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    Les Hauts de Hurlevent
    note moyenne
    3,1
    333 notes dont 61 critiques
    3% (2 critiques)
    13% (8 critiques)
    33% (20 critiques)
    23% (14 critiques)
    15% (9 critiques)
    13% (8 critiques)
    Votre avis sur Les Hauts de Hurlevent ?

    61 critiques spectateurs

    Gilles G
    Gilles G

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    1,0
    Publiée le 9 décembre 2012
    Je viens de voir ces hauts de hurlevent ... un remix d'une sauvagerie gratuite, en fin de compte totalement "naze" (désolé mais c'est le mot qui me vient à l'esprit, je ne l'utilise pas pour faire djeunz) C'est comme un plat hollandais vu par un hollandais (qu'ils me pardonnent, j'ai une réplique de hollandais en tête à ce sujet). Vous prenez un certain nombre d'ingrédients, a priori de qualité, voire de grande qualité : - tournage caméra à l'épaule - plans large "paysage" (magnifiques) - gros plans nature (araignées, papillons, fleurs, pluie ...) - scène rurales animales sauvages (lapin piégés, égorgement de mouton, et à la fin plusieurs pendaisons de chiens également ... moins courant) - scènes rurales humaines sauvages : coups de pieds aux enfants, bastonnades, fouets, et aussi accouchements dans le champ ... bruitages excellents Vous touillez de manière très régulière : toutes les 3 mn, entre chaque scène qui fait avancer l'action les ingrédients reviennent dans l'ordre ou presque. Vous ne quittez la caméra à l'épaule qu'à l'occasion de certains plans larges et macro. Vous décidez gratuitement de limiter les dialogues au strict minimum pour faire bien sauvage. Vous faites cuire 2h 08 mn. Et vous obtenez une daube style "cuisine hollandaise", passablement indigeste. D'ailleurs l'amie avec laquelle j'étais en est sortie réellement malade ... A fuir, malgré les 4 étoiles des critiques de presse décidément de moins en moins crédibles (ils m'ont aussi emmené voir "après mai", autre ratage du moment, moins pire quand même). En tous cas vous serez prévenus ! Gilles, 51 ans
    Danielle B.
    Danielle B.

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    0,5
    Publiée le 24 décembre 2012
    nul... image carrée pour mieux enfermer les personnages et nous, qui sommes dans la salle ! et l'acteur qui joue Heathcliff.... pourquoi lui ?
    Vortigern
    Vortigern

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    0,5
    Publiée le 19 décembre 2012
    J'ai rarement vu un film aussi ennuyeux. Pas de musique, les dialogues sont limités au maximum, les images sont plutôt laides et mal filmées, le jeu des acteurs est quasi inexistant. Je pense avoir réussi un exploit en restant jusqu'à la fin de ce film (d'autres spectateurs sont partis bien avant). Je ne comprends pas que l'on puisse apprécier cette sorte de mélange indigeste. Enfin tous les goûts sont dans la nature.
    Avérous C.
    Avérous C.

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    1,0
    Publiée le 25 août 2013
    Que de longueurs, le film traîne tant et plus. Nous n'y retrouvons aucune subtilité. Extrêmement décevant comparé au livre et aux autres adaptations ...
    polca46
    polca46

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    0,5
    Publiée le 17 janvier 2013
    J'ai tout détesté dans ce film : l'histoire, la violence, le minimalisme des dialogues, le format, l'éclairage, les fausses "belles" prises de vues, l'atmosphère, la crédibilité du scénario... Que j'ai regretté de ne pouvoir sortir sans déranger ma rangée !
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    3,5
    Publiée le 24 août 2014
    Zéro glamour, zéro flonflon romantique, mais un mélodrame cru et âpre, d'une intensité sauvage et sensuelle. L'approche d'Andrea Arnold fait souffler un vent nouveau sur ce classique de la littérature anglaise. Principale innovation par rapport au roman : Heathcliff est noir. Ce qui introduit une dimension sociale nouvelle, renforce la marginalisation du personnage et les difficultés d'un amour avec Cathy. Le scénario avive ainsi les tensions, les heurts. Pour le reste, il taille dans le roman, le dépouille de dialogues, le "désintellectualise", pour se concentrer de manière sensitive sur l'enracinement d'une obsession amoureuse dans un contexte rude et tourmenté. Le contexte humain, c'est un tissu de relations violentes, nourries de passion, de cruauté, de jalousie. Le contexte naturel, c'est un univers de boue et de vent, d'herbes folles noyées dans les brumes. La réalisatrice Andrea Arnold et le chef op' Robbie Ryan captent tout cela avec une caméra vibrante (souvent à l'épaule), proposent des points de vue subjectifs, alternent des gros plans frémissants de vie (sur les hommes, les animaux, la végétation) et des plans larges plus froids mais saisissants de beauté (paysages, ciels). Ils jouent aussi superbement avec la lumière ou avec les focales pour jongler entre le net et le flou. Dans le même temps se fait entendre une multitude de sons qui donnent encore plus de réalité, d'épaisseur, à l'environnement décrit. Un environnement que l'on ressent grâce à une remarquable poétique des éléments (telle que l'envisageait Gaston Bachelard), avec une prédominance ici de la terre, de l'eau et de l'air. Le drame plonge ainsi dans une vraie matière élémentaire ; il y trouve son corps, son âme, son souffle. Et ça c'est rare. Quelques petites faiblesses empêchent toutefois de s'emballer complètement pour ce film. Au niveau de la narration, il y a un léger déséquilibre entre la partie sur l'enfance des personnages, qui s'étire dans le temps avec un minimum d'actions, et la seconde partie, à l'âge adulte, plus ramassée et davantage concentrée en rebondissements qui auraient mérité un peu plus de développements pour un meilleur impact. L'ellipse temporelle met par ailleurs en évidence des choix de casting pas très heureux ou une mauvaise gestion de l'évolution des personnages : les actrices interprétant Cathy enfant et Cathy adulte sont trop différentes physiquement pour que la transition soit crédible, tandis que les personnages de Hindley et de son fils ont trop peu vieilli, d'une époque à l'autre, en comparaison des personnages principaux. Enfin, la réalisatrice, emportée par son élan, abuse parfois un peu des mêmes effets stylistiques. Cette nouvelle version des Hauts de Hurlevent n'en demeure pas moins très inspirée, singulière, consistante et puissante.
    Plume231
    Plume231

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    1,0
    Publiée le 2 avril 2015
    Je n'ai pas vu un nombre extraordinaire d'adaptations du chef d'oeuvre littéraire d'Emily Brontë ; en fait avant celle-là j'en ai vu qu'une à savoir celle de 1939 de William Wyler avec Laurence Olivier. Bien qu'après "Ben Hur" ce soit certainement le film plus célèbre que Wyler ait réalisé, j'ai tendance à le considérer comme un des plus faibles de toute sa carrière, la mise en scène étant trop académique et Merle Oberon dans le rôle de Cathy manquant trop de tempérament pour être crédible. Bon bref, je m'attendais à un résultat un peu plus convaincant de la part d'Andrea Arnold, d'autant plus que j'avais bien aimé son précédent film "Fish Tank", à quelque chose de beaucoup plus réaliste, plus dans l'atmosphère violente et passionnée de l'oeuvre d'origine, d'aussi dur qu'un rocher bouffé par le lichen dans une lande constamment battue par les vents... Alors résultat, j'ai eu quelque chose d'aussi dur qu'un rocher bouffé par le lichen dans une lande constamment battue par les vents mais la réalisatrice s'est tellement concentrée sur la dureté du cadre qu'elle a oublié un peu l'histoire, les personnages et les acteurs. Ce qui fait qu'au lieu du type rude et douloureusement amoureux d'Emily Brontë, on a un Heathcliff qui ressemble plus à un sociopathe qu'à autre chose. L'histoire n'est racontée que très maladroitement par brides. Les personnages peinent à être creusés à cause de cela. Et en conséquence, les acteurs ne peuvent pas jouer grand-chose ; seule Nichola Burley, dans le rôle de la belle-sœur de Cathy, parvient quelque fois à donner de l'émotion. Cette adaptation, la deuxième que je vois donc, est pour moi une déception. Dur mais vide.
    Requiemovies
    Requiemovies

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    3,5
    Publiée le 5 décembre 2012
    Unique roman d’Emily Brontë, Les hauts de Hurlevent, est devenu un classique de la littérature anglaise. Andrea Arnold (le sublime Red Road, Fish Tank, d’un réalisme social appuyé) décide d’en faire une adaptation à la mise en scène tranchée. Pari réussit. La réalisatrice s’applique dans une mise en scène rugueuse, construite de manière sublime, toujours en mouvements, ornée d’une photographie de Robbie Ryan au plus proche du naturalisme des hautes terres du Nord de l’Angleterre. Les errances de ses personnages, tous magnétiques, dans ce cadre naturel, rappellent le chemin de Jackie (Red Road) dans un décor urbain. La composition des cadres reflète toujours le propos interne de chaque personnage. Cette promiscuité, liberté de ton et d’adaptation peuvent laisser circonspect ceux qui attendent une adaptation plus proche de ce qu’une grosse production pourrait offrir. Or, nous sommes plus à la frontière du film d’art où le sensitif pur est mis en avant avec une réalisation qui donne une part importante au naturalisme (souvent filmé) et une interprétation maîtrisée et intense dans sa propre lenteur. Andrea Arnold lance une invitation, osée, risquée, qui serait dommage de refuser. Il faut cependant être averti du choix radical et de la proposition de son adaptation. Les silences sont appuyés, la lenteur surlignée pour laisser la plus grande place possible à une certaine poésie que l’œuvre suggérait entre chaque ligne. En résulte le sentiment d’un respect total de l’œuvre, avec le désir constant de se l’approprier visuellement ; à défaut d’une forme populaire pour toucher le plus grand nombre. C’est un choix, plutôt insolite et intriguant. Les premières minutes laissent dubitatif, mais si on se laisse le temps, la suggestion d’Andrea Arnold peut séduire pleinement, proche d’un art pictural en mouvement constant. Original, radical, moderne et bienvenu. L’adaptation du roman en ressort totalement dépoussiérée. http://requiemovies.over-blog.com/
    Pierrre-louis50
    Pierrre-louis50

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    1,5
    Publiée le 8 avril 2013
    Si vous voulez perdre deux heures allez voir ce film!
    Conrad
    Conrad

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    2,5
    Publiée le 19 janvier 2013
    Un film inventif et visuellement très fort. Dommage qu'il soit si soporifique.
    vuvuzela
    vuvuzela

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    4,5
    Publiée le 7 décembre 2012
    Andrea Arnold est "space", d'une part parce qu'elle est anglaise, impardonnable, et d'autre part, son court-métrage "Wasp" cernant les sous-prolos de banlieues anglaises dans un homérique quotidien tragique inepte, cadrait déjà mal avec sa silhouette de grande blonde épanouie dont les principaux soucis se doivent être d'ordre domestiques, la couleur de la housse de couette, etc, mais n'en demeurait pas moins un des courts les plus extraordinaires de ces-dernières années à ne pas louper sur youtube. Son "Red Road" la révélait fasciné par les névroses sexuelles, en bonne bourgeoise, et par la détresse de la solitude urbaine, survivre et c'est tout, avec pas cher, et zéro sens de vie, même pas de néons consuméristes des vitrines de boutiques inutiles, quant à l'âme soeur... Même pas d'apparences à la "Desperate housewives": du moche et du sale, du vrai. En plus la coquine se gratifiait d'une morale, sur la vengeance, l'auto-destruction, et le pardon: mon fusil à pompe n'y fut que moyennement sensible mais mon estomac un peu tendu et retourné. Son "Fish Thank" grâce à des acteurs particulièrement solaires sortait de cette austérité rêche pour filmer dans une sorte de ralenti à vitesse réelle la lente destruction d'une âme adolescente, mais en un abîme normal, une initiation de masse version banlieue béton, avec un faux happy end bien foireux pour se foutre encore plus de nos gueules. Ce "Hurlevent" sorti bien tard sous nos cieux est un faux cousin de "Jane Eyre". Ici point d'amour. Beaucoup de folie. Levure tsunami de frustrations. Misère affective happant jusqu'au feu carbonisant du noyau terrestre. Asphyxie d'impasses existentielles. Et pourtant ça reste de l'amour, car Une histoire d'Amour. En effet on a qu'une vie, et nos actes ont des conséquences. A l'époque point de télé dans le salon, l'expression soirée au coin du feu retrouve toute sa valeur. Et du temps... Et qu'en faire? Et du vent... La nuit qui claque le volet. Le jour qui siffle entre les oreilles. Le film possède une réelle épaisseur scénaristique et chemine le long de son sentier escarpé en évitant soigneusement les écueils. Oh ça trébuche parfois, avec quelques facilités de raccords d'image entre un gros plan et un plan large, pour filmer une forme similaire dans chacun des deux, et on a envie de lui dire "Andrea poursuis ta route, et arrête ton trip de poète(esse) t'as pas le niveau que tu voudrais apparemment". Et pendant ce temps là l’époustouflant jeu des acteurs, sans fausse note, et avec grâce, et avec horreur dans les défauts des personnages, la qualité d'image d'une précision esthétique qui fait de l'austérité paysagère un lyrisme palpable sur toile d'écran, et l'ensemble de sa mise en scène, nous emportent vers un dénouement à suspense alors qu'on se demandait si l'ennui allait nous assommer en sortant brusquement derrière un arbre. Oui, nom de Dieu, c'est beau. Alors le fond? L'Histoire? Andrea es-tu toujours la même branque anglaise? Oui. Trois fois oui, et plus encore... "Hurlevent" est une ode à l'innocence morbide, un hymne à la cruauté des enfants, rehaussée par les névroses de leurs parents, perdurant dans les adultes qu'ils sont devenus. La symbiose entre acteurs, paysage, et développement des faits, pourtant, s'imprime durablement dans nos (mes) rétines, jusque bien après, jusqu'à imprégner l'air froid de ce début d'hiver, soulevant le ciel gris de son infinie fidélité, par le vent de cet irascible amour. Mortifère comme la dureté des évènements, Andrea est complètement tarée, et moi aussi. "Hurlevent" est somptueux.
    whenceslas
    whenceslas

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    0,5
    Publiée le 11 décembre 2012
    ....Télérama n'ayant pas aimé,je m'étais dit que ce ne devait donc pas être un mauvais film ! Et puis un film anglais , c'est rare mais souvent synonyme de qualité... Désastre et désolation ! Quelle déconvenue....! Un scénario indigent , des interprètes indigents , des dialogues indigents , une mise en scène indigente....Une triste impression de mauvais film amateur avec des scènes dignes d'un théâtre de patronage ( cf...les péripéties suivant le retour de Heathcliff ! ) Le scandale ( et la supercherie.. ) est d'avoir donné à ce film le titre du roman d'Emily Brontë . Pauvre Emily....! Une consolation : le film ne traite qu'une partie de l'histoire.... Un risque : qu' Andrea Arnold ait la redoutable idée de vouloir réaliser la suite..... Ah...si....un bon point,quand même,la musique qui accompagne le générique de fin
    Sylvie L.
    Sylvie L.

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    1,0
    Publiée le 18 mai 2013
    Ennuyeux, tellement ennuyeux qu(on aimerait actionner l'avance rapide après la 1ère demi-heure. Déprimant mais sans que pou autant, l'émotion ne se dégage réellement de ce film si froid, très esthétique, presque autant qu'un docu-fiction sur la Lande britannique. Dialogues minimalistes, acteurs sans relief, c'est un vrai raté ! Et plus : pourquoi accrocher des chiots par le collier pour nous rappeler la cruauté d'Heathcliff si bine révélée dans le roman de Jane Campion ? La suggestion sans l'image aurait suffi ! Ecoeurant...
    Hastur64
    Hastur64

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    3,5
    Publiée le 5 août 2013
    Avec « Fish Tank » qui n’était pas sans rappeler le cinéma de Ken Loach, Andrea Arnold avait frappé un grand coup remportant le prix du Jury à Cannes et le BAFTA du meilleur film. Avec cette nouvelle adaptation du roman « Les Hauts de Hurlevent » d’Emilie Brontë, la réalisatrice change complètement de registre tant dans la forme que dans le fond. Elle s’y distingue en évitant la lecture romantique du livre pour s’attacher la noirceur et à la violence des personnages et des situations. Elle retranscrit plus le récit d’une passion violente et obsessionnelle entre deux êtres qu’un hymne au romantisme désespéré tel qu’on interprète l’ouvrage traditionnellement. Faisant peu de place aux dialogues le film en est rendu plus charnel exprimant à travers le corps ces passions tumultueuses qui entrent en résonance avec la nature qui entoure la ferme des Earnshaw. Cette nature sauvage est d’ailleurs un personnage à part entière qui plus que de servir de belle toile de fond à l’intrigue, en est la symbolique image, celle d’un amour destructeur qui se moque de ce qui l’entoure n’hésitant pas à broyer ceux qui sont trop faibles pour lutter ou fuir. On peut voir un étrange parallèle entre cette nature rude des collines et l’ensoleillée vallée d’un côté et Catherine et Heathcliff, herbes folles, dont la violence des sentiments aura raison des faibles personnalité que sont Edgar et Isabella, jeunes plantes élevée sous serres, de l’autre. Le film déconcertera beaucoup tant il peut sembler parfois contemplatif et nébuleux si on ne connaît pas vraiment l’histoire, d’où d’ailleurs la frilosité des distributeurs français. Je ne saurais trop vous le conseiller, mais en vous avertissant que vous risquez d’âtre singulièrement désarçonné par la forme très poétique et symbolique du film loin des traditionnels récits des films en costumes et adaptations de roman anglais. À voir néanmoins pour ceux qui ont aimé le roman et ceux qui ne rechignent pas devant des films un peu exigeants.
    ushaia
    ushaia

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    2,5
    Publiée le 31 mars 2013
    Torturé et parfois ennuyeux...De beaux moments, toutefois, liés à la communion entre les personnages et une Nature sauvage.
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