Il est vrai qu'on peut se demander ce qui peut nous intéresser dans le passage en classe supérieure de cette gamine délaissée par ses parents. Rien. Mais les acteurs sont plus que crédibles, et la vie n'a pas besoin d'explosions et de cascades pour nous émouvoir.
Stella est une très belle réussite ! L’histoire est très juste, les acteurs impeccables, la mise en scène sobre, avec une belle utilisation de la musique. Léora Barbara dans le rôle titre est incroyable. Je placerai de film dans la lignée des Quatre cents coups, avec ce regard très juste, encore une fois, sur l’enfance et certaines de ses périodes charnières. Lorsque la brutalité de la vie vient heurter l’enfant qui se trouve tiraillé entre le monde plus doux des amis de son âge et celui très dur des adultes en souffrance. Que demande le peuple ? ‘’Ce n’est pas trop dur ?’’ Non, pas du tout il ne s’agit pas d’un drame mais d’une comédie dramatique, loin de tout misérabilisme.
Au début, je n'y croyais pas vraiment. Je ne pensais pas tenir une heure trente à entendre la vie d'une petite fille. Mais il n'en est rien, car Stella est touchante, et je ne me suis pas lasser une seule seconde de ce film original et prometteur.
Un très beau film, juste et sensible. Les sujets abordés avec finesse traversent les époques. Le jeu de l'actrice qui incarne Stella est criant de vérité, de même pour les personnages secondaires.
Que dire? J'ai été très impressionné. En regardant la bande annonce, je m'attendais à une sorte de Thirteen made in France, une énième histoire de jeunes gens tourmentés qui sombrent dans l'échec scolaire et la petite délinquance. Au lieu de ça je suis tombé sur un film d'une grande intelligence, drôle et très poétique à la fois, qui m'a énormément touché. Excellente BO, par ailleurs(du groupe NousDeux The Band, dont fait d'ailleurs partie la réalisatrice elle-même). Mention spéciale pour Karole Rocher, actrice que je ne connaissais pas et qui est tout bonnement admirable.
On a plaisir à suivre l'évolution de Stella, où comment trouver sa place quand on a 12 ans, que l'on se sent different, si etranger à tout ce qui nous entoure, ce petit film aborde grand nombre de sujet de manière simple et concrète, parfois dure mais toujours touchante . Et comme dit Guillaume Depardieu dans le film : "Tu vas me manquer..."
Eh bien Stella qu'est ce que c'est que ça??? Je ne vais donner qu'une étoile à ce film parce que je me suis vraiment ennuyé. Il ne se passe strictement rien et on filme pendant 1h40 la vie d'une petite fille de 12-13ans, comme toutes les filles de son age, la vie consiste à aller en cours et supporter ses parents et bien c'est ce que ce film nous montre bien. Elle s'ennuie dans sa vie, nous en regardant ce film. Malgré tout il faut quand même noter l'interpretation de Léora Barbara qui est parfaite du début à la fin et qui, en un regard vous fait comprendre tout ce que vous voulez. Aussi, la Bande Originale est de très bonne qualité, mais c'est deux points ne suffisent pas pour rattraper un film qui manque terriblement de rythme et qui à mon avis n'apporte rien de foncièrement important. Stella retourne dans ta chambre donc, et non le DVD c'est vraiment pas indispensable !
Beau petit film.On se laisse aller à la douce monotonie de la vie de cette petite Stella. Beaucoup d'elipse, de bribes d'histoires non approfondies mais que l'on accepte en se mettant à la place de ce petit être qu'est Stella. Très beau générique de fin.
Il y a du "Diabolo menthe" comme l'ont remarqué certains. On pense aussi au délicieux "c'est la faute à Fidel". Du Pialat? non et c'est tant mieux. On est content de revoir Christophe Bourseiller. C'est notre frère. On a envie de le connaitre en vrai. Benjamin, c'est un rôle de composition, non? En tous cas tu t'en sors très bien. Quant à Guillaume, comme l'écrit un internaute, lorsqu'il dit à Stella : "Tu vas me manquer"... Ben, il nous manque. Un rôle à nouveau avec un enfant mais moins plombant que dans le difficile "Versailles". Et c'est là, la grande réussite de Stella, on n'est pas dans l'habituel pathos de l'enfant abandonné, voleur, fugueur. Violée? C'est à deux doigts mais cette fille là et forte et résilie un max (cf. Cyrulnik). Non, elle n'est pas d'un milieu pourri. Z'ont un peu d'argent les parents. Ils sont aimants et assez responsables. Clients du misérabilisme, passez votre chemin. Benjamin B a tjs un petit jaune à la main mais on ne le voit jamais saoul. Qq scènes cultes? Celle où elle fredonne une vieille chanson de Bernard Lavilliers, lorsque sa copine chti vient la chercher pour jouer aux vacances, quand les 3 petits chtis tentent leur chance, bien sûr la prof d'anglais. La BO est parfaite : entre les bounty années 70 et la musique originale qui rappelle parfois ce que sait faire Benjamin B. La réalisation? Excuse moi Sylvie V si je ne te connaissais pas. Travail parfait. Les bonnes fées du cinéma vont te donner une chance supplémentaire avec davantage de moyens afin de réussir une œuvre majeur. Images souvent magnifiques. Montage rythmé. Finissons en parlant des inconnues. La maman, Karole Rocher, qui doit la jouer un chouïa vulgaire et qui est parfaite. A voir pour comprendre. Et puis quand même celle sans qui le film ne serait pas ce qu'il est : Léora Barbara. A la fois on a envie de la revoir dans un autre film mais aussi on sait que ce ne sera plus la même petite fille.
Un portrait très touchant d'une toute jeune fille de la fin des années 70. Stella grandit entre 2 parents, patrons de bar, qui ne s'intéressent pas beaucoup à elle, les clients du bar, alcoloos et glandeurs, dans une ambiance pas très propice aux études. Le collège, s'il ne la passionne guère au début, lui donne l'occasion de se faire une véritable amie qui mine de rien, lui change la vie. Il y a tant à dire, à voir et percevoir de ce beau petit film simple et attachant. Les amis, les profs, les parents, les vacances, les carnets de note ... c'est un brin de nostalgie qui nous envahit tout à coup ! Et bravo à la jeune Léora Barbara, à la fois introvertie et déterminée, mélange de feu et de glace, qui fait passer tant d'émotions !
Attachante chronique autobiographique, cette histoire d'un début d'adolescence est filmée avec humour, émotion, et légèreté. Malgré l'abus de "tubes" musicaux des seventies (agréables à entendre au demeurant), c'est un joli récit.