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    L'Amour en Fuite
    note moyenne
    3,7
    310 notes dont 37 critiques
    répartition des 37 critiques par note
    8 critiques
    8 critiques
    9 critiques
    10 critiques
    2 critiques
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    Votre avis sur L'Amour en Fuite ?

    37 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 28 février 2012
    Le dernier opus consacrè à Antoine Doinel! Ponctuè de flashbacks nostalgiques aux autres èpisodes de la saga, "L'amour en fuite" est un film à part dans la filmo de Truffaut puisque l'insuccès de son film prècèdent ("La chambre verte") l'oblige à rèaliser un autre mètrage sur son personnage emblèmatique! La vie continue pour Jean-Pierre Lèaud qui reste plus que jamais un èternel adolescent! Avec au casting, la formidable Marie-France Pisier (dont la fragilitè et la prestance irradient le rècit), mais aussi Dani et pour la première fois à l'ècran Dorothèe! Musicalement c'est Alain Souchon qui nous donne sa dèfinition de "L'amour en fuite" tandis que Georges Delerue rècolte un Cèsar pour la meilleure musique! C'est avec gentillesse et mèlancolie que se termine donc les aventures d'Antoine Doinel où l'on badine avec les rencontres et les flashbacks sur un ton lèger et souriant...
    RENGER
    RENGER

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    4,0
    Publiée le 17 juillet 2009
    Dernier opus pour Antoine Doinel (l’un des personnages phare de François Truffaut), avec L'Amour en Fuite (1979), le réalisateur revient à travers les films où son personnage a évolué, a travers différents flash back, on revisite les précédentes interventions, que ce soit dans Les Quatre cents coups (1959), Baisers volés (1968) ou encore Domicile conjugal (1970). Le film est en réalité la conclusion de toutes ces histoires, après la rencontre, la séduction, le mariage, la naissance de l’enfant, la séparation, c’est avec le divorce du fameux couple que le personnage fait ses adieux au cinéaste. Toujours aussi drôle, tendre et bon enfant, François Truffaut aura su au fil des années, garder cette même alchimie, ambiance et humour alors que le premier et le dernier film ont 20 ans d’écart ! A noter aussi que l’on retrouve en second rôle une certaine Dorothée (du Club Dorothée), qui s’essaie pour la première fois au cinéma et cela lui a plutôt bien réussi !
    titusdu59
    titusdu59

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    3,5
    Publiée le 14 avril 2012
    Cette conclusion à la saga Antoine Doinel est plus une synthèse des volets antérieurs qu'un véritable nouvel épisode. En témoignent ces multiples flash-backs, tous issus des films précédents, utilisés tout au long du film pour développer, raconter ou rappeler la psychologie du personnage principal, incarné encore une fois par un grand Jean-Pierre Léaud. Ces retours en arrière sont d'ailleurs judicieusement effectués, car ils extraient le meilleur de ses caractères et de sa personnalité, ce qui rend le film à la fois touchant et drôle, mais quelque part c'est aussi sa faiblesse, car "L'amour en fuite" n'est donc pas une véritable œuvre à part entière, au plus un film de nostalgique. Mais voilà, c'est émouvant, malin, fin, pas toujours très crédible et parfois un peu appuyé, mais en fin de compte c'est assez charmant.
    Nicolas B
    Nicolas B

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    4,0
    Publiée le 25 mars 2014
    Non, on ne peut pas vraiment parler de film du cycle Doinel. Ce n'en est pas un autant que les quatre autres, il n'y plus cette forte volonté de faire surgir un personnage dans toute ses manières, ses hésitation, son ambiguïté et au fond sa beauté. Non, ici on peut tout au plus parler d'épilogue, de conclusion, l'on ne cherche plus vraiment grand chose de nouveau. Et il est vrai qu'il est assez difficile de ne pas voir le manque d'enthousiasme de la part de Truffaut pour ce film, qu'il voyait en fin de compte, substantiellement, comme une opération commerciale; et personnellement je trouve qu'une grande partie des flash-backs et auto-citations du film sont assez mal choisis et ne font que nous évoquer la beauté profonde des précédents films et celle en revanche moins marquante de celui-ci. Mais, il faut le dire, ce film, peut-être assez héroïquement finalement, arrive à ne pas être un mauvais film, parce que Marie-France Pisier (splendide), parce qu'il a la le mérite de ne pas trahir l'esprit du personnage et des film précédents, parce que certaine scènes sublimes (je pense par exemple au baiser alterné au jeune Doinel qui tourne, justement un flash-back judicieux). Enfin, et, malgré tout, l'esprit qui se dégage du film est loin d’être désagréable, une sorte de fable sur ce qui reste d'un enfant qui grandit un peu mal, un peu maladroitement, de comment on essaye de vivre, vraiment, avec tous les obstacles en cour de route. Il y a cette sorte de petite morale sous-jacente, assez vivifiante, assez saine, autant sur sa mère, que sur son histoire d'amour avec Sabine:"évidemment on ne peut pas être est certain que l'on s'embarque pour longtemps - et pourquoi-pas? -mais on peut faire comme si. -oui, oui, c'est ça, faisons comme si! -et on verras! -et on verras!". Oui, bon, Dorothée, c'est vrai qu'il est difficile d'aimer cette actrice quand on sait que c'est LA Dorothée. Mais son jeu n'est pas mauvais... En conclusion: il ne faut pas voir se film en attendant un film du même niveau que ceux de la même époque de truffaut (le dernier métro, l'homme qui aimait les femme...), mais simplement un petit (mais bon) épilogue à la saga Doinel...
    Antonin T.
    Antonin T.

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    4,5
    Publiée le 10 février 2013
    Voila un film jubilant et Fulgurant! Superbe épilogue de la saga Antoine Doinel qui aligna les chef-d'œuvre Sous forme de roman photo, mais un très bon roman photo Avec ses flash-back qui réunisse les film précédant et même la sublime nuit américaine
    Plume231
    Plume231

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    4,0
    Publiée le 31 août 2010
    Souvent mal considéré en particulier par son réalisateur lui-même, "L'Amour en fuite" clôt pourtant admirablement la "saga Antoine Doinel". Le montage des vingt années de la filmographie est franchement excellent et si la légèreté est toujours au rendez-vous, la gravité est beaucoup plus présente que dans les deux précédents volets. Si Claude Jade répond toujours à l'appel, elle doit laisser la place surtout à Dorothée (eh oui, c'est celle à laquelle vous pensez!) et surtout à Marie-France Pisier toutes les deux remarquables. Et Jean-Pierre Léaud est toujours parfait dans le rôle principal. Un film tendre, mélancolique et frais qui ne mérite certainement pas sa mauvaise réputation.
    Pierre E
    Pierre E

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    5,0
    Publiée le 14 janvier 2007
    Antoine Doinel a atteint une certaine maturité et fait le point sur sa vie. Une excellente conclusion au cycle, l'une des meilleures suites. Même si Truffaut n'était pas vraiment satisfait de ce film, le public, lui, est enchanté, et c'est le principal.
    Truman.
    Truman.

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    3,5
    Publiée le 20 février 2014
    Dernier film sur Antoine Doinel mais aussi l'opus le moins inspiré, moins inspiré car ce film semble la comme pour clôturer la saga et rendre un hommage au passage . Pour rendre un hommage François Truffaut réintègre les passages de divers de ses films comme les 400 coups, Antoine et Colette, Baisers volés et Domicile Conjugal . Réintégrer les passages de ses films pourquoi pas, sauf que là ça semble tellement trop présent que j'y vu un manque d'idée, d'inspiration dans l'histoire et Truffaut comble tout ceci avec ses précédents films . D'un coté j'y ai aussi vu un bel hommage, un hommage a Jean Pierre Léaud qui a fait ses début avec Truffaut dans les 400 coups du haut de ses 15 ans, un hommage a l'amour, a un hommage a un la vie d'un homme qui a une vie qui évolue dans ces films, un hommage a la vie tout simplement . C'est beau, moins touchant et moins drôle que les précédents, c'est donc l'opus le moins réussit mais pas mauvais pour autant . On retrouve une fois de plus de magnifiques dialogues ciselés et finement maitrisé par Jean-Pierre Léaud et divers autres acteurs . Truffaut s'amuse même a remettre un de ses films dans une scène de cinéma "Une belle fille comme moi" et fait croire que c'est un film policier . A un autre moment je crois même qu'une scène de "La nuit américaine" est réintégrée . Bref globalement ce n'est pas une conclusion digne de ce nom face a Baisers Volés et Domicile Conjugale qui étaient aussi drôle que touchant et sincère, ici c'est un poil trop plat sur les bords .
    Ti Nou
    Ti Nou

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    4,0
    Publiée le 26 octobre 2009
    Construit autour de nombreux flash-back, "L'amour en fuite" est le bilan d'une saga unique centrée sur les difficultés et les évolutions d'un personnage passionnant parcourant une large période de sa vie. Pour autant, ce bilan n'est pas qu'un vague résumé et présente l'intérêt de faire avancer le personnage emblématique de Truffaut jusqu'à une situation sentimentale stable et d’apporter ainsi une conclusion définitive à ses aventures.
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    3,5
    Publiée le 6 octobre 2013
    Cinquième et dernier épisode de la saga d'Antoine Doinel, après Les 400 Coups, Antoine et Colette, Baisers volés et Domicile conjugal. On a plaisir à retrouver ce personnage, à la fois drôle et pathétique, attachant et énervant, velléitaire et impulsif... On a plaisir aussi à se remémorer son passé, comme on feuilletterait l'album photo d'un ami ou d'un proche : Truffaut a inclus dans L'Amour en fuite de nombreux extraits des épisodes précédents de la série. Petit retour, donc, sur cet amoureux malheureux, qui a toujours aimé des filles ayant des parents gentils, qui aime surtout les rencontres, pas la suite, et à qui il arrive des histoires toujours compliquées. D'où le titre de son roman autobiographique : Les Salades de l'amour. Truffaut rassemble également des acteurs (et personnages) de la saga : Julien Bertheau (Les 400 Coups), Marie-France Pisier et Rosy Varte (Antoine et Colette), Claude Jade (Baisers volés, Domicile conjugal). Nouvelle venue dans cet univers : Dorothée, dont ce fut le premier rôle au cinéma. Son interprétation n'est pas mal du tout. Quelques bémols cependant : la forme a vieilli et les dialogues sont un peu trop écrits parfois. Le principe d'utiliser autant d'extraits peut apparaître comme une facilité. Truffaut, qui avait entrepris ce film pour des raisons commerciales, n'en était d'ailleurs pas vraiment satisfait. Léaud, lui-même, a été meilleur. Mais l'ensemble est porté par la nostalgie et l'émotion du réalisateur, clôturant une série qui lui est chère et dans laquelle il a beaucoup livré de lui-même.
    JamesDomb
    JamesDomb

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Cinquième et dernière aventure d'Antoine Doinel au cinéma. François Truffaut veut tourner la page et décide d'en finir avec ce personnage mi lui-même/mi Léaud. On retrouve donc à travers ce film des flashbacks des 400 coups, Antoine et Colette, Baisers volés et Domicile Conjugal. François Truffaut n'était pas content du résultat. La structure en flash-back et peut-être le fait de dire adieu au personnage en sont peut-être les causes. Truffaut retrouve donc Jean-Pierre Léaud pour la dernière fois de sa carrière,quoique nous sommes succeptibles d'imaginer que les deux hommes se retrouveraient pour d'autres films. Pour moi Jean-Pierre Léaud livre ici sa meilleure composition depuis...Les 400 coups. Il y est impeccable,mature,juste. A ses cotés nous retrouvons les "Doinel-girls" Marie-France Pisier,co-scénariste et Colette,le premier coup de foudre d'Antoine, Claude Jade : ex-Madame Doinel, et Dorothée qui incarne Sabine, le nouvel amour d'Antoine. Les trois actrices sont impeccables également.
    Carne
    Carne

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Une merveilleuse conclusion sur Antoine Doinel qui fera un bilan de sa vie à travers des souvenirs (souvent des scènes des précédents volets) ou des rencontres oubliées (comme celle où il revoit l'amant de sa mère). Jean-Pierre Léaud, Marie-France Pisier, Dorothée, Claude Jade et Dani sont toujours aussi parfaits devant la caméra d'un François Truffaut aussi péssimiste qu'optimiste. Un grand film !
    Cécile HARISTOY
    Cécile HARISTOY

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    3,5
    Publiée le 29 février 2012
    Avec "L'amour en fuite", François Truffaut bouclait la boucle des aventures sentimentales d'Antoine Doinel, son personnage emblématique et son miroir. Bavard et un brin cérébral, construit sur le mode des flashbacks à répétition imbriquant au présent des extraits des "400 coups", de "Baisers volés" et de "Domicile conjugal", le film charrie une bonne dose de nostalgie. L'occasion pour le spectateur de revoir des scènes cultes des précédents opus, comme la mémorable gifle aller/retour destinée à faire passer l'envie à l'écolier Doinel d'inventer des bobards aussi énormes que celui de la mort de sa mère. 20 ans plus tard, on retrouve notre héros toujours mytho et immature, angoissé, nerveux, le sourcil froncé et l'air pénétré, occupé à décortiquer sa vie sentimentale comme on dissèque une grenouille. Dissertation sur les rapports de couple, la fidélité et les errances des coeurs intermittents, incapables de se fixer, l'histoire s'écrit au rythme des chapitres des "Salades de l'amour", mi-fiction, mi-vécu, ballotée entre conquêtes passées -mais pas tout à fait- et présentes -mais pour combien de temps ? Dans ce carrousel sentimental où défilent les visages de Colette, Christine, Liliane et Sabine (Marie-France Pisier, Claude Jade, Dani et Dorothée), Jean-Pierre Léaud cabotine avec bonheur, parfait en écorché vif égoïste et impulsif, comme enfermé dans son monde et pourtant à l'aise partout. La direction d'acteurs très libre de la Nouvelle Vague, particulièrement axée sur l'improvisation, convenait idéalement à son jeu personnel, spontané, incroyablement transparent dans le registre des émotions. Avec cette façon bien à lui de déclamer, sur un ton sérieux, certain de la valeur de ce qu'il énonce, Antoine Doinel était drôle à son insu (un peu comme le sera plus tard Christophe Bourseiller dans "Un éléphant ça trompe énormément"). Le rôle a si bien collé à la peau de l'interprète que la suite de sa carrière en a souffert. Identification trop forte, c'est le syndrome Michèle Mercier. Sur un rythme alerte, servi par d'excellents dialogues, "L'Amour en fuite" s'achève doucement, comme il a commencé, sur la chanson éponyme et la voix de Souchon. "Caresses photographiées sur ma peau sensible...".
    Cthulhu Mantis
    Cthulhu Mantis

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    4,0
    Publiée le 26 octobre 2015
    C'est une merveilleuse suite et fin que François Truffaut boucle une des sagas unique du cinéma même mondiale! De tous les épisodes de la saga c'est peut-être le moins scénarisé , preuve appuyer par le fait que François Truffaut est assister de Marie-France Pissier et aussi de sa fidèle monteuse Suzanne Schiffman. C'est vraie qu'on pourrait reprocher à l'ancien des cahiers du cinéma d'avoir fait du pré-chauffer par le fait qu'on se servait de plusieurs raccords des épisodes précédents. trois-quarts d'heure du film se déroule dans le wagon entre les retrouvailles de Colette et d'Antoine. "Je ne vous aimait pas, je vous aimait bien!!!" cela aurait pus être le titre du film. J'ai l'impression qu ce film a été fait pour revalorisé le rôle de Colette que tient Marie-France Pissier qui n’était pas apprécier par les partisans de Doinel. Jan-Pierre Léaud toujours parfait qui incarne à merveille son personnage à la personnalité insaisissable de Doinel, qui tient avant tout à sa liberté, qui aime les femmes, qui réagit en égoïste mais qui est indéniablement attirant. Léaud aura déclarer que la fin de cette saga et de ce film aura dit comme une rupture amoureuse. On y apprend presque sans surprise le divorce d'Antoine et Christine avec en arrière fond l’évolution de la société et des mœurs avec la fin des années 70 Un petit coup de cœur musical avec la chanson d'Alain Souchon Aussi pour dire aussi que Antoine Doinel c'est vous, c'est moi , peut être votre voisin de palier, votre collègue de bureau ou bien un de vos amis mais sa restera toujours le physique de Jean -pierre léaud et la synthèse de Léaud et de Truffaut. Loin d'être désagréable, c'est le moins inspiré des fils, sans doute un peu usée, légèrement paresseux. Malgré sa fin bâclé romancé, artificiel et en eau de boudin, l'amour en fuite clôt la saga Antoine Doinel pour Truffaut et Léaud donc c'est la dernière fois qui le dirige et dont Jean-pierre Léaud commencera une longue traversé du désert dans les années 80.
    Autrui
    Autrui

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    5,0
    Publiée le 29 juin 2008
    Tous les Doinel avaient quelque chose de nostalgique, mais celui-là encore plus. Tous les flash-back se font en douceur, dans la continuité des paroles, des idées, et on peut même parfois deviner quelle image reviendra, en suivant la logique Truffautienne. La magie du montage permet également d'introduire quelques images de La Nuit américaine, où Jean-Pierre Léaud s'appelait Alphonse, comme le fils d'Antoine Doinel , et Liliane, Liliane. On ressent l'émotion de tous ces excellents acteurs (Léaud, Claude Jade, Dani, Pisier ...), de telle sorte que l'on comprend davantage encore la mélancolie éprouvée par Truffaut de cloturer l'expérience Doinel, son double à l'écran.
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