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Boy Meets Girl
note moyenne
3,6
146 notes dont 19 critiques
21% (4 critiques)
21% (4 critiques)
16% (3 critiques)
21% (4 critiques)
16% (3 critiques)
5% (1 critique)
Votre avis sur Boy Meets Girl ?

19 critiques spectateurs

jemeplainsàvous
jemeplainsàvous

Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 17 critiques

4,5
Publiée le 12/11/2013
Comme De Palma, et encore plus que De Palma, Carax, ce cas X inclassé, fait partie de ceux qu'on ne, que je ne critiquerai jamais. Commencé par le "je suis venu te dire que je m'en vais" new wave de Jo Lemaire, "Boy meets girl" est l'histoire d'une rencontre amoureuse, l'histoire du cinéma, de la littérature, d'une chanson, de ce qu'on veut, de Godard à Reggiani, c'est la vie et l'art. Et quel art, celui de Carax, entamé par ce film : entêtant et personnel - son territoire, son Paris, son Pont neuf -, un art qui ne s'excuse pas d'exister, qui parle, parle, déclame du Rimbaud, du Char, du Ferré, du Carax dans un noir et blanc garrélien d'une mélancolie déchirante tant l'art et le cinéma ne cessent de rappeler l'impossibilité de l'amour dans ce monde moderne. Désillusion, déchirure, dans mon coeur, le tien et celui d'Eustache qui donne au cinéma de Carax ce sentiment d'urgence, cette course à la mort vers l'art, le sang et la fin. On ne meurt pas vieux chez Carax, on se frôle à peine qu'on s'envole comme Binoche dans Rouge Sang, en accéléré sur le tarmac, comme Ian Curtis aussi et surtout. Car le cinéma de Léos Carax, qui n'a pas pas d'avenir, est avant tout punk, c'est l'histoire des années 80 et d'une génération fascinée par Godard et biberonnée à Joy Division, New Order, Orchestral Maneuvre in the dark, pleine de désillusion et avide d'amour. Boy meet girl, un garçon et une fille, un regard, un ciseau dans le coeur.
champignac
champignac

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5,0
Publiée le 28/10/2008
Mireille Perrier ressemble à Dina Falconetti dans le Jeanne d'Arc de Dreyer .Ca vous suffit pas ? Allez vous faire f.....! Quand je vois ce film , j ai envie d'etre jeune et fou d'amour. Vous vous en moquez? Punaise Ce film c 'est "à bout de souffle" 25 ans plus tard avec deux fois plus de maitrise. Bon regardez juste la scéne de la cuisine et vous saurez ce qu'est la grâce Faites moi plaisir
chrischambers86
chrischambers86

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4,0
Publiée le 31/07/2012
Alex tente de redonner goût à la vie à Mireille, une jeune femme dèsespèrèe! Ses deux personnages sont nès en 1960 (comme Carax) et habitent à Paris! Lui l'aime dèjà sans la connaître, n'est-il pas trop tard ? Le traitement de ce thème n'est en tout cas nullement romantique, il se veut avant tout un hommage à Godard et à son « A bout de souffle ». Carax dècouvre Denis Lavant sur une scène de thèâtre et en fera l'acteur central de son triptyque en "Alex". Beaucoup de films difficiles à son actif, Mireille Perrier excelle une fois de plus dans un personnage repliè sur elle-même, seule et fragile, avec une sûretè et une vèritè dignes des plus grandes actrices des 80's! Film d'accès difficile mais film clinquant et sophistiquè d'un esthètisme très mode dû au chef opèrateur attitrè de Carax (la photo en noir et blanc est très belle à la fois mi-mercure, mi-carbone), l'histoire est servie par deux remarquables comèdiens qui ont fait du chemin depuis, èlectrisant pour l’un le "Pont Neuf" dans un Paris pleine d'images sublimes, et saisissant pour l’autre "Un monde sans pitiè" avec l'air du temps d'une gènèration sans illusion! Dommage que le public de l'èpoque soit restè de marbre rendant un mal pour un bien "Boy Meets Girl" culte et incontournable...
stebbins
stebbins

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5,0
Publiée le 18/12/2009
Premier long métrage d'un artiste intégral, Boy Meets Girl est un vrai plaisir de cinéma. Si l'oeuvre de Leos Carax opère d'une force de tous les instants, c'est probablement parce que sa virtuosité ne l'empêche pas de rester simple. Carax semble filmer à l'instinct en même temps qu'il déborde de maîtrise, aussi bien sur le plan de l'écriture que sur celui de la technique. C'est peut-être du génie dont il est question, de celui qui semble hanté par la poésie, la musique et la BD, de celui qui parvient à brasser des éléments disparates pour mieux jouer sur l'écho. Car Boy Meets Girl raisonne longtemps après, tel un incessant refrain populaire : son apparence un brin surannée n'est justement qu'une apparence. Carax signe un film intemporel à partir d'un récit dont la banalité importe peu : Denis Lavant, jeune comédien dont le débit de paroles rappelle celui du Léaud godardien, est extraordinaire. Et comme l'a très justement fait remarquer une autre critique, Mireille Perrier évoque la Renée Falconetti de La Passion de Jeanne d'Arc de Dreyer. Obsédé par Tintin et ses aventures, Leos Carax filme l'intimité comme un poème épique mêlé d'innocence et de modernité. On appelle ça un chef d'oeuvre.
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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4,0
Publiée le 02/05/2014
"Boy meets girl" est le premier film de Leos Carax, un cinéaste qui atteint déjà là une maturité impressionnante. Dans l'esprit de la Nouvelle vague avec ce noir et blanc d'une beauté à couper le souffle, ces ruptures de plans brèves et imprévisibles, et puis deux grands thèmes (l'amour et le langage) qui dominent d'autres réflexions comme la mort ou encore la solitude, ce film doté d'une certaine abstraction parvient à toucher par son mélange de drôlerie singulière et de tragédie. Et même si toutes les scènes ne sont pas réussies, il faut saluer l'audace d'une telle radicalité stylistique mise au service d'une poésie indispensable et malheureusement trop rare. Surprenant, déconcertant, et follement romantique !
Yannickcinéphile
Yannickcinéphile

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2,0
Publiée le 24/11/2016
Les débuts de Leos Caras me laisse assez froid finalement. J’espérai beaucoup plus de ce réalisateur, qui certes ici nous propose un travail formel de relative qualité, mais qui sur le fond peine à nous entrainer. Boy meets girl est un film élégant. Une très belle photographie en noir et blanc, une mise en scène audacieuse pour un premier film qui laisse entrevoir un réalisateur avec une vraie personnalité, et un cadre parisien bien utilisé qui fait de ce film un métrage typé et tout à fait reconnaissable. C’est un bon point, et on peut dire qu’il y a quelques tableaux mémorables qui appartiennent sans nul doute au meilleur du cinéma français des années 80. La bande son, elle, est plus inégale. Quelques très beaux morceaux, non originaux d’ailleurs, mais elle est peu présente finalement, ce qui me parait frustrant car ça n’en rend le métrage que plus mollasson. Car si sur la forme le film se défend, sur le fond c’est autre chose. Non content de nous raconter une histoire parmi les plus classiques du cinéma, pour ne pas dire de l’art, Carax nous le fait sur une tonalité auteurisante des plus pénibles. Tantôt des silences qui n’en finissent plus, tantôt des dialogues très écrits qui s’étirent outre mesure, et la narration est tout à fait chaotique, le film étant surtout un patchwork. On a des successions de scènes dont l’intérêt est fort inégal, et qui débouche sur un métrage lourd, sachant que l’utilité de toutes n’est pas évidente. En clair, Carax nous offre une intrigue sans grand relief, et en plus il le fait avec une narration peu enthousiasmante. Le casting est emmené essentiellement par deux acteurs : Mireille Perrier et Denis Lavant. Belle performance pour les deux, avec un Denis Lavant étonnant face à une Mireille Perrier au jeu triste subtil. Malheureusement leurs personnages peinent à séduire avec leur écriture aussi lassante que le scénario. On se surprend d’ailleurs, après avoir passé tout le film en leur compagnie, de constater à la fin qu’on ne les connait guère plus qu’au début. Franchement ce Boy meets Girl ne m’a pas enthousiasmé plus que cela. Si je reconnais que Carax nous offre un vrai style personnel (encore qu’on sent des influences Nouvelle Vague) pour un premier film, néanmoins la faiblesse du propos rend l’ensemble ennuyeux et pesant. 2
asketoner
asketoner

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5,0
Publiée le 23/08/2007
Boy Meets Girl est le film rêvé. Le film où le fantasme du cinéma s'accomplit et s'incarne de manière magique. D'abord fellinien dans la peinture des soirées mondaines où un homme raconte son voyage sur la lune, puis célinien, dans le borborygme, la macération de la rancoeur, beckettien dans la vision de l'amour comme une entrave à la liberté individuelle, "eustachesque" dans le discours amoureux - et malgré toutes ces citations, toutes ces références, tout ce poids, le film s'affranchit. Parce qu'il trouve ses acteurs - Denis Lavant, éblouissant, et Mireille Perrier, qu'on aime intensément - parce qu'il prend des libertés, parce qu'il réinvente son langage, même si les mots sont piochés ici et là, même si les images et les histoires ont des sources connues. Le génie de Carax dans Boy Meets Girl, c'est le montage - la congruence de tous ces éléments sublimes détournés, transformés, détruits, et finalement ressuscités sous une forme infiniment personnelle et sensible, sous un jour (ou plutôt devrait-on dire une nuit) nouveau. Carax emprunte au renouveau musical (Steve Reich, par exemple) autant qu'à celui de l'art contemporain l'idée de collages, de mixages, de transformation d'éléments déjà présents mais détournés de leur discours originel. C'est un cinéma à la fois brut et cultivé, à la fois sincère et profond. Et son sujet - son cadre aussi - c'est la nuit. La nuit, avec l'inquiétude du jour qui ne reviendra jamais, de la vie qui ne peut plus continuer, du corps qui croit qu'il va mourir, envahi par trop de désirs, et une incapacité à les communiquer pleinement. Une envie du plein qui ne trouve d'issue que dans le meurtre. Parce qu'alors, l'infini (ou ce qu'on prenait pour tel) de la vie, de l'existence, des possibilités, se résout dans la mort, dans le corps inanimé - la passion s'incarne dans le sang.
gimliamideselfes
gimliamideselfes

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2,0
Publiée le 25/06/2011
Si le film commence plutôt bien, une sorte de mélange entre du Godard, du Truffaut et du Bresson, tout en étant assez imprévisible, je me voyais adorer ce film, qui je l'avoue pendant une bonne demi heure m'a vraiment intéressé, ensuite le temps fini par ne plus passer, la très belle photo par moment en noir et blanc et la mise en scène peu académique fini par lasser, l'histoire ne décolle pas vraiment. C'est dommage je pense que c'est le genre de film qui a du potentiel. Il faudra que je le revoies peut-être après avoir vu quelques autres Carax, mais j'ai pas été convaincu par le film, mais j'ai été intrigué par ce réalisateur, même s'il n'a pas réussi à maintenir mon intérêt pour son film. Film qui possède de beaux moments, des scènes typiquement nouvelle vague comme je les aime, des images tremblotantes comme jamais. C'est une curiosité plus qu'un bon film, mais pour le coup ça n'a pas suffit.
cinémanie
cinémanie

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1,5
Publiée le 03/06/2008
Je n'ai pas resisté + de 40mn a cet OFNI ou seul l'esthetisme soigné et le joli noir et blanc merite un leger detour ,par ce que pour l'interet du scenario ,desolé mais je cherche encore !!!! Vraiment dommage de voir 2 excellents comediens perdus au milieu de ce no man's land cinématographique ou les longues plages de silences le dispute a l'ennui le + profond.Remarqué que ca "decolle" peut etre au bout de 45mn de film ??? Ca serait quand meme etonnant mais bon tant pis ou alors peut etre comme somnifer !!!
AM11
AM11

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0,5
Publiée le 25/11/2013
Denis Lavant est un grand acteur mais là ça n'a pas suffit j'ai pas du tout accroché à ce film c'est juste une question de gout mais je suis vraiment ennuyé en le regardant.
Plume231
Plume231

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1,0
Publiée le 02/05/2014
A part quelques moments inspirés où sent poindre le futur réalisateur talentueux et original des "Amants du Pont Neuf" et de "Holy Motors" comme celui du métro ou encore celui qui se déroule à l'arrière du bus au moment où un autre bus arrive, je dois dire que je n'ai pas trouvé grand-chose d'emballant dans ce premier long où Leos Carax est visiblement sous l'influence de Jean-Luc Godard avec cette suite de collages totalement décousue où toute trace scénaristique est inexistante et où les personnages ne peuvent pas exister... Dans cette dernière optique, on ne peut pas dire aussi que le grand acteur fétiche du réalisateur Denis Lavant soit gâté par un rôle sans consistance. Heureusement que Leos Carax bifurquera vers un cinéma plus profond où lui et son comédien récurrent exprimeront nettement mieux leur talent...
Rodrigue B
Rodrigue B

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2,5
Publiée le 27/04/2019
Léos Carax a su imposer son style à un public averti ! En fait, il ne faut pas être pressé, soyez patients. Comme un bon vin se savoure avec un palais développé, le cinéma de Carax nécessite qu'on y soit habitué. Aussi, pour les avoir vus dans le désordre, j'ai d'abord détesté « Pola X », ensuite j'ai été plus ou moins intéressé par « Les Amants du Pont-Neuf » et maintenant je découvre son premier : « Boy meets girl » que j'apprécie grâce à mon apprentissage. On suit le parcours d'Alex dans un Paris étouffant, il n'a pas fini de grandir mais il semble tout connaître de l'amour, du coup de foudre à la rupture. Un long métrage très personnel pour Carax, il s'essaie à la mise en place d'un grand nombre de figures de style parfois indigestes mais qui créent la marque de fabrique poétique de son auteur. Une scène culte nous arrive avec la deuxième partie de l'oeuvre, la rencontre effective des deux protagonistes, « Y a que les premières fois qui m'intéressent, - Alors oui tu ne vas pas faire long feu », « J'ai suffisamment de projets pour remplir deux vies, j'aime bien voir ma vie comme une biographie ! », lors de cet échange entre Mireille et Alex, ce dernier EST Carax ! Cet échange nous rapproche de l'auteur comme jamais il ne nous en redonnera l'occasion.
Fabien S.
Fabien S.

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5,0
Publiée le 20/10/2018
Un chef d'eouvre. Le récit d'une simple histoire d'amour de deux âmes égarés qui s'aiment réciproquement. Leos Carax est un génie en terme de réalisation.
weihnachtsmann
weihnachtsmann

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3,0
Publiée le 01/12/2017
La démonstration par l’image que l’amour est un doute incessant. Et si c’était justement cet ennui qui justifiait ce doute. L’ennui partagé avec le spectateur. Ces morceaux de puzzle qui témoignent d’un sentiment à naître. Parfois éthéré, comme un Resnais, parfois élégant dans ses images et parfois prosaïque. Parfois ennuyeux mais un voyage intéressant entre vie et mort.
maxime ...
maxime ...

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2,5
Publiée le 03/09/2017
Tout pour etre aimé et pourtant ... Boy Meets girl aussi beau soit-il ne subsiste que par éclats. Les vacations et errances d'Alex sont confus, sans but, faites de vérités fulgurantes certes mais pourquoi ? Je n'ai pas le plaisir de l'espionnage maladif, je suis au final perdu à défaut d’être éperdu, film contagieux et poétique mais harassant !
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