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    Kill Your Darlings - Obsession meurtrière
    note moyenne
    3,6
    380 notes dont 21 critiques
    0% (0 critique)
    29% (6 critiques)
    29% (6 critiques)
    38% (8 critiques)
    5% (1 critique)
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    21 critiques spectateurs

    AlphaWolf
    AlphaWolf

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    1,5
    Kill Your Darlings est étiqueté biopic et drame mais il échoue sur les deux tableaux. D'abord, le scénario ne fait que survoler l'émergence de la Beat Generation et de ses trois auteurs fondateurs : pour les néophytes en littérature — à fortiori américaine—, le film n'apprend pas grand chose sur ce mouvement, ses sources, ses conséquences, et la puissance de l'enjeu n'est pas du tout retranscrite. Le scénario tente en parallèle de développer un drame/thriller qui s'avère en fin de compte très peu convaincant car très mal amené alors qu'il y avait bien mieux à faire avec cette storyline sur l'homosexualité dans une société intolérante. Le casting, à sa décharge mal dirigé, est d'une fadeur extrême et il n'y a guère que Daniel Radcliffe avec sa moue de chien battu qui procure une quelconque émotion (une envie de meurtre). Bref, il n'y a rien à tirer de ce film qu'on se fera une joie d'oublier sitôt fini.
    Amandine T
    Amandine T

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    2,5
    Si les acteurs sont bons, le scénario, lui, ne m'a pas convaincu, l'histoire va trop vite spoiler: A la fin, ils ont marqués que Allen Ginsberg et Lucien ne se sont plus revus après que Lucien ait été envoyé en prison. Je me suis bien renseignée sur les vrais faits, et c'est faut, Lucien a lui-même décidé de publier l'une des oeuvres de son ami et ils se sont revus.
    Jennah The Cat
    Jennah The Cat

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    2,5
    Ce biopic aurait pu être passionnant mais pour moi J.Krokidas passe complètement à côté de son sujet. Le gros problème c'est qu'en moins de deux heures et de manière très démonstrative, il raconte à la fois la rencontre de Ginsberg, Burroughs et Kerouac, la naissance du mouvement "Beat Generation" qu'ils ont initié, les relations ambiguës du torturé Lucien Carr avec Jack Kerouac, David Kammerer et Allen Gisnberg, l'éveil sexuel de ce dernier avec les hommes et ses problèmes familiaux (absolument sans aucun intérêt ici), l'attrait de tout ce petit monde pour la fête, l'alcool, les drogues et le sexe, et bien entendu le meurtre de Kammerer par son protégé. Résultat, tout est survolé de manière très vague, superficielle et maladroite, on n'apprendra rien sur les écrivains et leurs œuvres, ni sur ce mouvement contestataire dont il est pourtant constamment question dans leurs conversations. En fait, le récit s'attarde bien moins sur les artistes eux-même que sur leur mœurs, ce qui est peut-être plus "spectaculaire" d'un point de vue scénaristique mais sans grand intérêt au niveau narratif. En gros j'ai eu l'impression de m'être trompée de film et de voir un "Secret de Brokeback Mountain" version rats de bibliothèque avec la désagréable sensation que le biopic était finalement davantage un prétexte pour montrer la jeunesse sulfureuse des écrivains, qu'une vraie recherche sur l'histoire qui a mené à l'émergence de la contre culture Beatnik.
    Quentin E. V.
    Quentin E. V.

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    4,0
    Entre le cercle des poètes disparus et total eclipse, Kill your darlings est un véritable coup de poignard romanesque sur divers écrivains talentueux (Allen ginsberg, Jack Kerouac, William Burroughs,...) sous fond d'homosexualité et de dépravation philosophique. Un véritable hymne anarchique intellectuel qui s'apprécie à sa juste valeur. A voir en connaissance de cause !
    Benoît Rey
    Benoît Rey

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    2,5
    Après un Howl (Rob Epstein & Jeffey Friedman, 2012) hésitant pompeusement entre documentaire et biopic, ce nouveau long-métrage sur Allen Ginsberg présente ici sa naissance à la création poétique, de son arrivée à Columbia jusqu’à son renvoi de la prestigieuse université. John Krokidas (qui rassemble ici les casquettes de réalisateur, scénariste et de co-producteur) centre son propos sur la relation qu’Allen Ginsberg (Daniel Radcliffe) entretient avec le charismatique et mystérieux Lucien Carr (Daniel DeHaan), jusqu’au meurtre par ce dernier de son protecteur et amant, David Kamerrer (Michael C. Hall). Même s’il montre (de manière assez résumée et superficielle) ses racines, ses créateurs et ses motivations, ce film sympathique, plus que de présenter la naissance de la beat generation, se concentre davantage sur les tourments de l’entrée dans l’âge adulte, entre ouverture à une littérature plus sulfureuse, évacuation des carcans d’une famille dysfonctionnelle et découverte des passions. La photographie de Reed Morano et la reconstitution des décors sont particulièrement bien travaillés et ancrent rapidement le spectateur dans le contexte, mais à mi-parcours, le surdécoupage frénétique inutile et le choix de musiques contemporaines déconnectées du contexte et de l’intrigue nous éloignent du récit. On perd aussi rapidement les personnages secondaires (William Burroughs / Ben Foster et Jack Kerouac / Jack Huston), qui ne restent qu’esquissés, et le film semble alors changer de style, l’intrigue devient quasiment policière, s’engluant sur l’assassinat de Kamerrer et les raisons de celui-ci. Au final, ce qui est surtout ici notable est l’effort, transpirant dans chaque plan, que met Daniel Radcliffe pour faire oublier son personnage de la saga Harry Potter, cherchant à le faire oublier et à s’imposer en réel acteur au travers de quelques scènes plus "adultes".
    LeShaolin
    LeShaolin

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    4,0
    Il est de ces films, comme de certains livres où l'on se dit... C'est l'Histoire, pas celui qui la raconte. Alors perdus, égarés dans ce monde, dans ce récit qui nous est imposé, on s'abandonne, bercés par les vagues.
    Hash07
    Hash07

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    2,0
    Même si on s'en tient à la vrai histoire certain détails sont à refaire. On reste pris pas l'interrogation de comment ça va ce finir, mais c'est tout.
    Sally Ecran et toile
    Sally Ecran et toile

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    3,0
    Sorti la semaine dernière en DVD, nous étions intrigué par « Obsession meurtière » dont l’histoire, basée sur des faits réels, met en lumière trois grands écrivains américains du siècle dernier : Jack Kerouac, Allen Ginsberg et William Burroughts. Derrière son apparence de thriller, ce biopic dramatique aurait été une belle occasion de côtoyer les plus grands… mais il faut l’admettre, le résultat est quelque peu décevant. Si le film a par moments quelques faux airs du « Cercle des poètes disparus », il est bien loin d’avoir la même aura et la même qualité cinématographique que ce dernier. En effet, l’intrigue peine à se mettre en place, le rythme est lent et les incursions dans la vie de nos héros peu concluantes. On reste imperméable à l’évolution du groupe, à leur projet et à leur amitié particulière. Le scénario possède de lourdes lacunes et l’intrigue peu d’intérêt, c’est un fait. Mais le très bon casting en place sauvera en partie le film du méconnu John Krokidas. Daniel Radcliffe, Dane DeHaan et Ben Foster forment un trio de comédiens brillants et revêtent le costume de leur personnage avec beaucoup de prestance. L’ascendance des uns sur les autres ou d’autre part, la dépendance affective qui anime certains d’entre eux est perceptible bien qu’amenée avec tact et agilité. Daniel Radcliffe prouve une fois de plus que c’est un grand comédien. Torturé, épris, révolutionnaire intrinsèque, intellectuel affirmé, il prête ses traits au grand écrivain américain Allen Grinsberg… avec succès ! Dane DeHaan, que l’on a vu récemment dans « Life » est bien plus charismatique dans ce rôle que dans celui de James Dean. Un peu fourbe, très sûr de lui, complaisant mais attachant, il jongle avec les émotions en toute décontraction. Son personnage irascible voudra révolutionner son époque et se servira de la plume de ses congénères pour partager « son autre vision » du monde. Mais derrière cette assurance se cache une série de failles qui pourraient lui être fatales. D’abord relayé au second plan et plus présent dans la deuxième partie de l’histoire, Jack Kerouac, interprété par Jack Huston, viendra rejoindre notre groupe de rebelles pour son plus grand malheur. Le déclin qu’il vivra après cette rencontre le poussera à remettre toute sa vie en question et donnera naissance à un de ses plus grands chefs d’œuvre : « Sur la route ». L’homosexualité, l’abus de drogue, l’écriture engagée, la revendication du droit de penser sont autant de thèmes abordés au travers « Obsession meurtrière » mais tous semblent rester en chantier et sont finalement sous-exploités. C’est d’ailleurs la sensation générale du film… une impression d’inachevé.
    Ristobop
    Ristobop

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    4,5
    Un régal de réalisation, de jeu d'acteurs... Et une musique superbe! J'en ressort bouleversé avec l'envie irrépréssible de me replonger dans les oeuvres de ces poètes-écrivains qui ont marqué toute une époque...
    fc b
    fc b

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    2,5
    cette histoire qui retrace la jeune vie d'écrivains en devenir plante un cadre moderne (pour l'époque!), barré, avec toutes sortes de frasques, de violences destructrices... l'aspect psychologique et profond des personnages est bien retranscrit et au final, un film plutôt plaisant à suivre même si l'issue est rapidement prévisible.
    Gustave Aurèle
    Gustave Aurèle

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    2,5
    Les personnages décrits ont un potentiel de fascination assez mal exploité, par conséquent le film est surtout ennuyeux.
    Perrine
    Perrine

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    3,0
    Ce film de John Krokidas m’a, au premier abord, fait très peur. Hé bien, j’en suis agréablement surprise ! Malgré l’image que l’on peut avoir d’Harry Potter pour Daniel Radcliffe, ce rôle d’Allen Ginsberg lui sied parfaitement bien et nous permet d’apprécier son jeu d’acteur pleinement. Hormis Radcliffe, tout les acteurs sont bons, au pire des cas corrects. Sincèrement, je ne sais pas vraiment quoi dire sur ce film car je ne connais rien sur la littérature américaine et donc sur les principaux intéressés de ce film. Malgré tout, je souhaite parler de ma scène coup de cœur qui est celle avec une accélération lors de la musique américaine des années 40 entraînant donc plusieurs scènes similaires enchaînées de plus en plus vite qui m’a vraiment impressionnée ! Un bon film que je recommande ^^
    The Claw
    The Claw

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    2,5
    Un film a mi-chemin entre un drame et un thriller, tout en étant un biopic, ce qui en fait l'originalité. J'ai beaucoup aimé l'ambiance des années 40 parfaitement retranscrite, ainsi que la bande sonore, surtout lors des passages avec du jazz ou de la musique classique. Le casting, surprenant, n'est pas en reste : ils jouent tous bien, mais celle qui m'aura vraiment surpris, c'est Elizabeth Olsen, même si elle a un tout petit rôle. Par contre, le gros problème du film, c'est comment l'histoire nous est racontée : on y comprend rien, tout est décousu, ça part dans tous les sens, et par moments, on ne comprend même pas le but des "héros". Pour vous dire, en regardant le générique de fin du film, je me suis aperçu que pour certains acteurs, je n'avais même pas compris quels personnages ils jouaient... Bref, un film pavé de bonnes intentions, qui possède un petit capital sympathie, mais que malgré tout j'ai trouvé très moyen.
    LalaStroumpfLala
    LalaStroumpfLala

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    3,5
    dans la lignée du cercle des poètes disparus, un film assez badant, ou l'on découvre Radcliffe à nouveau dans un autre registre (tj aussi bon à mon avis)
    Bulles de Culture
    Bulles de Culture

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    3,0
    Ce biopic met en lumière les mécanismes créatifs de la beat generation, composée des très célèbres auteurs américains Jack Kerouac, Allen Ginsberg et William S. Burroughs. Pour ce faire, il va construire son récit autour des ambiguïtés homosexuels de ces personnages. Si le film vient pêcher au niveau de l'intensité dramatique, la fin tient toutes ses promesses et John Krokidas apporte un point de vue intéressant sur les paradoxes créatifs.
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