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    Ça
    note moyenne
    3,7
    8489 notes dont 1040 critiques
    18% (187 critiques)
    33% (338 critiques)
    22% (226 critiques)
    13% (137 critiques)
    8% (83 critiques)
    7% (69 critiques)
    Votre avis sur Ça ?

    1040 critiques spectateurs

    Jcarter31
    Jcarter31

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    4,5
    Je ne suis pas un expert en critique. Et en aucuns cas, je suis du style à faire croire via des copier coller d'idées "volées" ci et la sur d'autres magasines ou blog ciné comme trop souvent nous pouvons le constater. Cela n'empêche, Ce film est un véritable régal pour les nostalgique des 80"S !!! Le film n'est pas la pour faire "peur" à la sauce jump care à tout va. Non il pose la une ambiance vraiment excellente, ou les temps morts n'existent pas!!! la bande des "losers" n'a rien à envier à nos goonies, au contraire tout est la pour passer un SUPER moment! Il y a avait longtemps que je n'avais pas pris un pied à ce point au ciné (vu en IMAX au passage). L'humour, la noirceur, la direction artistique, l'Aventure, les véritables niveau de lectures à l'intérieur du film dont le passage à l'âge adulte...! tout est la! une véritable petite bombe! utiliser le mot chef d'œuvre serait une insulte à ce MOT, comme encore une fois on voit ca à tout va...cependant c'e film est d'entré cultissime! courez le voir pour 2h15 de bonheur et aussi de ...frayeur inconsciente...car oui comme le dis si bien KING et je ne peut pas mieux résumer le film que cette phrase la... : "être un enfant c'est apprendre à vivre....être un adulte c'est apprendre à mourir"!!
    Malevolent Reviews
    Malevolent Reviews

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    4,0
    Attendu comme le Messie depuis presque dix ans, changeant de réalisateur et d'acteur principal en cours de route, voué à la base comme un projet casse-gueule, Ça est bel et bien là, renouant avec nos peurs les plus anciennes pour une seconde adaptation visant à nous faire oublier le générationnel téléfilm de 1990. D'abord confié à Cary Fukunaga ("True Detective", Beasts of No Nation) pour atterrir dans les mains expertes de Andrés Muschietti, réalisateur talentueux de Mama, le long-métrage nous entraine dans un tourbillon de terreur prodigieusement réussi. Se faufilant entre les adaptations ratées de Stephen King, les films d'épouvante aux allures de copies conformes et surtout les récentes innombrables séries, Ça fait peur et le fait bien, son auteur respectant au maximum le roman initial pour en tirer le meilleur. Fidèle, le film l'est tant qu'il peut, évitant bien entendu certains passages trop violents, en oubliant volontairement d'autres par souci de rythme et modifiant quelques scènes pour les remettre au goût du jour, notamment sur les différents aspects monstrueux du clown. Pour le reste : mise en scène, direction d'acteurs, décors, musique, atmosphère et reconstitution des 80s sont à tomber, Muschietti ayant fait un travail d'orfèvre pour nous offrir un vrai film viscéral et authentique. Le Club des Losers n'a rien à envier à ses prédécesseurs de 1990 (qui étaient tout de même plus soudés et par conséquent plus mémorables), pareillement pour le clown, ici interprété par le génial Bill Skarsgård, qui nous offre une version nettement plus perverse que celle, inoubliable, de Tim Curry. Dommage en revanche que certains personnages soient peu approfondis (Stanley et Mike notamment) et qu'une poignée de séquences soient si vite expédiées, principalement sur le final pourtant excellent. On aurait ainsi souhaité quelques minutes supplémentaires sur les frasques du Club pour en faire une vraie bande de casse-cous à la Stand by Me. Mais trêve de chipotage : Ça est une réussite surprenante et l'une des meilleures adaptations du King au cinéma, Muschietti ayant - pour cette première partie - clairement réussi à proposer autre chose qu'un simple film d'horreur de mode, son deuxième, long-métrage étant bien parti pour perdurer dans les annales.
    WutheringHeights
    WutheringHeights

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    2,5
    Près de trente ans après le téléfilm qui a terrifié toute une génération, une nouvelle version honnête mais un peu fade.
    Walter Closet
    Walter Closet

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    1,0
    Ceux qui aimaient la version de 1990 (avec Tim Curry) doivent fuir celle ci. ça devient un petit blockbuster d'horreur bien banal, dénué de profondeur avec jumpscares pourris et sourires niais à la pelle...
    dominique P.
    dominique P.

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    4,0
    C'est la première partie du roman "Ca", donc c'est un peu frustrant car après avoir vu ce très bon film, il faudra patienter avant d'avoir la suite. En tout cas cette adaptation cinématographique est très bonne, prenante, divertissante. Grippe sou le clown est détestable à souhait. Ce que j'apprécie c'est que l'histoire se passe dans les années 80. Une bande d'ados amis vont avoir à faire chacun de leur côté puis ensemble à ce clown terrifiant. Il n'y a pas énormément d'horreurs mais c'est très bien quand même.
    Le I
    Le I

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    3,0
    Tout d'abord , on parle d'un des films d'horreur qui ont dans les année 90 marqué le cinéma . Cependant le "remake" n'a pas su assuré une suite digne de ce nom . En effet , malgré une meilleur correspondance au livre , le film ne fait pas très peur , dans le sens ou on est pas complétement captivé par l'ambiance , et l'obligation que se donne le réalisateur par rapport au mouvement de " Ca " rendent certaines scène d'horreur amusante . Dans la globalité le film est pas exceptionnel mais sa reste un bon moment .
    Wylan
    Wylan

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    3,0
    Le film est bien mais ce n'est pas du tout un film d'horreur, on reste globalement sur notre faim malheureusement. On assiste à des scènes parfois grotesques et absurdes. Mais bon, on sursaute parfois, et ce qui malgré tout étonnant beaucoup de scènes sanglantes. Les jeunes acteurs sont géniaux, jouer avec une telle justesse à cette âge bravo. Mention spéciale aux trois jeunes acteur Jaeden Lieberher, Fin Wolfhard (Stranger Things) et surtout Jack Dylan Grazer qui est incroyable.
    chantal n.
    chantal n.

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    2,0
    Un peu trop long, l'épouvante et l'horreur peu perceptible, j'ai été déçue, les bons films dans la même catégorie ont beaucoup de mal à voir le jour
    Ju L.
    Ju L.

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    2,5
    A été voir le film Ca hier soir....Ca ne vaut pas tout ce cinéma médiatique. Je m'attendais au film de l'année et ce n'est pas du tout le cas. C'est bien dommage car ça aurait pu être très bien mais ya trop de choses dérangeantes. Déjà ce n'est pas vraiment un film d'horreur, mais plus un fantastique/aventure/drame. Je n'ai pas eu peur une seul fois à part quelques crispations parfois. L'humour est trop présent et c'est un humour lourdingue digne de l'intelligence des émissions télé d'aujourd'hui, ça casse l'ambiance. C'est pas crédible. Parfois on est proche du navet de par certaines scènes exagérées. L'histoire est survolée à mon goût, ça va trop vite, trop de blabla sans intérêts, pas assez approfondi, pas assez effrayant. Quelques émotions. Par contre les effets spéciaux sont super bien fait, le clown, les autres personnages, les décors au top. L'univers est pourtant intéressant. Dommage....j'essaierais de le revisualiser un jour voir si mon avis évolue.
    Frederic S
    Frederic S

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    4,0
    Vingt-sept ans plus tard, revoilà donc l'ami Grippe-Sou, le plus célèbre des clowns cabriolants, dans un de ses meilleurs numéros à base de ballons multicolores et de carpaccios de petites têtes blondes dans la ville de Derry ! Pour tout enfant ayant grandi dans les 90's, "Ça", cette créature polymorphe issue de l'imagination de ce grand dingo de Stephen King, représente une espèce d'immuable traumatisme de jeunesse. En effet, comment oublier la première adaptation signée Tommy Lee Wallace qui, à l'époque, fut multirediffusée dans le seul but de créer toute une génération de coulrophobes ? Découvrir seul avec ses yeux d'enfants cette histoire (qu'on ne vous fera pas l'affront de résumer) était l'assurance d'une expérience marquante de sueurs froides et capable de vous poursuivre pendant quelques années. Les apparitions de Grippe-Sou incarné par un Tim Curry s'amusant avec toutes les facettes de son sinistre personnage (aussi affable que flippant), la scène du petit bateau de Georgie, l'amitié naissante du Club des Losers, le psychopathe en puissance Henry Bowers, la séquence de l'album photo, les retrouvailles adultes de ces amis d'enfance, les virées finales dans les égouts pour en finir une bonne fois pour toute avec Ça,... Le téléfilm avait assurément réussi à capter quelque chose qui accrochait notre regard d'enfant. Les apparitions d'un clown dans un contexte où il n'a aucune raison d'être étaient évidemment vectrices d'une terreur aussi naturelle qu'incompréhensive mais il y avait aussi la fascination de ce qui se cachait derrière ce visage de clown, ce "ça", cette chose séculaire, multiforme, que notre esprit n'arrivait pas à se représenter et qui n'avait que pour seul objectif de s'incarner dans nos peurs pour mieux nous faire subir d'inattendues abominations, cette forme de menace jusqu'à alors inconnue ne pouvait qu'imprégner nos jeunes inconscients. Et voir une bande de gentils losers de notre âge lui tenir tête pour ensuite se retrouver, adultes, afin de la tuer définitivement concourait assurément à mieux nous plonger dans l'ambiance de chappe de plomb de la ville de Derry, vaste théâtre contaminée par les tueries de Ça... Autant le dire, après visionnage de ce téléfilm, on avait beau avoir huit, dix, douze ans, on était prêt à jeter des cocktails molotov dans chaque bouche d'égout qui croiserait nos futurs chemins, juste au cas où... On a ensuite lu le livre en espérant une sorte de catharsis à ce traumatisme infantile... Manque de chance, l'oeuvre littéraire de King en rajoutait une couche en allant explorer d'autres pans encore plus passionnants de l'histoire de Ça, notamment sur ses origines (mais rien qui ne pouvait guérir cette peur inextricable des nez rouges et des ballons). Puis, les années ont passé, on a grandi (ce qui semble assez logique) et, avec l'âge, ont suivi de nouveaux visionnages de cette première adaptation voire même de nouvelles relectures du roman et notre regard naïf d'enfant s'est peu à peu estompé pour en voir les défauts... Passons sur ceux du livre (trop volumineux, des digressions inutiles, etc) et arrêtons-nous sur ceux du téléfilm de Wallace. Déjà, cette version de "Ça" a effroyablement mal vieillie, visuellement tout d'abord (on a autant envie d'arracher les fausses dents pointues de Grippe-sou que les affreuses pattes de l'araignée de la seconde partie) mais aussi dans sa structure narrative même (trop adaptée aux codes de la TV de l'époque dont les grosses ficelles débordent des quatre coins de l'écran), ensuite, il devient désormais impossible de ne pas remarquer à quel point cette adaptation édulcore l'ensemble du roman de sa violence et de trop nombreux passages essentiels à la mythologie de Ça. En fait, le revoir aujourd'hui se résume à s'amuser encore de l'énorme prestation de Tim Curry, à ressentir parfois l'ambiance qu'on y a tant adoré et à tenter de raviver nos souvenirs d'enfants terrorisés à travers quelques séquences qui font encore leur petit effet. Mais, même là, les ravages des années auront peut-être raison de ces qualités empruntes de nostalgie dans un avenir pas si lointain... Bref, il était désormais temps que quelqu'un jette un regard neuf sur toute cette affaire. L'ironie aura été qu'il aura fallu attendre vingt-sept ans, soit l'exacte durée du cycle d'hibernation/réveil de Ça, pour voir débouler une nouvelle adaptation potentiellement capable d'enfin rendre pleinement justice à l'oeuvre de Stephen King. Et ce n'est donc pas Cary Fukunaga comme prévu à l'origine que l'on retrouve aux manettes de cette relecture destinée cette fois au grand écran mais Andres Muschietti, remarqué pour son film à succès "Mama" voilà quelques années. La suite, vous la connaissez : bande-annonce la plus vue de tous les temps en 24 heures, promotion dantesque, démarrage tonitruant au box-office américain et mondial, une pluie de louanges semblant enfin faire de ce nouveau "Ça" la récompense inespérée à toutes ces années d'attente de voir le clown Grippe-Sou revenir à nouveau hanter nos nuits de cauchemars... Alors que l'enfant qui sommeille au fond de nous en salivait d'impatience, l'adulte, lui, tombe un peu de haut devant la première partie du film. Passée l'inévitable relecture de la séquence culte de Georgie en guise d'introduction (réussie et qui surprend par la violence de sa conclusion, comme si Muschietti nous hurlait en pleine face "Eh ouais, les gars, c'est bien classé R, j'rigolais pas !"), nous revoilà plongés en plein Derry au côté de chacun des futurs membres du Club des Losers et de leurs premières rencontres individuelles avec Ça. Si l'empathie entre le spectateur et ces enfants est quasi-immédiate (casting et prestations plutôt irréprochables), il n'en va pas du tout de même avec la structure du film qui se contente d'empiler les apparitions plus ou moins inspirées du clown Grippe-Sou. En fait, on en vient très vite à mesurer à quel point la construction sur deux époques du roman et du téléfilm était importante pour passer d'une rencontre à une autre (Mike Hanlon adulte rappellait ses anciens copains pour leur annoncer le retour de la créature et chacun se remémorait sa première vision de "Ça") car, ici, l'absence de véritable liant entre ces scènes les fait en quelque sorte tourner à vide. On en vient poliment à attendre la prochaine forme que va prendre le clown sans que cela ne déclenche le moindre effet de surprise. Grippe-Sou apparaît sous la pire peur d'un enfant, balance quelques-unes de ses petites répliques cultes (dont le fameux "Ils flottent" qui n'est curieusement pas prononcé lors de son dialogue avec Georgie, la phrase perdant ainsi de son impact ironique quant à une des révélations de la fin) et passe au suivant, tout ça dans de très courts laps de temps rendant chacune de ses "attaques" toujours moins marquantes par leur accumulation rapide et sans réel ciment entre elles. Bon, quelques-unes de ces scènes feront heureusement leur job (celle de Beverly ou de Ben notamment) mais le sentiment de loupé que prend les premières minutes de cette adaptation nous font craindre le pire pour la suite. Par ailleurs, la manie qu'a Muschietti d'insérer des petits détails ou allusions au roman (coucou la Tortue, la statue de Paul Bunyan et autres clins d'oeil) sans jamais les aborder pourra agacer les plus fervents fans du livre, peut-être que de ne pas les intégrer du tout était en fait une bien meilleure solution plutôt que de rester dans un entre-deux aux forts relents de fan-service. Quant au déplacement de cette première partie "enfance" dans les années 80 (au lieu de 1958), il ne bouscule finalement pas grand chose sur le récit et, hormis le fait de surfer allègrement sur la récente vague nostalgique insufflée par des remakes de l'époque ou des séries comme "Stranger Things" (avec la BO qui va avec), elle permet surtout au réalisateur de mieux inscrire cette histoire dans sa propre jeunesse où lui-même a découvert le roman. Néanmoins, on notera que le côté 50's apportait une plus-value non négligeable à l'incongruité des apparitions de Grippe-Sou qui manque peut-être cruellement ici. Au bout d'un bon tiers du film, on est donc sacrément déçu par la manière qu'a choisi Muschietti pour nous installer au coeur de cette histoire. Mais, miracle, ce manque de liant que l'on reprochait à ces premières séquences va s'évaporer dès lors que le Club de Losers en entité collective va entrer en action. Si les enfants étaient déjà attachants individuellement, en groupe, ils vont donner la force, ce fameux ciment, qu'il manquait au film. Un peu comme si leur unité synonyme de lumière qui effraie tant Ça allait en fait se répercuter sur le long-métrage lui-même. À partir du moment où la petite bande décide de s'en prendre ensemble à Grippe-Sou, Muschietti semble enfin lâcher la bride qui le retenait pour véritablement impressionner. Cela se traduira par la scène du rétroprojecteur (renvoyant à celle, marquante, de l'album photo du téléfilm) avec comme point culminant une apparition monumentale de Grippe-Sou qui clouera le bec à tous les reproches que l'on avait pu faire aux précédentes. Ainsi démarrera le meilleur de l'adaptation dont on avait tant rêvé. Le combat dans la maison de Maple Street sera un enchaînement de morceaux de bravoure qui forceront l'admiration par leur inventivité et enverront la dernière partie "enfance" du téléfilm dans les limbes de l'oubli. L'affrontement final sera aussi à la hauteur, sinon plus, de nos plus fortes attentes aussi bien visuelles que de tension. En fait, le film tirera parfaitement parti du potentiel de ce duel entre le Club des Losers et Ça, d'abord à distance avec l'utilisation insidieuse et métaphorique de leur entourage proche et adulte (le père de Beverly, terrifiant, ou la mère d'Eddie transpirent simplement le mal) puis directement avec Grippe-Sou, créature interdimensionnelle et véritablement terrorisée de se battre à armes égales avec une bande d'enfants qui n'a plus peur de ses multiples visages (le téléfilm était passé complètement à côté de ça). Bref, amateurs du roman, attendez-vous à prendre votre pied comme jamais devant cette grosse dernière partie qui ne pourra vous décevoir ! Une fois le combat contre l'inommable terminé, vous vous doutez forcément des événements à suivre, notamment cette promesse entre tous ces enfants pas si losers de revenir à Derry si Ça n'est pas mort. On y reviendra avec eux aussi (et, cette fois, on n'aura pas à attendre vingt-sept ans en plus) car, malgré des débuts qui nous ont clairement déçu, il est devenu clair que Ça est tout de même revenu de la meilleure des manières et sur grand écran en plus.
    Christophe G
    Christophe G

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    3,5
    Je suis mitigé au départ j'étais déçu et avec le recul j'aime assez, j'arrive pas trop à savoir, la partie 2 m'aidera à me faire une opinion bien distincte je pense. Y'a de très très bonnes scènes, Pennywise est super, les gosses aussi et il y a des pépites disséminées dans le film mais le film est monté avec les pieds un peu, le réalisateur a essayé d'en mettre un max en 2h de temps et ça se ressent c'est trop speed et compressé, du coup, par exemple, la scène de la bataille de cailloux qui se veut "apocalyptique" dans le livre bah la elle perd de son importance et devient assez anecdotique tellement que tout s’enchaîne rapidos mais ça ça passe encore, le problème principal (pour moi) c'est la scène de fin dans les égouts qui est bâclée et assez wtf spoiler: Les enfants qui flottent , dans le livre c'est épique, crade et t'as des morts la c'est l'inverse un peu spoiler: (Victor et Huggins absents donc pas de poursuite dans les égouts alors ça ça m'a complètement dézingué le film sur le coup, j'étais assez énervé en ressortant de la séance car cette séquence dans le livre et une des plus importante et glauque et bourré de suspens) , après y'a une partie 2 officiellement prévue et c'est certain qu'on en saura plus sur le sort de certains personnages et qu'on ira plus en profondeur dans l'histoire de Derry et dans les bas fond de Derry aussi d'ailleurs, spoiler: parce que la j'ai eu l'impression qu'ils ont descendu seulement 10 mètres pour trouver "ça" mais c'est voulu je pense pour pas se répéter quand la 2ème partie viendra et découvrir spoiler: la vraie tanière qui est plus en profondeur donc bon. allez le voir et faites vous votre propre opinion, mon opinion définitive viendra quand j'aurai vu la deuxième partie. A noter que le film fait assez cartoon par moment on ressent une influence "Sam Raimi" ce qui n'est pas du tout pour me déplaire; le livre restera, évidemment, le meilleur choix que vous puissiez faire !
    Naïs G
    Naïs G

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    4,0
    Quel plaisir de retrouver le club des ratés sur grand écran, quand on lu et aimé, les 3 tomes de "Ca", ces 7 gamins sont un peu comme des amis d'enfance, on éprouve de la tendresse pour eux : et dans cette adaptation, la distribution est à la hauteur. La photo est délicatement empreinte de nostalgie, elle nous renvoi à notre propre adolescence. Les plans sont soignés, la première scène est réussie, et plante le décor, l'horreur d'un monstre qui s'attaque à l’innocence, puis le combat du bien et du mal, le courage d'affronter plus fort que soi, l'union et l'amitié qui font la force, joliment mis en scène : une réussite.
    Valérie Briot Schmidt
    Valérie Briot Schmidt

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    2,0
    Déçue par ce film qui n'a pas grand intérêt si ce n'est le maquillage de Pennywise particulièrement "beau". Ce long métrage pour pré ado qui conte l'histoire d'enfants qui "enquêtent" sur la disparition de congénères fait plus penser à une revisite du "club des 5" qu'à une adaptation d'un roman de Stephen King. Que dire de plus ? ... rien ! ... Ah si ... Stephen King vieillit vraiment très mal ?! (Seth Grahame-smith, le producteur du film, a rendu public un échange qu’il avait eu avec Stephen King suite à une projection du film. « Steve m’a demandé de passer le message : il était à une projection de It aujourd’hui et il voudrait que tout le monde soit rassuré car il trouve que les producteurs ont fait un excellent travail »)
    Ragnar38
    Ragnar38

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    5,0
    Un Pur Régal. Andy Muschietti livre une adaptation de haute volée avec cette adaptation Terrifiante et Angoissant du plus célèbre roman de Stephen King qui est un mixage parfait entre Shining et Stranger Things. Pour commencer la Réalisation est innovante et parfaitement mis en valeur sur certaines séquences dont l'ambiance oppressante du roman est parfaitement retranscrit avec une ambiance des années 80 digne des goonies et autres films de cette époque et qui est accompagné d'une BO de qualité signé par Benjamin Wallfisch qui livre des partitions musicales glaçantes et frissonnante qui correspond parfaitement a l'univers du long métrage. Ensuite le Scénario est quand a lui Captivant tout en parvenant a moderniser d'une façon astucieuse le récit de Stephen King dont le rythme est mener tambour battant pendant 2h15 sans interruption,Ajouter a cela une Tension permanente qui arrive brillamment a mettre nos nerfs a rude épreuve en passant par des Séquences de Frayeur particulièrement stressante et émotionnellement fortes tout en n'oubliant pas d'y inclure une bonne dose d'Humour et D’Émotion dans cette ambiance glauque et inquiétant. Enfin le Casting est prestigieux avec en tête l'acteur Bill Skarsgård qui incarne a la perfection le rôle emblématique de Pennywise le clown terrifiant qui nous fais froid dans le dos a chacune de ses apparitions et qui entre au panthéon des meilleurs méchants de cinéma de cette décennie, autour de notre intriguant clown on retrouve d'immenses acteurs plein potentiels qui campent avec panache la fameuse Bandes des Losers dont on parvient a énormément a s'attacher cette bande de copains persécuté par Pennywise dont on peut saluer les performances impeccables et respectives de Jaeden Lieberher,Sophia Lillis,Finn Wolfhard, Jack Dylan Grazer, Jeremy Ray Taylor,Wyatt Oleff et Chosen Jacobs qui parviennent a donner vie a ces personnages attachants. En Conclusion,Ca est une véritable perle en matière de cinéma d’Épouvante qui parvient a apporter une certaine nostalgie au cinéma des années 80 qui montre au passage tout le génie d'un metteur en scène plein de talent en la personne de Andy Muschietti qui signe une adaptation plus contemporaine mais également une œuvre a la fois Terrifiant,Haletant,Drôle,Émouvant et Saisissant qui entre déjà au panthéon des meilleurs films d'Horreur des années 2010 dont les inconditionnels du Roman et des œuvres de Stephen King ne seront certainement pas déçu par ce petit bijou horrifique dont on trépigne avec impatience de découvrir la deuxième et dernière partie qui s'annonce grandiose.
    JulesTab
    JulesTab

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    4,5
    Retour brillant de ÇA !!! Super casting, une photo excellente (l'image est magnifique, il y a de vrais tableau), les scènes horrifiques fonctionnent du tonnerre, ça ne s'arrête jamais, un univers que je trouve super, rien à dire sur la mise en scène et on est vraiment dedans, soudé avec les personnages principaux. N'oublions pas l'interprétation exceptionnelle de ÇA par Bill Skarsgård, je n'ai pas de mot pour décrire son jeu tellement il est bon !!! Bref, un film que je recommande qui n'y va pas avec le dos de la cuillère !!! À voir !!!!
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