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    Ça
    note moyenne
    3,7
    8498 notes dont 1040 critiques
    18% (187 critiques)
    33% (338 critiques)
    22% (226 critiques)
    13% (137 critiques)
    8% (83 critiques)
    7% (69 critiques)
    Votre avis sur Ça ?

    1040 critiques spectateurs

    François G.
    François G.

    Suivre son activité 71 abonnés Lire ses 21 critiques

    3,5
    "Ça", un projet ambitieux, adapté de la nouvelle terrifiante de Stephen King, abordant la peur de l'enfant, et qui avait de quoi faire peur. Le téléfilm réalisé auparavant été plutôt bon, car sur ses trois heures, je trouvais qu'il développait des thématiques intéressantes avec une certaine justesse, et réussissait à nous faire s'attacher aux protagonistes présentés. Bien que l'œuvre n'était pas fidèle au livre de Stephen King, cela restait convenable. Pennywise était réussi, de nombreuses scènes étaient icôniques, la mise en scène qui certes ne bénéficiait d'un budget conséquent arrivait à surpasser ce manque. Lorsque un remake fut annoncé, du moins une nouvelle adaptation, que le trailer s'empara de mon esprit, mon cœur s'emballa. Le long-métrage avait l'air superbe. D'un point de niveau horrifique mais aussi visuelle, esthétique, sonore. J'ai donc profité de ma venue à la 43e édition du Festival du Film Américain de Deauville pour le voir en avant-première, présenté par une vidéo du King annonçant sa joie de nous le montrer. A la fois favorable face à un cinéma en train de changer, je reste dubitatif quant au résultat que propose Andy Muschietti ("Mama"). Car en effet, "Ça" ne fait pas peur. Par une réalisation certes très travaillée mais souvent prévisible, "Ça" manque de tension, d'effroi, de force. La mise en scène d'Andy Muschietti propose de très nombreuses séquences parfaitement maitrisées. Original, rempli d'excellentes idées, le film bluffe par son univers, son ambiance, notamment lorsque les protagonistes rencontrent un à un le célèbre clown Pennywise. C'est magnifiquement filmé, les effets spéciaux sont réussis, l'inventivité de certaines scènes charme. Le clown charme, à défaut de faire peur. On prend plaisir à le retrouver. La scène d'ouverture en est un bon exemple, j'attendais de voir Penny en action, bien que la brutalité de cette séquence m'ait marqué et est d'une gravité extrême. En effet, le film est violent, sans doute pas assez au vu ce qui aurait pu être fait et traité par ces sujets, mais propose son lot d'idées horrifiques et malsaines. Le second reproche que je fais au film, est envers sa bande originale. Si elle est sympa à écouter, elle ne fait qu'affaiblir la tension que tente d'insuffler Andy par sa décevante facilité musicale. Ensuite, la mise en scène se repose sur un lot de jumpscares prévisibles, rappelant que nous vivons dans un monde où ne comptent que des adolescents en manque de sursauts. Là, le film déçoit, ne cherchant pas à sortir des sentiers battus dans l'horreur. Seulement, "Ça" n'est pas qu'un film d'horreur, c'est aussi une histoire dramatique, sur l'enfance et cette sensation d'être immortel quand on est gamins et une histoire d'amitié. Les jeunes acteurs qui interprètent les personnages que l'on suit sont tous bons, parfois agaçants, sortant des répliques lourdes et souvent en dessous de la ceinture, mais sont le reflet de cette jeunesse qui se veut libre et sans contraintes. Car rencontrer Pennywise est une contrainte, elle indique le fait de sauver les prochaines victimes, ce dont ne pensaient pas faire ces jeunes amis. Bill Skarsgård ("Atomic Blonde") succède à Tim Curry ("The Rocky Horror Picture Show"), et offre une prestation des plus convaincantes, plus inquiétante et perverse. Le personnage de Pennywise est réussi, bien que son raisonnement semble étrange, notamment sur ses agissements dans le dernier tiers du long-métrage. Un long-métrage plutôt bien écrit malgré une certaine rapidité dans le déroulement du récit avec une fin qui tombe dans un écueil assez cliché, captivant, prenant et intéressant, bien que sans cet effroi que promettaient les publicités. Car "Ça" charme, "Ça" fascine et émerveille parfois par son audace, malgré le public que les studios semblent encore viser. Au final le film divertit et sort de la masse par son histoire, mais n'atteindra pas les sommets de la terreur par les choix du réalisateur, qui ne sait placer son humour avec justesse et le manque de mysticisme. Heureusement, il y a de la pertinence et du parti pris, ce qui est agréable pour un film d'horreur, le tout étant assez supérieur au film original. Reste à voir si la suite se fera dans 27 ans pour garder une certaine continuité, ou si grâce à son succès le clown reviendra dans quelques années...
    Travel S
    Travel S

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    5,0
    Ayant malheureusement découvert trop tard les deux téléfilms "IT" sortis en 1990, leur impacte sur moi n'était donc pas celui qu'ils ont pu provoquer à l'époque, car il faut avouer qu'ils ont pris un coup de vieux depuis, malgré que certaines scènes restent marquantes. Mon avis sur "IT" réalisé par l'argentin Andy Muschietti et sorti en 2017 est donc forcément influencé par cela. Mais ce qui est certain, pour ma part, c'est que la version 2017 est un remake qui a tout simplement dépassé l'original, déja par son aspect principal qui est La peur, mais également par ses plans parfaitement exécutés, sa photographie ( chacun des plans est sublime ), son ambiance 80's etc etc... Je n'arrive pas à trouver un point négatif face à cet oeuvre horrifique du réal' de Mama, c'est dire. Tout est parfaitement maîtrisé. Pour commencer, rien que dans l'incrustation du titre qui est sublime, après la scène d'intro spoiler: ( rencontre et mort de Géorgie, face à Pennywise ) qui est... incroyable !! Incomparable à celle du premier téléfilm au niveau de son effet sur moi. Le background des personnages est pour la plupart dur et sombre, ce qui nous permet de nous attacher à eux dès les premières minutes ( en particulier 3 ou 4 d'entre eux ). Les jeunes acteurs sont très doués. Andy Muschietti n'a pas hésiter à accentuer l'aspect glauque et sanglant de cet univers de la ville de Derry. Concernant l'interprétation de Bill Skarsgard, elle est tout juste parfaite. Ni trop ni pas assez. Son travail pour rendre sa voix angoissante est dingue, mais le plus incroyable c'est son charisme, ses expressions du visage et... son regard : Terrifiant !!! Il y a quelque chose de véritablement effrayant dans ses yeux car il parvient toujours à avoir un oeil vers nous, traversant le 4éme mur et c'est très perturbant. Le développement et l'évolution des personnages est également très intéressant. La B.O signée Benjamin Wallfisch est très efficace et rajoute un élément précieux dans cette ambiance peu rassurante. Sans doute LA claque horrifique de ces dernières années ( avec la saga Conjuring ). Un chef d'oeuvre pour moi !
    dougray
    dougray

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    4,0
    S’il y a un film sur lequel je n’aurais pas parié grand-chose cette année, c’est bien "Ça". Comment, au vu de la frilosité du système hollywoodien actuel, pouvait-on espérer que ce "film d'horreur pour ado" puisse tirer son épingle du jeu, surtout au vu de ses problèmes de préproduction ? Mais, surtout, comment pouvait-il provoquer la même onde de choc que le terrifiant roman de Stephen King (considéré comme un de ses meilleurs) et son adaptation en téléfilm (avec Tim Curry en clown tueur) qui a traumatisé toute une génération d’enfants ? "Ça" paraissait, ainsi, promis à l’échec et aux foudres de Twitter lancés, par des fans hardcore ulcérés qu’on touche à l’œuvre sacrée. C’était sans compter sur l’effet "Stranger Things", qui a soufflé un vent de nostalgie salvateur dans l’univers de la série TV (et ravi le cœur des trentenaires dont je fais partie)… et qui a remis au goût du jour les recettes tellement simples et efficaces des productions des années 80. Et il faut saluer les producteurs de "Ça" qui ont eu l’intelligence de s’inspirer de ce "revival" en plaçant l’intrigue dans ces merveilleuses années 80 au lieu de succomber (comme tant d’autres remakes) aux sirènes du modernisme et du polissage. On retrouve, ainsi, spoiler: la petite ville typiquement américaine, le groupe d’amis (gentiment loosers et forcément geeks) qui ne se déplacent qu’à vélo, une grossièreté assumée dans les échanges entre les héros qui crédibilise leur amitié, les parents indignes ou absents, les enquêtes à la bibliothèque, les petites frappes vraiment très méchantes, une violence assumée malgré un propos adressé à un jeune public … soit une vraie production Amblin mais sans Spielberg aux commandes ! Le clou de la nostalgie est largement enfoncé par les multiples références à l’époque spoiler: (le poster des "Gremlins", l’évocation de Molly Ringwald…) . Mais surtout, on retrouve cette extraordinaire complicité entre ces jeunes héros très bien écrits (qui rappelle, bien évidemment, les grandes heures des "Goonies") transcendée par une interprétation tout simplement époustouflante ! Outre Finn Wolfhard (transfuge de "Stranger Things", comme par hasard) en moulin à paroles binoclard, on retrouve Jaeden Lieberher en grand frère rongé par la culpabilité, Jack Dylan Glazer en hypocondriaque, Wyatt Oleff en grand sceptique, Jeremy Ray Taylor en jeune obèse, Chosen Jacobs en black victime de racisme et, enfin, Sophia Lillis en garçon manqué. Cette galerie de personnages (et leurs caractéristiques) permet, comme dans toutes bonnes productions 80’s, de brasser un grand nombre de thèmes liés à l’enfance spoiler: (le harcèlement scolaire, l’inceste, le deuil, la pédophilie, la passivité des adultes, les parents abusifs…) et permet au film d’aller bien au-delà du simple statut de film d’horreur (comme le roman avant lui). Il permet, également, au spectateur de s’identifier au moins à l’un des héros, ce qui favorise grandement l’immersion. En fait, aussi incroyable que cela puisse paraître, "Ça" est une époustouflante réussite du point de vue de ses personnages et de son ambiance… au point qu’il ne fait de son monstre Grippe-sou (ou Pennywise en VO) que la "seconde" attraction du film. L’exploit est d’autant plus incroyable que le clown tueur est franchement flippant, que ce soit par son look old school terriblement dérangeant (en opposition au look plus classique qu’arborait le personnage dans le téléfilm) ou par l’interprétation de Bill Skarsgard. Il n’en demeure pas moins que les scènes impliquant Grippe-sou restent, forcément, plus attendues dans leur traitement spoiler: (à l’exception, peut-être, de son premier crime, qui j’imaginais moins explicite) , là où les séquences avec les gamins n’ont de cesse de nous surprendre. Il semblerait, par ailleurs, que ce soit ce personnage qui ait cristallisé, en tant qu’argument de vente principal du film lors de la promo, les envies de grand spectacle des producteurs… quitte à en faire parfois un peu trop pour essayer de faire peur spoiler: (jumpscares en pagailles, déformations un peu grossières de son visage, cris à outrance…) . Un peu plus de subtilité n’aurait pas forcément fait de mal. Grippe-sou participe, pour autant pleinement à l’ambiance si particulière du film et s’offre spoiler: quelques plans terriblement évocateurs (ses apparitions silencieuses, la montagne de cadavres flottants…) . Saluons, au passage, le travail du metteur en scène Andres Muschieti (pourtant arrivé assez tard sur le projet) qui est parvenu à soigner l’ambiance et le rythme, mais, également, à respecter l’œuvre originelle tout en la dépoussiérant. "Ça" est donc un petit bijou sous forme de Madeleine de Proust qui réussit parfaitement ce que le "Super 8" de J.J. Abrams (pourtant calibré pour) avait seulement effleuré : un hommage extraordinaire au cinéma des années 80. On attend désormais la suite, la bave aux lèvres…
    Ciné-o-Max
    Ciné-o-Max

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    4,0
    J'étais très curieux de voir ce film. Le téléfilm des années 90 m'avait énormément marqué lorsque je l'ai découvert, et par la suite je me suis décidé à lire le roman que j'ai vraiment aimé. Du coup, lorsque le projet d'une nouvelle adaptation, cinématographique cette fois, a été officialisé, j'ai été très intrigué, très curieux de voir ce que ça allait donner. Après de nombreux rebondissements pendant la préproduction du projet (entamée en 2009), le film est donc finalement sorti en 2017 avec Bill Skarsgård dans la peau du plus terrifiant des clowns. Alors, est-ce que cette nouvelle adaptation est à la hauteur de mes attentes ? Oui, même s'il y a erreur sur le genre... L'intrigue est réellement captivante, elle permet de poser des questionnements intéressants sur l'enfance et ses problèmes (notamment le harcèlement et certains complexes) et sur le passage à l'âge adulte. Malgré cela, on pourra noter plusieurs facilités scénaristiques et quelques rebondissements assez prévisibles. De manière générale, le film est très bien rythmé et l'univers est bien installé. Pour les effets spéciaux, il y a de bonnes mais aussi de mauvaises choses. Je pense surtout à certaines formes que Ça prend qui ne sont pas assez crédibles pour faire peur. C'est d'ailleurs l'un des problèmes du film et la raison pour laquelle je disais qu'il s'est trompé de genre. Le long-métrage ne fait pas peur, ce qui pose problème puisqu'il est classé dans la catégorie "film d'horreur"... Le long-métrage se concentre surtout sur une ambiance dramatique, tendue avec un côté "teen movie" (assez sombre quand même...). Mais cela dit, c'est efficace, cette ambiance est un plus pour le film (et c'est déjà ce qui me plaisait dans le livre), mais du coup, ça n'en fait pas un long-métrage "d'horreur". Sinon, les personnages sont tous très bien travaillés. Bill Skarsgård est parfait dans le rôle de Grippe-Sou. La jeune Sophia Lillis est excellente dans son rôle et a tendance à voler la vedette aux autres acteurs, qui sont quand même très bons. Enfin, les décors apportent énormément à l'ambiance. Ça est donc un très bon film, bien que je ne l'aurais pas vraiment vendu comme un long-métrage d'horreur... D'autres critiques sur cineomax.over-blog.com
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    3,0
    Le roman de Stephen King ? Pas lu. Le téléfilm en deux parties de 1990 ? Pas vu. Mon niveau de motivation pour aller voir ce film ? Zéro… Seulement voilà, surpris par la hype qui s’est mis à monter autour de ce film, j’ai fini par me dire que cela valait peut-être la peine de me faire mon propre avis. Ainsi, c’est peut-être dans les meilleures conditions que je suis allé voir cette mouture 2017 : pas d’attente, pas de vision préconçue de l’œuvre, pas de sanctuaire à profaner… Et donc, j’avoue qu’au final, moi aussi j’en suis ressorti satisfait. Pourtant, je dois bien reconnaitre que le sentiment que j’ai eu face à ce « Ça » m’a un certain temps intrigué. Le film ne m’a pas effrayé (ce qui est un comble pour un film d’épouvante), il ne m’a pas surpris non plus, pire il n’a pas vraiment imprimé quoi que ce soit de spécifique dans mon esprit. Seulement voilà, je pense que ce n’est pas cela qui fait la force de « Ça ». Et aussi paradoxale cette affirmation pourra paraître, je pense que ce serait une grossière erreur que d’aller voir ce film dans l’espoir d’avoir peur ou de se voir révéler une œuvre singulière. Parce qu’au fond, « Ça » n’est pas vraiment un film d’épouvante. A bien y faire attention, c’est bien davantage un film d’atmosphère. Moins que l’œuvre de Stephen King ou le personnage éponyme de l’œuvre, le vrai sujet de ce film, pour moi, c’est le cinéma des années 1980. Certes il y a bien les BMX, fringues improbables et autres mulets, mais il y a aussi et surtout cette grammaire assez caractéristique de cette époque et que l’on retrouve ici. Pas de jumpscares à gogo, de musiques criardes ou de shakycams : tout repose sur les physiques et les maquillages, les lumières et les ombres, ainsi que sur une logique d’introduction progressive et par étape de la menace dont il est question. Or, si on ne prend pas ce « Ça » comme un film qui cherche absolument le frisson mais plutôt comme un film qui cherche à poser une atmosphère, eh bien il faut quand même bien lui reconnaître que son dispositif est cohérent, soigné et – si on y est sensible – efficace. Personnellement, j’ai beaucoup apprécié qu’Andy Muschietti fasse le choix de scènes propres et lisibles au profit de scènes nerveuses et sensationnalistes. Les moments qui m’ont d’ailleurs le plus marqué sont les moments qui se sont révélés les plus iconiques : spoiler: l’enfant sans tête qui marche sans direction précise dans la bibliothèque, ces corps flottant autour du cirque de Ça ; ou bien encore ce plan assez incroyable où la caméra suit les mouvements de bras du clown tandis que la tête en son centre reste immobile de manière très perturbante. Alors certes, tout ça se fait au désavantage d’une véritable ambiance malsaine et suffocante. Mais après tout pourquoi pas ? Pourquoi un film d’épouvante se devrait-il forcément de chercher à pousser au plus loin les limites de la peur ? Le « Ça » de 1990 n’avait pas la réputation d’être un film très flippant non plus. Vouloir faire un film assez confortable sur ce point là, pour moi n’est pas si incohérent ni improductif que cela. Voir un film qui se contente juste de mettre en place une atmosphère d’épouvante sans forcément rentrer dans une mécanique de flip intégral, ça peut avoir son intérêt aussi. Moi en tout cas je m’y retrouve entièrement. Après, malgré tout ça, je ne vais pas non plus vous mentir : « Ça » n’a pas grand-chose de plus à proposer que ce postulat que je viens d’énoncer. Dans l’ensemble, ça reste du grand classique sans véritable surprise ni patte singulière. A vouloir trop reconstituer un film des années 1980, « Ça » réinvestit des codes que tous les habitués du genre connaissent forcément. Et ce n’est pas sur le domaine du propos ou des personnages que le film a cherché à se démarquer. Bref, « Ça » ne surprendra pas, loin de là. Cependant, un peu dans la lignée de la récente série « Stranger Things », je reconnais à ce film un pouvoir certain à mettre en place une atmosphère qui a de quoi séduire et dont beaucoup pourraient se contenter. Moi en tout cas, je m’en suis contenté. Bien que modéré, mon plaisir a été réel face à ce film. Et je trouve qu’en ces temps de tristesse cinématographique, ce n’est déjà pas si mal que « ça »… Après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
    L'Info Tout Court
    L'Info Tout Court

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    3,0
    Ça nous offre du grand cinéma à bien des égards. Ne serait-ce que pour la direction artistique magnifique, entre décors, costumes et la photographie exceptionnelle de Chung-hoon Chung, le long-métrage se laisse agréablement regarder. Et puis il y a ce casting convaincant où l’interprétation habitée de Bill Skarsgård rivalise avec l’émotion suscitée par ce petit groupe de gosses talentueux. Quant à la mise en scène d’Andy Muschietti, elle a le mérite de donner du rythme à l’ensemble.
    Marcy P.
    Marcy P.

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    5,0
    Vu en avant première. Sûrement l'un des meilleurs films que j'ai vu cette année. Fortement recommandé 👍
    Emilie S.
    Emilie S.

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    5,0
    J'ai eu peur du début à la fin, les acteurs sont vraiment géniaux ! C'est vraiment un excellent film !
    Grégory Dubreuil
    Grégory Dubreuil

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    3,0
    gripsou est malsain, pas envie de le croiser en vrai ... voilà pour le clown ... le film est bien mais où est la terreur promise ?! un abus des jump scare ou seulement 2 ont fonctionné sur moi mais à minima ... je n'ai pas tremblé, je n'ai pas eu peur ... j'ai plus été gêné par quelques scènes malsaines qui m'ont misent mal à l'aise ... je ne suis pas sorti de la salle avec le wow tant espéré... les effets visuels sont cool ... mention spéciale à la scene dans la salle de bain que j'ai adoré ! a voir mais pas de quoi d'autre de joie ... ou plutôt de peur !
    Stephenballade
    Stephenballade

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    3,5
    Récemment rentré de vacances, j’ai demandé ce qu’il y avait à voir au cinéma. « "Ça" » m’a-t-on répondu. « Quoi, ça ? » ai-je interrogé. « Ben "Ça" ». D’accord. Devant le dialogue de sourds qui s’instaurait, j’ai été consulter directement le site du cinéma avant que ça ne dure éternellement. Après tout, on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même. Et j’ai vu "Ça". Plus sérieusement, je me suis rappelé d’une part les blagues de clown qui avaient fait le buzz sur le net en effrayant les badauds, et j'ai appris d’autre part que ce film est basé sur une œuvre de Stephen King,. Il n'en fallait pas plus pour que ma curiosité soit instantanément piquée au vif. Et donc, je suis allé voir de plus près ce que c’était que ça après avoir vu la bande-annonce et les tous premiers mots du synopsis (pour une fois…). Je savais donc que sept gamins allaient être en prise avec ce clown maléfique. C’est avec l’esprit libre, sans a priori puisque je n’ai ni lu le bouquin ni vu la mini-série, que j’ai assisté à un début diaboliquement prenant. A grands coups de musique pesante, on met rapidement le spectateur dans une ambiance anxiogène. D’abord la cave, laquelle doit rappeler bien des souvenirs très inquiétants à certains. En effet, nombreux sont les enfants qui avaient une peur farouche, voire panique, de la cave. Et combien d’entre eux ont bravé leur peur en se disant à eux-mêmes qu’ils ne sont pas des trouillards ? Le début est habile en étant très près de la réalité et nombreux sont les spectateurs qui peuvent se reconnaître en ces enfants. Puis vient le moment de faire voguer un bateau en papier dans un caniveau rempli par une pluie battante. Encore une fois, on note cette habileté à accrocher toute l’attention du spectateur. En effet, tous les enfants ont aimé jouer avec l’eau, en particulier dans les flaques : jeter un caillou pour dessiner des ronds, sauter dedans à pieds joints pour la faire voler, faire naviguer des bateaux… Là, le choix s'est porté sur le bateau. Jusqu’à ce qu’il disparaisse, emporté par les eaux pluviales dans les évacuations souterraines. Arrive ce qui arrive, pour ainsi dire sous le nez d’une voisine abritée sous son porche (ou sa terrasse), sans qu’elle ne voit quoi que ce soit (elle avait le dos tourné à ce moment-là) et sans qu’elle ne perçoive le moindre cri ( ???). Est-elle sourde à ce point ? Bref, mis à part ce petit bémol de surdité soudaine (qu’on expliquera par la suite comme quoi les adultes étaient incapables de voir ce que les enfants voyaient), l’entame de "Ça" est de très grande qualité. Mais où sont les fameux sept enfants ? Pas de panique ! Ils nous sont présentés précautionneusement durant la première heure les uns après les autres (traitant au passage de la maltraitance sous toutes ses formes), pour former peu à peu le club des sept, dit « le club des ratés ». Malgré les dures épreuves qu’ils doivent traverser (à la fois très proches et toutes différentes pour chacun d’entre eux) et le sujet principal du film, l’humour n’a pas été écarté et c’est une bonne chose. Oh l’humour ne constitue pas l’élément principal du film, loin de là. Mais les quelques vannes qui fusent ici et là sont efficaces car parfaitement intégrées. Toujours est-il qu’une fois les sept gamins réunis, le spectateur pourra enfin assister à l’affrontement qui va se dessiner sur une opposition d'adages que sont "l’union fait la force" et "diviser pour mieux régner". Et même s’il se demande combien d’entre eux vont s’en sortir, il ne doute à aucun moment de l’issue du film, même sans connaître le best-seller de Stephen King ni la mini-série de 1990. La conséquence de ceci est que la peur perd peu à peu de son emprise au profit du suspense somme toute relatif. Un grand soin a pourtant été apporté à la mise en scène et aux jumps-scares qui reposent essentiellement sur les apparences soudaines du clown démoniaque, sous différentes apparences. Eh bien oui, le clown a des dons de transformiste, ce qui le rend retors à souhait. Bien qu’éculés, de nombreux codes du genre ont été utilisés, sans qu’ils soient dénués d’efficacité. Point de vue interprétation, les gamins font leur job. Rien d’extraordinaire en soi, bien que parmi les sept héros, Jeremy Ray Taylor a davantage retenu mon attention. Sa timidité et son romantisme le rendent indubitablement attachant. Ce qu’il est touchant avec son petit air gauche ! J’ai même presque eu mal pour lui quand il se fait taillader ! En revanche, Bill Skarsgård, très bon dans son rôle, va nous faire voir les clowns sous un autre jour. Brrrrr !! Il faut dire qu’il est bien aidé par son costume, le maquillage et les effets visuels qui lui ont été attachés. Nicholas Hamilton (Henry Bowers) supporte très bien la comparaison avec Bill Skarsgård en adolescent presque adulte, un vrai schizophrène complètement siphonné. Il n’a de cesse de nous étonner avec sa violence qui monte en puissance tout au long du film et c’est- tout juste s’il ne vole pas la vedette au clown. Malgré tout le soin apporté, "Ça" n’est pas exempt de quelques erreurs scénaristiques. Par exemple, le pacte de sang : n’avez-vous rien remarqué ? Le pacte de sang se fait à l’aide d’un tesson de verre, et alors qu’il circule de mains en mains, pas la moindre goutte n’y figure dessus. Et pourtant, le fluide corporel coule bien à grosses gouttes. Et je ne parle même pas du clin d’œil à "La belle au bois dormant" avec cette jeune fille qui reprend miraculeusement ses esprits grâce à un baiser. C’est d’un ridicule… mais si c’est dans le livre, hein… soit ! Quant à la fin, eh bien je suis désolé mais je la trouve un peu bâclée quand même. Bâclée dans le sens que je la considère un peu facile, limite incohérente, ce qui semble impensable au vu de la durée : 2h15. Oui 2h15, mais 2h15 qui passent vite grâce à la maîtrise du rythme et de l’ambiance, une ambiance qui franchit un cap dans la salle de bain et devant cette maison délabrée digne des plus célèbres manoirs hantés. Je n’ai ainsi pas pu m’empêcher de penser qu’une suite allait être donnée. Eh bien la réponse ne tarde pas à venir à l’entame du générique : "Ça chapitre un". Peut-être que ma faim d’angoisse sera alors enfin comblée parce que là, le compte n’y est pas encore tout à fait. Oups ! Alors attendons de voir !
    colombe P.
    colombe P.

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    4,5
    Je trouve que c'est complètement ridicule ce que disent certains, à savoir que ce film n'est que pour les ados ! C'est d'une bêtise de dire cela ! Toute histoire, même un dessin animé, peut potentiellement toucher les émotions de tout individu qu'il soit enfant, adolescent, jeune adulte, adulte mûr ou vieux. Ceux qui pensent le contraire ont malheureusement pour eux définitivement perdu leur âme d'enfant. Sincèrement, moi j'ai beaucoup apprécié ce film. Je précise que j'ai la quarantaine, fin des années 80 j'ai lu le bouquin et j'ai vu la série télévisée dans les années 90. J'avais adoré et là ce film également. Attention il faut savoir que cela ne parle pas de l'histoire entière, mais que d'une partie, le début. J'ai hâte de voir la suite quand elle sortira (j'espère dans un an).
    lola83000
    lola83000

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    1,0
    Je viens de le voir et pour un film que j'attend depuis trés longtemps et pour avoir lu et vu la version originale plus d'une fois .. je l'ai trouvé totalement nul !! Huper déçue .. Cette reprise relève plus du film fantastique que de l'adaptation de Stéphen King . On ne retrouve absolument pas l'esprit de l'original , qui pour moi est juste parfait !! Le jeu d'acteur est moyen et le rôle du pseudo clown n'en parlons pas . Bref je vais révisionner la vraie version et tenter d'oublier celle ci .
    Tomi G.
    Tomi G.

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    5,0
    Le film est juste génial! Il y a tout ce qu'il faut la ou il faut ! Mon film coup de coeur de 2017 pour sa globalité... effrayant, malsain, drôle, dramatique... un jeu d'acteur incroyable !
    Naughty Dog
    Naughty Dog

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    4,0
    Excellente adaptation du 1er chapitre du roman culte de Stephen King, avec un jeune casting vraiment parfait (même si Mike est en retrait, comme dans le bouquin C'est mis en scène du feu de Dieu et parfaitement narré (et les scènes d'émotion tapent là où il faut, vraiment Jaeden Lieberher est top La relation entre Bill et Georgie est extrêmement touchante, alors que finalement on ne les voit ensemble qu'au début (c'est le signe d'une narration maîtrisée Quelques modifs avec le bouquin, évidemment, mais pour le mieux. En terme de frissons bon c'est pas un film vraiment flippant, mais certaines scènes sont vraiment géniales. Andy Muschietti a vraiment fait un excellent travail, le seul petit reproche est que certaines séquences "jumpscare" ne font pas assez monté la tension et le malaise parfois (mais bon y aura une version longue de 15 min que j'attends avec impatience Le rythme est parfait, avec une grande place laissée pour le traitement de la psychologie du club des Losers (et quel plaisir de voir l'arc narratif de Beverly, traité avec noirceur et justesse). Mention spéciale à l'OST du film, excellente, avec quelques morceaux des 80's (Stranger Things n'est pas loin Bill Skarsgard est.......Pennywise. Tout simplement, c'est vraiment l'idée du Clown Dansant telle que je me l'imaginais étant gosse quand j'ai lu le bouquin pour la première fois. Tantôt terrifiant, tantôt mesquin, tantôt "drôle", on a vraiment affaire à une superbe performance ! Bref, il manque ptet une ambiance un chouilla plus poissarde,et un travail encore plus approfondi pour élever certaines séquences d'épouvante vers un niveau parfait, mais globalement, c'est l'adaptation de "It" telle qu'elle devrait être, et çafait plaisir de voir un tel film du genre au cinéma de nos jours !
    Raphaël T
    Raphaël T

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    4,0
    (CRITIQUE GARANTIE SANS SPOILERS) Petite précision avant de commencer cette critique : je ne ferai pas de lien avec le roman original de Stephen King et n'analyserai pas non plus le degré de fidélité quant à cette nouvelle adaptation, n'ayant pas (encore) eu l'occasion de lire celui-ci. Voilà qui est dit. Maintenant, passons aux choses sérieuses. 27 ans après le téléfilm, dans lequel Tim Curry (oui oui, le maître d’hôtel dans "Maman, j'ai encore raté l'avion") incarnait l'inquiétant Pennywise, et qui traumatisa toute une génération de téléspectateurs, voici que l'entité maléfique à allure de clown fait son grand retour, au cinéma cette fois-ci, et ce sous la direction du réalisateur argentin Andres Muschietti, qui ne nous avait pas laissé indifférents en 2013 avec son conte macabre "Mama". Alors, que vaut cette nouvelle adaptation de l'un des romans les plus connus de Stephen King ? Force est de constater que l'aspect horrifique, symbolisé par Pennywise, est bien présent dans cette nouvelle mouture, un budget plus conséquent et des effets mécaniques/numériques bien dosés amplifiant encore davantage l'impact des apparitions surprenantes et terrifiantes du clown maléfique tout au long du film, qui étaient plutôt suggérés à l'époque dans le téléfilm. Sans oublier l'interprétation déjantée d'un Bill Skarsgård métamorphosé et qui s'en donne à cœur joie de martyriser nos jeunes héros. Alors certes, la manière dont certaines peurs se matérialisent face aux personnages principaux (car oui, Ça peut prendre la forme qu'il veut) et la façon dont ils sont mis en images peuvent parfois paraître grotesques et excessives. Mais, de par l'incarnation clownesque de la créature, qui voit cette chasse aux jeunes proies comme une sorte de divertissement jouissif, et de par l'imagination débordante que possède un enfant pour faire se matérialiser ses peurs profondes de la façon la plus spectaculaire et invraisemblable qui soit (une tendance qui se réduit généralement avec l'âge, notre utilisation de l'imaginaire et notre crainte face à certaines angoisses n'étant plus les mêmes à l'âge adulte), celles-ci sont en total accord dans leur manière de provoquer une terreur instantanée chez leurs pauvres victimes. La transposition de l'histoire dans les années 80 et non plus dans les années 50 n'est également pas un problème en soit : l'important ici est ce qui est raconté, pas la période à laquelle cela se déroule, la peur et le mal étant malheureusement intemporels et pouvant frapper à chaque instant. Mais là où le film m'a vraiment surpris, et positivement, c'est que celui-ci ne se cantonne pas à de l'horreur pure et se permet de dépasser ce cadre pour nous raconter autre chose : l'histoire de ces enfants, à l'aube de l'adolescence et de leur premier émois, en proies aux violences que leur inflige le monde qui les entoure, que ce soit par un groupe d'adolescents issu de la même école qu'eux (Henry Bowers et sa bande) et même parfois par leur propre famille (le père de Beverly). Des enfants fragiles, victimes de traumatismes, dont les adultes ne se soucient pas vraiment (ou pas de la bonne manière). Bref, des enfants abandonnés à leur propre sort, et ça, Pennywise l'a très bien compris et va utiliser leurs peurs respectives contre eux pour les fragiliser encore davantage, les diviser et, un à un, les laisser échouer dans son piège mortel. La violence et la peur qui les entourent sont bien réelles, qu'elles soient humaines ou monstrueuses. Mais, à l'image d'une autre adaptation de King, "Stand By Me" (où un groupe de quatre garçons partant à la recherche du corps d'un enfant de leur âge vont affronter divers obstacles et se rendre compte du monde qui les entoure, et surtout de qui ils sont vraiment et de quoi ils peuvent être capables une fois ensemble), ce sont justement cette même violence et cette même peur qui vont les pousser à ne faire plus qu'un, à s'unir face à leurs assaillants et à mettre un terme à ce qui les faisait reculer. Ensemble, leurs différences deviennent leur force, leurs peurs leur courage. Ces magnifiques "losers", chacun au contact de l'autre, comprenant ses douleurs et ses espoirs, vont finir par devenir des winners. Voilà ce qui fait la particularité et la force de ce film. Superbement interprété par une nouvelle génération d'acteurs très talentueux (parmi lesquels vous aurez reconnu Jaeden "Midnight Special" Lieberher ou encore Finn "Stranger Things" Wolfhard), ce "Club des Losers" brille par sa capacité à ne jamais s'avouer vaincu et à aller jusqu'à user de la même violence qu'utilise Pennywise contre eux sur lui, pour lui démontrer une bonne fois pour toute que les enfants qu'ils étaient n'auront plus peur de lui. Car comme toujours, ce qui compte chez King, plus que les événements surnaturels qui surgissent dans un univers bien réel, ce sont la manière dont les personnages qui y sont confrontés vont réagir. Le tout est accompagné d'une mise en scène inspirée, nerveuse quand il le faut, posée quand il le faut, laissant vivre ses protagonistes à l'écran, et d'une sublime photographie soulignant avec finesse la frontière entre réalité et cauchemar. Plus qu'un simple film d'horreur, un drame humain et sombre sur une enfance abîmée et sacrifiée qui va peu à peu se relever et tout faire pour avoir le dessus sur ses démons, d'ici comme d'ailleurs. Quant aux coulrophobes, un conseil : fuyez. Ou faites comme le "Club des Losers", affrontez votre peur. Croyez-moi, vous ne le regretterez pas. Et vivement la partie 2, prévue pour 2019, et qui se déroulera 30 ans plus tard avec les mêmes personnages. Ça n'a pas dit son dernier mot...
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