Somewhere
Note moyenne
2,4
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801 critiques spectateurs

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50 critiques
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150 critiques
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136 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 septembre 2014
Somewhere est un film où il ne se passe strictement rien et où on attend en vain qu’il se passe quelque chose.C’est un film qui, dit-on, est du style de Sofia Coppola. Mais attention, on ne retrouve pas le côté kitsch savoureux de Marie Antoinette ou le côté dramatique de Virgin Suicides.C’est vrai que le film possède une belle photographie. Mais elle n'est constituée que d'un enchaînement de scènes pour montrer la vacuité du luxe et celle de l’acteur célèbre. Je ne vois pas l’intérêt de ces longs plans, de ces travellings optiques neurasthéniques qui n’apportent rien à l’histoire. La réalisatrice cherche à montrer l’envers du décor de l’univers pailleté d’Hollywood qui fait rêver. Comme si le spectateur lambda ne savait pas ce qui menace les acteurs en déchéance, les exemples étant malheureusement trop nombreux. La démonstration ici est d’une niaiserie extrême : le bonheur du héros se niche dans sa fille et non dans le luxe, la volupté ou les prostituées.Ce film est un coquille vide. Somewhere ne mène finalement nulle part.
MC4815162342

450 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2014
Après un bon "Virgin suicides", un sublime "Lost in Translation" et un "Marie-Antoinette" que je n'ai pas encore vu, Sofia Coppola revenait en 2010 avec une comédie dramatique qui n'est pas sans rappeler un film qu'elle avait sorti 7 ans plus tôt, "Lost in Translation" donc, où on suivait déjà un acteur qui n'a pas la grande forme, un acteur qui n'a rien à quoi se raccrocher, qui s'emmerde profondément, mais là où Bob Harris (Bill Murray dans LiT) trouvait du réconfort au près d'une jeune femme, Johnny Marco (Stephen Dorff dans Somewhere) lui trouvera le réconfort tout simplement au près de sa fille.Stephen Dorff n'est pas un acteur très connu et pourtant il excelle dans ce jolie "Somewhere", il y incarne un acteur très connu résidant au Château Marmont, un hôtel de Los Angeles, il est en pleine promotion de son nouveau film, mais à part ça sa vie n'a pas grand intérêt, il refait la même chose quasiment chaque jour, par habitude et ennuie, il n'a plus gout à rien, sa célébrité le soûle plus qu'autre chose, sa vie est rasoir, mais quand sa fille de 11 ans débarque il retrouve un peu d'espoir et prend conscience qu'il a un but, rattraper le temps perdu avec sa fille.Une histoire originale et bien traité, Sofia m'a épaté par son choix de mise en scène, une mise en scène très lente et c'est peu de le dire, les longs plans on en mange pas mal, rien que le premier plan, le film s'ouvre sur une partie de circuit automobile, on y voit passer une Ferrari qui fait 4/5 fois le tour avant de s'arrêter, le tout en plan fixe et ça dure je sais pas 2/3 minutes, c'est long mais je sais pas ça m'a captivé, et ces longs plans si fréquent dans le film représentent simplement à quel point la vie de cet acteur est chiante à mourir, avant l'arriver de sa fille la mise en scène est très lente et calme, il se passe peu de chose et j'ai trouvé ça très intelligent comme concept, le film à beau être très lent, il ne m'a strictement jamais ennuyé car l'histoire est tout simplement captivante, elle n'est pas incroyable ni bluffante, elle est juste simple, une simple histoire mais une belle histoire et très bien écrite à mon sens, et surtout très bien mise en scène, la réalisation est très soignée et posée, la photographie est superbe, avec un grain qui rend le tout vraiment très jolie, les musiques sont très peu présentes mais ça ne manque pas, en terme de casting, Dorff est vraiment génial et est accompagné par une jeune et déjà excellente Elle Fanning qui signe incontestablement le tremplin de sa carrière, les deux acteurs se complètent et forment un duo très agréable, Chris Pontius, un des Jackass fait ses vrais premiers pas en dehors de l'univers Jackass et même si on ne le voit pas énormément il reste très bon, il mériterait plus de rôle que celui du gars qui fait du ping pong avec sa bi..., enfin bref, des petits seconds rôles font également leurs apparitions comme Michelle Monaghan dont sa scène avec Dorff démontre bien l'envers de la magie hollywoodienne, c'est pas parce que deux acteurs font de grands sourires sur une photo qu'ils s'entendent forcement, et ce n'est qu'un exemple parmi d'autre, ce film montre vraiment le coté barbant et faux-cul de ce métier, comme quand Johnny Marco (Dorff) doit patienter 40 minutes la tronche pleine de je sais pas quoi pour un moulage de son visage, et Coppola traîne sur ce plan, pour bien montrer que ce moment est terriblement chiant pour l'acteur, et voilà quoi, ce film montre l'envers du décors tout comme "Lost in Translation" quelques années plus tôt, sinon il y a également Benicio Del Toro jouant son propre rôle qu'on aperçoit à peu près 20/30 secondes.Bref, pour son quatrième film Sofia Coppola nous livre une comédie dramatique fort captivante et fort bien mise en scène, un vrai petit régal qui se regarde sans aucun mal.
NarnoNarno
NarnoNarno

49 abonnés 718 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 septembre 2014
Sofia Coppola peut avoir les meilleures intentions et une qualité formelle indéniable, son "Somewhere" à défaut de nous emmener ailleurs, nous emmène surtout nul part tant son sujet est peu passionnant et percutant, et l'ensemble extrêmement ennuyeux. Des images, des ellipses, des gestes symboliques, des voitures qui tournent, une démonstration de patinage, un travelling à la piscine: tellement peu, tellement trop, tellement lourd... Le message de la réalisatrice est passé, on a compris où elle voulait nous emmener, mais nous laisse au bord de sa route et part tourner le nombril au bout de sa caméra. Ce n'est malheureusement pas les sursauts de sourcils de Stephen Dorff (bonne surprise de ce film) qui nous soulèveront nos paupières bien lourdes, ni la B.O. de Phoenix (S. Coppola assure toujours ses B.O.) qui sauvera ce film sans grand intérêt.
Ghibliste
Ghibliste

94 abonnés 577 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2014
Il a bien l'atmosphère d'un "Lost in Translation" mais ce "Somewhere", ayant aussi pour thème principal la solitude, a la vacuité du milieu qu'il dénonce, et contrairement à son aîné, je n'ai pas souvent ressenti les émotions. Les premiers rôles sont toutefois excellents, et l'image, esthétique. Un Sofia Coppola qui m'a donc déçu, surtout sur la fin... (faut dire qu'au début et au milieu y a les jumelles donc voilà ! ^^)
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 7 septembre 2014
Un Sofia Coppola classique : le scenario tient sur une demi-page, il ne se passe presque rien pendant 1h30, et pourtant une grande partie des critiques adore.
François C
François C

9 abonnés 54 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2014
Intérêt numéro uno du film: on apprend que, bien que sa couleur officielle soit le jaune, une Ferrari n'est pas obligatoirement rouge. Elle peut être noire. Intérêt secondo du film: le V8 de la 360 Modena sonne vraiment très bien à tous les régimes.
Raphaël P.
Raphaël P.

31 abonnés 126 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2015
Le film le plus detesté de Sofia Coppola, et je peux comprendre. Déja que les films de celle-ci sont souvent moins appreciés par les spectateurs que par la presse, Somewhere ne pouvait que se ramasser auprès de ceux-ci. Sofia a un don. Montrer des gens qui s'ennuient, sans nous rendre le film chiant. Somewhere nous montre un mec qui s'ennuie. Et par moment, c'est chiant. Mais nécessaire ! Etant un grand fan de Gus Van Sant, et en particulier de sa trilogie Gerry, Elephant et Last Days, je ne pouvais qu'apprecier ces nombreuses scènes extremement lentes, et fatiguantes, ou l'on voit Stephen Dorff s'ennuyer comme un trou. Je trouve ces scènes particulierement belles. C'est à ce moment la que l'homme se découvre, et qu'il montre ce qu'il pense réellement. De plus, l'élement déclencheur "Elle Fanning" est incroyable. Toujours la pour egayer son pere, mais aussi pour nous egayer. Sur ce point, on ne peut que féliciter Sofia de nous faire monter au sommet ces jeunes actrices dans quasiment chacun de ses films (Kirsten Dunst, Scarlett Johansson, Elle Fanning ici etc..). Bref, rien que pour la scène finale, le film est à voir. Malgré sa lenteur, Somewhere restera peut etre le film qui m'a le plus fait pleurer dans la filmographie de la belle.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 juillet 2014
C'est un film simple ,avec de long plan séquence ce n'est pas le meilleur de Sofia mais ça reste un des meilleur quand même .Les critiques mauvaises fusent disent que le film est nul est ne bouge pas depuis quand un film doit bouger pour être bon? Ce n'est pas un argument pour descendre un film .Bref ce père acteur ,qui ne voit jamais sa fille passe le voir ,on les regarde passer de bon moment ensemble et puis vient le moment ou elle doit partir et le père ressent un grand vide et pleure auprès de son ex-femme au téléphone .Comprend t'il ce qu'il y'a vraiment d'important il prend son véhicule l'arrête et continue a pied .De très bon acteurs ,et on prend plaisir a suivre ce père et cette fille au château Mormont de Los-Angeles
Willus L
Willus L

13 abonnés 10 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 octobre 2015
Une remake "réaliste" de la série Californication, à la différence que c'est mou et qu'il ne se passe pas grand chose. La fin est vide de sens et d'intérêt à mon goût.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 mai 2014
Inégale. Voilà comment on pourrait qualifier la filmographie de Sofia Coppola. Après les excellents Virgin Suicide et Marie-Antoinette, le bon Lost In Translation et le récemment quelconque The Bling Ring, la réalisatrice de New York ne finit plus de nous surprendre. Cette fois-ci, dans le mauvais sens du terme. Passionnée par le thème de la solitude, Sofia Coppola aime développer ce sujet sous tous les angles, comme on a pu l'observer au travers de se filmographie. Avec Somewhere, on retrouve un nouveau personnage confronté à la solitude, ici incarné par un jeune et riche acteur américain, qui ne sait plus quoi faire de sa vie. Traiter d'un sujet aussi complexe peut malheureusement créer l'ennui profond chez le spectateur. En effet, avec des plans beaucoup trop longs, l'absence de rythme, le vide constant, le film reflète un manque de maîtrise de la réalisatrice. Prendre du recul sur un tel sujet aurait pu éviter de tomber dans le piège du retournement de situation au préjudice du spectateur, victime de presque deux heures insurmontables. Le vide constant que le réalisatrice met en exergue chez le personnage principal ne suffit pas à créer la moindre empathie pour lui et reflète le manque cruel de profondeur du scénario. Lent, poussif et inintéressant. Voilà comment qualifier Somewhere. Peut-être apprendrez vous que célébrité et argent ne font pas le bonheur à travers un cours remord de l'acteur (ridicule) au pré-générique de fin. Merci pour cette enseignement madame Coppola.
Zbrah
Zbrah

60 abonnés 365 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 septembre 2014
« Somewhere » un titre vague pour un film qui parle d’un peu de tout et d’un peu de rien. Pour son quatrième long métrage, Sofia Coppola explore les travers du star-system en observant la relation naissante entre un père acteur paumé et sa parfaite fille de onze ans. La réalisatrice semble s’amuser de la banalité et de l’insignifiance du quotidien. Pas nous. Ce qui est montré est souvent vain. C’était aussi le cas dans « Marie-Antoinette » et « Virgin Suicides » en quelque sorte, mais ces deux œuvres là avaient pour mérite d’avoir un large fil conducteur : la vie de l’archiduchesse pour le premier, le suicide des jeunes filles pour le second. Dans « Somewhere », le fil conducteur se devine plus qu’il ne se ressent : le rapprochement d’un père et de sa fille. Hormis les dernières scènes accentuant l’évolution, les rapports entre Johnny et Cleo stagnent. Il y a malheureusement trop peu d’action, mais surtout de dialogues. Je parle de vrais dialogues, pas de simples échanges pour ne rien dire. Malheureusement, trop de banalité tue la banalité ; on s’ennuie. Pourtant les personnages sont finement écrits, ce sont des caractères profondément humains et réalistes. Le duo d’acteurs est correct. Stefen Dorff fait son job face à une Elle Fanning rayonnante. Leurs rencontres donnent lieu à de jolies scènes, plus ou moins drôles ou poétiques. Parce que Sofia Coppola, même dans son moins bon film, fait du Sofia Coppola, la mise en scène, la photographie et la direction des acteurs sont parfaites. Comme d’habitude, la réalisatrice choisit une très bonne bande-son qui colle à l’ambiance de son film. Parmi les groupes choisis on retient surtout Phœnix, Foo Fighters, Police, T-Rex et The Strokes. Une belle compilation de morceaux intemporels. « Somewhere » est intéressant sur de nombreux points, mais se révèle finalement n’être qu’une coquille vide de sens. Ce qui est dommage, c’est que l’on passe la totalité du film à attendre qu’il commence vraiment...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 mai 2014
Derriere le façade glamour hollywoodienne, la solitude de l'acteur, toujours en représentation, la vacuité du show-business, les chambres d’hôtel, les groupies. Le personnage tente de s'occuper de sa fille et l’emmène dans cette errance. Sofia Coppola sait surement de quoi elle parle, du coup on a la son film le plus personnel. Je n'ai pas trouvé
Dorff crédible dans son rôle d'acteur: Il est censé être très connu mais n'a aucune aura. La mise en scène est adaptée au sujet du coup on s’embête un peu ! quelques belles scènes: les jumelles en pole danse, la télé italienne, mais dans l'ensemble ça se traine.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 26 avril 2014
Ennuyeux du début à la fin...Sauf pendant la page de publicité
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 avril 2014
"Somewhere" n'est que le quatrième film de Sofia Coppola mais il marque déjà la rupture avec son cinéma, son "Virgin Suicides" était excellent, "Lost in Translation" un peu moins et "Marie-Antoinette" plutôt déroutant, mais alors celui là c'est la chute vertigineuse ... Au bout de 10 petites minutes je savais que ça n'allait pas me plaire, la réalisatrice part dans de longues séquences contemplatives, filmant le vide, en plus, mettre en scène des gens qui s'emmerdent ça m'a toujours intrigué, elle espérait qu'on trouve ça d'un quelquonque intérêt ? (Ou alors que tout reste maîtrisé, coucou Gus Van Sant !). Ses autres films étaient plus ou moins rythmés et créatifs, je ne sais vraiment pas ce qui a pu se passer la concernant ... Au final le film ne commence jamais vraiment, les scènes s'enchaînent sans véritable trame thématique, on alterne des passages de vie de famille père-fille, le tout filmé avec une paresse assez insupportable. Autant filmer une salle d'attente d'hôpital, au moins on verra une palette de personnages, même si ils restent plantés sur leur chaise à se regarder en chiens de faïence. Au bout d'une heure j'étais à deux doigts d'arrêter le film, mais je me suis dis "Non, reste discipliné, il va peut être se passer un truc" ... mon œil, ça ne s'arrête jamais, on a bien compris que Mademoiselle Coppola voulait montrer la complexité du lien paternel, raconte t-elle sa propre vie ? S'adresse t-elle a son père ? Quel est le public visé ? Moi ça ne m'a pas vraiment parlé et ça ne m'a pas du tout ému. Par contre si il y a bien une chose que j'ai en commun avec la réalisatrice depuis le début ce sont les goûts musicaux (Phoenix, Air, Sébastien Tellier ...), heureusement qu'à ce niveau je suis bien servis, et encore c'est plutôt discret dans ce film, mais bon c'est déjà ça. Et puis je dois reconnaître que la mise en scène est souvent bonne, la jeune Elle Fanning s'en sort très bien, mais ça ne sauve pas la lenteur monstrueuse du film, qui a un mal de chien à se terminer (genre le mec fait ses pâtes et bouffe tout seul, putain sérieux ...) et la dernière séquence est complètement cliché avec son message de pseudo quête existentielle, pfff. "Somewhere" aurait finalement dû s'appeler "Nowhere" ça aurait été plus cohérent tellement ce long métrage ne va nulle part ...
olaola22
olaola22

4 abonnés 75 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mars 2014
Des longueurs, peu de dialogues mais pas inintéressant. Nettement moins bien que les premiers films (Virgin suicides et Lost in translation) de la miss Coppola. On sent un manque d'inspiration.
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