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    Showgirls
    note moyenne
    2,3
    1596 notes dont 158 critiques
    répartition des 158 critiques par note
    26 critiques
    35 critiques
    33 critiques
    27 critiques
    27 critiques
    10 critiques
    Votre avis sur Showgirls ?

    158 critiques spectateurs

    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    5,0
    Publiée le 13 juin 2011
    Parmi les Razzie Awwards,c'est un des lauréats incontestables :pire film,pire actrice,pire couple à l'écran,pire réalisateur,pire scénario,pire révélation,pire bande originale. Ayant su que Silvester Stallone avait eu droit à un razzie awward spécial pour 99,5 % de ce qu'il avait tourné comme acteur et adorant Paul Verhoven que je situe au niveau de Spielberg,Cameron,Darabont et Tarentino, je n'étais guère inquiet sur la valeur de Showgirls. Effectivement j'en suis suis sorti enthousiasmé. C'est un film moderne de la fin du 20 ième siècle qui n'a pas prit une seule ride en 15 ans ,avec une belle actrice de 24 ans en pleine forme occupant en permanence l'écran. Ses principales qualité sont sa somptueuse mise en scène,sa beauté et une puissance de vie hors du commun. Il est vraiment dommage que sa cote en France ait autant souffert de sa mauvaise réputation provenant de gens qui vivent du cinéma mais ne l'aiment pas. Aucun cinéphile ne peut rester insensible au talent de Verhoven quelque soit le sujet choisi. Contrairement à ce qu'on peut lire, le scénario est profond. L'héroïne qui a un passé chargé a gardé dans le coeur des vraies valeurs et son amour pour la petite couturière est touchant,ses rapports avec sa rivale ou le jeune musicien noir sont tout à fait passionnants et bien traités. La sortie de carrière de Cristal Connors est édifiante et son explication pour ne pas avoir porté plainte pleine de réalisme. Tout est pesé et superbement rendu. C'est un film qui restera dans l'histoire du septième art et que le public du prochain siècle saura mettre à l'honneur. La vulgarité qui a été reprochée à ce film est un piège ou sont tombées les personnes attachant trop d'importance aux apparences. La vraie beauté c'est Molly qui la détient et c'est justement ce que les gens vulgaires d'esprit n'ont pas vu en décernant les Razzie Award.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,5
    Publiée le 15 octobre 2016
    Comment, au moment de sa sortie, "Showgirls" a-t-il pu être unanimement rejeté par la critique ? Comment n'a-t-elle pas su voir l'ironie et la satire à la fois grinçantes et glaçantes qui parcourent chaque scène de ce grand film ? Loin d'être complaisant avec le milieu dépeint, au contraire, Paul Verhoeven met en scène le mauvais goût et la violence du monde du spectacle avec une férocité inouïe : des pressions insoutenables subies par les danseuses aux rivalités entre ces dernières qui n'hésitent pas à briser les carrières adverses pour devenir la star, forcément temporaire, d'un show exigeant et vulgairement érotique, le cinéaste n'épargne rien ni personne. Que ce soit les patrons, leurs relations ou les danseuses, tous sont confrontés à leur ambition maladive et à leur folie, traduites par des méthodes honteuses et des actes criminels étouffés par les plus hautes instances (la scène du viol); les faveurs que réservent Verhoeven vont plutôt à des personnages secondaires, les plus honnêtes et les plus sympathiques, pas forcément caractérisés par l'élégance mais qui échappent au moins à l'hypocrisie ambiante. Drôle, percutant et énergique (les scènes de danse sont d'une incroyable vitalité), "Showgirls" est un coup de force esthétique ravageur en même temps qu'une critique déchaînée d'un milieu coupé de la réalité.
    Estonius
    Estonius

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    5,0
    Publiée le 16 février 2018
    On est passé d'un extrême à l'autre, après que les puritains américains avec la complicité des razzies Awards aient cloué le film au pilori sur l'air de "cachez ce sein que je ne saurais voir), on en est maintenant à disséquer le film qui serait porteur d'un message politico, philosophico, social. Et bien non, c'est bien plus simple que ça ! Verhoeven a des convictions, il sait que le sexe dirige le monde, mais certains ne veulent pas le savoir, d'autres estiment que ça ne doit pas se savoir et encore moins se montrer. Verhoeven, lui, il montre, il ne juge pas, il ne balance pas de message, il montre. Et de quelle façon ! Esthétiquement c'est parfait, on peut le regarder comme un film de danse et le résultat et assez fabuleux (les Grease et le Saturday night fever peuvent aller se rhabiller). On peut le regarder comme un film érotique et là on est comblé entre les danses suggestives, la beauté des actrices et quelques audaces tout cela est filmé de façon magistrale. Il faut bien sûr parler des actrices et Elizabeth Berkley crève l'écran de façon fabuleuse, une vraie tornade, elle éclipse haut la main Gina Gershon qui pourtant ne démérite pas. Et l'intrigue, c'est un peu "Une étoile est née", la mièvrerie en moins et sauf que ça se passe à Las Végas. Il n'y a aucun manichéisme, personne n'est parfait et les personnages sont de vrais humains avec leurs qualités et leurs faiblesses. C'est un film sur le sexe, sans fard et de toute beauté.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 21 octobre 2009
    Un Verhoeven sous-estimè qui a reçu le prestigieux prix du pire film de la dècennie aux Razzies, est un film culte parce qu’il est si "grotesque" qu’il est vraiment excellent! Prècèdè d'une rèputation sulfureuse, "Showgirls" rèunit le tandem de "Basic instinct": le cinèaste nèerlandais et le scènariste Joe Eszterhas, pour une èvocation vitriolèe de l'Amèrique du showbiz! Derrière strass, nèons et musique ètincelante, le duo dècrit un monde ou la morale vacille et où tous les moyens sont bons pour atteindre le succès! Les sèquences de sexe chorègraphièes s'enchainent comme des combats de catch avec une Elisabeth Berkeley diablement sexy et allumeuse! C'est Las Vegas dans toute sa dèmesure à la fois très show, très froid, très cruel...Au final, le film, sous ses apparences d'oeuvre commerciale et sexy est en fait un brûlot aussi cynique que jubilatoire comme les rèpliques hilarantes de Robert Davi! Etrange et excitant ce "Showgirls"...
    Daniel C.
    Daniel C.

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    5,0
    Publiée le 19 septembre 2016
    De Vegas à L. A, telle est la trajectoire de cette talentueuse danseuse, rescapée de la vie. Si le concept de résilience médiatisé par Boris Cirulnik a besoin d'être illustré, le parcours de Nomi Malone en démontre l'efficace. On ne se débarrasse pas de son passé, même en le repoussant, car il nous rattrape tôt ou tard, mais on n'en est pas non plus prisonnier. Un enfant battu ne deviendra pas nécessairement un parent maltraitant. La haine, la violence laissent des traces, mais ne sont pas mécaniquement contagieuses. Une part de notre devenir tient au hasard de rencontres heureuses ou non. Une autre part relève de l'obstination combattive, de l'éthique personnelle, qui conduit parfois à dire non, lorsque le succès nécessite de se trahir ou de s'avilir. Ce n'est pas d'avoir un passé trouble, qui donne aux autres le pouvoir de nous dominer. Je trouve le film de Verhoeven magnifique, cadencé au rythme des revues, qu'elles soient sulfureuses ou qualifiées de plus artistiques. L'argent et le sexe ont nécessairement partie liée à Vegas, la gloire et le succès sont souvent conditionnés par ces préalables. Mais un au-delà peut surgir, exister. Cet au-delà n'obéit pas aux règles établies par le pouvoir régnant fondé sur la domination, l'hypocrisie, la déloyauté, la rivalité et l'appât du gain. Parfois, le talent peut produire de l'inattendu, de l'imprévu... Nous jubilons lorsque Nomi Malone se transforme en justicière, mais chut ! Courrez voir ce film de 2h10 quand même, où l'on ne s'ennuie pas un instant. The show must go on ! Le film ressort vingt après, c'était peut-être le temps nécessaire pour qu'il soit considéré à sa juste valeur.
    Val_Cancun
    Val_Cancun

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    4,0
    Publiée le 5 juin 2013
    J'étais ado à la sortie de Showgirls, et je me souviens avoir eu du mal à cacher un certain "trouble" lors de certaines scènes, lors du show cabine de Nomi en particulier, où elle finit entièrement nue, ce qui est inhabituel à Hollywood. Tout ça pour dire que j'ai du mal à rester objectif avec ce film. Mais au-delà des (nombreuses) scènes érotiques, j'ai bien accroché à cette histoire de meuf au passé chargé qui plaque tout pour commencer une nouvelle vie à Vegas. De nombreux seconds rôles qui assurent grave, à l'image de Kyle McLachlan en Pygmalion manipulateur.
    smaylette
    smaylette

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Je ne suis pas d'accord avec la critique émise précédemment. Paul Verhoeven a eu le talent de mettre en scène un sujet original : le monde très "fermé" des showgirls de cabarets. Une approche impitoyable, entre lumière et obscurité, franche camaraderie et hostilité déclarée : telles sont les coulisses d'un divertissement apparemment très apprécié, insidieusement dissimulé par les strass et les paillettes ; et qui se révèle une fois les projecteurs éteints. Film tout de même spectaculaire, il déchaîne les passions ou pas. A noter la délicieuse ambiguité des rapports entre les personnages. Un film qui se joue de la notion de pudeur, avec des acteurs talentueux qui surprennent par leur conception sophistiquée mais spontanée de leurs rôles respectifs. Une merveille.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    1,0
    Publiée le 7 juillet 2014
    J’aime Paul Verhoeven, mais là, je trouve qu’il est un peu passé à côté de son sujet. Transgresser, pour moi, c’est une question d’équilibre : il faut savoir être un petit de l’autre côté de la norme, du politiquement correct et du bon goût, mais jamais vraiment bien loin pour inciter les spectateurs sains d’esprit à franchir le pas. Là, avec « Showgirls », il est à des lieux du bon goût. On sombre clairement dans une sorte de conte lubrique pensé par un pervers pas trop réfléchi. C’est juste vulgaire et ça n’apporte rien…
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    4,0
    Publiée le 21 septembre 2016
    Sulfureux le film l'est sans conteste mais d'une prodigieuse énergie, d'un déterminisme forcené et d'une rage folle. Le tout dans une extase des corps d'une beauté fantastique. Le film est aussi un spectacle visuel superbe et le personnage fracassant de Nomi, qui pulvérise l'écran, sauvage et intensément belle, a le destin d'une météore qui pulvérise tout mais attise les regards que tous ceux qu'elle rencontre. Génial.
    VOSTTL
    VOSTTL

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    4,5
    Publiée le 11 août 2017
    Ce film a été maudit bien avant le premier jour de tournage, maudit dès sa conception. Il était tout naturel qu’il soit maudit par le public et la presse. Pourtant à sa sortie, j’étais de ceux qui avaient apprécié le film et ne comprenais pas cette cabale envers Verhoeven. Plus de 20 ans après, je le revois en DVD et l’apprécie toujours autant. Le temps, l’âge, les milliers de films ingurgités depuis n’ont pas eu raison de ma première impression. « Showgirls », c’est l’apologie de l’outrance ! Tout est volontairement exagéré. Les lumières, la musique, les dialogues, la nudité, la gestuelle. Le fameux staccato. Celui qui aurait dû se limiter à la danse plutôt que dans le comportement de Nomi. Justement, cela faisait partie pleinement de son personnage ; Nomi, une brûlée vive nourrie à la vache enragée depuis son enfance. Brut de décoffrage, impulsive et parfois non dénuée de réflexion… pour encore mieux frapper telle une vipère heurtante. Elle est à l’image de Las Vegas : agressive. Las Vegas, la représentation même de l’outrance ! Ses lumières, son artificialité, sa superficialité sont agressives. Comme le monde dans lequel baignent les stripteaseuses, les topless et autres meneuses de revue, et ceux qui bavent devant elles. L’insignifiant qui se veut extraordinaire. Et pour qu’il le soit, pour que cela brille avec exagération, il faut de l’argent. L’argent est agressif et rend agressif. Il faut l’être pour briller, et encore plus pour se dépasser et dépasser les autres. Les autres que l’on doit écarter sans état d’âme. Comme Las Vegas. Elle n’a pas d’état d’âme, elle séduit par son outrance, elle éblouit par son outrance les plus faibles et les plus ambitieux. Si les faibles n’ont que leurs yeux pour apprécier les éclats lumineux, pour les ambitieux, Las Vegas peut à terme les engloutir. Pour cela il faut jouer des coudes pour mériter et briller comme Las Vegas. Il n’y a rien de choquant, comme le dit Verhoeven, les politiques ne font rien d’autre ! Ils se bousculent les uns les autres pour parvenir sur la plus haute marche. L’Amérique a été choquée de « Showgirls ». Hypocrite, pudibonderie à deux balles ! La même Amérique qui produit des films pornos en pagaille, la même Amérique qui se vante de Las Vegas et des éléments qui permettent à la rendre unique et sexy. L’Amérique qui joue les saintes Nitouche ! Comme si l’Amérique profonde découvrait pour la première fois en toute innocence l’underground de Las Vegas. Cette partie de l’Amérique qui s’effarait, préférait jouer la politique de l’autruche. Ou ne voir que le côté clinquant, bling-bling. Les mêmes effarouchés qui ont joué, palpé, joui dans tous les sens du terme de Las Vegas. Verhoeven place le miroir de la réalité face à l’Amérique. Un miroir qui peut paraître en effet exagéré, mais qui est en rien exagéré puisqu’il représente une des fiertés de l’Amérique : Las Vegas ! La Babylone de l’Amérique ! Lieu de perversion ! Comme je l’ai souvent écrit, je suis rarement choqué. Ce film est loin d’être choquant. II n’est ni vulgaire, ni grossier. Verhoeven a traduit une certaine Amérique. Celle qui constitue l’Amérique dans sa globalité. Ce qui est vulgaire, c’est la mauvaise foi de ceux qui ont été choqués. Maintenant, on peut reprocher la démarche artistique de Verhoeven, moi je l’approuve, il a été au bout de son propos, il a traduit justement sa vision de Las Vegas et par voie de conséquence une Amérique dans laquelle il vivait. C’est sa perception qu’il imprime sur pellicule à travers ce récit. Et si vulgarité il y avait (ou il y a) ou perçue comme telle, ce que je veux bien concevoir, en quoi la montrer, la filmer, la dénoncer est-il choquant ? Tout aussi choquant d’en vouloir à Elizabeth Berkley. A voir en V.O, je ne sais pas ce que cela donne en VF, je n’ai même pas essayé sur le DVD, et pour tout dire, je n’y pense jamais, mais sans doute que la voix française y est pour quelque chose pour ceux qui la condamnent. Elisabeth Berkley tient le film sur ses épaules et son interprétation est très respectable. J’y ai cru tout de suite, et ses mouvements saccadés s’intégraient naturellement à son personnage. Malheureusement elle est partie avec l’eau du bain. Je crie à l’injustice ! Sa carrière en a sans doute pâti. Verhoeven ne lui a pas rendu service. Ce n’est pas lui qu’il faut incriminer, c’est la faute à une presse influente, à cette Amérique bigote, à ces vierges effarouchées qui sont responsables du fiasco de « Showgirls ». Qu’on en veuille à Verhoeven est une chose, qu’on tire à boulet rouge sur son interprète est injuste ! Elisabeth Burkley n’a fait que suivre les consignes de son directeur d’acteurs. Et en matière de direction, Verhoeven a prouvé maintes fois sa compétence. Je salue l’interprétation de tous les autres acteurs et actrices qui se sont embarqués dans cette aventure à commencer par Gina Gershon, impeccable. « Showgirls » s’avère cohérent dans la filmographie de Verhoeven. « Showgirls » a eu le tort d’être un film en avance sur son temps. Il a eu le tort surtout d’être apprécié par des hypocrites qui n’avaient aucun point de vue artistique comme arguments constructifs à faire valoir. Les mêmes pinailleurs qui devaient se rincer l’oeil dans des cabarets obscurs.« Showgirls » maudit ? Maudits soient les détracteurs de mauvaise foi ! Echec au cinéma, grand succès DVD, maintenant ce n’est que justice que le film soit hissé au rang de film dit culte. Merci Monsieur Verhoeven pour cette oeuvre.
    CDRIX C.
    CDRIX C.

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    3,0
    Publiée le 10 février 2018
    Regardez en 2018 Showgirls sorti en 1995, en pleine affaire Weinstein et "Balance ton porc", ça n'a plus la même saveur ... ça n'a plus le même impact. C'est beaucoup plus terrifiant, parce que c'est maintenant que le spectacle du troublant Paul Verhoeven prend désormais tout son sens : désir, ambition, plaisir, talent, sexe, violence, art, prostitution, consentement, abus. Le réalisateur a constamment dans son cinéma joué avec les limites de la morale, de la censure, de la perversion. Elizabeth Berkley et son personnage Nomi Malone ne sont-elles pas prêtes à tout, toutes les 2, pour le succès ? Nomi, mérite-t-elle ce qui lui arrive ? Est-elle coupable de ce qui arrive à son amie, groupie naïve du musicien violeur Andrew Carver ? Le showbiz, est-ce si beau ? Un film malin, tendancieux.
    lapinwarrior
    lapinwarrior

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    showgirls ou comment un genie, je dirait meme plus LE genie verhoven, est condamné a subir une seance de ball trap dans le role du pigeon d'argille pour avoir osé faire un film different, virtuose et surtout derangant.car showgirls et la critique, c'est un peu"caché ce sein que je ne saurais voir!"(au sens propre et au sens figuré).verhoven ose dire qu'il faut parfois dans le milieu de spectacle couché pour reussir, que les danseuses rivales se font parfois des crasses, qu'un chanteur peu etre beau, viril et ignoble a la fois, que las vegas ne se resume pas a celine dion susurant une complainte au palace et surtout il ose, avec le genie qui le caracterise depuis le debut de sa carriere, il montre comme le sexe joue une place centrale dans la société et dans l'esprit des gens. une etude a montré que 98%des europenns estime que le sexe joue une place centrale dan leurs vie, mais alors le dire dans une salle de cinema et vous serez mis au pilori.alors votre altesse paul verhoven, moi qui suit sans doute votre plus grand fan, merci a vous pour de tel joyaux, un film puissant ou tout du debut a la fin,un mythique chef d'oeuvres, a voir absolument
    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

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    3,0
    Publiée le 10 juin 2013
    Showgirls est l’un des films les plus mal aimés de Verhoeven, je me suis alors lancé dans son visionnage, pour me faire mon avis. Le casting d’abord est convaincant. Le choix des acteurs a été bon, notamment Berkley dans le rôle principal. Clairement elle livre une prestation efficace, donnant du volume à son personnage, portant le film presque intégralement sur ses épaules tant elle monopolise l’attention du scénario. Alors certes son personnage ne plaira peut-être pas à tout le monde, comme l’ensemble des protagonistes d’ailleurs, mais cela relève de la subjectivité de chacun, et ce n’est pas ce que je juge ici. Autour de Berkley on trouve MacLachlan, un peu fade peut-être, mais ca passe bien finalement, Gina Gershon et Gina Ravera non moins investies et convaincantes que Berkley, et quelques personnages secondaires bien campés (par Robert Davi entre autre). Dans l’ensemble, en dehors d’un MacLachlan un peu sobre, l’interprétation est bien. Le scénario est le point faible de Showgirls. Il n’est pas désastreux, mais aborde des thèmes complexes (vengeance, arrivisme, pouvoir du sexe, de l’argent, violence physique et morale dans le show biz…) avec de gros sabots. Du coup on a un résultat souvent caricatural, excessif, virant franchement au ridicule à l’occasion de certaines scènes. Certes Verhoeven n’est pas réputé pour sa finesse, mais enfin si dans Robocop ou Total Recall, ou même Basic Instinct cela pouvait passer, là dans le cadre d’un film de société, car c’est de cela qu’il s’agit, se piquant d’un regard cynique et caustique sur le monde du spectacle, c’est balourd, plus que provoquant. A noter que le film détient probablement un record de poitrines dévoilées. Cette insistance, pas forcément désagréable au demeurant est tout de même très lourdingue au bout d’un moment. Le film arrive quand même à accrocher pendant 2 heures, et il se conclue de manière sympathique. Visuellement, Showgirls est un métrage efficace. Verhoeven livre un travail propre. Il se débrouille dans toutes les situations, avec une mise en scène nerveuse, recherchée, qui fonctionne parfaitement dans la manière de suivre les spectacles de danse. Ceux qui connaissent bien le cinéma du réalisateur hollandais le retrouveront ici sans difficulté. La photographie est bonne elle aussi. Elle retranscrit parfaitement l’ambiance Las Vegas, avec ses néons, ses couleurs criardes, ses paillettes, tout en montrant l’envers du décor, avec des arrières salles obscures, des escaliers peu engageants, introduisant de ci de là des couleurs crues contrastantes. Les décors sont du même acabit, très efficaces. Variés, ils mettent bien dans l’ambiance. Enfin, au niveau de la musique c’est convenable. Je m’attendais à un peu plus pour un film de ce genre, se passant dans la capitale du spectacle. Pour conclure, Showgirls est un film qui de part son sujet clairement ne plaira pas à tout le monde. Il est bling bling, violent, vulgaire, mais cela est un choix artistique qu’il ne convient pas de juger. En revanche il est beaucoup trop simpliste pour donner tout le relief attendu aux éléments qu’il développe. Du coup malgré des passages crus et durs (comme un viol), son intérêt et son impact se délitent assez vite, le film paraissant plus racoleur que franchement porté par son message critique. Je m’attendais néanmoins à bien pire, et si sur le fond c’est brinquebalant, les acteurs et l’aspect formel relève nettement l’ensemble. A voir pour un public averti, qui n’a pas peur de la chair dévoilée.
    Dead-for-Someone
    Dead-for-Someone

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    3,0
    Publiée le 28 décembre 2017
    Est-ce un film avec des défauts et des faiblesses ? Bien sûr. Mérite-t-il la nomination de pire drame de ces 25 dernières années ? Absolument pas ! Totalement piétiné par la critique, ce film aujourd'hui devenu culte montre sans tabou la vraie nature de Vegas. Venue à Las Vegas pour être danseuse, Nomi perd tout son argent et ses affaires en quelques minutes. Elle est recueillie par Molly, qui parvient à la faire engager dans la boîte de strip-tease où elle travaille. C'est là qu'elle rencontre Cristal Connors, vedette du cabaret "Cheetah" qui l'engage dans son spectacle. Nomi va apprendre que pour réussir, la pitié n'a pas sa place... La réalisation est soignée: les prises de vues sont bonnes, la mise en scène convenable, la profondeur de champ bien exploitée, le cadrage réussi et les mouvements fluides. On aurait aimé que la créativité de la réalisation dans les scènes de spectacles soit aussi présente dans les autres séquences. Le scénario explore les coulisses des spectacles de la cité du vice, où derrière les paillettes et les costumes se cachent des rivalités et des coups bas pour éliminer ce qui pourrait être un obstacle. Certains scènes sont très osées, ce qui a poussé les détracteurs du film à le considérer comme pornographique mais ces scènes ne se complaisent pas dans le voyeurisme, elles apportent une essence à l'histoire. On suit le parcours de cette anti-héroïne avec intérêt, mais de nombreuses longueurs viennent alourdir le film. On évite certains clichés même si certains sont très (voire trop) présents et il y a malgré tout quelques incohérences. Le film aurait gagné aussi à avoir un rythme plus soutenu. Les acteurs sont crédibles, ils ne surjouent pas une seule fois. Les personnages sont tous des pourris même s'ils se révèlent aussi être attachants, cependant certains font plus office de figuration. Les dialogues sont très crus mais servent au film. La photographie a une lumière somme toute basique mais les couleurs sont assez bonnes. Le montage n'est pas très intelligent mais a un bon rythme. Les décors sont bons, les costumes assez réussis, et la musique entraînante. "Showgirls" n'est pas un chef d’œuvre mais ne mérite pas tout ce déluge de violence contre lui.
    Roub E.
    Roub E.

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    1,5
    Publiée le 15 juin 2016
    Un tout petit Verhoeven, après son grand succès Basic Instinct, ce Showgirls aparait bien mou quand on connaît le côté subversif du garçon. Ici le seul côté subversif vient d une accumulation de scènes de danses nues et de striptease. Avec une actrice principale à la plastique irréprochable mais aux talents qui paraissent limités, Showgirls apparaît rapidement comme un pétard mouillé censé juste choquer les spectateurs les plus puritains. Le scénario ne développe pas grand chose, même pas une charge contre le côté artificiel et arnaque de Las Vegas. Bref un film vraiment mineur dans la filmographie du monsieur.
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