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Visage
note moyenne
2,5
60 notes dont 19 critiques
16% (3 critiques)
5% (1 critique)
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16% (3 critiques)
53% (10 critiques)
Votre avis sur Visage ?

19 critiques spectateurs

La_Mort_Dans_L_Oeil
La_Mort_Dans_L_Oeil

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5,0
Publiée le 08/11/2009
Cannes n'aime pas que la pellicule soit chimiquement impressionnée, perturbée, bouleversée par un des acteurs les plus radioactifs en activité : Jean-Pierre LéAUD - réservant son accueil à un Brad Pitt fadasse et inoffensif. Cannes n'aime pas que Laetitia danse pour nous légèrement vétue de voiles, sirène dangereusement sensuelle, sexuelle. Cannes a tout simplement et bêtement rejeté ce cadeau, ce théâtre magique, cet hommage vivant. Le maître mot de "Visages" est "cadre". Extension idéale de "Et là bas quelle heure est-il ?" on retrouve JP LéAUD, on reprend (presque) là où on l'avait laissé, et vogue la galère ! Fanny ARDANT est le pivot du film, assurant la réussite du système de vases communicants entre Taipei et Paris, ou plutôt cette zone fantasmatique, anamorphosée, qui s'étend des bassins du Jardin des Tuileries aux salles du Louvre et certaines de ses coursives. C'est elle qui sert de go between, semble tenir à bout de bras, sur un fil, tente de rassembler un tournage qui fuit à vau l'eau, la production, la technique, les décors et surtout les acteurs, aussi sauvages et mystérieux que des animaux en liberté, qui partent en vrille et vivent leur scènes chacun, à droite à gauche, que Tsai Ming Liang abandonne et observe se débattre dans des Histoires sans Paroles avec beaucoup d'amusement, de malice. Après, que vous dire ? ça se passe de mot. C'est du temps qui passe, au travers d'un tamis de poésie, de couleurs, de reflets, d'images de toute beauté (séquences du tunnel), de drôlerie burlesque, de fantaisie "musical", aquatique ; apparition nocturne et végétale, sexuelle avec Mathieu AMALRIC ; scène captée sur le tournage entre JP LéAUD, LEE KANG SHENG et titi ; monologues au mirroir "Saalomééé ! Danseuh pourrr moouaah !" ; obstination de Laetitia CASTA soudain très sombre, à obturer le cadre à grands coups de chatertone ; monochrome, écran noir. Ceux qui auront quitté la salle avant la fin auront raté la scène de la chambre froide à réveiller les morts
thalidae77
thalidae77

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0,5
Publiée le 18/12/2010
Un film plus que pourri qui se veut psychotique et insaisissable et qui parvient finalement à dégouter! aucun dialogue pendant 45', des séquences archi confuses, bref une bonne grosse daube pour laquelle je me suis forcée à regarder 45 sur les 2h15!!
dominique l.
dominique l.

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0,5
Publiée le 19/07/2010
D'un niveau de nullissisme rarement obtenu. Pas d'histoire, pas de dialogue, que des plans interminable ou l'enchainnement est dificile à comprendre.
fuck-les-modérateurs-allociné
fuck-les-modérateurs-allociné

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0,5
Publiée le 06/06/2010
On ne peut que s'incliner devant la discipline (mantra, tantra, Kundalinî ?) de ceux qui ont été au bout du film.
Gagor
Gagor

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0,5
Publiée le 21/11/2009
Il faut être psychologiquement préparé, pour voir ces Visages... J'avais regardé la bande-annonce, qui nous présentait Laetitia Casta chantant dans une chorégraphie quelque peu intriguante. Fanny Ardant, Léaud, Baye, Moreau... Bref, un projet plutôt alléchant. Je n'avais sinon pas entendu parler de ce film (tu m'étonnes), je ne connaissais donc ni l'avis des spectateurs, ni de la presse. Comme on dit, j'y suis allé à l'aveuglette. Et je me suis emmerdé, mais alors... vous n'imaginez même pas. S'il y a un scénario (je l'ai cherché pendant 2h20), il est très très bien caché derrière 15 symboles incompréhensibles par minute. C'est une mise bout-à-bout d'images sans aucun sens, avec des scènes interminables (Fanny Ardant doit bien fumer un paquet de cigarettes en temps réel). Et au final deux heures complètement risibles, absolument endormantes, ou on apprend qu'un canari blessé est en fait un grand cinéaste... Bref, un ennui comme je n'en ai jamais connu au cinéma. Ah! Si! Le grand silence, en 2006, 3h à suivre la vie silencieuse de moines dans un monastère. Encore plus passionnant dans sa nullité que Visages. D'ailleurs, j'entendais à propos de Laetitia Casta et se beauté, que c'étaient les seuls atouts du film. Encore une fois, je vais m'opposer, mais franchement, qu'est-ce qu'elle a de beau, Laetitia Casta?
kemana
kemana

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0,5
Publiée le 10/11/2009
2h20 de plans séquences et ou fixes interminables, qui permettent à Fanny Ardant de croquer des pommes pendant 10 minutes, et à Laetitia Casta se précipiter sur toutes les vitres avec son rouleau d'adhésif pour les obturer, ou tartiner son partenaire de sauce tomate c'est d'un ennui sans nom J'ai quand même tenu jusqu'à la fin du film alors que nombre de spectateurs ont quitté la salle. Malheureusement pour moi j'ai raté Jeanne Moreau et Nathalie Baye car j'avoue avoir piqué du nez pendant un petit moment. Que sont venus faire Ardant, Léaud, Amalric dans un tel naufrage !
pickford
pickford

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0,5
Publiée le 08/11/2009
Ce film prend le prétexte d'une commande du Louvre pour se livrer à un puzzle sensé recomposer un une mise en scène picturale que l'on serait sensé voir au moins à la fin du film dans les galeries,seul intérêt à ne pas quitter la salle, hélas. Ainsi de nombreux tableaux plan séquences méthaphoriques d'une lenteur sans égal finissent par procurer un ennui phénoménal. Exercice stylistique vain et coûteux pour le Louvre
Thierry M
Thierry M

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0,5
Publiée le 08/11/2009
2 h20 de conneries sans interets.
Durakuir
Durakuir

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0,5
Publiée le 05/11/2009
Ce n'est pas un film mais de la pélicule. Une longue série de plans abjects sur une interminable pélicule agrémenté de quelques dialogues prononcés par des acteurs pourtant renommés (exception faite de Laëticia Casta). C'est un caprice de producteurs, un délire de réalisateur, un affront pour le public. Ce genre de bobines devrait rester dans les collections privées de ceux qui les ont commanditées !
phipoepsy
phipoepsy

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5,0
Publiée le 05/11/2009
Là où ça rate, là où le manque agit, là où le pulsionnel touche à nos fantasmes : fantômes devenant visages plutôt que symptômes devenus vissages. Impossibilité du rapport sexuel (ou non). Rencontres avortées, phrases esquissées, désirs en souffrance. Interruptions. Pourtant, des présences se font jour, s'intensifient, s'envisagent. Apparitions furtives ou explosives, lorsque ça déborde (comme l'eau, comme la neige, comme le feu aussi) ou lorsque ça se dérobe (comme le regard, comme le reflet, comme le rendez-vous aussi). La mort de la Mère. La transmission du Père. La quête -masquée- de la figure -dévisagée- de la vie. Mises en abyme abîmées, failles à l'aune de la quatrième dimension. La dimension sauvage, celle du cerf, volant. L'attente. Le noir. S'en libérer. Salomé. Danse malgré la solitude. Danse malgré les habitudes. Le roi, mystique en diable (Léaud, au sommet, comme toujours), comme fusionné avec Jean-Baptiste, sortant du trou, pour tourner autour du cadran. Dans l'axe du levant, jusqu'à ce que l'animal, insaisissable, soit hors champ. Hors chants. Titi meurt, Zizou vit. Le don du père échoue là où sa métaphore résout. Perdu, Kang (Lee, sensationnel, encore une fois) trouvera alors sa voie. Via les expérimentations des voiles et des matières, des formes et des contenus, dans l'espacement, le discontinu. Elle (Casta, enfin consacrée) irradie : si elle s'applique à s'empêcher de voir, à combler la clarté, c'est -aussi, surtout- pour enfin lier corps -si épanoui, si troublant- et visage -si expressif mais si évanouissant-, ce que les coupes et les embrasures des cadres géniaux, des trouvailles de plans et de pleins, des transitions insoupçonnées, mettent en exergue. Tsaï Ming-Liang, tout en enrichissant son film des apports des deux précédents, fait ici pendant à "Et là-bas quelle heure est-il ?", comme complément et dépassement, des parents. Toutes les scènes ont leur nécessité, autant dans les lieux souterrains que dans ceux communs pour dénouer la
kray
kray

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0,5
Publiée le 21/10/2011
Visage, film d'auteur des plus nul, distille un ennui assez époustouflant , entre son scénario totalement abscons pour ne pas dire incompréhensible avec ses nombreuses séquences semblant n'avoir aucun liens narratifs, et son tempo infernal ( je plaisante bien sur...) on ne sait plus ou donner de la tête. Véritable honte , ce genre de film discrédite totalement le film d'auteur .
jfharo
jfharo

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0,5
Publiée le 04/11/2009
Déplorable !, et en plus mal joué .De L.Casta on comprend !!, mais pas de F.Ardant . Un fiasco ou j'ai tenu 1 heure avant de fuir comme bon nombre de spectacteurs .
le_magicien
le_magicien

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3,5
Publiée le 31/12/2014
Si vous vous plaisez dans une représentation cinématographique où l'aventure côtoie un érotisme à peine voilé, si votre cœur palpite au son d'une musique tonitruante dans une cavalcade d'actions au beau milieu des explosions d'un monde au main des aliénés, si une certaine romance dont les propos teintés de cet humour délicat et raffiné vous fait frémir, si il vous faut de ce cinéma politique et social qui alimentera votre verve et les fleurs de la compassion en fustigeant cet égoïsme qui ne connaît d'autre joie que jouir, ne courrez pas immédiatement voir "Visage", vous risqueriez de vous essouffler et de décevoir l'attente. Car sans courir ou en marchant vous serez à même de comprendre par le seul biais de la sagesse que cela fait beaucoup de si pour un seul individu signifiant. Avouez de par l'usage de la raison que pour un spectateur c'est un conditionnement un peu pesant autant de si réunis sur la table de dissection de nos goûts esthétiques. Mais en revanche et néanmoins sans passer par le si ni le sinon et dans une pirouette vertigineuse vous pourriez atteindre une surprise, une expérience cinématographique propre à déconditionner ces automatismes du corps et de l'esprit dont se gavent nos végétaux adorateurs de l'excitation lumineuse en couleur. Il est vrai que l'expérience est un terme bien neutre pour recouvrir tout un tas de bidouilles plus ou moins suspectes. Pour tant quel mot employer : cinéma expérimental, lucidité onirique, architecture intérieure ouverte ... Moins de mots et place à l'image. L'image est son propre miroir. Salomé se met en avant (pro stature) et vous l'aimez. Cet effeuillage technique, onirique, lucide et novateur contient quelques perles en pure lévitation dans une psyché ravie encore par l'amour. Il ou Elle est comme les traces verticales d'un code barre qui ondulerait devant des lecteurs optiques enchantés. Il est de ces plans d'une sur-réalité ancrée dans la réalité ordinaire, dans ce miracle classique de la vie quotidienne. Le modeste prix d'une place de cinéma pour voir un tableau de Magritte animé et vivant. L'image est assez grande pour une interaction très privée, impudique et révélatrice dans la conscience même de chaque spectateur. Une percée et des trouvailles qui demain seront copiées par nos premiers spectateurs, vous savez ceux des si nombreux si qui seront toujours en train de chercher à décrypter dans un système régénéré ce que peut bien être une matrice cinématographique signifiante. David
Maqroll
Maqroll

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2,5
Publiée le 01/10/2011
Un film poétique, très difficile, parfois même totalement abscons, tourné en France et constituant une espèce d’hommage à Ttruffaut via notamment la présence de Jean-Pierre Léaud. La séquence finale avec l’élan est énigmatique et finit par dégager une force comique, comme pour soulager une tension trop longtemps contenue. Un film dont je suis sorti quelque peu perplexe en me demandant si le cinéaste s’était payé ma tête ou s’il était trop subtil pour ma compréhension… N’étant pas arrivé à trancher, même après mûre réflexion, je m’en tiens prudemment (et lâchement !) à une appréciation vague et à une note moyenne…
Didier Baillet
Didier Baillet

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1,5
Publiée le 14/09/2011
C'est long, c'est lent, c'est incompréhensible. Il y a certes de belles images mais cela ne donne pas plus d'intérêt à un film ésotérique. Déçu.
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