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    The Irishman
    note moyenne
    4,2
    2383 notes dont 307 critiques
    répartition des 307 critiques par note
    84 critiques
    77 critiques
    58 critiques
    58 critiques
    21 critiques
    9 critiques
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    307 critiques spectateurs

    YOYOHOYY
    YOYOHOYY

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    5,0
    Publiée le 27 novembre 2019
    je viens de passer les meilleures 3h30 de l'année, pour tous les amoureux du cinéma de Scorsese, vous allez être servis !
    Julieniran
    Julieniran

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    2,5
    Publiée le 28 novembre 2019
    J'avoue être extrêmement perplexe concernant ce film… En effet étant un grand fan de Scorsese, Pacino et De Niro je me suis un peu ennuyé devant ce film tant attendu. Je n'ai pas retrouvé la fougue des précédents films sur la mafia réalisé par Martin Scorsese, le rythme est très lent, les personnages assez peu charismatiques(hormis Pacino qui à mon avis s'en sort le mieux car il est évident qu'il a toujours eu la palette la plus large). J'ai trouvé que l'idée de mettre des lentilles bleues à De Niro était vraiment un mauvais choix car c'est un acteur qui joue énormément avec son regard et là il est insipide. Pesci est également sous employé, lui a qui si bien interprété par le passé des personnages violents mais également complexes n'est pas utilisé comme il se doit à mon avis. Bref c'est une grosse déception et je ne crois vraiment pas que cet opus restera dans les mémoires cinématographiques comme un grand film sur la mafia...
    2985
    2985

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    4,5
    Publiée le 8 décembre 2019
    C'est quand même incroyable qu' aujourd'hui même lorsqu'on s'appelle Martin Scorsese, qu'on réunissent un tel casting, scénaristes ect.. dans un registre qu'il connait sur les bouts des doigts, Qu'il n'y ai aucun studio assez courageux pour se mouiller et produire un tel film, d'autant plus qu'il s'apparente à un chant du cygne de son réalisateur et qu'il soit peu probable de revoir ses acteurs à nouveau ensemble dans un autre film, certe le budget est plus élevé qu'à habituel mais pas plus que nombre de blockbusters qui se ramasse lamentablement, mauvais de surcroît et la durée n'explique pas tous. Bref au moins on peut se dire que grâce à Netflix Scorsese a eu les mains libres et livré le film qu'il voulait chose que les studios lui aurait probablement refuser. Le film est bon, c'est une fresque sur le crime organisé comme on en voit peu, aucune actions ou scènes spectaculaires, tous passe par les dialogues et jeux d'acteurs qui n'ont vraiment rien perdu, le film est lent ce qui pourra sûrement en rebuté plus d'un, bien plus que les affranchis ou casinos, dont il se détache, mais prends également plus son temps pour poser la narration et la pléiade de personnages que compose le film. Netflix signe assurément un grand coup avec ce film qui est sûrement leur meilleure production et il est également dommage de ce dire qu'on ne reverra pas de sitôt de tel acteurs et metteur en scène pour ce genre de film.
    Nadia L
    Nadia L

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    5,0
    Publiée le 27 novembre 2019
    Très beau film.a voir absolument.magnifique.fe bon acteurs il a avait longtemps les trois edemie on ne les vois pas passé
    Dany L.
    Dany L.

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    5,0
    Publiée le 27 novembre 2019
    Quel film ! c'est avec une certaine nostalgie que j'ai regarder les grands noms du cinéma américain faire ce qui est surement le dernier film de mafia comme on en reverra plus. Des légendes, De Niro quel acteur. J'ai apprécié ce film.
    Vincent D
    Vincent D

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    5,0
    Publiée le 27 novembre 2019
    Le film testamentaire parfait pour Scorsese, qui marque bien la fin de son duo avec son alter-ego a l'écran Robert De Niro, parfait de bout en bout, la CGI est parfois un peu dérangeante au début mais on y oublie vite et ça devient vraiment un très léger détail quand on le compare à la fluidité des 3h30 et à ce casting monumental, Al Pacino crève l'écran à chacune de ses scènes comme dans Heat, les acteurs secondaires (Graham, Cannavalle...) sont tous excellent. L'apothéose pour Scorsese après ses années 2000-2010 en deçà de son époque pré-Casino.
    Air-Ess
    Air-Ess

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    2,0
    Publiée le 27 novembre 2019
    "C'est pas terrible" est vraiment ce qui m'est venu à la fin. Alors certes on est plusieurs niveaux au dessus du minable Gotti... Mais on a quand même trop "hypé" ce film. Les stars réunies ont fait tout le marketing. L'histoire se complique elle même en permanence même si on arrive à suivre, ça dure 3h20 sans bonne raison. Tous les personnages secondaires sont des pots de fleurs. En dehors d'Al Pacino et un peu Robert DeNiro, tout le monde a peu à faire, les personnages sont relativement creux. Ils vont quelque part, font quelque chose, et meuble le tout avec des fausses discussions pour meubler. Rien de mémorable ici. Ca n'est jamais mauvais au point de se souvenir d'une scène ou un moment. En fait c'est une recréation d'un style cinématographique d'avant, et maintenant plus que vieillissant voir ennuyant. Cliché après cliché de mafia italo-américaine. En 3h20, aucun personnage n'évolue, c'est triste et décevant.
    Cedric P
    Cedric P

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    5,0
    Publiée le 21 novembre 2019
    Malgré une sortie directement sur Netflix, l'auteur de ces lignes a pu découvrir ce nouveau Scorsese sur grand écran et il faut bien admettre que ce fut une énorme claque. Scorsese signe ici une oeuvre aussi profonde et ample que testamentaire sur un genre (le film de gangster) qu'il a grandement aidé à magnifier. On retrace donc le parcours de Frank Sheeran et sa rencontre avec Russell Bufalino puis Jimmy Hoffa dans l’Amérique des années 50 jusqu’à sa fin de parcours. L’histoire nous est directement racontée par Frank, permettant à Scorsese de renouer avec cette tradition de la narration par le protagoniste et la voix off qu’il utilisait notamment dans « Les Affranchis » et « Casino » à cette différence près qu’ici, le narrateur montre sa fatigue et sa distance dans le ton de sa voix, dans son rythme. Car Scorsese prend son temps pour raconter cette histoire, non pas pour s’appesantir (d’ailleurs les 3h30 du métrage filent à une cadence incroyable) mais bien pour nous raconter, dans le détail, comment cet irlandais rejoint une famille mafieuse italienne puist de devenir le meilleur ami, presque un frère, pour Jimmy Hoffa avant que celui-ci ne devienne une menace pour la mafia. C’est une tragédie qui se joue pour Frank, et elle ne sera pas la seule. Le film donne le sentiment que cette incursion dans le milieu de la mafia sera la dernière pour Scorsese, comme s’il avait fait le tour du sujet et venait ici le clôturer de la manière la plus douce-amère qui soit. On en ressort bouleversé, tant par le destin de cet Irishman que d’avoir assisté à cette oraison funèbre du genre par un réalisateur de la trempe de Scorsese.
    Piérick
    Piérick

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    2,0
    Publiée le 29 novembre 2019
    Le rajeunissement numérique des personnages est vraiment problématique car, lorsque leurs traits sont lissés pour les faire paraître (beaucoup) plus jeunes (40/50 ans, au lieu de 75 !), leurs démarches sont celles de vieillards, les voix aussi... Donc, j'avoue avoir eu beaucoup de mal à me plonger dans le film, même s'il y a de belles séquences. Il aurait fallu tourner ce film voici 10 ou 15 ans.
    romano31
    romano31

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    4,0
    Publiée le 29 novembre 2019
    The Irishman fut un projet de longue haleine pour Martin Scorsese. Mainte fois annoncé mais toujours reporté, le voici enfin concrétisé grâce à Netflix. Du coup, est-ce que ce film qui réunit Robert De Niro, Al Pacino et Joe Pesci (trois monstres sacrés du cinéma) vaut le coup ? Eh bien oui ! Ce n'est pas forcément le meilleur Scorsese mais le réalisateur nous livre ce qui se fait de mieux en terme de films de mafia. On sent que Scorsese n'a pas perdu la main en ce qui concerne ce genre de film et son style est clairement visible (travelling, musique rock, voix-off etc...). L'histoire est assez simple : on suit les souvenirs de Frank Sheeran, surnommé "The Irishman", sur son implication dans l'assassinat de Jimmy Hoffa, célèbre syndicaliste américain. Le film est passionnant à suivre d'autant plus que son trio d'acteur est absolument magistral. Retrouver Robert De Niro et Al Pacino est déjà un pur régal de cinéphile et si en plus vient se greffer Joe Pesci alors là c'est encore mieux. Personnellement, je n'ai pas vu passer les quasiment 3h30 de film mais pour apprécier ce dernier il faut aimer le genre et le style de Scorsese sinon The Irishman vous paraîtra excessivement long. On pourra cependant regretter quelques effets de rajeunissement un peu approximatifs et un rôle quasi muet et tertiaire pour Anna Paquin qui, je pense, aurait mérité un rôle plus étoffé. Bref, du très bon Scorsese donc qui nous replonge dans la belle époque des Affranchis et Casino du même cinéaste.
    Arnaud Bgd
    Arnaud Bgd

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    2,5
    Publiée le 5 décembre 2019
    Scorsese a filmé comme personne la grandeur et décadence des mafieux, les voyous, névropathes, les cupides, les empereurs des entrailles viciées de la société, ses chefs-d’œuvre non d’égal que les acteurs splendides qui les ont porté. c’est pourquoi The Irishman est à la fois une grande déception cinématographique et un immense moment de nostalgie, il y est filmé le temps qui passe, la vieillesse, toute la technique de rajeunissement des visages ne parvenant pas à masquer la lassitude des corps de ces monstres sacrés. Cela en fait un film forcément lent, s’étirant comme ralenti par l’emprunt des personnages, un mouvement intime, qui sonne le crépuscule de cette génération exceptionnelle d’acteurs qui comme testament d’une grandeur passée, resserrant les liens, nous montrerait le chemin parcouru, et pourvu que nous ayons découvert ces acteurs il y’a 20 ans ou plus nous y verrons aussi le notre... bref, ce film m’a foutu le cafard ..
    Hadrien Salles
    Hadrien Salles

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    5,0
    Publiée le 28 novembre 2019
    Par où commencer! Tout d’abord par la distribution de ce film, quatre légendes qui se sont données rendez-vous pour un dernier repas! Martin Scorsese et ses apôtres, De Niro, Al Pacino et Pesci pour nous livrer un divin (très) long métrage! Le quatuor Italien nous plonge dans une oeuvre majeure de ce siècle, qui s’annonce intemporelle au titre des Taxi Driver, Affranchis, Casino. Nous ne pouvons admirer ce film non sans tristesse, le temps passe et nous en avons la preuve! Plus de 40 ans que nous voyons ces acteurs à l’écran, et le temps ne peut emporter le talent! L’émotion nous gagne quand ces mastodontes du 7ème art échange regards complices, avec un De Niro tiraillé entre ses deux partenaires. D’un point de vue réalisation, l’oeuvre met en exergue le sens du détail et du réalisme de Scorsese, magnifiant les histoires les plus incroyables en leur apportant une autre dimension, dont lui seul a le secret! Une nostalgie s’empare de nous dans un subtil mélange des hommes d’hier et d’aujourd’hui. Nul ne sait si cette oeuvre est la dernière commune de ces hommes, mais elle restera comme un tournant indéniable. La subtilité de l’angle pris par le réalisateur est l’habileté par laquelle fiction et réalité se confortent, l’étonnante confusion entre personnages de Jadis et de ce film, comme si les acteurs portaient en eux des bribes d’anciens personnages. Un De Niro toujours juste, un Jo Pesci qui ne fait pas dans la demi mesure et l’obstination non moins excessive d’Al Pacino. Un carré magique que peu de générations auront la chance de réunir. Nous avons devant nos yeux la plus belle chose que l’immigration Italienne en Amérique puisse nous offrir, dans une longue oeuvre cinématographie de plus de 03h30! Et si nous voyons le temps passé sur les visages de ces hommes, nous ne voyons pas celui devant notre écran tant le réalisme dans lequel Scorsese filme nous oblige à plonger dans les décors, les moindres regards et détails, faisant de nous des spectateurs omniscients émerveillés par la justesse des acteurs!
    Lahouari B
    Lahouari B

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    5,0
    Publiée le 27 novembre 2019
    Une belle histoire racontée avec un rythme lent. Et que dire de la distribution, mise à part WAHOO !
    RedArrow
    RedArrow

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    5,0
    Publiée le 4 décembre 2019
    Entre un vieillard dont les souvenirs trop longtemps restés captifs de son esprit se muent soudainement en paroles libératrices et une porte symboliquement laissée entrouverte, Martin Scorsese nous convie au point final du pan gangster de sa filmographie en invitant tous les plus grands noms à l'accompagner le temps de cette ultime virée de 3h30. Et, si l'odyssée de Frank Sheeran à l'intérieur de la mafia agissant dans l'ombre de la grande Histoire des États-Unis pendant près d'un demi-siècle méritait bien cette durée, c'est surtout le regard de l'homme arrivé au crépuscule de sa vie et laissé seul juge du poids de son passé qui va justifier le statut de cette immense fresque qu'est "The Irishman". Dans le fond, en tant qu'épilogue d'une partie de sa carrière passée à scruter la pègre italo-américaine, ce chant du cygne de Scorsese passe forcément par une route que l'on a déjà empruntée avec le cinéaste, bon nombre de situations et de thématiques balayées par le parcours de Frank Sheeran nous sont familières (surtout dans la première moitié du film), mais il nous prouve clairement une nouvelle fois qu'il en resté le conteur le plus accompli, celui qui est le plus à même de nous y immerger par ses points de vue, sa mise en scène et sa maîtrise du langage du microcosme criminel de cette époque. Pendant un temps, "The Irishman" peut donc laisser penser à un long-métrage qui ne serait qu'un pot-pourri ultime des obsessions du cinéaste en la matière mais ce serait le sous-estimer. L'ascension dans le milieu, les trahisons, les règlements de compte, une vie de famille sacrifiée incarnée par le mutisme d'une des filles de Frank à son égard... Tout cela nous renvoie à d'autres oeuvres scorsesiennes que l'on ne connaît que trop bien mais il s'y dessine déjà quelque chose de plus vaste, un regard plus mélancolique sur sa nébuleuse d'intervenants dont les noms seront inévitablement amenés à disparaître avec le temps (en ce sens, le gimmick de petits panneaux annonçant le décès de certains passent de la légèreté de leur découverte à une vraie gravité sur l'infimité que la mémoire collective retiendra d'eux). Plus encore, l'évolution de Frank va connaître un tournant avec un choix crucial, un déchirement tragique autour des deux mentors ayant influencé son existence, et son issue inévitable poursuivra l'homme jusqu'à la fin de ses jours tel un boulet de regrets attaché en permanence à son pied. C'est dans cette deuxième partie que "The Irishman" prendra toute son ampleur avec la fin de carrière d'un gangster voyant disparaître l'univers qu'il pensait le définir pour ensuite le laisser à sa simple position d'homme face à la solitude dans laquelle il s'est lui-même emmuré au fil des années. Au-delà d'une dernière incursion dans la pègre brillamment menée, "The Irishman" nous aura en réalité raconter la destinée d'un des derniers gardiens de sa mémoire et qui, du fait de ses décisions, n'aura plus la chance de la partager ou, du moins, de l'expliquer en vue d'espérer la rédemption envers la seule personne dont le regard inquisiteur a toujours su transpercer sa carapace. Le parallèle entre l'œuvre et son créateur est une évidence : la peur du temps qui passe, de l'oubli et d'erreurs impossibles à corriger sont logiquement devenus de vrais angles de questionnements pertinents pour un Scorsese à un âge avancé. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si des acteurs éternels à nos yeux tels que Robert De Niro, Al Pacino ou Joe Pesci viennent subir ici une cure de jouvence à l'écran pour incarner une dernière fois toute cette imagerie d'un cinéma qui a fait leur gloire et dont ils sont devenus les plus illustres visages. Le parti pris de ne pas choisir de jeunes acteurs pour les interpréter mais d'utiliser un rajeunissement via des CGI parfois plus ou moins heureux (on a un peu peur que le "jeune" De Niro se bloque le dos à chaque fois qu'il se bat) s'inscrit parfaitement dans la démarche et le propos de "The Irishman", montrer d'abord physiquement l'usure du temps sur les traits de ces personnages avant d'en dévoiler les doutes intérieurs qui vont de pair. En tout cas, on peut tous les rassurer : au contraire de la vérité entourant les agissements de Frank, la filmographie de Scorsese parsemée des grands numéros de ces comédiens restera et le temps qui a déjà défilé pour certaines de ses oeuvres les plus anciennes n'a jamais réussi à entâcher leur impact ou l'envie de les découvrir à nouveau, preuve si besoin en était que Scorsese et sa troupe font partie de ceux qui ont compté, comptent et comptereront dans l'Histoire du cinéma. Alors, bien sûr, le statut de "The Irishman" (et notre jugement sur lui) reste particulier vis-à-vis du fait qu'il vient parachever toute une ère "scorsesienne". Pris indépendamment, il n'a peut-être pas la même force de frappe que "Les Affranchis" ou "Casino" pour que l'on puisse crier au chef-d'oeuvre sans demi-mesure mais, replacé en tant que point culminant de tout ce que nous a livré son auteur en la matière, "The Irishman" prend l'éclat d'un grand film de clôture à cette trilogie que Scorsese nous laissera en héritage. Et un grand film tout court quand même.
    Hubert Guillaud
    Hubert Guillaud

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    1,5
    Publiée le 1 décembre 2019
    Scorsese reste un grand conteur. Malgré les longueurs, les digressions, la fadeur de l'ensemble, il nous embarque à grand coup de nostalgie dans cet univers de mafia disparue, qu'il a tant raconté. On serait d'ailleurs presque heureux de les retrouver tous : Pesci, Keitel, Pacino, de Niro... de replonger dans l'univers des Affranchis ou de Casino... Mais le temps a vraiment passé. Les voilà tous désespérément trop vieux. Et quand Scorsese sort son procédé technique de rajeunissement numérique, c'est nous spectateurs qui nous sentons mal. Ce de Niro rajeunit ressemble à un petit vieux. Il a le masque impassible de celui qui perd ses dents. Il est vouté comme un petit vieux. Il bouge avec difficulté. Tout s'effondre. Rien ne peut alors devenir crédible. Nous les avons vraiment vu jeunes tous, dans des centaines de films. Ici, ils peinent à bouger. Tout les efforts de scénario sont ruinés par la technique, tout est empesé par l'âge que rien ne vient à masquer. Irishman tourne au cauchemar. On n'y voit plus que des petits vieux qui cherchent à rester immortels alors que leur talent est loin derrière eux. Rien ne justifiait le procédé. Il est ignoble de mépris, pour soi, tout comme pour les spectateur. Comme si le cinéma pouvait désormais vivre sans plus jamais recevoir le moindre sang neuf ! Des histoires qui tournent en rond et des acteurs qui meurent sur scène. Irishman devient une ode naphtaline à un cinéma qui n'est plus et qui continue, malgré tout, sans fin. Un cinéma mort-vivant, zombie. Quelle horreur ! Faut que ces gens arrêtent !
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