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ANDRÉ T.
94 abonnés
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3,0
Publiée le 14 décembre 2015
Ou comment faire pour rendre "palpitant" un film sur le "vide sidéral" de la vie de Johny Marco ???? Même Sofia Coppola, n'y parvient pas. Et pourtant, elle sait de quoi elle parle. Spectateurs; comment ne pas faire le lien avec ses films précédents: ses ados de Virgin suicides puis Bill Murray, déconnecté de tout, perdu dans un hôtel de Tokyo et même Marie-Antoinette, "irresponsable" et tellement déconnectée du peuple.... On peut aussi, être agacé ou pire de la voir s'intéresser autant aux "privilégiés". on peut aussi se dire que sa démarche n'est pas superficielle que Johny Marco a vraiment pris conscience de sa désespérance. Il pourrait presque, rester emprisonné de son essai de masque pour son prochain film !!! Quand il va à Milan, pour une émission de variété ou une interview, tout est pitoyable, les questions, les réponses, bref, tout le monde s'en fout..... Et tout au début, dans sa chambre, avec les superbes poupées érotiques, "vivantes"; ça le laisse de marbre.... On peut comparer cette scène avec la sortie avec sa fille qu'il regarde évoluer, admiratif et enfin vivant, à la patinoire et redonne un sens à sa vie....
C est un film vraiment ennuyeux. Dialogues creux (le 1er vrai dialogue a lieu a la 15 eme minute). Pour moi elle n a pas réussi a montrer et saisir la vraie platitude de la vie du héros. Elle a juste filmé l ennui et ça en est ennuyeux. Elle a fait un paris risqué. C est dommage car Sophia Coppola est plutôt une bonne réalisatrice.
Avec "Somewhere", Sofia Coppola filme son thème de prédilection, l'ennuie. Un film sur ce thème peut faire peur et "Somewhere" peut devenir ennuyeux si on ne rentre pas dedans. Sinon, le scénario ressemble beaucoup à celui de "Lost in Translation" en remplaçant la relation amoureuse par une père/fille. La réalisation est belle, beaucoup de plans sont contemplatifs et sont souvent très bien composés. Ensuite, les acteurs sont formidables, le duo Ellen Fanning/Stephen Dorff fonctionne, on sent une alchimie entre eux. Cependant, le film n'est pas pour autant marquant mais fait passer un bon moment.
Marie-Antoinette avait provoqué une levée de boucliers à Cannes mais avait finalement reçu des critiques presse élogieuses à sa sortie. Somewhere, au contraire, a vraiment divisé l'opinion de bout en bout, à juste titre. L'histoire suit la vie de Johnny Marco, un homme en proie à la dépression qui ne sait pas quoi faire de sa vie, partagée entre ses obligations d'acteurs, son récent divorce et les nombreuses fêtes auxquelles il participe pour noyer son ennui. Toutefois, la présence de sa fille Cléo, dont il a la garde partagée, redonnera un peu de couleur à son existence bien terne. Un synopsis tout à fait dans l'esprit de la réalisatrice donc, mais le traitement ne fonctionne pas. Le héros n'a pas de traits de caractère bien définis et n'est au final pas attachant. La relation père/fille est crédible, très bien jouée et amène quelques bonnes scènes, soit. Mais cela n'aide pas le personnage à évoluer, on voit qu'il se sent mieux avec Cléo mais c'est tout, Coppola n'en fait rien. Par conséquent, le changement d'attitude de Johnny et la métaphore finale rendent la conclusion de l'histoire grossière, voire même un peu creux. On retrouve dans Somewhere le soin apporté à l'image, caractéristique de la cinéaste. De longs plans fixes et silencieux (celui de la piscine où le héros est littéralement à la dérive est très simple mais j'ai beaucoup aimé) donne un rythme lent et posé au récit. L'éclairage est particulièrement ingénieux, réchauffant progressivement le cadre à mesure que Cléo tire son père de sa torpeur. Je regrette par contre que la musique s'ennuie tout autant que le personnage principal, la sélection est en retrait et c'est dommage, parce que Sofia Coppola a une bonne culture musicale et les titres choisis ont habituellement parfaitement leur place dans ses films. J'avais peur de ne pas rentrer dans le film, mais finalement je ne me suis pas ennuyé malgré les gros défauts, cela veut donc dire qu'il y a quand même un intérêt à voir Somewhere. C'est et ça reste du Sofia Coppola, mais du Sofia Coppola en petite forme.
Très beau film psychologique! Les plans de Sophia Coppola sont magnifiques, tout s'enchaîne parfaitement. «Somewhere» est un film psychologique qui captive car il ne s'étend pas en dialogues. On s'attache à un personnage a priori antipathique mais qui réalise qu'il passe à côté du plus important dans sa vie: sa fille. La beauté du film réside dans l'évolution du protagoniste, un très bon duo d'acteurs et bien-sûr la très symbolique fin ouverte.
œuvre en partie autobiographique où Sofia Coppola nous raconte l'histoire d'un acteur un peut pommé et de sa relation avec sa fille. Plat, presque sans musique, presque sans action et (presque) sans intérêt.
Après trois excellents films livrés par Sofia Coppola, "Somewhere" s'avère assez décevant. Certes, le film raconte le quotidien d'une star de ciné qui s'ennuie à mort dans sa cage dorée et ne peut s'amuser qu'en présence de sa fille de Cléo. Mais à côté de ça, le scénario semble tourner à vide et il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Peut-être était-ce voulue par la réalisatrice pour filmer l'ennui au sein même du star system, auquel cas ça marche, mais cela pose énormément problème dans la subtilité du message. Le propos du film sur l'ennui aurait finalement mérité d'avoir un traitement plus travaillé et plus approfondie. Après, le film n'est pas mauvais en soi. Le casting est bien fait, avec Stephen Dorff, un acteur de second rang qui joue dans ce film une star de premier plan, et Elle Fanning qui est une véritable révélation. La mise en scène sert le propos du film avec beaucoup de longs plans-séquences et un montage ultra-lent. Et la BO du film est excellente avec de la musique pop qui colle bien à la filmographie de la réalisatrice. Au final, on se retrouve face au film "le moins bon" de Sofia Coppola pour ne pas dire "la plus mauvaise".
On est loin ici de "Virgin Suicides" ou de "Lost in Translation"... Sofia Coppola apparaît assez maladroite avec ce thème hollywoodien : que faire de sa vie de star ? Renouer avec sa fille et tout ira pour le mieux. La réponse est courte, mais Sofia en fait des tonnes pour aboutir à cette réponse. Certes, la fille de Francis signe ici une oeuvre intimiste dominée par la belle interprétation de la jeune Elle Fanning, mais le film manque cruellement d'épaisseur pour convaincre. Bref, on est loin du cinéma d'Aldrich ("The big knife") ou de Wilder ("Boulevard du crépuscule"). On savait déjà que les stars vivaient dans l'excès, la drogue, l'alcool et les filles faciles, fallait-il faire un film pour ça quand il suffit d'ouvrir la presse à scandale ? Peut mieux faire évidemment.
La première scène de 4 longues minutes reflète le film entier : rien ne se passe, on attend que le film démarre. On s'efforce d'y croire, en vain. J'attendais le fameux déclic émotionnel du personnage Johnny comme décrit dans le synopsis… Enfin arrivé au bout de 1h15 de film (sur 1h30) mais je n'ai pas du tout été convaincue par le jeu des acteurs (S. Dorff et E. Fanning). Plat, lent, pathétique. Extrêmement déçue par Sofia Coppola. Dans le genre revers de la médaille de l'univers bling bling on préfèrera 100 fois Hell de Bruno Chiche.
Le gros problème des films de Sofia Coppola est cette lenteur caractéristique. Pour celui ci, elle s'est surpassée, il ne se passe absolument rien. Donc j'ai rien de plus a dire après cette perte de temps.
Sofia Coppola nous offre un nouveau "cadeau". Mis à part le très bon Virgin Suicides, elle est dans une pente descendante dont Somewhere est le pire reflet ! Ingénieuse dans sa mise en scène, finalement le film apporte tout de la normalité d'un homme, dont les scènes du film sont comment dire inintéressantes et nulles ! Pour séduire son public, il faudrait réussir à le faire prendre dans le film, chose qui n'a jamais été le cas. Seul point positif, la performance minimaliste de Elle Fanning.
Comment Sofia Coppola a-t-elle pu se laisser aller dans un tel nanar ? Un film sur l'ennui et la vacuité n'est pas obligé d'être ennuyeux et aussi creux ! Quel foutage de gueule ! Au bout de 25' de ronds en Ferrari et de pole dance sans charme, j'ai abandonné. Le cinéma est un art : il doit élever l'esprit, ou émouvoir, ou divertir. Pas une once dans ce premier tiers : c'est irrattrapable !
C'est magnifique. Voilà en gros ce que j'ai dit durant et après le film. Sofia Coppola nous dépeint le quotidien de ce grand gamin qui tourne en rond , qui s'ennuie, qui n'a aucune relation si ce n'est ses conquêtes sans lendemain. La visite de sa fille va renverser ses habitudes. Elle va donner un sens à sa vie . Un magnifique film. Le contraste entre le début et la fin est bouleversant. Les acteurs sont très bons. La mise en scène ( comme d'habitude ) m'a accroché. Du grand Sofia.
Somewhere : un mot qui résume bien le film : mais où diable la réalisatrice a-t-elle voulu nous emmener ? Bref, je me suis ennuyé à mourir en regardant ce gâchis de pellicule (puisque la dame ne juge que par la pellicule) D'ailleurs cette oeuvre ratée n'a pas dépassé le demi-million d'entrées en France malgré un budget conséquent, ? Bref, autant ne pas perdre son temps. Consternant willycoresto