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    Irène
    note moyenne
    2,9
    90 notes dont 25 critiques
    24% (6 critiques)
    16% (4 critiques)
    20% (5 critiques)
    12% (3 critiques)
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    28% (7 critiques)
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    25 critiques spectateurs

    Piaf
    Piaf

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    0,5
    Publiée le 25 janvier 2010
    Espérons que cela aura au moins servi de thérapie à Alain Cavalier. Pour le spectateur pas d'émotion, pas vraiment d'amour, le vide et l'impression désagréable d'assister à une exhibition intime qui ne le regarde pas. Et l'Ennui : plusieurs ont déserté au milieu du film.
    cinono1
    cinono1

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    2,5
    Publiée le 15 janvier 2010
    Bel hommage à l'etre aimée, le film d'Alain Cavalier est absolument touchant même si une gène a pu m'envahir parfois devant cette confession troublante, honnete. Le film compense son manque de moyen en faisant appel à l'imagination du spectacteur ou comment un plan fixe sur une couette renvoie à un corps féminin ou un silence peut faire écho à un cri...Cette histoire écrite à la premiere personne, échoue cependant à transmettre son aspect universel, la faute sans doute à une trop grande implication du réalisateur.
    belo28
    belo28

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    2,0
    Publiée le 26 juillet 2011
    Un beau film au sens où on le prend comme une déclaration d'amour magnifique à une femme disparut... Cependant un film si intimiste que même le spectateur se sent exclue de cette oeuvre autobiographique... Un film qui fait cohabiter l'amour, l'amertume et la poésie avec la platitude d'images qui n'ont rien à voir avec le propos...
    JeanSeul
    JeanSeul

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    2,5
    Publiée le 19 novembre 2009
    Loin du spectacle tonitruant, Alain Cavalier nous fait regarder film après film le temps présent et ce qui, au quotidien nous entoure. Ce parti pris des choses, cette minutie tendre et cruelle est un bon antidote aux poisons ambiants. Pourtant j'ai été, disons le comme ça, déçu par ce film. Peut-être d'abord parce que le style Cavalier (voix chuchotée au micro, gros plans sur des objets mis en scène entre prosaïsme concret et connotation symbolique, plans des lieux traversés - la mer est magnifique et petites mises en scène intime etc) ne se renouvele pas (pourquoi devrait-il le faire du reste) et marque justement par trop le film de son empreinte stylistique. Mais plus fondamentalement car il ne parvient pas à dépasser le cadre privé de ce drame (la perte d'un être cher) et que nous nous retrouvons un peu confiné avec lui. Le portrait fragmentaire d'Irène s'en trouve étrangement compressé entre révélation intime et manque d'approfondissement, ce qui nous rend embarrassé d'être malgré tout voyeur de quelque chose "qui ne nous regarde pas" et ne parvient pas à nous regarder nous aussi dans les yeux. En sortant j'ai pensé aux dernières Vacances Prolongées de Keuken où le drame privé (sa maladie mortelle) s'ouvrait aux autres et prenait une ampleur d'une immense générosité. Ici, chez Cavalier et ce malgré encore une fois de beaux moments délicats et même poignants (notamment quand des photos nous montre par où est partie Irène pour son dernier voyage, contrechamp du plan subjectif vu depuis la fenêtre. Dialectique trop rapidement esquissée), il n'y a pas d'autres visages que le sien, pas d'autre voix ou d'autre histoire que les siennes. Pour être universel il faut être particulier, dit-on souvent. Certes mais encore faut-il ouvrir ce particulier et accueillir l'autre. Cela se joue de peu mais ici à mon humble avis, la porte s'est refermée et le cinéaste se retrouve un peu seul.
    jul22
    jul22

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    0,5
    Publiée le 2 novembre 2009
    c'est touchant, intense, ce que vous voulez mais terriblement ennuyeux!
    Louis Morel
    Louis Morel

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    3,0
    Publiée le 22 décembre 2013
    Un portrait touchant et subtile, bien qu'un peu long et trop personnel parfois.
    normangray
    normangray

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    5,0
    Publiée le 14 novembre 2009
    Grand film. Grand monsieur. Une leçon de vie, de pudeur, d'humour aussi...
    diehard5
    diehard5

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    0,5
    Publiée le 1 novembre 2009
    L'essai littéraire se prête bien au travail de deuil de l'être aimé (citons, pour le meilleur, le très beau "Temps d'un Soupir" qu'Anne Philippe a consacré aux dernières semaines de vie avec Gérard) ; le cinéma visiblement moins. Pour faire celui d'Irène, son épouse disparue il y a près de 40 ans, Alain Cavalier, cinéaste estimable, a commis le film minimaliste presque parfait : pas de scénario, pas d'acteur, pas de technicien, pas d'émotion, pas d'idée. Pourquoi ne pas s'être passé aussi de caméra ?
    Julito
    Julito

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    5,0
    Publiée le 12 novembre 2009
    Un film dont la justesse touche à l'universel. Avec son talent si particulier, Alain Cavalier nous renvoie nos propres histoires d'amour.
    Tanezir
    Tanezir

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    4,0
    Publiée le 11 novembre 2009
    Voici un film étrangement réaliste. Le réalisateur sait nous toucher en toute simplicité et surtout en toute honnêteté en nous montrant ce qu'il fait, ce qu'il a écrit et vécu au travers de ses carnets. Le tout est réalisé apparemment sans retouches, sans plans coupés aux montage ce qui marque encore plus la sincérité de l'auteur.
    stillpop
    stillpop

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    0,5
    Publiée le 28 mars 2011
    L'histoire d'une très belle femme disparue trop tôt. Aïe !!! J'ai vu un film d'auteur à la française et je ne m'y attendais pas ! J'ai juste été appâté par les étoiles sur allo ciné, et j'ai juste été victime d'un retard qui m'a fait louper le film la première fois. Avec l'aller retour plus la recherche d'une séance sur les Champs Élysées infructueuse, on va dire une bonne heure de perdue. Aussi étais-je joyeux de savourer mon acte cinéphilique du mois. Dès le premier quart d'heure on attend quelque chose au milieu du pathos ambiant. Mais on comprends vite que ça ne viendra pas ! Je peux comprendre le cheminement intellectuel qui relève plus de la séance de psychanalyse à un Euro que du documentaire. Évidemment j'ai apprécié la scène trash de la pastèque et quelques commentaires acides sur l'idée du couple par un looser. Mais hélas c'est tout et c'est quand même très mal filmé. Et c'est bien là le problème. Une caméra Tri-HD ne vaut pas si cher et n'importe qui peut s'en servir avec des résultats bluffants. C'est donc désagréable d'être pris pour un spectateur de caméra cachée en dehors de Youtube. Mais là où on touche le fond, c'est dans cette obsession de nous faire partager ses problèmes psychosomatiques. Le pathos et la voix limite sénile font sombrer le tout dans une fatigante introspection maladive. Et m'ont fait d'autant plus regretter d'y avoir consacré au moins 3 heures de ma vie trépidante ! Tout cela pour dire que suivant ma philosophie de Radikal Kritik (mon site de critique cinéma en dehors de Allo Ciné), cette chose est à fuir, que l'on se place au niveau auteur ou au niveau technique.
    iSteph
    iSteph

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    0,5
    Publiée le 4 novembre 2012
    Degré 0. Jamais vu un film aussi ennuyeux. C'était au Rencontres des Cinéma d'Europe, et bien je ne suis pas aller voir Alain Cavalier tellement j'ai eu l'impression que l'on se foutait de notre gueule !
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    3,5
    Publiée le 28 juin 2013
    Ce documentaire très personnel apparaît comme un curieux objet de cinéma, expérimental, animé par un triple questionnement : sur Irène (qui était-elle ? comment exprimer la complexité de sa personnalité ?), sur le "je" du cinéaste (sa relation à cette femme, son deuil) et sur le cinéma (comment matérialiser des souvenirs ? filmer l'absence ?). Alain Cavalier réalise un film "en train de se faire", comme disait Godard à propos de La Chinoise. Un film qui avance au fil des questions que se pose l'auteur. Par exemple : faut-il incarner Irène, proposer le rôle à une actrice ? Cavalier décide finalement de suivre le cheminement de ses seuls souvenirs et d'aborder le sujet par le prisme le plus subjectif qui soit. Armé de sa petite caméra numérique, il revisite des lieux où le couple a séjourné, des lieux vides, et focalise sur des objets symboliques qui transforment la remémoration en visions poétiques ou développements psychanalytiques : un drap qui prend la forme d'un corps de femme, une pastèque et un oeuf utilisés pour évoquer un accouchement ou un avortement, une boîte vide pour exprimer l'infertilité, etc. Se dessine un portrait d'Irène, douloureux, à mesure que le cinéaste plonge en lui-même et se met à nu. Une démarche cathartique qui n'est pas sans conséquence sur l'auteur (maladie, accident...). Cavalier a une façon bien à lui, tantôt pudique, tantôt crue, de se livrer et de dénicher l'essentiel derrière l'anodin. Au final, son oeuvre "bricolée", scandée par une voix off chuchotante, apparaît comme une expérience forte, lourde d'émotion et de mal-être, parfois jusqu'à la gêne, mais toujours captivante. C'est un film intime comme on parle de journal intime, une réflexion au présent sur l'empreinte du passé. Unique en son genre.
    hpjvswzm5
    hpjvswzm5

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    5,0
    Publiée le 30 décembre 2013
    Depuis le temps que je voulais voir ce film, c'est seulement maintenant que j'ai eu la possibilité de le faire. Si j'ai vu Pater, il m'a laissé un peu pantois, parce que je ne m'attendais pas à ça, mais j'avais apprécié malgré tout et depuis que je l'ai vu je me suis dit de le revoir (d'ailleurs je me suis acheté le dvd qui traîne depuis presque un an maintenant). Par contre, impossible de trouver Irène, nulle part (et oui ça m'emmerdait). C'est finalement il y a quelques semaines qu'une petite salle de ciné club décide de le passer, le mercredi 4 décembre. Inutile de vous dire que je m'y suis précipité. Et que dire, si ce n'est que c'est unique et tellement beau? Je crois pas que quelqu'un ait déjà fait ce genre de choses, aussi intimes sans jamais être vulgaire ou exhibitionniste. Non, on sent que Cavalier filme non pour "faire des films", il ne doit pas avoir un geste de créateur quand il filme avec sa DV, je pense qu'il filme comme ça, pour lui-même, comme pour faire un journal intime filmique. A ce moment-là, il y a un risque de gêner le public, après tout qu'en aurais-je à faire de la vie de cet homme? Sauf que non, ce n'est pas comme ça. Je vais vous dire : je me suis senti comme un enfant au chevet de son grand-père, qui l'écoute attentivement raconter sa vie. C'est comme dans Flandres, on est ému parce que les émotions sont pures, on sait que tout cela est vrai. J'aurais pu le rencontrer dans la rue, le voir avec sa caméra. C'est un film très généreux en fait. On ne peut pas atteindre cela avec des artifices. Lorsque Cavalier se casse la gueule dans les escaliers, qu'il se blesse j'y crois complètement. Je crois qu'une scène m'a marqué en particulier, celle où Cavalier se réveille le matin dans une chambre, et se confesse face au miroir, demande à Irène de le pardonner. Une scène longue et extrêmement forte, qui oserait aller aussi loin? Alain Cavalier a du courage de faire ce qu'il fait. C'est un film devant lequel on se sent bien, qui est presque trop court (mais en même temps parfait). Contrairement au Journal Intime de Moretti qui m'avais laissé de marbre parce que trop artificiel justement, Cavalier m'emporte dans son histoire et je ne peux que l'en remercier. Même la fin, où il remercie quelques collaborateurs pour avoir sorti le film, ça m'émeut parce que je sens pour la dernière fois toute la grande modestie du bonhomme, qui est tout sauf nombriliste et égocentrique. J'espère prolonger le plaisir de la meilleure des façons en regardant Le Filmeur (même si je risque d'avoir tout autant de mal à le trouver). Grand film unique en son genre lui-même unique.
    philippeguillemin
    philippeguillemin

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    3,0
    Publiée le 13 novembre 2009
    Bien que j'ai eu du mal à rentrer dans ce film, bien que certaines séquences ne m'aient pas accroché, ce fut tout de même un grand bonheur de suivre la poésie de l'auteur, grace à sa science du cadrag e et à la force de son propos, qui nous fait être témoin de son histoire d'amour passée ( et redevennue TRES présente à sa mémoire?). Travail d'orfévre, légéreté des moyens techniques en contrepoint de la lourdeur émotionnelle du propos. Pour mélancoliques et nostalgiques.
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