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Get on the Bus
note moyenne
3,6
46 notes dont 5 critiques
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Votre avis sur Get on the Bus ?

5 critiques spectateurs

CeeSnipes
CeeSnipes

Suivre son activité 164 abonnés Lire ses 1 699 critiques

5,0
Publiée le 20/08/2013
Depuis le début de sa carrière, près de 10 ans avant, Spike Lee a toujours essayé de se donner un rôle dans ses films. Depuis quelques temps, ce rôle se transformait en cameo, comme dans Clockers… Dans Get on the Bus, il n’apparaît pas du tout. Construit comme un road movie, le film est très différent que le film-type du genre dans la mesure où les villes traversées ne sont pas des étapes dans le déroulement du film. En effet, ce qui intéresse Spike Lee, plus que la destination, c’est le trajet en lui-même, avec les discussions entre les personnages et les scènes bien plus légères et très représentatives de l’œuvre du trublion afro-américains, comme celle du Shabooya Roll Call, moult fois parodiée, jamais égalée. La réalisation de Spike Lee, justement, est particulièrement bonne, dans la digne succession de ses progrès entrevus dans Crooklyn et surtout dans l’immense Clockers. Il manie les filtres de couleurs aussi bien qu’un Steven Soderbergh sur Traffic ou Oliver Stone dans tous ses films. Il se permet en plus quelques plans fantastiques, comme lors de la fouille du bus. Les acteurs sont excellents, véritable réunion de seconds rôles afro-américains, tous en contre-emploi, ou presque. En effet, on y retrouve Andre Braugher en acteur homophobe et flambeur, Roger Guenveur Smith en policieux sympathique, Isaiah Washington et Harry Lennix en couple gay (on évite les clichés des grandes folles, d’ailleurs) et le plus impressionnant, Thomas Jefferson Byrd (le tueur atteint du Sida dans Clockers ou le caïd dans Set it Off) en père sympathique mais franchement dépassé par les évènements. On y retrouve même l’immense Richard Belzer dans un petit rôle. La musique du film est, comme d’habitude chez Lee, particulièrement soignée et réussie. Provocant, passionnant, drôle et touchant, Get on the Bus est un des plus beaux films de la carrière de Spike Lee, dans la digne continuation de ses deux derniers opus, particulièrement excellents.
softy76
softy76

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5,0
Publiée le 09/03/2008
le grand spike lee est toujours là pour faire des films extrémement intelligent basé sur la réflexion et le questionnement pas seulement de sa propre race, mais simplement des questions humaines et des préjugés de chacun
Joey_the_kong
Joey_the_kong

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5,0
Publiée le 09/03/2007
Ce long road movie ayant pour toile de fond la grande marche vers le Capitole de Washington d'1 million d'afro-américains est un des meilleurs de film de Spike Lee. Le huis clos imposé par le long trajet de côte Ouest à Washington à 15 hommes noirs allant à la dite marche révèle progressivement les espoirs, les échecs, des lignes de fracture entre membre de cette communauté. Etrangement, au travers de ce huis clos communautaire, il y a un discours beaucoup plus universel sur la tolérance, la fraternité, le respect, la famille. Comme à son habitude, Spike Lee nous laisse à nos interprétations et nous réserve un final inattendu. DVD difficile à obtenir, mais ô combien rafraichissant. Joey
Sarah M.
Sarah M.

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2,5
Publiée le 26/02/2013
Je suis très déçue, j'attendais peut-être beaucoup de ce film et je me suis ennuyée presqu'autant qu'un passager dans un bus durant un très long trajet... Je n'ai rien appris de plus.
Jack H
Jack H

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2,5
Publiée le 09/08/2009
Je remarque que beaucoup de films de Spike Lee sont méconnues du grand publique et à tort car les ambitions artistiques et politiques de Mr.Lee mérite bien une audience plus large. Get On The Bus (1996) réalisé 1an aprés le "One million man march" dont c'est le contexte du film, s'inscrit dans un appel à la tolérance entre les races et plus encore au respect d'autrui. Car on savait Lee pro-black mais on ne le connaissait pas humaniste ou seulement par quelques fulgurances dans ses films précédents. S.Lee délivre au fur et à mesure un huis-clos dans lequel les personnages se découvrent et apprènents à se respecter, quelque soit leurs différences (riche ou pauvre, gay ou hétéro, jeune ou vieux, metisse ou noir ect). Pour parvenir à ce but Spike Lee est un peu obliger de caricaturer ses personnages, ce qui est plaisant surtout lorsque l'on connait l'humour du réalisateur mais cela décrédibilise l'ensemble et le film prend alors trés vite des allures de falbes modernes rodondantes. D'autant plus que le réalisateur de Malcolm X n'a pas semblé être trés inspiré à la mise en scène car il multiplie les effets de style, impose de longues pauses musicales et le choix des couleurs pour les scènes d'extèrieures sont clairements moches. Donc la forme ne ratrappe pas les carences scénaristiques mais l'on voit où le réalisateur veut en venir et c'est tout à fait honorable même si en cinéma ce n'est pas suffisant.
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