Nos années sauvages
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41 critiques spectateurs

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gamorreen
gamorreen

29 abonnés 536 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mai 2026
Un peu déçu... Les corps (visages, nuques....) sont joliment filmés, mais finalement cela manque d'âme et donc de vie. Cette fois-ci je ne suis pas rentré dans sa "rêverie".
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2026
Avec Nos années sauvages, Wong Kar-wai livre peut-être la meilleure porte d’entrée pour découvrir son univers tant on y retrouve ses obsessions d'amours inaboutis, de corps qui se frôlent sans jamais se rejoindre ou encore la mélancolie du temps qui sera sa signature, le tout dans un format compact et avec une narration bien moins éclatée que pour ses deux prochaines propositions expérimentales avec Les Anges déchus et Happy Together.

Autant dans la forme que dans le fond, Nos années sauvages n’en reste pas moins parcouru d’instants de grâce suspendus : des compositions de cadres amoureuses toutes en profondeur, ou encore ce steady shot d’escalier, planant, en quasi fin de métrage.

Comme toujours avec Wong Kar-wai, la liste de nouveaux titres à ajouter à sa playlist est démesurée. On transite de la musique latine à la musique orchestrale, en passant par des classiques de la musique chinoise.

Aussi, même si elle n’occupe pas constamment le cadre de manière identifiable, Hong Kong, en véritable espace de circulation des désirs, reste un personnage central, impactant aussi bien l’œil que l’ouïe.

Enfin, on rappelle souvent combien les films du cinéaste sont beaux, mais comment oublier de dire combien le sont aussi ses acteurs…Si je déplore dans un premier temps le faible temps d’écran du charismatique Tony Leung, c’est avec un plaisir infini que je retrouve la divine mélancolie de Maggie Cheung, secondée par la superbe Carina Lau et l’éclat de jeunesse de Leslie Cheung dans un rôle contenu et hypnotisant.
Alexandre
Alexandre

4 abonnés 412 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2026
J’ai découvert Nos années sauvages avec une curiosité mêlée d’attentes, et j’en ressors avec un sentiment doux-amer qui justifie assez bien mon 3,5/5. On sent déjà poindre la sensibilité singulière de Wong Kar-wai, cette manière de filmer le manque, l’errance et les émotions à demi-mot. Ce n’est pas encore totalement maîtrisé, mais il y a quelque chose d’indéniablement magnétique.
Ce qui m’a le plus marqué, c’est l’atmosphère. Le film baigne dans une mélancolie diffuse, presque moite, où chaque regard semble chargé d’un passé qu’on ne connaîtra jamais complètement. J’ai parfois eu l’impression de regarder des fragments de vies plutôt qu’un récit classique, et cette sensation m’a autant séduit que légèrement frustré. Tout n’est pas limpide, mais ce flou participe aussi au charme.
Les personnages, eux, m’ont touché sans toujours m’emporter. Ils sont souvent distants, parfois même opaques, et demandent un vrai effort d’empathie. À certains moments, j’aurais aimé être plus impliqué émotionnellement, mais en y repensant, cette retenue fait aussi écho aux thèmes du film : l’impossibilité de se fixer, d’aimer pleinement, de trouver sa place.
Visuellement, on sent déjà une vraie recherche, même si le style n’a pas encore l’évidence et la poésie de ses œuvres futures. Certains plans restent en tête, d’autres paraissent plus anecdotiques, mais l’ensemble dégage une identité forte. Ce n’est pas un film qui cherche à séduire immédiatement, plutôt à s’infuser lentement.
Au final, Nos années sauvages me semble être un film de transition, imparfait mais sincère, qui annonce de très belles choses. Je ne l’ai pas adoré de bout en bout, mais il m’a accompagné après le générique, ce qui est souvent bon signe. Un 3,5/5 assumé, pour une œuvre qui touche plus par son ambiance et ses intentions que par sa narration pure.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 septembre 2025
Le réalisateur Wong Kar-Wai filme une jeunesse désœuvrée dans le Hong-Kong des années 60 dans ce chassé-croisé amoureux qui lui permet d’assoir véritablement son propre style avec une atmosphère mélancolique et une narration très elliptique. Le caractère des personnages est bien détaillé et approfondi mais la structure narrative rend le film quelque peu abscons et donc nuit à l’empathie qu’ils peuvent dégager.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 juin 2024
Une oeuvre à l'ambiance romantique plutôt réussie. Mais ensuite le film se perd dans des histoires différentes où on arrive pas à ressentir l'enjeux où les problèmes. On a l'impression que l'ensemble des sujets est seulement survolé. Manque de narration et de développement.
3430902471
3430902471

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4,0
Publiée le 26 avril 2024
Yuddy, un jeune homme qui a été abandonné par sa mère biologique et élevé par sa mère adoptive, aspire à retrouver sa mère biologique, mais a peur de facer à la vérité. Il a des relations amoureuses avec les femmes telles que Su Lizhen et Mimi, mais il est incapable de leur donner un réel engagement. Yuddy est comme un oiseau qui n'a pas de pieds, toujours en vol, mais jamais capable de tomber sur la terre.
Wong Kar-wai présente un monde coloré mais décadent par sa perspective, et il utilise les plans uniques pour montrer le monde intérieur des citadins modernes. Yuddy est à la fois aspire l'amour, mais aussi effrayé de prendre ses responsabilités et de perdre sa liberté, cet état émotionnel complexe le fait blesser les autres, et permet de voir la confusion et la solitude.
L'acteur Leslie Cheung, tant par son image que par son tempérament, convient parfaitement au rôle, à la fois en fils prodigue et en poète sensible. Et les performances d'actrices telles que Maggie Cheung et Carina Lau sont également remarquables.
La fin du film est un soulagement et un regret. Il n'a pas retrouvé sa mère biologique, ni donné de réponse claire à la femme qui l'attendait, et est mort sur le chemin de la recherche de la destination.
«Nos années sauvages» est un film plein de philosophie et émotion. Les œuvres postérieurs de Wong Kar-wai peuvent trouver des similitudes.
AK13
AK13

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 août 2022
Ce film raconte plusieurs histoires, celle de l'amour qui se vit passionnément, de manière romantique, de manière obsessionnelle, de manière pudique, dans l'attente.
Mais aussi celle de Yuddy, à la recherche de lui même et de ses origines, qu'il poursuivra tragiquement jusqu'aux Philippines.
L'esthetique promise par Wong Kar Wai des visages et des paysages est inégalable dans ce Hong Kong des années 60.
Petit bémol : la conclusion du film... Mais n'est ce pas l'empreinte du réalisateur ?
Julien Chevillard
Julien Chevillard

195 abonnés 181 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juillet 2022
L'histoire devait s'étaler au départ sur deux films. Mais à la suite de l'échec commercial de Nos années sauvages, la seconde partie ne fut jamais tournée. C'est finalement In the Mood for Love qui se rapproche le plus de la vision qu'avait le réalisateur de cette seconde partie. The Days of Being Dumb (1992) est une parodie de Nos années sauvages.
Hong Kong Film Awards 1991 :
Meilleur film, meilleur acteur (Leslie Cheung)
Meilleur réalisateur
Meilleure photographie (Christopher Doyle
Meilleure direction artistique
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 octobre 2021
Grande découverte d'un film aux accents lynchéens et à la tranquillité à la drive my car. le psychédélisme des répétitions des scènes du début mélangé à une grande mise en scène vous cueille dès le début dans le champs du possiblement arrivé qui devient du sûrement passé
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 août 2021
Sauvage par la brutalité du désir
Les femmes pleurent comme si elles croyaient que l’homme n’était que leur seul bonheur possible.
Un film vraiment beau sur la recherche du bonheur finalement. Les femmes, l’homme et la mère. La vraie mère aussi d’ailleurs qui n’a pas voulu garder son enfant.
WKW filme bien le désir d’aimer mais pas la douceur et il faudra des femmes compréhensives et patientes pour changer cette rage en plaisir de vivre.
Hotinhere

791 abonnés 5 474 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2021
Un drame sentimental désenchanté, à l'atmosphère envoûtante, sublimé par la mise en scène virtuose de WKW qui fait oublier une narration pas complètement aboutie comme ça le sera dans In the mood for love.
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 août 2019
Nos années sauvages réalisé dès 1990 apparait en deuxième position dans la filmographie de Wong Kar-wai. Si nous devions ne pas retenir l’ordre chronologique des réalisations du cinéaste hongkongais, ce deuxième long-métrage s’insèrerait volontiers entre Chunking express (1994) et In the mood for love (2000, Orchestration d'un chef-d'œuvre esthétique). Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 janvier 2019
Faut le regarder par 2 fois au moins pour prendre conscience de la qualite du film dans tous les aspects.... La subtilite...la fin est magnifique et dramatique c ce qui fait le charme de toute l histoire.
Les films de WKW dans la relation homme femme ne sont pas ds l eau de rose meme si c tres romantique et tres dur c realiste
jus d'citron
jus d'citron

10 abonnés 39 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 août 2018
Premier film vu de Wong Kar-Wai, et pas déçu du tout. Nos Années sauvages raconte le passage à l’âge adulte, entre errances nocturnes et histoires d’amour malheureuses, de quelques jeunes Hong-Kongais des années 60, rassemblés autour de la figure de Yuddy, mauvais garçon dur et sensuel. J’ai apprécié la qualité d’écriture des personnages, tous très bien définis et cohérents, et tous très brillamment interprétés. Pour ce qui est de la gestion de la narration, les scènes se trouvent emmêlées les unes avec les autres sans clairement se distinguer entre elles et donnent au film une impression chaude et humide de nuit sans fin. La mise en scène est assez admirable, les découpages des scènes virtuoses, les mouvements de caméra précis et puissants, de lents mouvements, souvent très près des visages pour créer une impression d’étouffement (et on pourrait continuer longtemps à la décrire tant elle fait preuve d’une grande richesse et inventivité). Le tout dans une photographie assez sombre et terne, aux couleurs jaune vert, très bien éclairé et mis en musique, et avec un travail du son magnifique : les ventilateurs, le défilé proche ou lointain des voitures, les bruits de la jungle, la pluie qui tombe à verse, les pas et les cris qui résonnent dans de longs couloirs, je pense que c’est cela que j’ai le plus apprécié dans le film et qui lui donne cette ambiance si particulière et comme en suspens. Si ce n’est la mise en scène qui en fait des fois un petit peu trop à mon goût (et empêche donc l’émotion d’éclore à force de sophistication) j’ai vraiment beaucoup aimé Nos Années sauvages, film violent mais langoureux, sombre mais gorgé de tendresse.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 mars 2018
La belle mélancolie poétique accompagne ce film à l’histoire complexe, à voir pour cette palette d’acteur et d’actrice de cette génération.
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