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    Push
    Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Push" et de son tournage !

    Evolution(s)

    Dans la lignée de la saga des X-Men ou de la série télévisée Heroes, Push met en scène des humains dotés de pouvoirs surnaturels dans le monde réel. Appelés les "élus", ils se divisent dans le film de Paul McGuigan en différentes catégories : les télétransporteurs, les voyants, les manipulateurs, les guérisseurs, les renifleurs, les Ombres, les sanguinaires, les caméléons et les faiseurs d'oubli.

    Chris Evans et la SF

    L'acteur Chris Evans, qui interprète Nick Gant dans Push, n'est pas à sa première expérience cinématographique dans le genre de la science fiction. Paul McGuigan avait remarqué sa prestation dans le Sunshine de Danny Boyle, où un vaisseau spatial était envoyé vers le Soleil afin de le sauver de sa propre extinction. "J'ai été impressionné par sa prestation," souligne le réalisateur. "Il rend ses personnages très crédibles, bien qu'il soit très beau garçon, et j'apprécie beaucoup ça chez lui." Chris Evans interprête également le personnage de Johnny Storm, alias la Torche, dans la saga des 4 Fantastiques.

    De Push à Indiana Jones...

    L'idée de départ de Push - une mystérieuse agence fédérale menant des expériences sur des individus ordinaires, doués de facultés extraordinaires - a piqué la curiosité du réalisateur Paul McGuigan et l'a poussé à faire des recherches sur Internet. "J'ai tapé 'Expériences liées aux pouvoirs télépathiques'," explique-t-il. "J'ai alors découvert des choses incroyables : en 1949, à l'aube de la guerre froide, les gens se mettaient à faire des expériences pour comprendre tout ce dont le cerveau humain est capable".
    McGuigan apprend que dans l'immédiat d'après-guerre, l'idée d'utiliser des médiums pour collecter des renseignements sensibles a fait son chemin au sein des gouvernements américain et soviétique. Dans Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal, le personnage d'Irina Spalko (Cate Blanchett) est issu de ce type de recherches sur la télépathie par l'Union Soviétique.

    Un Casablanca nommé Hong Kong

    Paul McGuigan explique le choix de la ville de Hong Kong comme décor principal pour son film : "On avait comme référence Humphrey Bogart dans Casablanca. Dans les années 30-40, la ville de Casablanca était un repaire de voyous de tous genres. C'était le lieu idéal pour se planquer car tout le monde pouvait y aller. On pouvait se planquer là-bas sans que personne ne vous trouve jamais. Il fallait qu'on déniche notre Casablanca."
    Il poursuit : "On s'est dit que, pour que quelqu'un se fonde dans la masse, le meilleur endroit était Hong Kong car c'est une ville qui grouille de monde. Si quelqu'un cherchait à échapper à une agence fédérale, il n'y aurait pas de meilleur endroit pour préserver son anonymat."

    Effets "moins" spéciaux

    Le réalisateur Paul McGuigan explique son choix de limiter l'usage d'effets spéciaux numériques : "Je ne voulais pas tourner un film sur fond vert ou bleu. Je voulais qu'on tourne le film pour de vrai, avec une caméra. On apprend beaucoup des grands cinéastes du passé. Ils ne disposaient pas des effets infographiques, mais faisaient appel à leur imagination. Au bout du compte, on n'a utilisé le fond vert que pour les scènes de poursuites en voiture à Hong Kong parce que la circulation y est très dense.
    Le metteur en scène poursuit : "Nous avons utilisé des effets spéciaux impressionnants, mais pour moi, ce n'est pas là l'essentiel. Il s'agit certes d'un film d'action, mais nous avons surtout travaillé les personnages, bien plus que dans la plupart des films du genre."

    Le Projet Stargate

    Le milieu redoutable de l'espionnage télépathique dépeint dans Push n'est pas seulement le fruit de l'imagination fertile des producteurs : il s'inspire d'authenthiques expériences menées par le gouvernement américain sur des médiums dans un but militaire. On peut, par exemple, citer le Projet Stagate, financé par l'armée américaine, destiné à exploiter le potentiel militaire des phénomènes médiumniques. Des télépathes ayant participé au programme ont ainsi fait état d'évènements paranormaux époustouflants - qu'il s'agisse de médiums ayant localisé des installations militaires - en s'appuyant sur des coordonnées imprécises - ou des lieux de catastrophes aériennes, ou d'autres encore ayant prédit les dates de lancement de sous-marins et de navires ennemis.

    Tournage "façon guérilla"

    Il a fallu que l'équipe américaine apprenne à travailler de manière moins organisée qu'à son habitude, ce qui n'a pas toujours été facile. Loin des plateaux très réglementés aux Etats-Unis, la production a dû s'acclimater à l'animation incessante des rues de Hong Kong. "Ce n'était pas une production énorme, indique de producteur Glenn Williamson, mas ce n'était pas facile de tourner à Hong Kong sans se faire remarquer."
    Au bout du compte, McGuigan a décidé de ne pas s'en tenir aux règles habituelles, mais adopter ce qu'il appelle une méthode de tournage "façon guérilla". La seule manière de nous en sortir a consisté à dissimuler les caméras dans le car-régie et de tourner à travers de petits trous," explique le réalisateur. "Les acteurs jouaient leur scène dans la rue, mais on ne pouvait tourner qu'une seule prise. Impossible d'avoir recours au montage car l'arrière-plan ne cessait de changer."

    Note d'intention

    Glenn Williamson, l'un des producteurs du film, s'exprime au sujet de Push : "Le personnage de Dakota Fanning voit des images de l'avenir. Ce sont des images qui sont essentielles pour le déroulement de l'intrigue, mais elles ne sont pas d'une précision absolue et peuvent s'avérer trompeuses, comme les souvenirs. Cette idée nous a permis de montrer ce que les personnages peuvent faire, mais aussi quelles sont leurs limites. Si nous allons au cinéma, c'est notamment parce que nous aimons être transportés dans un monde différent du nôtre, qu'il s'agisse d'un univers totalement imaginaire ou d'une réalité légèrement fantasmatique. On voulait que le monde de Push soit proche du nôtre, mais qu'il s'inscrive dans un style visuel sophistiqué. Du coup, c'est notre monde sans l'être tout à fait non plus."

    Comic-book prequel

    Wildstorm, une filiale de DC Comics, produit une mini-série de comic-books expliquant les évènements antérieurs à ceux racontés dans le film Push. Cette mini-série est écrite par Marc Bernardin et Adam Freeman et bénéficie de la patte graphique de Bruno Redondo.
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