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Un film débridé (!) très révélateur de la société islandaise. Pour qui s'est promené en dehors de Reykjavik le film est très parlant
Ajoutée le 29 janv. 2011 à 18h00 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Un film débridé (!) très révélateur de la société islandaise. Pour qui s'est promené en dehors de Reykjavik le film est très parlant
Ajoutée le 29 janv. 2011 à 18h00 Signaler un abus
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yoyo
Ajoutée le 12 avr. 2010 à 01h41 Signaler un abus
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A savourer, sans retenue aucune ! Un mariage, aux confins d'une île, un road movie dans lequel on tourne en rond pour trouver l'église, un charme fou et d'une folle drôlerie ! Ah, l'esprit nordique, Camille, nordique, ais-je dit, pas Ikea !
Ajoutée le 13 janv. 2010 à 17h45 Signaler un abus
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Un petit film bien barré sur le mariage et ses tensions. Vaut surtout pour ses dialogues et les toujours très beaux paysages islandais.
Ajoutée le 14 juil. 2009 à 15h50 Signaler un abus4 abonnés | Lire ses 526 critiques |
Long , ennuyeux , acteurs sans ame. A moins d'etre islandais , n'y aller pas.
Ajoutée le 14 juil. 2009 à 11h49 Signaler un abus
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Quelques moments drôles, quelques situations décalées ( comme celle où la grand-mère se retrouve dans une voiture qui ne risque pas de rouler ) et les paysages si particuliers de l'Islande : voilà ce qui m'incite à mettre seulement une étoile. On s'ennuie vite dans ce film qui raconte les errements d'une noce dans la campagne islandaise. On a du mal à identifier les personnages, on ne s'attache jamais à eux, on se moque de leurs querelles et révélations...bref on peut facilement s'en dispenser.
Ajoutée le 07 juil. 2009 à 23h18 Signaler un abus2 abonnés | Lire ses 86 critiques |
Par plusieurs côtés, ces "Noces à la Campagne" (c'est le vrai titre du film) rappellent le "Festen" de Winterberg: caméra exagérément mobile ( spectateurs sujets au mal de mer, attention ! ); conflits familiaux ; secrets dévoilés. Mais Valdis Oskarsdottir, servie par des comédiens épatants, signe une comédie grinçante et burlesque. On a parfois du mal à repérer qui est qui, surtout au début. Il y a des longueurs, mais aussi des épisodes réjouissants, certains sont à hurler de rire ( la prestation du pasteur, par exemple). Les amateurs de montagnes dénudées, plaines caillouteuses, rafales de vent, seront servis. C'est aussi une occasion rare d'écouter la belle langue islandaise, trop peu enseignée en France.
Ajoutée le 04 juil. 2009 à 17h57 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 14 critiques |
Je mets 1 étoile pour les magnifiques paysages...Mais on ne rentre malheureusement jamais complètement dans l'histoire, qui reste un peu en surface et en superficialité. On ne s'attache ni ne s'identifie vraiment aux personnages. Dommage, car l'histoire est à la base plutôt marrante et les comédiens ne sont pas mal du tout ! C'est juste dû à une faiblesse du scénario. La langue islandaise est très chouette à entendre, en tous cas !
Ajoutée le 20 juin 2009 à 16h58 Signaler un abus5 abonnés | Lire ses 263 critiques |
Corrosif et acide sur le mariage et le rassemblement des 2 familles. Les 2 autocars roulent le long des plaines et des montagnes désertiques (un peu à la manière de Back Soon ou de Jar City) à la recherche de plus en plus difficile de "l'église au toit rouge", les masquent tombent et les secrets de famille se révèlent. Beaucoup de rires, souvent jaunes ou libérateurs dans la salle. A éviter si vous préparez votre mariage!
Ajoutée le 20 juin 2009 à 14h48 Signaler un abus
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Du Dogme 95 il ne reste que des cendres. Vieille blague potache lancée avec une ironie verrouillée par une bande de jeunes cinéastes danois pour faire radicalement front à la machine hollywoodienne, le Vœux de Chasteté prêté par les pères du Dogma apparaît aujourd’hui comme une belle fantaisie. Monteuse du «Festen» de Vinterberg, film réussi, Valdis Oskarsdottir s’emploie dans son premier long-métrage, «Sveitabrùokaup» (Islande, 2007), à faire ressusciter le serment du Dogme. Sorties de leur contexte et comme extraites de leurs cadres social, politique et esthétique, les règles du Dogme appliquées avec autant de futilité renvoient leur rupture plastique aux rangs des artifices tape-à-l’œil. La famille de Bardi et la famille d’Inga louent chacune un bus pour partir dans la campagne islandaise afin de marier les deux fiancés. En cours de route, les langues se délient, les secrets se révèlent, les mensonges éclatent. Le postulat de l’intrigue est similaire à un épisode de «Plus belle la vie». Plus le récit avance, et plus les scandales apparaissent. Appliquer sur un canevas aussi médiocre une esthétique à visée si révolutionnaire est un tour de force duquel Oskarsdottir ressort vainque. L’absence d’afféteries à laquelle appelait les pères du Dogme 95 sert ici pour combler un manque cruel de rythme. Si les personnages sont suffisamment nombreux pour qu’un seul acquièrent la cause du spectateur, l’hystérie qui les prend tous progressivement les rend finalement aussi antipathiques les uns que les autres. Seuls la sœur du marié, par sa candeur mutine, et le prêtre ivrogne, par son indélicatesse inappropriée, peuvent encore être appréciés en fin de film. La cadence que suit avec bonhomie le film se résume en deux temps : dans le bus en marche/pause au bord de la route. A croire que le road-movie moderne n’a pas existé. De «My own private Idaho» au récent «Wendy and Lucy», il y a mille autres manières de représenter la tension dégagée par la route sur les êtres humains.
Ajoutée le 16 juin 2009 à 18h43 Signaler un abus
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De Joss Whedon
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De Roger Allers, Rob Minkoff
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