4163 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
801 critiques spectateurs
5
50 critiques
4
115 critiques
3
150 critiques
2
136 critiques
1
167 critiques
0
183 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 mai 2013
La forme donne le fond, c'est long, un peu trop mais il y a ce qu'il faut par moments pour ne pas en faire un film d'auteur pompeux et trop chiant. Les deux acteurs sont charmants et attachants, d'ailleurs tout tourne autour d'eux. L'art de filmer l'ennui, sans être un chef d'oeuvre, Sofia Coppola prend des risques ici et ça ne plaira pas à tout le monde.
Scandaleux! un des films les plus nuls que j'ai vus! c'est un grand n'importe quoi. j'avais pourtant apprécié les autres films de S. Coppola sans toutefous les avoir trouvé passionnants mais là, trop c'est trop!
dans ce film Sophia coppola nous donne la preuve qu'elle une grande metteuse , sa capacité de rendre une scène les plus banal (un pere qui joue aux jeux vidéo avec sa fille , ou bien une discussion banal entre deux inconnu) plus intersente que jamais est la preuve qu'elle est bien la fille de son père il faut aussi saluer l’excellent travail du directeur de photographie qui nous a offert de très belle scène
Loin d'être mon film préféré de Sofia Coppola, la puissance des émotions dégagées par la beauté des images m'a tout de même touchée. Je reprocherai au film de peut-être rester un poil trop en surface et de ne pas assez creusé les relations entre les personnages ainsi que leur caractères respectifs, je suis convaincu qu'il y avait moyen de faire beaucoup plus touchant. Quoiqu'il en soit, c'est un délice pour les yeux et c'est frais, vaut le coup d'oeil.
Johnny Marco est une star du cinéma hollywoodien et vit au célèbre hôtel Château Marmont. Il collectionne les filles, boit beaucoup lors des soirées mais reste pourtant très isolé. Eloigné de sa fille Cleo à cause des voyages promotionnelles, il n’arrive plus à savoir où il en est. Seule Cleo semble pouvoir redonner sens à sa vie. A travers ce film, Sofia Coppola nous montre l’isolement d’un homme, qui bien parait pourtant heureux aux yeux de ses collègues et amis. Même si les plans filmés sont souvent longs, fixes, silencieux et sans actions, comme lorsque Johnny fume sa cigarette, la jeune réalisatrice nous fait passer un bon moment. D’abord renfermé et inconnu à nos yeux, Johnny devient petit à petit plus désinhibé ce qui nous permet en tant que spectateur sa vraie nature. A partir de là les longs plans fixes se transforment en une farandole de plans vivants. Les longues scènes silencieuses deviennent bruyantes, amusantes. Sa vie devient joyeuse ! Grâce à ce film Stephen Dorff va pouvoir relancer sa carrière d’acteur. Elle Fanning est quant à elle merveilleuse.
On ne peut pas faire mieux pour un film qui parle d'ennui qu'un long métrage aussi ennuyant. Sur ce coup là, bravo c'est réussi, on s'ennuie pendant 2h ! Stephen Dorff avait disparu du grand écran et aurait dû rester caché puisque son apparition n'était pas nécessaire. Quant à Elle Fanning, suivre sa sœur ne l'aidera pas à être meilleure actrice.
L'ennui est un thème récurrent dans la (courte) filmographie de Sofia Coppola. Mais cette fois, c'est à celui d'un homme qu'elle s'attaque. Et on peut ressentir cet ennui en regardant le film. Si la réalisatrice semble ne pas parvenir à égaler ses précédents films, on appréciera le tableau sans concession qu'elle dresse d'Hollywood, un Hollywood totalement vide, de sens comme d'humanité, sans tomber dans la facilité. Au-delà de ce tableau se présente la terrible solitude d'un homme qui n'a pour amis que des opportunistes et qui montre sa fragilité dans sa difficulté à répondre aux besoins de son enfant, dont la présence reste pourtant le seul point d'ancrage dans sa vie chaotique.
Il est difficile de noter ce film au-delà de la moyenne tant le scénario est minimaliste. Mais c'est un parti pris et Sofia Coppola montre encore une fois à quel point elle sait créer une ambiance et filmer avec brio le vide et l'ennui à la manière de son Lost In Translation, avec lequel ce long-métrage partage d'ailleurs de nombreux détails. On se laisse plus ou moins porter par la lenteur de cette tranche de vie, souvent filmée de façon fixe et distante pour souligner le mal-être de cet acteur blasé pour qui le séjour de sa fille va être un réel déclic. Johnny forme d'ailleurs avec sa fille un duo très tendre et complice porté par Dorff et Fanning justes mais encore une fois très minimalistes à l'image de leurs personnages et du film lui-même, qui restera sans doute pour beaucoup un sous Lost In Translation.
Sofia l’élégante est de retour. Après l’Amérique profonde de Virgin Sucides (1999), le Tokyo insomniaque de Lost in Translation (2002) et le Versailles festif de Marie Antoinette (2006), elle pose ses bagages au Château Marmont, un hôtel mythique de Los Angeles, refuge des stars, toujours pour y filmer la solitude, l’ennui et la peur de grandir.
Johnny Marco est un acteur, jeune encore mais ringard déjà, solitaire d’être trop entouré, qui traîne son ennui et le vide de son existence dans les couloirs et les suites de luxe du Château Marmont. Sa vie sera transformée par l’arrivée de Cléo, sa fille de onze ans, une gamine comme les autres, qui lit Twilight et souffre de l’absence de son père.
Brillamment filmé, dans un style suranné et volontairement brumeux comme pour créer une distance et éloigner un peu plus son héro de la réalité, l’histoire se déroule, lente et paresseuse. Johnny Marco fait des tours en Ferrari (brillante première scène), paye des stripteaseuses, se casse un poignet. S’ennuie. Peu de changement avec l’arrivée de Cléo. Ils font la cuisine, jouent au jeux vidéos, se baignent. Se découvrent et apprennent à s’aimer.
C’est un film un peu long, un peu vide et artificiel. Stephen Dorff (dans un rôle fait pour lui) et la jeune Elle Fanning (à qui l’on peut prédire un brillant avenir) parfaits dans ces non-rôles faussement faciles et la musique aérienne de Phoénix collent parfaitement à l’image délicieusement composée de l’élégante Sofia et sauvent le spectateur de l’ennui.
Un film brillant de l’extérieur, un peu vide de l’intérieur. Un film à la Sofia Coppola…
Sofia Coppola a-t-elle du talent ou est elle la fille de son père? La réponse est cinglante dans ce film : elle est bien la fille de son père avec un nom de famille qui ouvre toutes les portes visiblement. Un film "branché", raté, désolant et parfaitement inutile.
Une remix à Los Angeles de lost in translation avec la relation père/fille Dorff/Fanning magistral, cependant le film reste très lent et le scénario est trop faible. Sofia Coppola se repose sur ses lauriers mais inclut au film une ambiance qu'elle seule peut donner.
Le moins bon des films de la fille Coppola enfin tout cas celui pour lequel j' accroche le moins . QQ séquences sont assez pertinentes ( celles sur la promo d' un film) . On note qq clins d' oeil à ce qui rapporte au mouvement grunge si je dis pas de bétises (au dela du morceau des Foo, il n' y a pas un moment ou l' on voit le perso principal avec un T shirt Sub Pop ?)
L'idée de base était originale : montrer la solitude d'une star qui a pourtant tout pour elle. Mais on peut montrer la solitude d'une autre manière qu'un dialogue toutes les 15 minutes ou des scènes d'une lenteur infernale. Quelques bons passages, mais c'est dommage que le film soit si mou. Vite oublié ...
Moins bien accueilli que ses précédents films, Somewhere est pourtant un très bon film qui reste dans la continuité de la filmographie de Sofia Coppola. Comme pour toutes ces réalisations, Somewhere se sert de l'ennui comme contexte pour faire évoluer ses personnages. Ici, elle étudie la relation père/fille avec beaucoup de subtilité. Le père, un acteur montant incarné par l'excellent Stephen Dorff, s'ennui dans sa vie, entre strip-teaseuses et soirée. Et c'est là où l'on voit le talent de Sofia Coppola qui se met à filmer le vide de cet acteur tout en le rendant intéressant. Le film jouit donc d'une mise en scène très lente, calme, qui retranscrit parfaitement l'état passif de la vie de ce père. La photographie, bien que plus en retrait, reste soignée et nous offre de très belles scènes avec un jeu de couleurs reposants. C'est alors qu'arrive sa fille, qui se voit contraint de rester avec son père pour une période indeterminée. C'est à partir de ce moment que Sofia Coppola introduit une grande tendresse dans sa mise en scène, filmant ces petits moments d'intimité avec grâce et talent. Somewhere reste un film lent et passionnant sur une vie rempli de vide qui nous est magnifiquement retranscrit par Sofia Coppola.