Attention ,il faut absolument le savoir,ce film aborde un sujet que peu de personnes osent affronter :la mort lente de l'être aimé en pleine jeunesse . D'ailleurs faut-il l'aborder,c'est la seule question que l'on peut se poser car cette vision est parfaite jusqu'au moment ou le médecin baisse les bras. Après on peut discuter de la forme et trouver quelques traits appuyés,notamment la lettre lue au crématorium du Père Lachaise. Avant,c'est du grand cinéma pudique,profond,digne et plein d'émotions. Rarement les scènes intimes auront eu une telle justification pour nous aider à partager les sentiments des personnages. Les rapports parents-enfants sont remarquablement rendus ainsi que les nombreuses autres relations familiales. Que les Critiques négatifs expliquent comment mieux rendre ces derniers mois de vie ?Une seule réponse,il ne fallait pas s'y attaquer. Oui, mais René Féret est courageux et je suis plein d'admiration devant ce film ''infaisable''.Je me souviens du larmoyant ''love story'' racoleur et médiocre ou de l'atroce ''Gueule ouverte ''superbe cinéma mais d'un misérabilisme suspect. Une étoile dans la nuit est beaucoup plus proche de notre réalité quotidienne même si Anne est un peu trop idéalisée. Il n'y a aucun effet de manche dans ce beau film;René Féret à juste voulu nous montrer (pourquoi ce choix,je l'ignore) comment il ressentait ces terribles événements et je peux dire qu'il y est parfaitement arrivé jusqu'à l'annonce de la sentence médicale. Vous avez remarqué qu'il n'avait jusque là introduit aucune connotation religieuse. Il a encore trouvé le courage de poursuivre mais le coté démonstratif a pris alors le dessus, la dispersion des cendres a pris un coté métaphysique. Anne Le Ny avec ''Ceux qui restent'' avait aussi abordé ces douloureux problèmes.
Jamais on a vu autant de deballage de chair, gratuite et presque obscène, et si peu de tenue dans la réalisation. On comprend que les réalisatrices refusent de plus en plus de se preter à ces tournages libidineux. On se demande quand ces réalisateurs d'age mur cesseront d'exploiter le corps de belles nymphettes pour remplumer leurs entrees . Quand comprendront ils que nos corps ne leur appartiennent pas et que plus ils voudront nous vendre aux regards du public, plus nous fuirons leurs films décérébrés. Pourtant,j'aimais bien René Ferret avant et appréciais ses films. Mais malheureusement,il ne bonifie pas avec le temps . Dommage . je ne le voyais pas se spécialiser dans les films de ce genre et m'étonne qu' aucune censure ou avertissement n'ait eu lieu. J'ai eu honte d'avoir emmené ma fille . Je croyais que c'etait un film d'auteur, c'est tout betement un film X, meme pas couillu !=
film avec un très beau titre accrocheur et poetique qui nous donnait vraiment envie de voir le film Hélas, on ne s'attendait pas à tomber sur une telle guimauve , dégoulinante de bons sentiments . Un film pour se rincer l'oeil au détriment de l'actrice . On est sensé pleurer. En réalité , on essaie tout simplement d'échapper aux innombrables plans de fesses ( fort belles au demeurant) que ce réalisateur nous inflige pour compenser un scénario déficient. Ce regard lubrique posé sur l'actrice gêne le spectateur plutôt qu'autre chose. D'une minute à l'autre , on s'attend à voir le logo d'une pub pour savon moussant. On finit par y échapper . cela rend presque supportable cette fin sinistre accompagné de discours intello à deux balles . Ce regard sale et cynique sur un thème qui aurait pu apporter tant d'émotions ne nous lâche pas , plusieurs heures après qu'avoir quitté la salle. Mauvaises ondes , j' vous dis !
Très joli film, bouleversant bien sûr de par le thème qu'il traite, même si j'avoue l'avoir trouvé assez inégal, comme s'il y avait une première et une deuxième partie (nettement plus intense à mes yeux, y compris dans le jeu des acteurs). La première partie m'a en effet parue assez figée, pour ne pas dire sacadée ... Impression personnelle ou choix délibéré du metteur en scène ? Le fait est que ça m'a un peu gênée et que ça m'a laissé une impression assez mitigée ...
Biiiiip. Le premier plan sonne faux, archi faux, c'est tout sauf la vraie vie. On regrette déjà d'etre venu. Finalement on est pas déçu; ça ne s'arrange qu'avec le clap de fin. ... J'irai bien revoir "ma vie sans moi", tiens...
L'amour, la mort... Cet antagonisme nourrit le film de René Féret. L'amour est superbement illustré par la scène (au début du film) où Nicolas Giraud dit à Salomé Stévenin qu'il veut vivre avec elle et avoir un enfant. L'amour devient surtout un langage, celui des corps, d'abord émouvant dans "leur première fois" puis au fur et à mesure du film plus dérangeant, plus provoquant ("on a le droit de faire l'amour avec un grand malade, avec un corps qui se décharne au fur et à mesure que la maladie avance" semble dire le film). Puis cela paraît être le seul échange possible, pour elle, lui dire qu'elle l'aimera jusqu'au bout, pour lui, de croire qu'il peut apporter encore quelque chose à quelqu'un... A côté de tout cela il y a tous les autres : ceux qui devraient être là mais qui ne savent pas quoi faire, ceux qui ne voient que souffrance alors que c'est l'espoir qu'ils devraient voir, toutes ces lâchetés qui renvoient le spectateur à ses propres interrogations : quel courage j'aurais face à ma maladie, pire peut-être à celle d'un proche. Plus que la mort, et c'est sans doute une des forces du film, c'est le travail de deuil qu'illustre le film : pour l'héroïne du film, la fin annoncée lui permet de le faire différemment : l'agonie en constitue le premier élément. Cela peut gêner (comment peut-on passer à "l'après", alors que rien ne s'est encore passé ?)et c'est très peu représenté au cinéma. Tout cela soutenu par des acteurs qui s'engagent dans leur rôle de manière juste et forte.
Ce film n'est pas unique sur ce sujet : impossible de ne pas penser à Chéreau "Son frère" où là aussi le corps est présenté mais comme une carcasse aux mains d'une institution médicale, à Ozon, "au temps qui reste", à "Haut les coeurs" sur l'amour (pour un enfant à naître) et la maladie... C'est un autre regard, que "Comme une étoile..." porte : sur le savoir aimer jusqu'au bout alors qu'on sait que la fin sera inexorable et douloureuse. Très beau film.
Ce film est soporiphique, je l'ai trouvé plat des les premières images. Pourtant le sujet traité pouvait donné lieu a de grandes envolées Lyrique hélas il n'en est rien les acteurs jouent mal, aucune justesse au niveau des emotions qui sont surfaites et mal exploitées. les dialogues sonnent creux et faux. On ne ressent rien de la force des sentiments sensés unir ces deux êtres qui s'aiment, Ni de la tristesse de salomé stevenin, dont la Nudité ne semble là que pour divertir l'oeil du spectateur et n'a souvent aucun lieu d'être, elle est gratuite et n'apporte rien au film sinon une touche de voyeurisme. Des fesses filmées sous tous les angles on en a à foison dans des pubs pour déo ou gel douche. En résumé une histoire interessante mais dont la réalisation et l'interprétation laisse largement à désirer. Il manque la force des mots, des émotions, des images. manque la fogue tout simplement. on ne peut pas traiter d'un sujet tel avec une telle molesse, je regrette donc d'être allé le voir.
Belle oeuvre, sensible et touchante, qui ne revolutionnera sans doute pas le cinema (ce pourrait être de la télé)mais force le respect par son courage. Un jeune couple s'unit ('accouple) sous nos yeux puis se dégrage sous l'effet de la maladie . C'est tout mais c est beaucoup, grace a la pudeur de René Feret et à l'interpértaion de Salomé Stevenin, terriblement sensuelle, une force de vie qui emporte tout sur son passage.
Certainement le meilleur film de l'année 2008 ... Je regrette que ce film ne soit diffusé que dans 16 salles en France ... L'histoire et les acteurs sont bouleversants d'humanité et de réalisme . Salomé Stevenin et Nicolas Giraud sont excellents . Ce film est un chef d'oeuvre ! n'hésitez pas courez y ! Vs en ressortirez vrt conscient de ce qu'est la vie et qu'elle ne doit pas etre vécue sans amour ... un véritable hymne a la vie !
Pas besoin de trop s'appesantir: c'est un film extraordinairement émouvant et en même temps un hymne à la vie. Courez-y... Salomé Stévenin est merveilleuse de beauté et de tendresse
René Féret réunit au sein de son film tous les ingrédients que l’on souhaite ne jamais avoir dans un film dramatique. Comme une étoile dans la nuit intriguait à la fois par son titre et son spitch, mais hélas, on déchante rapidement à la vue de ces accumulations de « pleurnicheries », le film virant dans le pathos le plus complet et essayant par tous les moyens (et à outrance) de nous dresser une ode à la vie complètement guimauve. Au final, seuls les comédiens principaux ne nous feront pas regretter le déplacement, à savoir la gracieuse et rayonnante Salomé Stévenin et le touchant Nicolas Giraud.
Beau film dramatique, juste et bien joué, sur un sujet pas facile. Dommage que la fin soit un peu gâchée et, surtout, que le réalisateur ait abusé sans grand intérêt pour le propos de plans de nudité crue de l'actrice principale.
ur un sujet superbe, Féret a fait flop : j'ai trouvé l'actrice principale, Salomé Stévenin peu crédible, on dirait qu'elle s'est fixé un challenge, qu'elle atteindra parce qu'elle a du tempérament et qu'il est à court terme, mais tout ça sans l'once d'une trace d'émotion. Les fiches saluent la sobriété, chez un réalisateur qui a l'air de sombrer dans le pathos comme d'autres se roulent dans l'herbe, mais bon, cela ne suffit pas à insuffler l'âme et à engendrer le talent. Tout le monde est engoncé, les parents quinquas craignos sont plus débiles que nature, et les à-côtés de l'histoire, d'un pointillisme fouilli. Bref, si ce n'était la dédicace qui sauve le film de l'inutile et lui donne un sens, ce serait "pouce vers le sol". Petit détail croustillant et délicieusement désuet : alors que mademoiselle Stévenin est très préoccupée de faire admirer sous tous les angles sa délicieuse poitrine, elle arbore pour les scènes intégrales un cache sexe couleur chair qui rappelle les pubis pudiques de la Renaissance nordique, un summum de suggestivité et d'indécence crue. Vive les poils pubiens !
Très beau film, lumineux en dépit du sujet tragique qu'il aborde avec beaucoup de sensibilité et de pudeur. Salomé Stévenin fait preuve d'une grande maîtrise de son rôle et habite son personnage. Son partenaire masculin se trouve du coup un peu en retrait, ce qui est dommage car il est lui aussi excellent. Les histoires d'amour finissent mal en général ; celle-ci, entamée dans la touchante timidité de deux futurs amants, se finit sur une plage inondée par le soleil couchant, dans une autre dimension, un autre espace-temps... Profondément humain, profondément optimiste, triste mais réconfortant, ce film est à l'image de la vie qui nous ôte ceux qu'on aime et qu'on n'oublie jamais.