Il n'y a pas la magie du premier opus et son originalité. Par contre, la saga a su se renouveler : cette nouvelle histoire est tout aussi tendre, dans un domaine plus "fantastique" et avec quelques touches d'humour.
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2,0
Publiée le 9 septembre 2018
"Nanny McPhee and the Big Bang" (2010), comme "Nanny McPhee" (2006), repose sur la même idèe : un divertissement familial sous forme de conte gentillet! Taillèe sur mesure pour Emma Thompson qu'on ne croyait vraiment pas promise à un tel succès, cette suite ne propose finalement pas grand chose de neuf par rapport au premier opus! Dans la distribution, on ne trouve plus Colin Firth, Derek Jacobi, Imelda Staunton ou Angela Lansbury, mais Maggie Gyllenhaal, Rhys Ifans, Ralph Fiennes et Maggie Smith! On constate que Thompson est comme toujours excellente mais que son rôle est secondaire! C'est limite si elle ne se fait pas voler la vedette par quelques animaux (surrèalistes) de la ferme dont une horde de petits cochons qui amuse la galerie! Comme le 1er, ce 2e volet propose un imaginaire bon enfant avec une niaiserie et une morale comme savent si bien faire les ricains! L'humour bien lourd, les enfants qui hurlent et les bons sentiments sont ègalement au menu! Quoi qu'il en soit, cette suite est du même tonneau que le premier "Nanny McPhee". Sympathique sans plus...
Après un sympathique divertissement familial, cette suite ne s’imposait nullement. Il faut dire que les enjeux y sont franchement peu palpitants, les enfants étant bien loin d’être des garnements ingérables et les épreuves qui leur sont imposées étant résolues bien trop facilement. Une aventure bien molle et peu ambitieuse.
Pour mémoire, "Nanny McPhee" est une série d’ouvrages britanniques pour les enfants, adaptée pour la première fois sur le grand écran en 2006. Il aura toutefois fallu attendre quatre ans pour que l’essai devienne franchise, avec cette suite. La fantaisie est toujours présente au royaume bucolique de Sa Majesté, avec de nombreux tours de magie et moult animaux enchantés. A ce niveau, "Nanny McPhee et le Big Bang" est toujours un joli divertissement pour les petits, par contre, de par son histoire (les références mélo à la guerre et au divorce) et sa réalisation, il est loin d’arriver à la cheville de son prédécesseur, qui, lui, était un conte enchanteur intégral, bon pour toute la famille, du plus petit au plus grand. Il y a ainsi des moments un peu trop enfantins et ridicules comme spoiler: la danse des cochons . Cependant "Nanny McPhee et le Big Bang" est exactement ce qu'une suite devrait être, à savoir une nouvelle aventure qui reprend fidèlement l'esprit et les codes du précédent volet tout en renouvelant la saga tant sur le plan scénaristique et esthétique. La philosophie "Nanny McPhee" fait toujours des merveilles grâce à un scénario finement écrit, un humour pétillant et un casting emmené par la toujours émouvante Maggie Gyllenhaal. Ainsi donc, six ans après "Nanny McPhee", le personnage haut en couleurs créé par Emma Thompson revient sur le devant de la scène avec un nouvel épisode. Toujours écrit et interprété par la comédienne mais réalisé cette fois par Susanna White, "Nanny McPhee et le Big Bang" est l'exemple même de ce que le second volet d'une franchise devrait être, à savoir un film reprenant l'esprit et les bases narratives mis en place dans le précédent volet tout en se démarquant de celui-ci par de nouvelles thématiques, une esthétique différente et des personnages tout aussi attachants. En d'autres termes, "Nanny McPhee et le Big Bang" ne fait nullement l'impression d'une réédite de "Nanny McPhee" et démontre que le concept créé par Emma Thompson offre encore de multiples possibilités. Nanny McPhee est donc de retour avec son accoutrement austère, son regard sévère et ses verrues sur le visage. Cette fois, elle doit venir en aide à Mme Green (Maggie Gyllenhaal), une jeune femme qui se retrouve seule avec trois enfants turbulents sur les bras depuis que son époux est parti à la guerre. Non seulement Mme Green peine à tenir ses marmots, mais elle doit subir le harcèlement de Phil (Rhys Ifans), son beau-frère qui fait pression et utilise les moyens les plus bas pour la pousser à vendre sa demeure. Alors que ses deux insupportables neveux débarquent de Londres pour s'installer chez elle pour une durée indéterminée, Nanny McPhee arrive à point nommé pour lui donner un coup de main. Dès le début du film, "Nanny McPhee et le Big Bang" se distingue sensiblement du premier volet par son contexte historique (la Seconde Guerre Mondiale) et ses décors davantage tournés vers les extérieurs. Suzanna White ne cherche pas à reproduire l'ambiance burtonienne du premier opus mais ancre son histoire dans les grands espaces de la campagne anglaise et dans le Londres des années 40, apportant un véritable souffle à cette nouvelle aventure. Pari réussi : le film possède bel et bien sa propre identité visuelle alors même qu'il reprend fidèlement les codes narratifs imposés par Emma Thompson, à savoir l'enseignement aux enfants par la super Nanny aux pouvoirs magiques de cinq leçons fondamentales. Jonglant avec les gags burlesques dans un esprit très bon enfant et sans aucun soupçon de niaiserie, "Nanny McPhee et le Big Bang" s'autorise quelques séquences surréalistes (la danse des petits cochons) tout en distillant habilement quelques moments d'émotion grâce à un scénario bien pensé qui explore avec finesse le contexte de guerre du point de vue enfantin. Avec la sensibilité et la justesse qu'on lui connaît, Maggie Gyllenhaal succède admirablement à Colin Firth dans le rôle du parent en détresse, tandis que les enfants se montrent tous à la hauteur pour traduire l'évolution de leur personnage respectif. Étrangement, l'une des séquences les plus mémorables demeure l'échange dialogué entre Cyril et son père, interprétés par Eros Vlahos et Ralph Fiennes et qui laisse entrevoir en quelques répliques toute la souffrance du garçon face à l'absence et au manque de reconnaissance de son père. Le fait d'avoir une partie du casting de "Harry Potter" (avec Maggie Smith, Ralph Fiennes et Emma Thompson) est un gros plus, en plus d'avoir le talentueux Asa Butterfield dans le rôle du jeune Norman. Sous des dehors de fantaisie, la saga "Nanny McPhee" continue d'explorer sans aucun manichéisme des thématiques graves et réalistes et séduira à coup sûr les adultes par sa maturité, tout en restant de par sa fantaisie dédié au jeune public. C'est le propre des vrais contes de fées. En gros, cette suite constitue un divertissement des plus honorables
Le deuxième volet de cette saga, est beaucoup moins réussi que le premier. Mais il n'en demeure pas moins agréable, des séquences drôles, qu'apprécieront les enfants.
Second volet des leçons de vie de Nanny McPhee, cette Comédie fantastique est plutôt destinée aux enfants. La bonne réalisation de Susanna White nous livre un film dynamique, assez drôle, bien soutenu par les effets visuels et les animaux. Maggie Gyllenhaal se révèle parfaitement efficace dans le rôle principal de Mme Green. L'affiche nous offre également une belle troupe d'enfants comédiens tous craquants. Quant à Emma Thompson, qui a aussi écrit ce scénario, elle subit une transformation phénoménale dans le rôle de Mme McPhee (avec un petit "c" et un grand "P".
Cette suite de nanny mc phee ne réitère pas la qualité du premier film. Moins prenant d’un point de vu scénario, on retrouve également dans cette suite une nanny mc phee qui passe plus au second rôle. De plus la famille est moins attachante.
Après le succès du premier volet, Emma Thompson reprend son rôle de Nanny Mc Phee (avec un petit « C » et un gros « P », nouveauté un peu graveleuse) en signant aussi le scénario et en produisant ce deuxième opus. Malgré un air de déjà-vu et quelques lourdeurs, l’ensemble reste assez réjouissant et fera parfaitement l’affaire pour un jeune public toujours amateur de magie. Si dans ce second film la nounou est plus en retrait que dans le précédent au bénéfice des enfants, il sera toutefois plus amusant pour nos chères têtes blondes, comme dans la scène hyper drôle des petits cochons qui font de la natation synchronisée ! Le rire sera alors garanti pour votre progéniture et pour les plus grands également. Bref, ce deuxième volet se révèle plus cocasse, alors on pourra se laisser happer, même si l’effet de surprise n’est plus là !
Retour en force de la nounou d’enfer ! « Nanny Mc Phee et le Big Bang » est le second volet de l’adaptation, avec Susanna White aux commandes. La magie est toujours aussi créative qu’amusante. L’atmosphère offre également un jeu sur le décor et des animaux de façon confortable et sans « excès ». Et bien que Nanny McPhee reste toujours aussi surprenante, sous les airs d’une Emma Thompson convaincante, le film pèche sur quelques détails qui impacteront grandement sa qualité. Là où le premier opus a réussi à marquer nos cœurs, cette nouvelle intrigue ne parvient pas à conserver le même élan, tant dans l’humour ou le récit. Cela peut tout d’abord s’expliquer par la forte croissance du casting familial. L’introduction, malgré son rythme agréable à suivre, ne permet pas d’installer le bon sentiment d’attachement que l’on avait autrefois. Le film se dote toujours d’un casting de luxe et bien britannique, mais beaucoup de personnages manquent de charisme. De plus, l’intrigue est assez maladroite pour instaurer une réelle ambiance mélodramatique du point vue de la guerre ou encore du drame familial. Il y a pourtant matière à placer la graine émotionnelle nécessaire pour induire les émotions visées. On adopte ainsi une aventure plus cascadeur qu’autre chose. On laisse en retrait le fond afin de laisser la morale meublée la forme. Ici, les clichés s’enchainent sans profondeur et n’offre pas le meilleur des divertissements. Quelques lueurs d’espoirs auront le mérite d’être retenu, mais pas suffisamment longtemps pour s’imprégner de la philosophie éducative initialement promise. Toutefois, l’humour bon enfant est au rendez-vous et ne décevra pas. La base thématique est prélevée du premier essai, qui aura bien fonctionner. Le conte se laisse pourtant bien distingué et tire une identité propre à laquelle on parvient à apprécier, si l’on adhère à un visionnage sans prise de tête.
Le premier volet des aventures de Nany McPhee était charmant. Celui-ci est grotesque. Mais sûrement parfait pour les enfants. Plein de bons sentiments à partager sans modération.