreur très efficaces lors des attaques des « monstres » puisque ces derniers, très vifs (oui : ils sont plus proches des infectés de "28 Jours Plus Tard" que des zombies des films de George Romero), déboulent comme des dératés et assaillant le cadre et donc, par conséquent, les spectateurs.Et oui : "[REC]" est un film qui fout carrément la trouille (grâce notamment au choix judicieux d’un immeuble comme lieu de l’action qui donne une atmosphère très anxiogène, ainsi que par la bande sonore qui est particulièrement éprouvante et qui participe beaucoup aux nombreux moments de peurs que nous réserve le récit) et ce, jusqu’à cet ultime climax terrifiant (et diaboliquement efficace !!). "[REC]" est donc plus qu’un honnête successeur au "Projet Blair Witch" en matière de « found foutage » : une véritable petite bombe dont le concept donne lieu à une performance technique époustouflante et un bijou d’effroi. Je pense tout simplement que Paco Plaza et Jaume Balaguero viennent d’entrer dans la légende du 7ème art en nous livrant tout bonnement LE film d’horreur des années 2000 !
Auto-Psy-Kopatt
Auto-Psy-Kopatt

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4,0
Publiée le 10/12/2016
Cela faisait des années que je n'avais pas été en stress devant un film d'horreur et grâce à la belle surprise qu'est Rec ceci est du passé. En effet l'histoire est prenante et on est au cœur de l'action grâce à la réalisation en found footage. C'est clairement la grande force de ce film qui en fait sa particularité. C'est très bien utilisé avec les retour en arrière, la lampe et la caméra infrarouge. Ça offre pleins de possibilités et surtout ça nous gratifie de longs plan séquence très réussi. Rec est très court et on ne s’ennuie jamais, l'action est présente et plus les minutes passent, plus les évènements s'enchainent. C'est sombre, sanglant, violent, flippant et oppressant notamment grâce à cet immeuble d’où l'on ne sort pas. Mais la plus grande faiblesse vient de son casting avec des acteurs moyens et des personnages pas franchement profond pour qui on aurait de l'empathie. Les habitants de l'immeuble ne sont pas bien exploités et la journaliste Angela Vidal est plutôt détestable même si vers la fin elle est moins irritante. Pour le reste, les effets sonores sont bien travaillés, les dialogues sont malheureusement très moyens et la fin est assez ouverte et plutôt sympa. Non vraiment si vous êtes un amateur du genre vous ne pouvez pas passer à côté de Rec qui a toutes les qualités que l'on demande à un film d'horreur et qui a même réussi à me faire sursauté spoiler: avec le pompier qui tombe du haut de la cage d'escalier. Je ne peut que vivement vous le conseiller.
bolt
bolt

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5,0
Publiée le 25/09/2016
enormissime. REC 1 est vraiment excellent. les prix obtenus par ce film sont amplement mérités. De l'horreur sans fioritures, sans effets inutiles. un film brut de décoffrage.
Chitoge
Chitoge

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4,5
Publiée le 27/08/2015
[REC] ou un des meilleurs films d'horreur de ces dernières années est géniales des scènes crues des moments de stress intense de la peur, les personnages sont vraiment attachants, on s'y croirait vraiment, ce qui est plus ou moins rare mais voilà, les acteurs sont très bon.
MisterMyers
MisterMyers

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4,5
Publiée le 05/05/2015
[REC] de jaume balaguero et paco plaza fait parler de lui lors de sa sortie en 2008 comme étant la plus grande réussite jamais réalisé en found foutage (caméra épaule). Il se fait également repérer à plusieurs festivals, et marque un nouvel impact dans le film de genre. En effet, cette œuvre plus effrayante qu’impressionnante plonge ses téléspectateurs dans un trip ahurissant d'une heure quinze, que se soit pour sa surenchère d'intensité oppressante que pour son intelligente irréprochable. Ce film est véritablement une bombe d’adrénaline qui offre aux témoins du visionnage un sentiments de malaise permanent avec une chute et un finale d'une force indescriptible, ce qui augmente son hypertension de façon crescendo et qui ne laisse pas indifférent. Le but de cet œuvre pour ses auteurs était de créer une sorte de montagne russe d'une efficacité exorbitante pour les amateurs de sensation forte tout en gardant sa crédibilité, coup réussie pour balaguero et plaza ! Pour conclure, je pense tout simplement que [REC] est, à mon goût, le plus grand film d' « horreur » des années 2000.
Nico Delpo
Nico Delpo

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4,5
Publiée le 04/04/2014
Quel film ! Un suspense insoutenable, quatre-vingt minutes de pure peur, dans ce huis-clo horrifique de gande classe.
JACK SPARO
JACK SPARO

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4,0
Publiée le 21/12/2011
Proche dans la forme de Blair Witch Project, REC s'avère mille fois plus limpide, effrayant et réussi. Voilà longtemps que l'on avait pas eu aussi peur dans une salle de cinéma. 4/5
Puce6386
Puce6386

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3,0
Publiée le 13/08/2010
Un bon film d'horreur, avec de l'idée, et une mise en scène originale. A certains moments, on prend vraiment peur. Un pari donc réussi. Malheureusement, après visionnage, c'est une réalisation qui retombe assez vite dans l'oubli.
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