604 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
127 critiques spectateurs
5
23 critiques
4
48 critiques
3
20 critiques
2
21 critiques
1
10 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
2,0
Publiée le 8 avril 2010
La bande annonce était prometteuse mais le film est un peu décevant. Le réalisateur reprend le procédé narratif de chapitres partant du point de vue de personnages différents et de flashback (un peu comme dans pulp fiction) mais le tout est un peu décousu et on perd le fil en cours de route sans qu'il y ait véritablement de tension. Dommage
Impossible de ne pas mettre 4 étoiles à ce film. Le sujet est palpitant, l'intrigue est menée de main de maître grâce à un scénario dont les rebondissements ne prennent sens qu'à la toute fin. Le film du mois. De l'année ?
Le film dépeint une société de violence permanente, violence à la fois physique, psychologique et verbale. Certes il s'agit d'un film choc, mais l'omniprésence de la violence est parfois indigeste, de même que les longueurs qui émaillent le milieu du film. L'atmosphère oppressante devient rapidement insupportable et balaie tout espoir d'humanité.
Ayant vu la bande annonce,l'interrogation m'est apparu:"S'agit-il d'un film soi disant contestataire tout en reprenant les codes des films du meme genre qu'ils l'ont precedés ou alors va t-il sortir du lot?" Eh bien j'opte sans soucis pour la deuxieme reponse... Optant pour une construction narrative en chapitre,le scenario vous plonge directement dans l'ambiance,une ambiance du moyen orient qui passe outre les clichés,qui conteste et qui montre ou demontre ce qu'il se passe vraiment tout en gardant une simplicité pas desagreable du tout. Tres bon film.
Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes 2009, "Ajami" est un film israélien quelque peu atypique et ce, pour au moins deux raisons : tout d'abord il a été réalisé par un duo mixte, en l'occurrence un israélien juif et un israélien arabe, tous les 2 tentre 30 et 40 ans; ensuite, ce film s'éloigne des canevas classiques des films israéliens centrés le plus souvent sur le conflit israélo-palestinien, sur les problèmes religieux ou sur des études plus ou moins sociologiques. "Ajami" est tout bêtement un thriller qui aurait pu être tourné n'importe où ailleurs sur la planète, même si Jaffa, cette vieille citéoù le film a été tourné, toute proche de Tel Aviv , a toujours revêtu une importance particulière dans les relations entre arabes et israéliens. Ce film présente donc l'intérêt de montrer qu'Israël n'a pas seulement les problèmes militaro-politiques que l'on connait mais également ceux, plus universels, de la criminalité "ordinaire". Là où le bât blesse, c'est que les deux réalisateurs qui sont également les scénaristes du film, ont pris un malin plaisir à compliquer le récit jusqu'à plus soif, ce qui donne un film confus et difficile à suivre. Cela ne l'a pas empêché d'obtenir une citation à la Caméra d'Or 2009, mais on est en droit de penser qu'un scénario et un montage plus simples auraient donné un film plus intéressant et plus fort.
Très beau film bien construit et surprenant dans la manière où petit à petit l'histoire prend forme et les vies de tous ces personnages se trouvent mêlées.
J’attendais beaucoup de Ajami. Son teaser, et son affiche encore plus, laissaient présager un film à la Babel, les défauts américains en moins. Ce n’est pas exactement ça. Déjà, les trois histoires sont beaucoup moins liées que dans Babel. Elles le sont bien sûr, mais elles ont chacune une grande indépendance, alors qu’il n’y en a aucune dans Babel. Ensuite, Ajami est tout sauf lacrymal. Ce n’est bien sûr pas une comédie, mais ce n’est pas un film qui vas s’apitoyer sur le sort des protagonistes.
Scandar Copti et Yaron Shani nous montre de façon presque médicale la vie, principalement dans le quartier d’Adami à Jaffa, mais également d’autres quartiers entre Israël et Palestine, menée par ces personnes qui tentent de survivre au milieux d’une guerre permanente. Et de façon assez surprenante, alors que ça aurait été très facile et très vendeur, ce n’est pas le conflit Israëlo-Palestinien qui est au coeur du film, mais la vie de ses personnes et leur difficultés au jours le jour. Le conflit en lui même n’est vu que d’assez loin. Techniquement le film est très simple (comme les aime souvent le jury de la caméra d’or), sans plan grandiloquents ou plan séquences qui ressemblent plus à du sport qu’autre chose. On arrive à se plonger complètement dans l’histoire en oubliant que c’est un film, et c’est exactement ce qu’on demande aux drames en général. Juste deux critiques à faire sur ce film. Premièrement il est assez dur à suivre au début, rentrer dedans peut s’avérer déroutant. En suite le film a de grosses pertes de vitesses, en particulier au niveau de la troisième histoire, qui nous feraient presque décrocher complètement. Autrement, une franche réussite.