Un film noir avec des turcs. Ce film m'avait intrigué dès sa sortie, j'ai enfin eu l'occasion de le regarder, il ne m'a pas déçu du tout mais quelques passages sont un peu sous développés. ------Mai 2012----. Un film qui reste assez moyen. ---- Juin 2022----
Pour une première Pascal Elbé sans sort plutôt pas mal. Un scénario sur l'onde de choc ou la cause à effet, un film correct dans son ensemble mais au quel il manque un petit quelque chose qui l'aurait bien améliorer. Un bon casting avec un très bon Roschdy Zem dans ce rôle de flic tracassé, même si certains des seconds rôles ne sont pas a la hauteur dans son ensemble et pour une première c'est assez réussi. 3/5
Très bon polar. Je ne comprends pas pourquoi ce film a mal marché alors qu'il a tout pour plaire. Une très bonne histoire, de bons comédiens, du rythme. Rattrapez-vous sur le DVD, ça vaut le coup.
Un film bien ficelé et crédible joué par de bons acteurs et qui parvient à maintenir notre intérêt. L'intrique est bonne, la mise en scène est par contre un peu simpliste mais le film est plutôt réussi sans nous éblouir non plus!
Y en a qui me font rire avec leur critique de soi disant pro amateur! Le film est très bien fait , malheureusement sa montre l état des jeunes en France ! Sa fait peur!
Sa faisait bien longtemps que je n'avais pas vu un aussi bon film français. 3 destins se croisent tout cela à cause d'un simple accident, je n'en dit pas plus. Pascal Elbé, l'un de ses premier film en tant que réalisateur, bon résultat. Roschdy Zem toujours très bon. A voir.
tres bon thriller/dramatique!!! ou chacun des personnages vont avoir un lien en commun!!! une sorte de collision a la française en faite!!!! avec de bon acteurs!!!!! un tres bon film français!!!!! tres prenant!!!!!
Pour sa première réalisation, Pascal Elbé a opté pour un thriller social ancré dans la réalité des banlieues. Choisissant un mode choral en décrivant le destin lié de différents individus autour d’un geste criminel et de ses conséquences, Pascal Elbé, qui a également écrit le scénario de « Tête de turc », réussit un film à la fois captivant par son sujet et accompli dans son style narratif, notamment par le maintien d’une tension permanente. Le récit, à la fois sobre et réaliste, parvient à développer la psychologie des différents protagonistes sans porter de jugement définitif sur les uns ou les autres. La mise en scène est solide et le script évite les sempiternels clichés sur les banlieues qui plombent bon nombre de productions. La distribution est excellente, avec notamment le jeune Samir Makhlouf qui parvient sans en rajouter à faire passer toutes les émotions qui tiraillent son personnage. Interprétation solide également de Ronit Elkabetz et Roschdy Zem. Seul petit bémol, la fin du film, avec un dernier plan qui détonne, comme si le réalisateur, ne souhaitant pas noircir le tableau, avait tenu absolument à conclure sur une note optimiste. Malgré cette dernière réserve, Pascal Elbé réussit, pour un son premier long métrage en temps que réalisateur, un film fort et poignant. On attend la suite avec intérêt.
L'histoire d'un gentil docteur arménien qui va bien malgré lui énerver un ou deux turcs. On va commencer par ce qui fâche, le format est clairement TV, dans le traitement image comme dans le casting, sans parler des fondus et de la découpe avec quelques ratés. Mais après tout c'est un premier film. La musique ne décolle pas vraiment, on imagine ce qu'un réalisateur germano turc bien connu en aurait fait ! On peut maintenant passer aux choses qui vont bien. L'histoire est pas mal, elle aurait gagnée à plus de violence mais il fallait rester grand public. Les cités sont montrées de manière pluraliste, et même mixte autant que communautaire. Un bon portrait qui donne autant envie de gerber que d'éprouver de la pitié pour ceux qui subissent sans pouvoir partir. Les acteurs sont méritoires puisque le script ne leur donne pas beaucoup d'occasion de briller. Le chaos et les liaisons des destinées ne permet pas beaucoup de projections dans l'avenir. C'est la force et la faiblesse du film, tout laisser ouvert sans moralisme exacerbé tout en privilégiant le drame qui pouvait être évité même s'il est des faits divers qui ne peuvent pas l'être. Pas si mal pour une petite série B un peu trop sentimentale.