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Barberousse
note moyenne
4,1
418 notes dont 51 critiques
59% (30 critiques)
27% (14 critiques)
8% (4 critiques)
4% (2 critiques)
2% (1 critique)
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Votre avis sur Barberousse ?

51 critiques spectateurs

Sergio-Leone
Sergio-Leone

Suivre son activité 117 abonnés Lire ses 1 092 critiques

5,0
Publiée le 06/08/2008
Une œuvre si profonde et si éblouissante qu'il est conseillé de la voir au moins une fois dans sa vie. Kurosawa use de techniques novatrices pour l'époque pour un rendu artistique impeccable comme toujours, mais s'offre le luxe d'obtenir de ses acteurs la perfection dans un film humaniste, déchirant et au final plein d'espoir comme souvent dans les films du maître. Barberousse sonne la fin d'une collaboration légendaire (le dernier avec le magistral Toshiro Mifûne) et a le droit d'être considéré comme l'un des meilleurs Kurosawa si ce n'est pas le meilleur.
max6m
max6m

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5,0
Publiée le 09/04/2009
Yasumoto, jeune diplômé de médecine promis à une belle carrière, est envoyé en visite dans un dispensaire de pauvres, géré par le mystérieux Barberousse. Alors qu’il s’apprête à repartir, il est retenu par celui-ci, qui désire faire de lui son assistant. Réticent et opposé à la volonté de Barberousse (Yasumoto a une vision carriériste de son métier) le jeune apprenti va, à son contact, découvrir la vie, la souffrance, la mort, se délester de ses certitudes, renoncer aux plaisirs matériels… Ce parcours initiatique va alors révéler en lui sa profonde vocation : être au service des pauvres et lutter contre la misère. Le film adopte ainsi le point de vue de Yasumoto qui va évoluer constamment tout au long de son expérience. Ainsi, alors que le personnage de Barberousse nous est initialement présenté comme une sorte de Barbe Bleue autoritaire, il apparaîtra progressivement comme un héros idéaliste luttant contre la misère et l’ignorance. La transformation intérieure de Yasumoto, magnifiquement retranscrite par le travail cinématographique de Kurosawa, se réalise au contact des patients de ce dispensaire et de leurs aventures respectives. Le film est ainsi construit sous la forme d’épisodes, proches de la chronique sociale, extrêmement émouvants, alternant remarquablement les rythmes et les points de vue. A travers le personnage de Barberousse, c’est tout l’humanisme de Kurosawa qui ressort, à son plus haut point d’incandescence. Le film est en cela une véritable leçon de vie. Visuellement, nous sommes là aussi dans le sommet de la carrière du maître japonais, avec certainement les plus beaux plans qu’ait tournés le cinéaste (la mort du vieil homme –a-t’on déjà vu la mort aussi belle ?-, la scène du puits, les lumières dans les regards, etc). Barberousse est le chef d’œuvre le plus méconnu et oublié de Kurosawa. C’est dommage, car il s’agit d’un film sublime, d’une infinie beauté, très touchant. A mon sens, un chef d’œuvre absolu, peut-être le plus beau de son auteur.
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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5,0
Publiée le 04/01/2018
La dernière collaboration entre Akira Kurosawa et son acteur fétiche, Toshiro Mifune, aura donc accouché d'un film sublime, une fresque passionnante dans un hôpital où Barberousse, autant docteur du corps que des âmes, guide le jeune médecin Naboru Yasumoto. Si ce dernier exprime d'abord sa défiance envers l'hôpital et ses docteurs, il est ensuite gagné par la bonté de Barberousse, qui lutte avec ses armes contre la pauvreté dans un pays aux fortes inégalités sociales. Le film commence donc de manière très descriptive – l'organisation de l'hôpital, les malades, les visites – et politique mais dérive à mi-parcours vers le mélodrame, ce qui lui fait quelque peu perdre de sa force corrosive mais permet de mettre en évidence son propos humaniste à travers plusieurs personnages, plusieurs destins, tendus entre l'amour et le désespoir. Ainsi, la puissance dégagée par "Barberousse" provient essentiellement de sa durée qui permet de faire succéder plusieurs strates, qu'elles soient temporelles, émotionnelles ou fictionnelles, une ambition romanesque qui rappelle celle des chefs-d'oeuvre de Victor Hugo ou de Fiodor Dostoïevski. L'émotion qui jaillit lors des dernières minutes et ce cri déchirant d'Otoyo adressé à un puits censé ramener à la vie le petit Chobo, n'est pourtant pas seulement lié à l'évolution mélodramatique mais aussi à l'ampleur de la mise en scène dans son ensemble : l'envoûtement des plans-séquences, la brutalité des gros plans, la lumière qui sculpte les visages pour y déceler un sentiment ou encore l'insertion d'un flashback tragique témoignent d'une maîtrise absolue, rarement égalée dans l'oeuvre magistrale du cinéaste. Kurosawa signe l'un de ses plus beaux films, d'une densité absolument vertigineuse.
TTNOUGAT
TTNOUGAT

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5,0
Publiée le 10/03/2013
Un monument, une somme dans le cinéma universel beaucoup plus par le sujet traité que par la mise en scène elle-même qui n’est pas son point fort , il y a trop de séquences statiques pour qu’elle le soit. C’est pour Kusosawa le film de sa vie ...Mais faut -il faire le film de sa vie ? C’est une belle question à laquelle j’ai tendance à répondre non car on y met trop de soi même comme John Ford l’a fait avec’’ Dieu est mort’’. Il est impossible de ne pas se sentir bouleversé par tout ce qui nous ait montré même si certaines histoires comme celle d’Onaka sont étrangères à nos traditions. L’ambition du réalisateur était immense puisqu’il voulait que chaque spectateur suive la voie de Yasumoto après avoir vu son cheminement. La médecine montrée ne sépare pas la perception du monde des malades de leurs problèmes physiques ce qui aujourd’hui encore n’est pas une évidence pour tous. Mieux encore, elle est salutaire pour ceux qui l’exercent sans penser à eux mêmes. Il me parait difficile de ne pas voir dans ce chef d’oeuvre l’influence de Dostoïevsky sur Kurosawa et peut-être même celle de Victor Hugo. Toute cette morale à peine cachée passe fort bien l’écran et si le film est dur il n’est jamais accablant ni empreint de désespoir ce qui fait qu’on ne se lasse jamais de le revoir.
DanielOceanAndCo
DanielOceanAndCo

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5,0
Publiée le 28/07/2018
Si j'ai l'impression qu'on cite souvent "Les sept samouraïs" pour définir le meilleur film d'Akira Kurosawa (et certainement son plus connu), à titre personnel, je pense avoir été plus attiré par "Barberousse" qui est certainement le film le plus émouvant et le plus humain du maître japonais. Alors oui, j'ai mis du temps à le voir parce qu'il faut avoir envie de se taper un drame en noir et blanc de plus de trois heures, mais une fois dans le film, tout est passé tout seul grâce à la richesse du scénario qui voit le personnage de Toshiro Mifune et du protagoniste, le jeune médecin qui se retrouve affecté à la clinique de Barberousse passer d'un drame humain à l'autre pour un résultat qui m'a souvent bouleversé. A cela s'ajoute la composition des plans de Kurosawa, une suite de tableau plus beau les uns que les autres. Bref, un chef d'oeuvre du cinéma, une oeuvre d'une très grande puissance émotionnelle!!
ygor parizel
ygor parizel

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5,0
Publiée le 03/12/2012
Un grand chef-d'oeuvre ! D'une intensité inouïe du début à la fin, les situations et les dialogues sont d'une force incroyables. Les acteurs sont tous impressionnants (même les rôles secondaires). Les nombreux thèmes abordés traités avec une justesse comme j'ai rarement vu, une misère noire, la maladie et la médecine impuissante, c'est bouleversant.
mitchfrank
mitchfrank

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 10 critiques

5,0
Publiée le 20/08/2012
Ce film est magnifique et c'est un très grand chef d'oeuvre. J'ai vu pratiquement tous les films de Kurosawa mais celui-là avec les Sept Samourais resteront mes préférés. Le film est très beau et très touchant du à cette pudeur que seuls les asiatiques l'ont. Kurosawa est pour moi, le meilleur réalisateur japonais de loin devant les autres, c'est normal que les japonais l'ont élu comme le réalisateur japonais du siècle. C'est dommage que les films japonais d'aujourd'hui n'ont plus la puissance des films de Kurosawa. La plupart sont brouillons, lents et surjoué. Et puis Mifune, quel grand acteur. Quel charisme et quel prestance, rare sont les acteurs japonais de nos jours à avoir un tel charisme. Mifune démontre clairement que c'est un très grand acteur. Dommage que le duo Mifune/Kurosawa n'ait pas pu se poursuivre après ce film. Le cinéma japonais d'aujourd'hui est vraiment très pauvre, en panne d'inspiration et perd beaucoup de valeur comparé à avant. Et dire que c'est Kurosawa qui a été un des initiateurs du cinéma moderne et a inspiré plusieurs très grand réalisateurs d'aujourd'hui. En tout cas, pour tout cinéphile, il ne faut pas manquer ce film, Barberousse, qui est un grand chef d'oeuvre et magnifique. Quand on finit ce film, on ne peut qu'être plus heureux. Quel puissance ce film quand même
vdprod
vdprod

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5,0
Publiée le 12/11/2007
Lorsqu'un réalisateur nous met en images un parcours initiatique. La beautée des plans laisse la magie nous envouter. Chaque plan est pensé comme un tableau. Tel un peintre, qui nous dépeint les douleurs et les bonheurs de la vie, le réalisateur -senseï nous guide. Un film que l'on aimerait voir à chaque sortie au cinéma.
raal
raal

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5,0
Publiée le 25/05/2006
Magnifique, magnifique. C'est à mon avis l'un des rars film qui non seulement vous laisse admiratif en terme d'esthetisme mais surtout qui vous restera pour longtemps gravé dans votre coeur. La description des personnages et leur évolution au tout au long du film est un travail d'orfevre et j'aimerai aussi insister sur le jeu des acteurs, bouleversant, précis. J'aimerai bien etre un plus cinéphil pour pouvoir exprimer plus précisément le fond de ma pensée... comme quoi Mr Kurosawa a réussi à toucher les moins connaisseurs d'entre nous, en tout cas c'est le cas pour moi.
Tsuba
Tsuba

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5,0
Publiée le 18/02/2004
Le film de Kurosawa que je préfère ! Les décors sont minimalistes, tout le film est porté par le jeu des acteurs et rien que cela.
gimliamideselfes
gimliamideselfes

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3,0
Publiée le 11/08/2010
si la première heure me laissait pensé à un bon film, réalisation soignée, malgré des raccords plus que douteux, l'histoire m'intéressait. La confrontation entre les deux médecins, l'ancien et le moderne, le sage et le cupide… Ouais mais au final on se tape des passages avec des patients qui racontent leur vie dans des flash back et dans le flash back il raconte ce que untel lui a dit… ça n'en fini plus… Et puis après tout le monde fait semblant d'être triste en surjouant bien… Bref ça m'énerve… Et puis cette sorte d'unilatéralité, genre barbe rousse c'est dieu… ça m'agace… Je me suis cru à certains moments devant Invictus en mieux filmé… Il n'y a pas de demi mesure dans ce film… Tout est extrême… ça m'énerve. Bon le film est pas nul, mais je n'irai pas jusqu'à dire qu'il est bon. Et si RAN avait un grand scénario (shakespeare est passé par là) et une fin magnifique… ici il n'y a rien… Sinon j'ai apprécié l'absence relative de musique, ça fait du bien.
snake_solid
snake_solid

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3,0
Publiée le 03/01/2009
Exit les histoires de dynastie ou de samouraïs, Kurosawa se penche ici sur une fresque très humaniste relatant la vie d'un médecin muté dans un dispensaire de pauvres. Entre pauvreté et sentiments, le film ne peut nous laisser insensible et nous touche pleinement par son côté dramatique très prononcé. Honneur aux deux acteurs principaux: Mifune est bouleversant d'humanisme, de froideur et de bonté envers son entourage. Kayama joue parfaitement le petit médecin novice prêt à entrer dans la vie professionnelle. Une œuvre captivante sur les valeurs humaines autour du monde de la médecine.
Flavien Poncet
Flavien Poncet

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2,5
Publiée le 07/09/2008
Aux oreilles des cinéphiles, le nom d'Akira Kurosawa rejoint l'humanisme, dans son sens le plus émotionnelle. L'humanisme de Kurosawa ne tient pas d'une soif inextinguible de connaissance, ainsi que l'appréhendait le siècle des Lumière. L'humanisme de Kurosawa est celui des sentiments, qui vise à exposer la misère humaine pour lui donner voie et figure. «Akahige» (Japon, 1965), film long de trois heures s'attarde dans un dispensaire pauvre où viennent se réfugier les miséreux les plus démunis. Tenu par le froid docteur Barberousse (Mifune exempt de ses habituelles sursauts excités), cet hôpital accueille Noburo, un nouveau médecin venu, malgré lui, y faire son apprentissage. Au contact, majoritairement, de quatre patients : Rokusuke, peintre mourant tombé en désuétude après avoir connu le succès, Goheji, jeune homme affligé après la mort accidentelle de sa femme, Otoyo, orpheline de douze ans prostituée par une femme, et Chobo, enfant misérable tenu de voler pour survivre ; l'orgueilleux Noburo se métamorphose dans une lente ascension humaniste en un médecin magnanime, animé par le seul désir de repousser les frontières de la pauvreté. Au sein de ce dispensaire situé dans un lieu paisible pour le repos des malades, Kurosawa réussit à conserver la fièvre baroque de son cinéma. Les personnages haut en couleur, dans le sens où ils font montre d'un caractère agités, substituent au pathos que promet le postulat une fougue empathique. Pour autant, «Akahige» n'évite pas l'écueil du sentimentalisme. A l'aide de violons intenses, Kurosawa souligne l'accablement de certaines scènes (notamment celles, nombreuses, où agonise un malade) et trouve parfois la pesanteur de la sur-dramatisation. Malgré l'effort de vouloir aérer ces séquences tragiques de scènes intermédiaire comiques (selon le schéma en variable qui correspond à l'oeuvre de Kurosawa), «Akahige» souffre de la musique grave et majeure qui souligne ce que la beauté solennelle des images illustre pourtant si bien.
Tedy
Tedy

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1,0
Publiée le 23/05/2008
Le début ne manque pas d'intérêt mais Akira Kurosawa fait trop traîner son oeuvre en longueur, ce qui fait que ça devient rapidement lassant.
AMCHI
AMCHI

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4,5
Publiée le 16/03/2012
Très beau film de Kurosawa, une histoire profondément humaine qui ne tombe jamais dans la facilité et le larmoyant. Une mise en scène de toute beauté de Kurosawa et 3 heures de cinéma qui passent comme une lettre à la poste, on en redemanderait presque un rab lorsque la dernière minute arrive. Toshiru Mifune est toujours autant charismatique dans ce rôle de médecin qui lui va à la perfection (j'ai adoré la scène ou il péte la gueule à tout le monde, une bonne façon de remettre en place les c....) ; on apprécie l'évolution de la mentalité du jeune médecin. Film remarquable et splendide avec ses séquences poétiques comme celles ou les femmes crient dans le puits ou encore de l'émotion avec le petit garçon.
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