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    [REC]
    note moyenne
    3,5
    16180 notes dont 2366 critiques
    36% (847 critiques)
    30% (707 critiques)
    8% (191 critiques)
    10% (235 critiques)
    8% (200 critiques)
    8% (186 critiques)
    Votre avis sur [REC] ?

    2366 critiques spectateurs

    Joe D.
    Joe D.

    Suivre son activité 41 abonnés Lire ses 9 critiques

    5,0
    Publiée le 7 novembre 2014
    [REC] ou la véritable réussite du Found footage (style filmé caméra à l'épaule. Sorti en 2008, [REC] est le nouveau champion espagnol à atterrir sur nos écrans de cinéma. Le film est déjà précédé d'une carrière en festival remarquable (des prix prestigieux entre autres à Sitges, Gérardmer, Fantasporto...), a remporté deux Goyas (les Césars espagnols) récompensant le montage et la révélation féminine Manuela Velasco, tout en s'assurant un succès solide au box office local. Pourtant, le buzz de [REC] n'a rien de calculé. Il s'agit d'un petit film au budget étriqué (même pas un million d'euros), tourné en vidéo et produit dans un laps de temps très réduit (sept mois). Le métrage est en réalité une «récréation» que se sont offert les deux cinéastes Jaume Balaguero (FRAGILE, MALVEILLANCE) et Paco Plaza (ROMASANTA). Un petit film facile à monter financièrement, sans stars ni pression, doté d'un concept expérimental plutôt casse-gueule : le film est doté d'un point de vu unique, celui d'une caméra qui enregistre en «brut» l'action se déroulant sous son objectif. L'histoire : Une petite équipe de télévision, constitué d'une jeune animatrice Angela Vidal (Manuela Velasco), et d'un cadreur Pablo Rosso s'installe dans une caserne de pompiers à Barcelone pour suivre une nuit de travail. C'est alors qu'un appel de détresse les conduit à l'intérieur d'un immeuble pour secourir une vieille femme faisant un malaise dans son appartement. Mais en défonçant la porte, les pompiers sont attaqués par une septuagénaire incontrôlable et hystérique. Malgré l'horreur de la scène, la petite caméra de télévision va tout filmer et devenir le témoin d'une situation qui va devenir incontrôlable. Avec [REC], les espagnols Balaguero et Plaza ont donc utilisé le procédé du reportage télé pour donner à voir l’action de façon subjective, du point de vue de cette caméra qui ne symbolise pas uniquement ce que voit l’opérateur, mais qui à un degré plus élevé de réfléxivité, renvoie au regard du téléspectateur et du public dans la salle. Il faut bien avouer que cette partie là du film est réussie et remarquable. L’expérience vécue par les personnages est partagée par les spectateurs dans cette communion macabre et hystérique. En même temps, ce parti pris esthétique apporte une neutralité au film, qui enregistre les événements en direct sans favoriser l’empathie envers les victimes du virus. Ce qui frappe réellement dans [REC] c'est le réalisme de la situation vécu comme si le spectateur était sur place via la caméra. [Rec] est un modèle de survival, efficace dans ses passages gore, et limite insoutenable lors de son finale. Tourné avec une équipe serrée et des acteurs non-professionnels (Manuela Velasco qui joue le personnage principal, est une vraie journaliste de télévision, et Pablo Rosso, le directeur de la photo du film, est l’homme qui tient la caméra et qu’interpellent les habitants de l’immeuble), [Rec] profite à fond de son petit budget, et du lieu de tournage naturellement flippant : spoiler: un immeuble mis en quarantaine dont la cage d’escalier peu éclairée est propice à la montée de la tension. . Quant aux effets gore et de terreur, ils sont distillés avec subtilité par le couple-réalisateur qui profite des ombres pour souvent suggérer l’horreur, spoiler: même si bien sur, le taux d’hémoglobine présent dans [Rec] est très élevé. Ce qui prédomine c’est ce sentiment assez jouissif d’avoir à passer une épreuve. De se dire que durant le temps de la projection, on sera aux cotés des personnages à souffrir dans leur calvaire. Le point fort de [REC] est son réalisme. Tout y est juste, authentique. Les zooms pour faire la mise au point contribuent ainsi grandement à la crédibilité du métrage. spoiler: Mais pas seulement. La présentatrice prend à part le cadreur pour l'inciter à couper la caméra si l'interview se révèle peu intéressante. Parfois, elle lui demande si sa position dans le cadre est bien... Tous ces petits détails semblent anodins et pourtant ils donnent toute sa consistance au métrage. L'image est brute de décoffrage. Le seul éclairage artificiel présent à l'écran est celui prodigué par la lampe de la caméra. Par conséquent, il n'est pas rare que les protagonistes soient plongés dans l'obscurité ou baignés de la lumière crue d'un néon. De ce fait, le cadreur (qui est le véritable personnage principal du film, alors même que l'on ne le voit jamais) est obligé de composer avec. Il zoom, dézoom, joue avec le diaphragme et la bague de mise au point... Réaliste ? Non : réel. spoiler: Puis la violence éclate et le caméraman est forcé de capter ses images dans l'urgence. Le rythme de [REC] s'accélère soudain et devient presque syncopé. La caméra s'affole, prend des beignes, change constamment de focale... Une sacrée performance compte tenu du fait que le film est composé d'une série de longs plan-séquences. La tension va crescendo mettant le spectateur de plus en plus mal à l’aise dans sa situation de « victime/voyeur », à tel point qu’on perd complètement le contrôle devant les événements qui se se succèdent à l’écran. Et si ça ne suffisait pas on nous balance sans prévenir des scènes chocs, gores et impressionnantes… de quoi bondir de son siège à de nombreuses reprises!!! spoiler: (la scène du grenier… géniale même si on sait qu’il va se passer quelque chose on se fait avoir!) . Le spectateur assiste véritablement à un concept train fantôme avec une dernière partie complètement contrasté avec la contamination, et le survival, mais qui distille une ambiance encore plus glauque et gore spoiler: (l'exorcisme suggéré, complot du Vatican ???), et les dernières minutes sont juste de véritables chocs visuels surtout avec le mode vision de nuit (Tristana Medeiros, un monstre plus terrible et horrible, décharnu et plus malsain que les infectés, qui cherche dans l'obscurité, marteau à la main, Angela et Pablo pour les massacrer). Touche finale à la crédibilité du film : le travail du son. Ici tous les bruitages sont passés à la moulinette pour ressembler à ce qu'aurait capté le micro de la caméra. spoiler: Ainsi, lorsque l'un des agents de police en présence, tire des coups de feu à quelques centimètres de la caméra, le son sature et parasite. De même, la caméra reçoit parfois des chocs importants. Ce qui à pour conséquence de créer de violents larsens et autres sonorités peu agréables. Enfin, les acteurs sont d'une authenticité tout à fait impressionnante. Et pour cause, ils sont en roue libre : pas de texte, juste de l'improvisation. Le rendu est criant de vérité. Au final, [REC] est un simple coup de génie. Toute son efficacité repose sur sa lecture intelligente de la société. Aujourd'hui, les croyances populaires s’étiolent, La société dans laquelle nous vivons, est tellement médiatisée, que bien souvent la réalité ne nous parvient qu’à travers le petit écran. Alors forcément, utiliser le format télévisé pour atteindre le spectateur, c'est forcément efficace. Pour moi un chef d'oeuvre dans l'âge d'or du Found Footage.
    NoSerious M
    NoSerious M

    Suivre son activité 111 abonnés Lire ses 13 critiques

    5,0
    Publiée le 30 octobre 2017
    De tout les films d'horreurs que j'ai vu (c'est à dire une soixantaine, voire plus), [.REC] est l'un de ceux qui m'ont le plus fait flipper, c'est aussi l'un des rares qui me font toujours peur après le premier visionnage. Bref, ce found footage réalisé par Jaume Balaguero, s'inscrit comme l'un des meilleurs du genre ! La chose la plus marquante du film, c'est l'ambiance que je trouve malsaine, terrifiante et angoissante (oui, pour moi REC est un long-métrage qui fait peur), j'ai rarement autant stressé devant un film d'horreur ! Outre l’atmosphère, les contaminés sont eux aussi très effrayants : ils ne ressembles pas du tout aux autres "zombies" que l'on rencontre dans les films autres surnaturels. Ils sont visibles et horriblement pâles ; leurs hurlements sont à se pisser dessus. Côté scénario, ce film est clairement supérieure à Paranormal Activity ! Le script est en effet organisé et développé. L'intro est très bonne ! Pour ce qui est des acteurs, Manuela Velasco est sans surprise très crédible dans le rôle principal. Ferran Teraza a fait également une bonne prestation. Les acteurs secondaires sont eux aussi convaincants. Donc voilà, REC est un film d'horreur à voir pour les fans du genre, pour les fans du cinéma espagnol, pour ceux qui veulent passer une soirée flippante et pour ceux qui veulent voir un film d'horreur non sanglant mais qui fait peur.
    Edgar L.
    Edgar L.

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    4,0
    Publiée le 3 décembre 2014
    Sorti en 2008, [REC] est arrivé comme une bombe dans le genre horrifique qui était alors quelque peu laissé de côté. Jaume Balaguero impose avec celui-ci le cinéma d'horreur espagnol au sommet de la hiérarchie. Associé à Paco Plaza, il est parvenu à transposer tous nos pires cauchemars sur grand écran. Devant leurs écrans noirs, les spectateurs sursautaient de peur à tout-va. Le film nous impose un huis-clos au sein d'un immeuble d'habitation espagnol. Dans le cadre d'un reportage, une journaliste s'y retrouve après avoir suivi l'intervention de pompiers madrilènes appelés à la rescousse d'une grand-mère hystérique qui terrorise ses voisins. Les seuls effets de montage sont donc ici les coupures de tournage lorsque les journalistes sont contraints d'éteindre la caméra. Si cette réalisation n'est pas des plus originales, elle alimente cette impression terrifiante de véracité. Quasiment toute l'action se déroule donc au sein de cette résidence dans laquelle une épidémie mystérieuse est en train de se propager. L'immeuble est placé en quarantaine par les services sanitaires afin de ne pas laisser l'épidémie se propager davantage, ce qui n'arrange rien à l'effet d'enfermement particulièrement étouffant. [...] Le film remplit tout ce qu'on attend d'un film d'horreur. On flippe, on crie, on sursaute : l'alchimie est parfaite. Claustrophobes s'abstenir, car l'ambiance au sein de cet immeuble infecté se transforme peu à peu en un chaos indescriptible. Le film a été primé au Festival de Gérardmer et ce n'est pas une surprise, tant il atteint un niveau d'horreur qu'on ne connaissait presque plus.
    PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile
    PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

    Suivre son activité 186 abonnés Lire ses 403 critiques

    4,5
    Publiée le 25 mai 2017
    Ah le cinéma horrifique espagnol! Quel filon! J'en ferai l’apologie après chaque nouvelle découverte. Dans la catégorie found footage, [REC] s'est bâtit une jolie petite renommée. Et cela se justifie à tous les niveaux. Un authentique petit bijou du cinéma d'épouvante indépendant, réalisé dans son plus simple appareil, caméra au poing, dans le feu de l'action. Et de l'action, on ne peu pas dire que les scénaristes en aient été avares. Le concept en lui même requière toute notre attention dès le départ. Un tournage télévisé au sein d'une caserne de pompiers qui tourne au désastre. Rapidement, on comprend la possibilité d'une grave contagion contenue sous quarantaine dans l’enceinte d'un immeuble. Mais on ne parlera pas ici de zombies à proprement parler, tant la mise en scène a été traitée avec originalité. La différence notable vis-à-vis d'une œuvre de Romero par exemple, réside dans l'atmosphère et le traitement des plans caméra. On se retrouve littéralement saisit par l’effroi des lieux barricadés, et l'urgence d'une fuite sans issue. Rien n'a d'égale que le degrés d'angoisse procuré par les plans rotatifs dans l'obscurité, les séquences dans le noir absolu où tout le monde s'agite, les infrarouges, le pouvoir de suggestion, l'arrivée crescendo d'un dénouement en apothéose... C'est une œuvre unique, à des années lumière d'un Blair Witch ou d'un Resident Evil en terme d’intensité. Et cela se joue en seulement 1h15. Toutes les techniques de montage amateur sont judicieusement employées, d'où le titre. Un prodige qui frôle la perfection, mais qui tout de même s'octroie la notoriété d'une référence incontestable en la matière. Du grand Jaume Balagueró. Amateurs de survivals brutes, bienvenu en enfer. 4,5/5
    LeddyZ
    LeddyZ

    Suivre son activité 85 abonnés Lire ses 65 critiques

    3,5
    Publiée le 28 juin 2013
    Avoir recours au found-footage est devenu une mode dans le cinéma d'horreur. Ainsi, [REC] ne fait guère preuve d'originalité, rejoignant les Projet Blair Witch et autres Paranormal Activity. En revanche, le film utilise avec bien plus d'intelligence cette technique, et réserve même quelques moments très impressionnants. [REC] en a vraiment dans le ventre, instaurant dès la dixième minute un climat d'angoisse qui affecte le spectateur au plus profond de son être. Ce dernier demeure pétrifié pendant la majeure partie du film, mais malheureusement, sa paralysie est ephémère: en effet, le film abuse des jump-scares durant les trente dernières minutes, et tombe dans une désagréable grandiloquence. Cette seconde partie se révèle donc nettement moins réussie que la précédente, perdant la crédibilité et le réalisme qui aurait dû faire de [REC] un film à la puissance terrifique redoutable. Ces dernières minutes passent donc un peu en travers de la gorge: si elles avaient été aussi effrayantes que les précédentes, j'aurais presque crié au chef d'oeuvre, car tous les éléments étaient là pour faire de [REC] une oeuvre marquante et profondément dérangeante. Je n'irais pas jusqu'à dire que c'est une déception, car j'ai tout de même été remué, et n'en suis pas ressorti totalement indemne. Ce film n'est pas un modèle du genre, mais n'en est pas si loin. Il semble donc indispensable pour les adeptes du cinéma d'horreur de ne pas passer à côté.
    elbandito
    elbandito

    Suivre son activité 204 abonnés Lire ses 616 critiques

    4,0
    Publiée le 15 décembre 2008
    Brillant exercice d’auteur à petit budget où l’on suit, littéralement agrippé à son fauteuil, des héros de tous les jours qui doivent gérer une contamination galopante mortelle, façon saga « 28 jours ». Tourné caméra au poing façon reportage télévisuel, dans un vieil immeuble de Barcelone, ce huis clos oppressant parvient à susciter une angoisse très palpable lors de certains plans absolument effrayants. Efficace et à regarder seul dans le noir ! Vu le succès en salles, un REC2 est déjà en tournage...
    Lucas L
    Lucas L

    Suivre son activité 51 abonnés Lire ses 32 critiques

    4,5
    Publiée le 21 mai 2016
    [REC] ou un des meilleurs films d'horreur de ces dernières années est géniales des scènes crues des moments de stress intense de la peur, les personnages sont vraiment attachants, on s'y croirait vraiment, ce qui est plus ou moins rare mais voilà, les acteurs sont très bon.
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

    Suivre son activité 784 abonnés Lire ses 581 critiques

    5,0
    Publiée le 20 février 2017
    Le found-footage, c'est l'art de faire peu avec rien. Paranormal Activity, Blair Witch, nombre de films d'horreur se tournent vers une pratique peu onéreuse et bien profitable, sans toujours avoir le talent nécessaire. Dans le genre, [Rec] a une fonction de meneur de file : c'est un film culte, un chef-d'oeuvre du genre, une oeuvre qui a su innover et surprendre son spectateur. Loin de nous prendre pour des cons, [Rec] s'arme d'une caméra à l'épaule intelligente et logique, constamment justifiée par les actes de nos personnages : elle découle de leurs actes, de ce qui se passe même quand ils ne la tiennent pas. C'est ainsi que les nombreux cuts sont constamment justifiés par des raisons franchement bien trouvées, sans pour autant tomber dans le mal amené. Le principe est malin, aussi vrai que l'impression de documentaire est constamment présente. Film très efficace que celui-ci, on pourra surtout lui reprocher son travail sonore parfois trop dans l'excès : les acteurs hurlent à la mort, et c'en devient vite fait très chiant. Seulement, là encore, il y a une certaine maîtrise : quand on s'y intéresse, cela décuple la tension du film, son intensité. On s'y croirait sérieusement, dans ce bâtiment en proie aux pires horreurs. L'immersion est énorme. Une immersion facilitée par l'écriture des personnages, suffisamment bien foutue pour les rendre tous attachants. Certains ont beau être des caricatures, ils n'en demeurent pas moins très intéressants; c'est surtout parce qu'on nous les présente humblement, sans artifices, dans leur jour le plus bas pour révéler leurs instincts véritables. Une écriture qui s'efface donc très rapidement derrière ses personnages et son intrigue, nous laissant l'impression terrible d'être tombés sur un de vie absolument atroce. D'une grande violence ( sans que cela n'en soit répugnant ), le film parvient à trouver son esthétique dans les mouvements de caméra précipités et les course-poursuites incessantes, entre deux coups de dents et quatre explosions de têtes. Ca saigne, ça pisse plus rouge que les rivières du Styx, ça crève plus qu'à Verdun. [Rec], c'est l'extermination des masses, c'est un quota d'habitation zéro. Tout le monde y passe, tout le monde crève salement, parce qu'on est dans un film de zombies européen, et que les espagnols déconnent pas avec ça. Ne vous attendez pas à un happy-end, vous n'en aurez pas. A la place, le film vous garantit sang et tripailles, morts et hurlements, jouissance morbide et choc émotionnel grave.
    Nico Delpo
    Nico Delpo

    Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 112 critiques

    4,5
    Publiée le 4 avril 2014
    Quel film ! Un suspense insoutenable, quatre-vingt minutes de pure peur, dans ce huis-clo horrifique de gande classe.
    Hammerstorm
    Hammerstorm

    Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 254 critiques

    4,0
    Publiée le 17 juin 2016
    Parmi tout les found footage que j'ai vu. Rec est l'un des plus réussis. Bien que très court, l'histoire est simple mais efficace. La tension est palpable. Il n'y a aucun temps mort. Les acteurs sont très bons et pour une fois dans un found footage, l'image est très claire, ca ne tremble pas de tout les côtés. Cependant le film n'est pas exempt de défauts. Les zombies ne sont absolument pas originaux. Le pitch de se film c'est le pitch de tout les films de zombies c'est à dire une infection. Ensuite les personnages, plutôt qu'attendre de se faire bouffer par les zombies, auraient pu sortir tout de suite en passant par les égouts. Il y a donc une incohérence à se niveau là. Mais bon ce sont ces petits défauts qui font le charme du film. Après ce n'est pas le found footage révolutionnaire mais il reste très bon. A voir au moins une fois.
    bolt
    bolt

    Suivre son activité 50 abonnés Lire ses 539 critiques

    5,0
    Publiée le 25 septembre 2016
    enormissime. REC 1 est vraiment excellent. les prix obtenus par ce film sont amplement mérités. De l'horreur sans fioritures, sans effets inutiles. un film brut de décoffrage.
    Auto-Psy-Kopatt
    Auto-Psy-Kopatt

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    4,0
    Publiée le 2 janvier 2017
    Cela faisait des années que je n'avais pas été en stress devant un film d'horreur et grâce à la belle surprise qu'est Rec ceci est du passé. En effet l'histoire est prenante et on est au cœur de l'action grâce à la réalisation en found footage. C'est clairement la grande force de ce film qui en fait sa particularité. C'est très bien utilisé avec les retour en arrière, la lampe et la caméra infrarouge. Ça offre pleins de possibilités et surtout ça nous gratifie de longs plan séquence très réussi. Rec est très court et on ne s’ennuie jamais, l'action est présente et plus les minutes passent, plus les évènements s'enchainent. C'est sombre, sanglant, violent, flippant et oppressant notamment grâce à cet immeuble d’où l'on ne sort pas. Mais la plus grande faiblesse vient de son casting avec des acteurs moyens et des personnages pas franchement profond pour qui on aurait de l'empathie. Les habitants de l'immeuble ne sont pas bien exploités et la journaliste Angela Vidal est plutôt détestable même si vers la fin elle est moins irritante. Pour le reste, les effets sonores sont bien travaillés, les dialogues sont malheureusement très moyens et la fin est assez ouverte et plutôt sympa. Non vraiment si vous êtes un amateur du genre vous ne pouvez pas passer à côté de Rec qui a toutes les qualités que l'on demande à un film d'horreur et qui a même réussi à me faire sursauté spoiler: avec le pompier qui tombe du haut de la cage d'escalier . Je ne peut que vivement vous le conseiller.
    Shiwamada
    Shiwamada

    Suivre son activité 12 abonnés Lire ses 163 critiques

    4,0
    Publiée le 24 octobre 2008
    Autant je n'aime pas les films d'horreur, autant celui-ci renouvelle le genre. On ne parle pas de grosse production hollywoodienne où on souhaite juste nous mettre des zombies à tout bout de champ. Ici, on commence de manière tout à fait banale avec une jeune fille et son ami qui souhaitent passer une nuit au coeur de la vie des pompiers. Les interventions se font rares, jusqu'à un fameux appel. Ils vont alors se retrouver "en quarantaine" dans un immeuble dans l'incompréhension la plus totale, tout ca à travers l'oeil du caméraman. On s'attache donc très vite aux deux protagonistes, même si l'un est constamment hors écran. Le caractère spécial apparait alors très vite et on rentre dans la course poursuite pour éviter d'être contaminé. On est évidemment tenu en haleine jusqu'au bout, et on découvre que les issues paraissent inaccessibles. C'est donc une idée totalement nouvelle, caméra à l'épaule évidemment, et cela vaut le détour, que l'on soit fan de ce type ou non. On regrettera juste que nos voisins espagnols aient souhaité donner une dimension encore plus grande à leur film en cherchant un scénario plausible à tous ces évènements. Après tout, ca reste un film d'horreur, ce n'est pas pour en apprendre sur les malédictions du 12è siècle que l'on y va. En tout cas, bravo, c'est un déclic pour le genre, mais évidemment, il faut que les américains viennent piocher pour pouvoir prétendre à mieux.
    JACK SPARO
    JACK SPARO

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    4,0
    Publiée le 21 décembre 2011
    Proche dans la forme de Blair Witch Project, REC s'avère mille fois plus limpide, effrayant et réussi. Voilà longtemps que l'on avait pas eu aussi peur dans une salle de cinéma. 4/5
    MisterMyers
    MisterMyers

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    4,5
    Publiée le 11 mai 2015
    [REC] de jaume balaguero et paco plaza fait parler de lui lors de sa sortie en 2008 comme étant la plus grande réussite jamais réalisé en found foutage (caméra épaule). Il se fait également repérer à plusieurs festivals, et marque un nouvel impact dans le film de genre. En effet, cette œuvre plus effrayante qu’impressionnante plonge ses téléspectateurs dans un trip ahurissant d'une heure quinze, que se soit pour sa surenchère d'intensité oppressante que pour son intelligente irréprochable. Ce film est véritablement une bombe d’adrénaline qui offre aux témoins du visionnage un sentiments de malaise permanent avec une chute et un finale d'une force indescriptible, ce qui augmente son hypertension de façon crescendo et qui ne laisse pas indifférent. Le but de cet œuvre pour ses auteurs était de créer une sorte de montagne russe d'une efficacité exorbitante pour les amateurs de sensation forte tout en gardant sa crédibilité, coup réussie pour balaguero et plaza ! Pour conclure, je pense tout simplement que [REC] est, à mon goût, le plus grand film d' « horreur » des années 2000.
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