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Gomorra
note moyenne
3,3
3372 notes dont 568 critiques
22% (127 critiques)
27% (155 critiques)
10% (56 critiques)
18% (101 critiques)
13% (71 critiques)
10% (58 critiques)
Votre avis sur Gomorra ?

568 critiques spectateurs

Amamra Sophian
Amamra Sophian

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 5 critiques

2,5
Publiée le 09/11/2012
Les films italiens sont déjà très rares, et d'après ma faible connaissance cinématographie, je ne crois pas que les italiens soit des grands réalisateurs. En tout cas ils n'ont pas cette réputation. (On peut pas être fort de partout à défaut de gagner des Coupe du monde loool). Cependant les critiques de ce film m'ont en quelques sortes obligé a le regarder, puisqu'elles étaient plutôt bonnes. Le film raconte l'histoire de cinq personnages de la ville de Naples mêlés de près ou de loin a la mafia (Camorra). Ce film ressemble beaucoup à un documentaire, aucun lien entres les protagonistes du film, chaque histoires est suivie à tour de rôle. Les dialogues (ou le doublage français) sont très très médiocre, voir plat. On nous explique que deux clans se font la guerre à Naples mais on nous explique pas exactement qui est contre qui et pourquoi ? Les histoires sont faciles à suivre mais le contexte demeure toujours flou. Pourtant l'ambiance mafieuse de Naples y est présente et bien retranscrit. On sent cette odeur de meurtre, de règlement de compte, de gens malhonnête qui y règne sans cesse. Les acteurs ne sont pas mauvais et on pourrait croire qu'ils vivent ou vivaient vraiment à Naples,tant ils ressemblent à se qu'on aurait vraiment pu imaginer. Ce film mérite pas une grande attention, un bon "enquête exclusive" sur M6 sur la mafia de Naples aurait été largement meilleur.
Cluny
Cluny

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4,0
Publiée le 16/10/2012
Pour adapter le best-seller de Roberto Saviano (qui a participé au scénario), Matteo Garrone a choisi un parti pris formel très clair : "Pour recréer l'impact émotionnel que j'ai ressenti en me rendant dans ces territoires, il m'a semblé que ma réalisation devait être la plus discrète possible. L'histoire suggérait elle-même ce langage très simple ; toute volonté de beaux cadrages, de beaux mouvements de caméra était rejetée assez naturellement par le film. Les reportages de guerre que j'ai vus m'ont influencé aussi. Je voulais donner aux spectateurs la sensation qu'ils se situent au coeur de l'action. Je voulais qu'ils puissent ressentir les odeurs." La première scène du film semble contredire cette intention : quatre petites frappes se prélassent dans un institut de beauté, auréolés de la lumière bleutée des cabines U.V., quand ils se font abattre à bout portant. Cette scène d'ouverture dans une telle atmosphère irréelle plante le décor, puisque nous ne reviendrons plus sur cette épisode. Il montre juste la détermination et l'organisation de ces tueurs qui sortent tranquillement de la boutique, après avoir déposé leurs calibres dans un sac qu'évacue une jeune fille. Ensuite, le réalisateur se conforme à son intention, évitant l'esthétisme gratuit, même s'il montre un sens aigu du cadrage, tant pour restituer l'architecture carcérale du H.L.M. où se déroule l'essentiel de l'action, que pour filmer les espaces naturels où les camorristes viennent déverser les déchets ou essayer leurs armes. Il manifeste aussi une véritable maîtrise du montage, notamment dans l'alternance de plans serrés et de plans très larges qui souligne ainsi la complicité silencieuse de toute une population. On est vraiment loin de Coppola, Scorsese ou DePalma, même si les pitoyables apprentis affranchis citent en permanence Tony Montana. Contrairement aux "Affranchis", à la saga du "Parrain" ou à "Scarface", on ne suit pas de l'intérieur le fonctionnement de l'honorable société. Plutôt que de montrer les parrains et leurs lieutenants, Garrone a choisi de s'intéresser à la Camorra d'en bas : Don Ciro, "caissier" chargé de distribuer les allocations que le clan a décidé d'attribuer aux familles des affiliés morts ou en prison ; Marco et Piselli, deux pieds nickelés dont les minables exactions dérangent la quiétude du trafic "officiel" ; Maria, déclarée persona non grata dans son propre quartier parce que son fils est un "sécessionniste" ; Toto, un gamin serviable qui fait les livraisons de l'épicerie de sa mère mais qui est fasciné par les caïds du quartier ; Pasquale, un chef d'atelier de haute couture (avec la tête de Delanoë !) qui accepte de coacher des couturiers chinois ; Franco, un camorriste en costard, qui organise l'enfouissement de déchets toxiques. D'abord éclaté, le récit prend petit à petit sa cohérence, et les destins des uns et des autres finissent par se croiser - ou pas. Il mélange efficacement le déroulement des différentes intrigues, et la description de la vie sous la coupe de la Camorra : le "casting" des portes-flingues, où chaque impétrant rentre à tour de rôle dans les ténèbres pour se faire tirer dessus protégé par un vieux gilet pare-balle ; la mobilisation de dizaines de guetteurs pour permettre le deal de drogue à grande échelle ; la réquisition de gamins de douze ans pour conduire des camions que leurs chauffeurs ont abandonné quand ils ont découvert ce qu'ils contenaient ; le commentaire de la victime d'un attentat à la bombe qui rigole en le qualifiant de relance de paiement, ou celui de Don Franco qui proclame que c'est grâce à des gens comme lui "que ce pays de merde est rentré dans l'Europe". Les dialogues reflètent aussi cette empreinte de la loi mafieuse sur les âmes : "Je répéterai à qui de droit", "Tu es avec nous ou contre nous", "Ne pense pas, c'est à nous de penser". Loin des costumes en alpaga des affranchis, les tueurs sont bedonnants, en tongs et en débardeur, même s'ils circulent en Austin mini. Comme dans les pires cités de France, la police n'apparaît qu'en nombre, comme une force d'occupation. Il y a bien quelques notes d'espoir, comme la trajectoire de Roberto et de Pascuale qui montrent qu'il est possible de dire non à l'inéluctable, même si c'est au prix de l'exil. Grand Prix du Jury mérité du Festival de Cannes, "Gomorra" allie l'intelligence narrative à la précision documentaire, tout en évitant toute complaisance pour ces misérables sicaires. La preuve en est qu'on peut être sûr que dans aucune cité en Europe, on ne prendra pour modèle Toto, Marco ou Piselli, pourtant bien plus réel que Tony Montana ou Tommy de Vito. http://www.critiquesclunysiennes.com
ATON2512
ATON2512

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4,0
Publiée le 06/10/2012
Un film touchant , poignant parfois même de ce réalisme qui prend aux tripes . Le Naples populaire est la première star du film . Puis les napolis . Il y a un regard d'une justesse qui frôle le documentaire . Et pourtant tourné façon polar le film nous emmène dans ce que les jeux et son illusion poussée à son paroxysme peut provoquer dans une société rongée par le déclassement et la crise . Le rôle principal est touchant et la musique excellente sert à merveille le film . Un réalisateur qui a n'en pas douter aime son pays .
flo_x_
flo_x_

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3,0
Publiée le 16/09/2012
Un peu déçu par le rythme du film, mais l'effet documentaire est réussi. Enfin, si c'était bien le but. Plus réaliste que bien d'autres film mafieux, on arrête de rêver du parrain et on se rend compte de ce que vivent réellement certaines personnes au dépens de cette organisation afin de survivre dans un monde ou l'économie vacille.
Leonblum I
Leonblum I

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2,0
Publiée le 16/09/2012
Je n'aime pas ce film en tant que fiction. Je lui aurais donné une meilleure note en tant que documentaire (liens entre la drogue, les gangs, les armes, le traitement fictif des déchets).
Appeal
Appeal

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3,0
Publiée le 13/09/2012
Gomorra a de très bonnes volontés, et c'est seulement pour cela que je le note 3/5. Matteo Garrone est désireux de nous montrer la mafia napolitaine sous son vrai visage, et non dans un format cinématographique qui embellirait le crime. Anti-scorsese et Coppola clair, Garrone démontre la pourriture d'un systeme, d'une ville gangréné par le crime, où comment des jeunes sans repères finissent par dealer de la coke et revendre des armes, et comment des vieux criminels ne sont pas des Vito Corleone mais des gros beaufs avides de thunes et sans morale. C'est une réussite : effectivement personne n'ira targuer que l'univers napolitain est passionnant, qu'il est classieux, qu'il fait envie, juste énervera-t-il ou horrifiera-t-il. Cette réussite vient de la mise en scène volontairement "sale" : souhaitant casser le mythe, Garrone supprime tout glamour et nous balance un casting d'acteurs gros et gras, boutonneux, kékés, laids comme des poux, pas rasés, crades. Le cadre est moche, généralement insalubre, le ciel est gris et la mer aussi, les déchets trainent ici et la ; Naples n'est pas montré sous son meilleur jour, l'action prenant place le plus souvent dans des banlieues vieillissantes mal famées. Mais si le côté "réaliste", quasi-documentaire du film est une réussite, cela se paye au niveau cinématographique. L'italien film sans effets, sans style, dirige des acteurs énervants, produit un rythme lent (peu adapté à une durée de 2h10), et si on loue le réalisme, force est de dire que parfois, on s'ennuie. Et si la direction d'acteurs reste bonne, on pourra critiquer un certain amateurisme dans l'écriture des dialogues, certes pas fins puisque on observe un monde de kékés, mais tout de même un tantinet cliché. La volonté de tirer vers le bas ce monde est trop marqué, presque trop partisane, malgré l'absence de toute vision politique ou de solutions apportées. Gomorra est donc une réussite sur son sujet et sur sa forme, mais le réalisateur italien semble encore trop amateur pour convaincre réellement de mener son projet avec force.
WallyFunk
WallyFunk

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3,0
Publiée le 09/09/2012
bon film de mafia sur la camorra ( mafia napolitaine), ou on suit l'histoire de cinq personnages!!! le realisme l'emporte qu'on croirait regarder un documentaire!!! le film est prenant est passionnant de bout en bout!!! quelques longeurs et quelque brouillon un peu dans la realisation sinon un bon film qui se laisse regarder!!!
Ti Nou
Ti Nou

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3,0
Publiée le 14/08/2012
Il y a certainement beaucoup de choses à dire sur la mafia italienne. Mais en trop vouloir en dire et en faire, Matteo Garrone ne s'attarde sur rien. Il brouille son récit en multipliant les sous-intrigues et ne s'intéresse jamais à ses personnages.
Guillaume  F.
Guillaume F.

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4,0
Publiée le 25/07/2012
Presque un documentaire sur la camora, la Vraie mafia dans une Vraie citée tirée d'un Vrai expérience avec des acteurs qui sont de Vrai mafieux. A tous ceux qui s'attendent à trouver le Parrain (qui est un chef d'oeuvre dans son genre) ou Tony Montana ils risquent d'être déçus. Gomorra ne cherche pas à montrer des scènes de fusillade ou des scènes d'action, il montre tout le reste et surtout l'aspect économique et l'organisation de la pieuvre. Du système de pensions de retraite et d'invalidité propres aux clans à la contrefaçon en passant par l'inévitable traitement des déchets civiles et toxiques. S'il y a tant d'histoires parallèle c'est parce que la pieuvres à d’innombrables bras. Et encore il n'arrive pas à tout les montrer à l'inverse du livre éponyme de Roberto Saviano (qui a grandit dans la cité et sur qui pèse maintenant un contrat) qui lui balance tout chiffres et noms à l'appui. Les acteurs ne sont pas professionnels, ce sont de vrais habitants de la cité qui ont accepté de montrer leur mode de vie. Réaliser un tel film est extrêmement difficile. Il faut obtenir d'innombrables autorisations pas toujours simple à trouver. Le moindre faux pas peut coûter cher. On notera que le film ne montre que le bas de l'échelle. On ne voit jamais un ponte, on en parle même jamais. Ce n'est pas pour rien, des accords ont été passés pour que Matteo Garonne puisse tourner.
FanCiné1
FanCiné1

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3,0
Publiée le 17/07/2012
Un bon film qui renouvelle un peu le genre du film de gangster mais qui malheureusement m'a semblé un peu long et quelques fois un peu ennuyant. Cependant le film est très réaliste et presque documentaire se qui est rare dans beaucoup d'autres films de ce genre. Bon film donc.
Sionsono2
Sionsono2

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4,5
Publiée le 23/06/2012
Un démarrage vraiment lent (je parlais car je ne trouvais pas intéressant) mais la deuxième partie est incroyable! On ne s'y attendait pas du tout! Jamais je n'avais vu (ou plutôt senti) une violence et un choc comme celui-là. Quand je parle de violence je parle de toute. Toute les violences sont utilisées ici, ce qui est assez rare. La mafia napolitaine est vraiment violente. Un film à voir rapidement.
Redzing
Redzing

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3,0
Publiée le 10/06/2012
Adapté d'un livre dont l'auteur a sa tête mise à prix par la Camorra, "Gomorra" se veut comme un film coup de poing, dénonçant les rouages de la mafia napolitaine. A travers plusieurs histoires en parallèle, l'organisation implacable est montrée comme impliquée dans la drogue, les armes, la prostitution, le textile, les déchets, et officiant dans des bas quartier évoquant des bidons ville sud-américains. Cependant, si le style documentaire aide à impacter le spectateur, il s'avère parfois brouillon, avec notamment une narration assez confuse dans la première partie, et plusieurs longueurs. Reste que la force du film provient du fait que de nombreux personnages assez crus correspondent à des bandits bien réels et en activité. Intéressant mais pas tout à fait abouti.
commecestbizarre
commecestbizarre

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2,0
Publiée le 06/06/2012
film sur la mafia napolitaine. Ses rouages: l'industrie du textile haut de gamme, les déchets toxiques, les armes, la drogue. Sous le regard paternaliste du mafieux local. Ah ! c'est un brave homme, il me donne du boulot...un peu trop documentaire, mais édifiant.
this is my movies
this is my movies

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4,5
Publiée le 01/06/2012
Au bout des premières minutes, je me suis demandé pourquoi ce film avait bouleversé la Croisette et conquis la critique, qui en avait fait un classique instantané. Scénario confus, multitudes de persos aux occupations obscures, pas de lien narratif, bref, on n'y comprend rien. Puis, peu à peu, on est prit dans cette ambiance, on identifie chaque perso (chaque histoire est indépendante et parallèle) et chacun nous dévoile une facette de cette entité toute puissante. Le film joue sur les codes du genre avant de leur tourner le dos et nous montre cette criminalité quotidienne loin de toute glorification. La violence n'est que peu montré (du moins avant le dernier 1/4 d'heure) et on ressent une étrange sensation qui nous envahit progressivement. "Gomorra" n'est pas un film qui s'analyse, c'est un film sensitif, qui vous montre, de manière frontale, quelque chose d'invisible et que l'on voudrait ne pas voir ou ne pas connaître. Le silence qui suit la fin du film et les quelques lignes qui le conclut, c'est, au choix, de la honte, du désespoir, du dégoût. On est sonné et c'est tout. D'autres critiques sur
JotaB
JotaB

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3,0
Publiée le 30/05/2012
Un réalisme brut sans fioriture et très intéressant sur les rouages de la gomorra. On est loin d'une mise en scène hollywoodienne. Ici il n'y a pas de héro, que des gens qui essayent de s'en sortir et qui se retrouvent rapidement coincés. L'austérité de la mise en scène est aussi un défaut: quitte à donner un point de vue réaliste, un documentaire n'aurait-il pas plus de pouvoir didactique?
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