Avec un scénario plutôt léger mais profond, Sofia Coppola réalise un film à la fois cool, intimiste et touchant, où ce sont les petits gestes, les regards qui font tout.
Il ya toujours chez Sofia Coppola cette exigence dans la direction d'acteurs (excellent Stephen Dorff), la beauté des plans , ce spleen de l'acteur perdu qui envahit l'écran. Elle pose ici sa caméra et déroule de longs plans fixes pour souligner cette vacuité de l'existence et l'immense solitude de l'acteur. Certains plans m'ont fait penser à Hopper (le peintre) lui aussi grand metteur en scène de la solitude des êtres (la scène dont l'affiche reproduit l'image). Dommage que l'histoire ne décolle vraiment jamais. Ce film va paraître prétentieux pour les uns, forcément lourd de sens et donc génial pour les autres. Si la valse lente de cet acteur-objet déboussolé est parfaitement maitrisée, si les séquences intimistes avec sa fille sont d'une justesse de ton irréprochable, nous restons en apesanteur dans l'attente d'une scène qui ne viendra jamais, de celle qui aurait sorti le spectateur de sa torpeur et l'acteur de sa mélancolie. Même si la fin est belle.
Calquant sur son 2ème long métrage "Lost In Translation", Somewhere se révèle être ma première déception de la part de la réalisatrice car ici il y a clairement un manque d'innovation. Donc commençons par le scénario, celui-ci est très simple et sans intérêt ; on se lasse vite de cette oeuvre totalement vide, fade et dont les plans inutiles sont rallongés. Ensuite le héros qui ressemble bien évidemment à Bob Harris mais en beaucoup moins bon, la monotonie de la vie de Johnny montre très peu du personnage en lui-même parce qu'il manque de personnalité. Ce dernier film signe une nouvelle collaboration avec le groupe français Phoenix, cependant les différentes musiques passent assez inaperçues. La vision de l'Italie revu à la Coppola en faisant ressortir la "folie" du pays. En conclusion il y a très peut de chose à dire car même si la simplicité et la monotonie est volontaire, le spectateur se lassera vite de cette pâle copie de L.I.T. Vite vu et vite oublier...
Comment Somewhere a-t-il put obtenir la récompense suprême au festival de Venise 2010 ? C'est bien la question que l'on se pose après le visionnage de la dernière réalisation de Sofia Coppola, très surestimée. On a l'impression d'assister à une nouvelle version de Lost In Translation, version Hollywoodien avec en couple vedette un père, toujours acteur dépressif, et sa fille, qui lui redonne peu à peu goût à la vie. C'est toujours aussi ennuyeux, du fait de l'inexistence d'un véritable scénario, les scènes s'enchaînant sans lien précis, mais la réalisation de Sofia Coppola est beaucoup moins réussite que dans ces autres films, d'où une déception assez importante. Malgré tout, le film reste d'une esthétique irréprochable, et on retiendra l'interprétation de Stephen Dorff et Elle Fanning nous offrant quelques jolies séquences d'émotion, le tout sur une BO signée par l'excellent groupe français Phoenix.
Non le talent cinématographique n'est pas héréditaire. Alors qu'on arrête de faire l'éloge de ce film, sous prétexte que la réalisatrice s'appelle Coppola. C'est un film mou et plat. Le synopsis écrit sur la fiche film Allociné est même un spoil, car il n'y a rien de plus à découvrir dans ce film. Les plans séquence de plusieurs minutes ne servent à rien, si ce n'est plonger le spectateur dans un ennui des plus profonds. On ne peut même pas lui accorder une dimension intellectuelle, il ne laisse aucun sujet de réflexion. Le seule génie de Sofia Coppola, c'est d'avoir réussi à repousser les limites de la platitude au cinéma.
cette fois-ci je n'ai pas aimé le vide exploité. Il n'a rien avoir avec le magnifique sentiment de vide rempli d'émotion et de mystère de Lost in translation ou encore de Virgin Suicide. Dans Somewhere, le vide est juste ennuyant et inutile selon moi. Je crois que je préfère largement voir Marie-Antoinette.
Film nul et complètement inutile dans l'histoire du 7e art. Si seulement il avait été un poil intellectuel... J'ai tenu 1H18 de film avant d’arrêter définitivement. 1H18 à attendre qu'il se passe quelque chose dans cet enchainement lent de scènes silencieuses qui n'ont aucun sens. Allez, 1/2 point pour encourager la jeune Elle Fanning dans sa carrière (remarquable dans super 8).
D'un ennui sévère de part sa monotonie (volontaire), en plus que notre acteur s'ennuie, il provoque les bâillements de ces spectateurs. Dorff et surtout Elle Fanning (de la même trempe que sa soeur Dakota) n'arrivent pas à relever, au moins l'intensité, de ce film. Plus d'1h30 résumant la solitude et l'ennui d'un père à qui tout s'offre et peut s'offrir mais qui reste seul dans ce monde de "paraître" ! même sa fille. Un "limite" avant propos qui aurait juste nécessité 20mn de pellicule et entrer ensuite dans le sujet. Ici, S. Coppola (qui pourtant fait du précis et du bon : "Marie-Antoinette", "Lost in translation", on excusera "Virgin Suicide") s’emmêle les méninges pour mettre à l'écran ce thème en se focalisant uniquement sur les scènes lentes, les silences, les no man's land. Bref, pas un navet mais pas terrible non plus. A éviter 1.5/5 !!!
Très beau film avec de très bon acteurs. Complètement absorbé par ce film et sa BO. Très peu de dialogue qui permet de rentrer complètement dans le film. Très beau plan avec des lumières magnifiques. Montre l'incompréhension d'un être face à soi même ainsi que l'importance des "vraies choses" de la vie.
Miss Coppola a trop de confiance en soi pour oser sortir un navet pareil. Premier plan : caméra fixe qui film une auto tournant en rond. Pourtant grand fan de ses précédents films, j'attendais. Quelque chose... Et rien n'est venu. Voila le problème des grands d'Hollywood : ils se permettent de sortir un film inutile qui n'apporte rien, si ce n'est du vide et une perte de temps et d'argent. Je ne critique pas la musique, je ne critique ni les acteurs ni les décors, je suis juste déçu que cette mise en scène de la vacuité qui n'apporte ni questionnement, ni réponse. Notons néanmoins une Elle Fanning prometteuse.
5 / 10 , une déception. Beaucoup de longueurs , on s’ennuie , c'est long à commencer...les acteurs sont évidemment excellents , mais sa ne suffit pas. Un manque de mélodies , une photographie banale ... Malgré une belle fin Je reste vraiment sur ma faim. J'ai quand même trouvé quelques scènes jolies , sa se regarde , un fond touchant , mais au plus profond , ce film n'est pas tellement une réussite.
Totalement inutile et inintéressant, une grosse déception pour moi qui adore d'habitude les films de Coppola. Un mec plein aux as, qui bai... tout ce qui est blond à forte poitrine et qui fait le gentil avec sa fifille. Vraiment à éviter. Seul petit point positif, la photographie est sublime, comme toujours avec Sofia!