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Zardoz
note moyenne
3,0
333 notes dont 66 critiques
21% (14 critiques)
20% (13 critiques)
17% (11 critiques)
29% (19 critiques)
3% (2 critiques)
11% (7 critiques)
Votre avis sur Zardoz ?

66 critiques spectateurs

TheGP
TheGP

Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 91 critiques

2,0
Zardoz est un film amusant à voir, ne serait-ce que pour avoir le plaisir de visionner Sean Connery en salopette rouge, portant de grotesques moustaches ! Au-delà de l'ambiance tout droit sortie des seventies et du flower power, l'intérêt de Zardoz réside dans un monde assez cohérent qui nous interroge sur la vanité de l'homme à vouloir échafauder un monde parfait, nécessairement inégal, meurtrier et cruel pour tous. Zardoz démolit joyeusement toute tentative d'utopie, pose la question du divin et de son usurpation par l'humanité et développe une fable plutôt agréable à regarder. Bien sûr, le film a terriblement vieilli, ce qui rebutera les amateurs de jolies images et de cohérence. De plus, Zardoz s'embourbe dans des scènes mystiques, à grand renfort de couleurs hallucinées, de caméra tournante et de longs moments de délires ennuyeux dont on attends vainement qu'ils se terminent. Pour les hippies des seventies, Zardoz devait assurément être un bon trip, mais pour l'amateur de science-fiction actuel, cela reste une curiosité à regarder si l'on se sent d'attaque.
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

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5,0
Peut-être est-ce parce que j’adore John Boorman et ses atmosphère bien étranges... Peut-être est-ce parce que j’ai découvert ce film il y a bien longtemps à une époque où je commençais mon exploration du cinéma... Mais il y a bien un fait que je ne peux pas renier : j’adore « Zardoz ». Alors oui, c’est un film qui est assez perché, qui peut paraître totalement kitsch sur d’innombrables aspects, mais c’est un film qui invente un univers, qui développe un propos et qui a la prétention d’explorer la nature humaine. C’est aussi bien une expérience sensitive qu’un propos intelligent. Et preuve de l’audace, encore aujourd’hui aucun film ne ressemble à « Zardoz ». Cette œuvre est encore aujourd’hui totalement unique, et c’est d’ailleurs peut-être aussi pour cela qu’elle me tient autant à cœur.
Jean-philippe N.
Jean-philippe N.

Suivre son activité 72 abonnés Lire ses 911 critiques

2,0
Le plus tordant dans ce film, c'est que Sean Connery avait refusé à la fin des 60' de continuer d'interpréter James Bond par peur d'être catalogué dans ce rôle et donc de risquer l'avenir de sa carrière pour en arriver à tourner....çà! Faut bien admettre que troquer les costards classieux contre un string moule-boules rouge, soutif assorti en forme de cartouchière sur un torse en pelage naturel et cuissardes croquignolettes, quand ce n'est pas une robe de mariée, çà a du le dépayser! A noter, qu'à cette époque bénie des sixties et des seventies, il se tapait les meufs parmi les plus chouettes du moment. C'est une consolation. Heureusement pour lui (et pour nous), sa présence dans de nombreux films ultérieurs n'en a pas été affectée. C'eût été fort dommage pour le 7ème art, cela malgré des productions parfois contestables, mais pas à ce point là... En dépit du débat autour de "Zardoz" en tant que culte ou nanar, daube intello ou navet-tout-court dans lequel je ne parierais pas mon unique tee-shirt "peace & love" rescapé de ce bon vieux temps, une chose cependant me parait claire: John Boorman ne semblait pas croire en l'utopie des communautés hippies déjà moribondes en 1973 face à la société de consommation telle que nous la connaissons depuis et qui mène le monde à sa mort réelle ou supposée, souhaitable ou non. Et qu'il a du abuser de cette merveilleuse quoique dangereuse substance appelée "Lysergsäurediethylamid " ou éventuellement de "psilocybine" en salade (à la grecque!) pour en arriver à ce genre de conclusion...
fuck-les-modérateurs-allociné
fuck-les-modérateurs-allociné

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2,5
Il y a du fond mais pour la forme il faut aimer ! Avec une mention spéciale pour la tenue de Sean Connery. Avait-il perdu un pari ou était-ce un fantasme du réalisateur? mdr.
Estonius
Estonius

Suivre son activité 209 abonnés Lire ses 3 173 critiques

2,5
Quel était belle Charlotte Rampling en cette année là ! Le film est ambitieux, et le concept intéressant. Classé science-fiction, il lorgne en fait vers le merveilleux (ou la fable), la référence au magicien d'Oz n'étant pas un hasard, Ça commence pas trop mal en nous plongeant dans un univers tout à fait surprenant. Passé le plaisir de la découverte on s'emmmerde ferme et on ne comprend pas grand-chose à ces histoires de vortex, de conscience collective, de renégats et du grand Zardoz qui ressuscite et qui tire les ficelles. On remarquera au passage l'indigence des scènes de massacres et on déplorera des longueurs qui n'apportent strictement rien. On appréciera, en revanche ces charmants tétons furtifs qui nous empêchent de nous endormir. Une curiosité, mais un résultat plutôt décevant.
stebbins
stebbins

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4,0
Zardoz est une fable brillante qui, malgré une esthétique obsolète, possède le charme et l'intérêt des films de science-fiction des années 1970. La Septième Symphonie de Beethoven est un excellent choix, elle exprime d'une part quelque chose d'irrémédiable et d'autre part un sentiment de plénitude ( c'est une musique qui véhicule une ineffable énergie ). Sean Connery est plutôt sobre, il réussit à donner de l'épaisseur à Zed sans pour autant en rajouter. Au niveau du contenu, Zardoz est riche voire complexe : pour ma part, je pense que ce film montre que la paix intérieur se gagne d'une manière dialectique, qu'il faut en quelque sorte préparer la guerre pour l'acquérir. Une citation de Nietzsche me vient alors à l'esprit : " Deviens celui que tu es, c'est à dire celui que tu n'es pas encore ". A mon sens, cette phrase résume bien le film de John Boorman : il faut parfois détruire pour mieux construire, " supprimer en conservant le supprimé " ( dixit Hegel ). Un très beau conte philosophique qui donne à réfléchir ( mon interprétation n'est certainement pas la seule ) malgré son style désuet. A voir absolument.
Olmo
Olmo

Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 72 critiques

5,0
Ah Zardoz. Quel film ! Quel expérience ! A la frontière du nanar et dans le kitsh le plus assumé John Boorman délivre sa fable métaphysique, non sans une certaine ironie. Œuvre baroque, difforme, instable, abordant une foule de thématiques passionnantes, le film démontre que tout n’est qu'absurdité, mensonge et vacuité, en particulier l’espoir qu’a l’homme de s’élever au dessus de lui même et de la nature. A travers son ridicule outrancier digne des Monthy Python, Zardoz est un film qui ne plaira pas à tous le monde, mais les amateurs d’ovni seront ravis, car ce film en est un. Un chef d’œuvre d’Ovni qui démontre que la vérité ne se trouve pas dans la perfection et l’immortalité comme peuvent le croient les Eternels du film, autant de points soulevé qui font échos à la libération sexuelle et intellectuelle des années 70, au final quelques séquences psychédélique un peu trop longue et des effets spéciaux qui peuvent rebuter, mais le film est immense. Et si tout cela n’était qu’une farce ? Une grande farce tragique…
ClashDoherty
ClashDoherty

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5,0
Merveilleux film de Boorman (qui n'a pas fait beaucoup de navets), assez compliqué à suivre, mais tellement beau...Sean Connery (presque à poil pendant tout le film) est dans un de ses meilleurs rôles. Petit budget (comme c'est dit dans le commentaire audio du DVD) et ça se sent. Cependant, un monument de la S.F., assez philosophique, et inspiré par un célèbrissime roman pour enfants, qui donna un superbe film avec Judy Garland...
Benoit R
Benoit R

Suivre son activité 321 abonnés Lire ses 5 438 critiques

0,5
En quelques mots et pour résumer avec facilité et flemme, on pourrait, tout bonnement dire que Zardoz (1974) est un calvaire ! Supporter ce film de science fiction expérimental et psychédélique durant près de deux heures est un supplice. Des œuvre « ovnièsques » comme celles de Alejandro Jodorowsky (El Topo - 1970 & La Montagne sacrée - 1973) on y adhère avec plus ou moins de facilité, mais là, on sature dès la première demie heure tant le récit est complexe, voire incompréhensible. Comment Sean Connery & Charlotte Rampling ont pu se retrouver la dedans ? D’autant plus qu’à l’époque, Sean Connery était déjà catalogué en tant que James Bond (avec à son actif déjà six opus), alors qu’est ce qui lui est passé par la tête pour venir jouer dans ce film (ou cette chose). D’autant plus qu’ici, durant tout le film, il est uniquement vêtu d’un slip rouge et affublé d’une hideuse queue de cheval (un look que l’on n’est pas près d’oublier), et encore, le pire reste à venir quand il apparaît en robe de mariée ! Zardoz (1974) est une bizarrerie baroque qui fait à la fois référence au théâtre grec, à la mythologie égyptienne et au psychédélisme des années 70, tout en faisant une dénonciation du consumérisme et du puritanisme. En d’autre terme, cette œuvre particulière est à réserver aux amateurs du genre, attention, maux de tête prévisibles pendant la séance !
Attila de Blois
Attila de Blois

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3,5
Certes, « Zardoz » ne constitue pas le meilleur film de John Boorman mais son incursion dans la science fiction n'est pas aussi mauvaise que cela, loin s'en faut. Déjà, le scénario présente de nombreux points inétressants et si certaines choses ont un peu vieilli (on ressent fortement l'influence du mouvement hippie chez les immortels) et paraissent kitsch aujourd'hui (les costumes et décors), elles collent bien à l'univers proposé et conserve leur charme. Il y a bien plusieurs passages tellement perchés qui empêchent une compréhension totale de l'intrigue mais globalement, « Zardoz » est un bon film de science fiction.
Julien D
Julien D

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3,0
A peine sortait-il de son personnage de James Bond avec les six premiers films de la franchise qui firent de lui l’une des plus grandes stars au monde, Seann Connery fit le choix radical de s’affubler d’un look improbable pour tourner dans un film résolument définissable comme un de ces midnight-movies destinés à une diffusion underground. John Boorman, qui lui-même venait de triompher avec Délivrance, lui a en effet donné, au côté de la splendide Charlotte Rampling, le rôle principal dans un long-métrage inclassable dont le scénario labyrinthique s’emploie, à travers une étrange relecture du conte du Magicien d’Oz à laquelle se mêlent notamment des références à certaines mythologies antiques, à multiplier les thématiques les plus métaphysiques, et ce au grand risque de perdre en chemin la plupart de ses spectateurs. Avec son esthétique vintage devenue grotesque et son épais mille-feuille scénaristique, ce conte philosophique reste malheureusement hermétique, ce qui lui valut sa réputation de navet, alors qu’il recèle pourtant de passages potentiellement cultes et de réflexions profondes sur la condition humaine.
Plume231
Plume231

Suivre son activité 544 abonnés Lire ses 4 607 critiques

2,0
Quand je dois me jeter un verre d'eau au visage pour ne pas m'assoupir, c'est généralement pas très bon signe. J'apprécie d'habitude le cinéma de John Boorman mais là je suis complètement dépassé. Bon passons sur l'aspect ultra-hyper-supra kitsch sur lequel les slibards rouges n'ont jamais dû s'en remettre. Il y a sûrement des choses très intéressantes dans tout cela. Il y a des instants même qui parviennent à être un peu prenants et j'ai saisi la référence au "Magicien d'Oz". Je serais incapable de dire si cette référence et l'utilisation de la 7ème de Beethoven sont juste là pour donner un vernis culturel. Bon, en gros j'ai pas pigé grand-chose, c'est peut-être un nanar avec un vernis culturel réalisé par un grand réalisateur et deux stars de prestige comme certains le pensent ou s'en est peut-être pas un ayant au contraire un message philosophique fort. J'en sais fichtrement rien et pourtant je suis habitué aux films SF incompréhensibles. En attendant peut-être une deuxième vision...
Scavs
Scavs

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0,5
Un film trop bizzare, pourtant j'ai bien aimé le thème. Mais c'est trop lent et ça manque de rythme, c'est kitsch (dans le mauvais sens), et pas captivant pour un sou. Je n'ai pas adhéré aux délires du réalisateur.
sly-stallone88
sly-stallone88

Suivre son activité 43 abonnés Lire ses 2 217 critiques

1,0
pfffiiii on aime ou on deteste, moi je n'ai pas aimé ce nanard, où sean conery est ridicule en slip rouge avec sa queue de cheval et une ambiance lourde et endormante !!!
moonboots
moonboots

Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 1 298 critiques

4,0
Nanar ou chef d'œuvre ? Je ne vais pas trancher, mais je le conseille à tous ceux qui aiment les films bien barrés et psychédéliques des années 70. Mention spéciale au costumier de Sean Connery.
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