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    Alice au Pays des Merveilles
    note moyenne
    3,3
    35466 notes dont 3456 critiques
    répartition des 3456 critiques par note
    526 critiques
    920 critiques
    627 critiques
    781 critiques
    319 critiques
    283 critiques
    Votre avis sur Alice au Pays des Merveilles ?

    3456 critiques spectateurs

    benoitG80
    benoitG80

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    1,0
    Publiée le 1 mai 2010
    Absolument pas transporté au pays des merveilles comme je l'espérais et même bien au contraire !!! La sensation d'ennui prend en effet vite le dessus malgré une débauche d'effets spéciaux, de couleurs, de costumes, le tout agréable à l'oeil... La faute à des personnages bien fades et ne dégageant aucune émotion, comme Alice tout particulièrement ! Johnny Depp quant à lui ne surprend pas vraiment dans le rôle du chapelier on ne peut plus impersonnel. Et pourquoi cette fameuse 3D vraiment pénible qui devient un passage obligé ? Une déception que ce Tim Burton dernier cru bien loin de la surprise attendue !
    Alexarod
    Alexarod

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    2,5
    Publiée le 30 mai 2010
    Hum, très déçu. J'adore Burton, ses films avec J. Depp sont souvent des réussites, et son imagination laisse pantois parfois, pas là... Je pensais qu'avec un sujet tel qu'alice au Pays des Merveilles la part belle allait être faite à l'imagination, à la bizarrerie, à l'étrange... Et que Burton était parfait pour remplir ce rôle de réalisateur partant dans tous les sens, avec un Johnny toujours prêt à tout. Alors autant Depp s'est bien grimé encore une fois, autant ça sauve pas le film car si son jeu est convenable, celui d'Alice est vraiment hésitant, voir prude (ça peut se comprendre mais bon). Voilà le fond du problème : trame banale. Si vous avez pas déjà vu le genre d'histoire qu'on sort dans ce film c'est que vous avez hiberné depuis 20 ans. Le héros qui ne connait pas sa valeur, qui l'apprend par un tiers vers la fin et sauve le monde ainsi que ses amis qu'elle veut pas laisser tomber, c'est que du réchauffé. Donc au final on n'est pas surpris, mais déçu. Je rajoute qu'on attendait beaucoup d'imagination, de liberté dans le ton, l'histoire, et un film déjanté. On a eu la version light faut croire, et là je dis "Merci Disney" car si on avait laissé le contrôle total à Burton ça aurait changé je pense, mais bon, un film familial, pas trop compliqué, bien pensant... Disney connait, z'ont qu'à ressortir Blanche Fesse.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    1,0
    Publiée le 24 juillet 2010
    Je l’avoue, mon entrain pour cette "Alice" burtonienne était déjà proche du néant avant mon entrée en salle. Pourtant les premières minutes ont bien failli me faire mentir. Sobre, réservée et un brin truculente, cette vision revisitée du grand classique de Lewis Carroll avait de quoi charmer : elle laissait presque deviner une déclinaison originale et maîtrisée des célèbres aventures de la jeune ingénue, loin des dégoulineries réchauffées que nous avait dernièrement sorti le jadis grand Tim. Et puis, pouf ! Une dégringolade dans un terrier et voilà que cette « Alice » est au bord de nous enterrer vivant ! Patatra ! Voilà notre Alice plongée dans une bouillie infâme d’effets numériques dans laquelle Stuart Little côtoie un chapelier issu du pire des mangas ; où les robots de la Menace Fantôme défilent devant le château de Mickey ; et – pire encore – où le pays des merveilles se retrouve au final habité par des créatures aux noms tout droit tirés de "Star Wars" quand ce n’est pas la blondinette inexpressive qui joue Alice qui se pare d’une armure et d’une épée en alu afin de combattre un monstre tout droit sorti d’"Eragon". Alors au final, non seulement c’est ultra-laid, mais en plus c’est horripilamment chiant. C’est d’un tel mauvais goût – surtout à la fin ! (…et ceux qui ont vu la danse à la con de Johnny Depp sauront de quoi je parle) – qu’on s’interroge sincèrement sur le fait de savoir si c’est vraiment Tim Burton qui a commis ce film. OK, ses derniers films étaient de moins en moins fameux, mais là quand même c’est l’apothéose de la vomissure cinématographique. Au fond, le sentiment qui m’a habité en sortant de cette "Alice au pays des merveilles" fut de une profonde amertume et une grande tristesse, celle que l’on ressent quand on apprend la mort d’un grand homme. Avec ce film, c’est sûr, Tim Burton nous a quitté après une longue agonie. Paix à son art...
    ChroniqueMécanique
    ChroniqueMécanique

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    1,0
    Publiée le 23 juillet 2010
    La déception que l'on peut ressentir au moment où le générique de fin arrive sur la toile blanche est immense, peut-être autant que l'attente suscitée par ce film. Pourtant, au départ, on avait la nette impression que seul Tim Burton pouvait porter sur grand écran une adaptation du chef-d'oeuvre de Lewis Carroll. Car quand on y pensait, tout avait l'air de coller : l'esprit onirique, magique et sombre de l'histoire de base se marié plutôt bien avec le style visuel, décalé et inventif du cinéaste, et les aventures merveilleuses de la jeune rêveuse avait l'air d'aller comme un gant à celui qui à déjà donner vie à de multiples univers farfelus et fantasques. Mais à l'heure du rendu final, tout à l'air d'être autrement. Je ne remet pas en cause le talent certain de Burton, mais le fait que son inventivité et son inspiration soit plus limitées, beaucoup plus formatées qu'avant, du coup ses films ont moins d'impact. Dans la continuité des déceptions engendrées par "Charlie et la chocolaterie" et l'insupportable "Sweeney Todd" (sans parler du désastreux remake de "La planète des singes"), cette version New-age des aventures d'Alice Kingsley souffre d'un mal qui l'empêche d'avoir quelquonque épaisseur dramatique. Elle est lisse, creuse et beaucoup trop mièvre. Peut-être l'effet Disney ? Sans vouloir charger gratuitement la firme spécialisée dans le cinéma pour enfants, il est néanmoins impossible d'attendre de leur part une oeuvre sans limite ni contrôle, qui aurait plus correspondue aux esprits un peu fous et tordus de Carroll et Burton. Mais le réel problème du film en est sûrement son scénario, qui en fait ne s'avère être qu'un prétexte sans importance servant à mettre sur pied un projet. Il est extrêmement prévisible, mou et sans le moindre petit rebondissement. Vous l'aurez compris, pas de quoi s'accrocher à son fauteuil sans voir le temps passer, les (maigres) ficelles de l'intrigue se devinant (trop) facilement. Alors oui on retrouve bien l'univers de Burton, tout les codes pouvant facilement identifier un de ses films sont là. Mais là c'est ni plus ni moins du formatage parfaitement orchestré. Tout a été minutieusement étudié par la prod' afin de donner au réalisateur les moyens de faire du Burton, mais uniquement dans la forme, pour que les ados un peu marginaux et les rebelles pré-puberts ayant découvert son cinéma et son style 15 ans après la sortie de ses premiers films, puissent jouir de retrouver l'univers de leur cinéaste fétiche. Celui dont ils ont tout les petits accessoires dérivés et autres produits de merchandising qui décorent leur chambre et leur sac à dos Eastpak. Donc oui, on a toutes les références à plein d'anciennes oeuvres de Burton pour être sûr de s'y retrouver : de "Sleepy hollow" à "Edward aux mains d'argent" en passant par "Big fish", tout y est. Des vieux arbres glauques et tordus aux sculptures de jardin en passant par les décors déformés et destructurés, rien ne manque pour que le label "Vous regardez bien un Burton" soit estampillé. Ce procédé est poussé jusqu'à ce que le Valet de Coeur, larbin de la Reine Rouge, ressemble très étrangement à un célèbre héros d'un des meilleurs films du metteur en scène... Vous constaterez par vous-même. Pour les autres, et pas seulement les fans de la première heure, le fond n'y sera pas et son univers aura un allure de préfabriqué. Du sous-Burton en gros. Bref, hormis le sympathique procédé de voir le film en 3D, même si tout cela n'apporte rien du tout sauf un gadget supplémentaire, quelques scènes réussis, trois ou quatres bonnes idées et quelques seconds rôles intéressants, la curiosité de voir ce que cela donne est vite remplacée par une pointe d'ennui et de déception et une envie d'être plus sévère avec ce genre de grosse production, surtout quand elle sont ratées, comme c'est le cas ici. Vivement le prochain Burton que l'on puisse vérifier une chose : est-ce que l'excellent et visionnaire Tim des années 80-90 est bel et bien mort dans les années 2000 ? La critique complète et bien d'autres, avec photos et anecdotes, sur mon blog... http://soldatguignol.blogs.allocine.fr
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

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    0,5
    Publiée le 13 mai 2012
    Le nouveau Tim Burton est une arnaque pure et simple. Image surfaite, scénario manichéen et stupide au possible, histoire qui n'a strictement rien à voir avec l'oeuvre de Lewis Carroll (pour le pire)... Tout comme «Avatar», il a été soigneusement poli et vidé de toute substance pour plaire au plus grand nombre de spectateurs et engranger les dollars par milliards, le scénario est aussi indigent et totalement inintéressant, l'esthétique tape à l'oeil, tout comme la 3D et le numérique à outrance étouffent toute étincelle de vie, prenant le pas sur l'émotion véritable et la poésie même du 7e art. Mais il est tout autant navrant d'assister à la chute de plus en plus prononcée du génial créateur d'«Edward aux Mains d'Argent». Il s'embourbe dans son « style » et sombre dans la facilité la plus crasse. Ses tics deviennent sa caricature, son univers se réduit à une marque déposée, et que dire de son association avec Johnny Depp! Leur collaboration tourne en rond, et au fur et à mesure des films s'avère de plus en plus médiocre. «Sweeney Todd» était déjà peu glorieux pour Depp, avec «Alice au Pays des Merveilles» il touche le fond. Quant à Lewis Carroll il doit se retourner dans sa tombe. Son oeuvre est devenue le fond de commerce de Disney, et Burton n'a pas hésité à accoler au titre d'un ouvrage de génie un sordide navet. Burton a en effet réalisé un malencontreux compromis entre une pub pour parfum et un jeu vidéo linéaire au possible, à base d'héroïc fantasy et d'humour niais. Les acteurs peinent à faire vivre leurs personnages, les clichés s'accumulent, la photographie est laide, la mise en scène peu inspirée, les personnages sont pour la plupart vraiment moches (excepté les sympathiques grenouilles et le chat du Cheshire)... Une dernière chose, si pour vous «Alice au Pays des Merveilles» est synonyme d'onirisme ou d'imagination débridée, passez votre chemin. Il est plutôt question de guerre entre les gentils et les méchants... Navrant, vulgaire et laid. A éviter. [0/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
    landofshit0
    landofshit0

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    1,0
    Publiée le 12 avril 2010
    Le film d'une vie pour Tim Burton,et a la vue du résultat il aurait mieux fait de garder Alice comme fantasme.Car il ne lui aura fallut que 2h de film pour mettre en miette le rêve d'une carrière.
    Ludovic V
    Ludovic V

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    2,5
    Publiée le 5 avril 2010
    Pas spécialement apprécié ni détesté ce film a une saveur bizarre dans mon coeur, et cela grace à la personne avec qui je l'ai vu... comme quoi un film change du tout au tout selon avec qui on le regarde...
    stunt4ever
    stunt4ever

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    2,5
    Publiée le 18 avril 2010
    Je m'attendais à une suite qui serait une véritable suite. Là, le scénario refait aussi entièrement le premier épisode. On se retrouve donc dans un "Alice au Pays des Merveilles" qui ne porte pas bien son titre. Malgré ça, la réalisation reste plaisante. Le seul bémol est la 3D : Très solicitée le premier quart d'heure, et le dernier... Totalement mise de côté tout le long du film. Mais ce n'est pas bien grave, puisque pour moi ce n'est pas encore un critère de note. Côté émotions, c'est le vide absolu. Elles ne sont solicitées à aucun moment du film. Les personnages sont pourtant pleins de personnalité. Petite note pour les parents : certains passages sont violents pour les enfants. Je pense bien entendu au moment où Alice marche sur des têtes coupées en état de décomposition, et aussi à la scène finale (pas de spoiler). Alors qu'aujourd'hui tout le monde fait tout pour éduquer les enfants avec du Dora et Bob l'éponge (ce que je déplore totalement), je trouve le contraste assez frappant. Pour conclure, je lui donne la moyenne, mais pas plus car même si ça reste un film agréable à regarder le sujet n'est pas du tout exploité.
    Guimzy
    Guimzy

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    1,5
    Publiée le 3 août 2013
    On aura jamais été aussi déçu par un film de Tim Burton. Après le remake très moyen de La Planète des Singes et le morbide, noir, cynique mais grandiose Sweeney Todd, on pouvait placer tous les espoirs possibles pour cette rencontre tellement logique entre Tim Burton et Lewis Carroll, écrivain qui a tant abreuvé son imaginaire. Mais rien n'y fait, Alice au Pays des Merveilles fait beaucoup trop film de marketing et on peine à trouver le charme et l'aventure qui remplissaient les films de Burton. En fait, à y regarder de plus près, on a presque la sensation d’y voir un film qui aurait été réalisé par un réalisateur lambda qui tenterait d’imiter le style du réalisateur, alors que c’est bien le maître qui est aux commandes. Folie douce, fantaisie qui pollue le réel et le remet en question, rêves, arbres torturés, teintes délavées pour une ambiance glauque mais colorée, avec en plus les fidèles Johnny Depp, Helena Bonham Carter et Alan Rickman, on tient bien un abécédaire du langage cinématographique d’un Tim Burton qui s’auto-cite à la limite de la parodie. Et à la différence de la version de Lewis Carrol, Alice a grandi mais il n'y a strictement aucune métaphore, aucun symbole et aucun réel absurde de ressenti, ce qui est terriblement décevant. En lieu et place de ces éléments qui peuvent déranger, on a une simple aventure qui ne véhicule pas le moindre message car il s’agit plus d’une ode à la liberté pour une jeune femme qui ne peut se résigner à suivre la vie qu’on a choisi pour elle. L’idée en elle-même n’est pas forcément mauvaise mais l’impact est bien moins puissant que dans la version animée. Alice à qui on s’identifiait si facilement quand elle était enfant devient un personnage lointain, comme un faire-valoir posé ça et là dans des scènes qui évoluent sans elle. Ainsi ce parcours initiatique se transforme en quête très banale, frôlant le hors-sujet du thème du film. On ne niera pas le fait que c’est souvent très beau, en particulier toutes les scènes intérieures qui dévoilent des décors magnifiques. Mais on ressent beaucoup les écrans verts plantés absolument partout, ce qui nous sort complètement du film. Les personnages évoluent, pour la plupart sans âme, devant des décors bien plus agréables à l’oeil que ce que laissait entrevoir les bandes annonces, mais on a vu tellement mieux. Le tableau semble noir, et c’est vrai qu’il l’est lorsqu’on attend beaucoup d’un réalisateur qu’on pouvait considérer comme un génie. Tim Buton est un génie, mais là le film fait tâche dans sa carrière. Alice au Pays des Merveilles est clairement sacrifié aux dieux de l’entertainment et du marketing, Le film est sans âme, légèrement impersonnel malgré des qualités évidentes dont un casting impeccable avec en tête le couple Mia Wasikowska et Johnny Depp, excellent de décalage même s’il récite une partition qu’il connait par coeur. Décevant et honteux venant d'un tel réalisateur. On espère retrouver notre Burton des années 80-90.
    Louis DCiné
    Louis DCiné

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    2,5
    Publiée le 14 avril 2013
    Tim Burton nous propose ici une adaptation sur grand écran du célèbre conte de Disney, qui m'a franchement pas emballée. J'ai été un peu déçu. Toujours rien à dire pour l'interprétation de Johnny Depp. Il y a des décors agréables à l'oeil, de beaux maquillages et costumes, mais je me suis vraiment ennuyé.
    François G.
    François G.

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    3,5
    Publiée le 13 septembre 2015
    J'aime beaucoup le Cinéma Burtonien. Quand j'ai appris que ce réalisateur que j'aime tant allait adapter l'histoire culte de Lewis Carrol, j'étais assez excité. Maintenant vu de maintes fois, je fais enfin mon avis. "Alice au Pays des Merveilles" est une fable, un conte magnifique que Tim Burton ("Big Eyes, Sweeney Todd") retranspose magnifiquement à l'écran. Son talent de metteur en scène (malgré quelques défauts) se remarque encore plus grâce à sa superbe réalisation et aux décors envoutants. Le scénario est certes sans surprises et doté de nombreux défauts tels des facilités scénaristiques mais il reste fascinant et intéressant à suivre. La rencontre entre la réalité et le rêve est bien amenée, et le film traite de nombreuses autres thématiques telles la cherche de soi, le manque de confiance, etc... Les personnages, que Tim Burton ne pouvait qu'adorer dans leurs esprits loufoques et déjantés sont quant à eux charismatiques et pour certains attachants. Johnny Depp ("Lone Ranger") est excelle en Chapelier Fou, et nous livre donc une performance ahurissante. Mia Wasikowska ("Stoker") est quant à elle crédible mais guère exceptionnelle, et son personnage peu empathique. Helena Bonham-Carter ("Big Fish"), Anne Hathaway ("Interstellar"), Matt Lucas ("Paddington") et Crispin Glover ("Texas Rising") sont eux convaincants dans leurs personnages. Certes le ridicule est poussé parfois à l'extrême par le jeu très léger d'Anne Hathaway ou par la danse du Chapelier, mais le côté sombre que le réalisateur adore tant se fait aussi ressentir. La narration est efficace et nous offre une suite au Alice d'origine, en déroulant ici son histoire en tant que monde adulte parmi meurtres fantastiques et barbares. Un monde représenté par Alice, 19 ans. Rempli de symboliques visuelles, ce "Pays des Merveilles" est une prouesse visuelle, tant les environnements sont majestueux, élégants et imposants. Sublimement réalisée, grandiosement portée par la virtuose caméra du maître, cette œuvre cinématographique est une réussite sur la forme. Tim Burton nous offre des plans-séquences fluides et épiques, des contre-plongées très belles et de simples travellings très beaux. La photographie accentue la dimension artistique de ce long-métrage, tout comme la fabuleuse bande originale, orchestrée par Danny Elfman ("Beetlejuice"). Celle-ci est d'une énergie sans pareille et accompagne brillamment l'ensemble du film. Un ensemble certes pourvu de nombreux défauts scénaristiques mais qui se laisse regarder avec plaisir.
    nolan35
    nolan35

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    2,0
    Publiée le 6 mars 2013
    Qu'est ce que ce film est fade ! Il n y a rien mais alors rien à retenir de ce conte revisité à la sauce Burton car justement il n y a pas le talent de Burton, ce qui a pu faire le charme des long-métrages du réalisateur n'est plus, la cause ? Peut-être Disney qui a fait pression sur le réalisateur loufoque pour rendre son film grand public et accessible aux plus petits (même si je le déconseille), quoi qu'il en soit ce "Alice au Pays des Merveilles" est clairement ennuyant car pas assez de (bonnes) idées, l'univers très coloré se révèle étrange (dans le sens raté) sur certains plans et ne suffit pas à éveiller (réveiller) l'attention du spectateur, de plus le film est beaucoup trop édulcoré pour un Burton. Seul le jeu de Johnny Depp et une ou deux séquences (celle du tea time avec la rencontre du chapelier fou) sauve le reste. Alice au Pays des Merveilles est donc un mauvais Burton, l'univers a beau être fantaisiste, le reste ne suit pas, les enjeux sont quasi-inexistants, on arrive pas à rentrer dans le film et l'écriture des personnages est bien souvent mauvaises. Un long-métrage sans âme à vite oublier.
    Guarrafet
    Guarrafet

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    2,0
    Publiée le 16 janvier 2011
    Film assez lisse, pas vraiment "burtonnien". Pas désagréable, légèrement soporifique, un peu cul-cul. J'ai du mal à donner une critique détaillée, 24 heures suffisent largement à oublier le film.
    The Predator
    The Predator

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 29 critiques

    1,0
    Publiée le 24 mars 2010
    Un Tim burton qui s'essouffle dans un scénario aussi plat et sans imagination. Un remake du grand dessin animé aurait été une meilleur idée que cette suite de l'histoire d'Alice complètement bâcle. Un Johnny depp qui en fait des tonnes, une Alice qui manque cruellement de charisme et une reine rouge sans grand importance bref rien de merveilleux dans ce film...au contraire du dessin animé qui peut tranquillement dormir aux pays des Merveilles.
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

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    2,5
    Publiée le 3 juin 2017
    Laissez moi vous raconter une histoire : celle de Johnny Depp et Tim Burton, deux grandes personnalités en plein déclin constant, qui ne parviennent plus à se renouveler et retrouver l'aura qui faisait, il y a vingt ans déjà, leur grand intérêt. C'est leur personnalité extravagante et géniale qui semble les avoir quittés, la personnalité unique de leur art somme toute différent l'un de l'autre, mais tellement complémentaires lorsqu'on les associe entre eux. Depuis Wood, Edward, Sleepy, Charlie, les deux hommes semblaient avoir trouvé un terrain d'entente suffisamment prometteur et crédible pour pouvoir s'attirer les yeux rêveurs d'une foule de nouveaux fans en érection. Et c'est à la vue de cet Alice au Pays des Merveilles que l'on laissera un horrible constat s'imposer à nous : ce temps ci est définitivement révolu, enterrant deux grands d'hier fans aux nouveaux géants d'aujourd'hui. Car si Burton et Depp n'auront pas su passer les années 2000 avec ce génie si particulier qui animait leurs débuts de carrière, c'est que leurs films en ont largement pâti. Ainsi, cet Alice perd toute l'âme des oeuvres de Burton, ou la folie mesurée du jeu auparavant sublime d'un Depp qui manque ici d'inspiration. Recyclant toutes les mimiques qu'il pu utiliser ici ou là, il se contente de nous jouer un éternel Jack Sparrow, grotesque dans son attitude, avec pour seul différence que la folie sera ici poussée à son paroxysme. Forcément que la recette prendra pour les moins exigeants d'entre nous, pour les amateurs de son jeu si unique, mais ne soyons pas si sûrs que les autres l'apprécient tout autant. L'on pourrait même commencer à sentir un certain air de lassitude chez ceux qui trouveront ici le point d'overdose d'un jeu certes répétitif, mais toujours suffisamment efficace pour ne pas nous endormir. Une prestation passablement banale qui croulera facilement sous le jeu endiablé d'un Carter inoubliable par son surjeu et son phrasé enfantin, étrange gosse démoniaque à la tête de pastèque. Irritante jusqu'à sa voix de crécelle, elle relèvera le niveau jusqu'à la toute conclusion de l'oeuvre, étrange méli-mélo d'action que n'aurait guère renié un certain Peter Jackson. Et s'il est une chose qui déçoit par dessus tout le spectateur un tant soit peu exigeant, c'est que la dite chose concerne la mise en scène de Burton. Nous prouvant qu'il n'est plus que l'ombre du génial artiste qu'il fut, l'homme nous sert une drôle de bouillasse dégoulinant d'un numérique abjecte et mal posé, souvent mal incrusté sur des décors refoulant le fond vert bon marché. Son film manque d'âme, de peps : il est vide, fade, sans saveur, comme tous ces produits surgelés qui viennent remplacer le savoir-faire ancestral d'artisans amoureux de leur profession. Remplacés par un numérique malvenu, les décors habituellement construits des films de Burton ne laissent plus aucune place à la magie ou la rêverie, l'homme tentant de nous faire croire que son art est toujours intact, au travers de quatre pauvres arbres en putréfaction qui ne sont pas sans rappeler un certain Sleepy Hollow, le génie en moins. Vide et sans aucune saveur, Alice au Pays des Merveilles n'a pour lui que son aspect divertissement primaire : si l'on omet tous ses défauts, si l'on oublie ses airs vrais d'attraction de Disney pour Lapin sous coke avec des lunettes 3D, l'on pourra y passer le temps sans disconvenu. Car au final, cette version "Burtonienne" des aventures d'Alice pourra distraire par un après-midi pluvieux, si l'on n'a rien d'autre à voir. A trop prendre le melon, le célèbre duo d'artistes commence à sérieusement nous prendre la tête.
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