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Le Grand sommeil
note moyenne
3,7
876 notes dont 105 critiques
21% (22 critiques)
33% (35 critiques)
21% (22 critiques)
15% (16 critiques)
8% (8 critiques)
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Votre avis sur Le Grand sommeil ?

105 critiques spectateurs

Puce6386
Puce6386

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3,0
Publiée le 13/10/2013
Un grand classique du film noir des années 1940 dans lequel les codes du genre sont poussés à l’extrême. Une réalisation à l'image et à la mise en scène impeccables, porté par le couple mythique Humphrey Bogart/Lauren Bacall. Cependant, malgré des dialogues travaillés et une ambiance oppressante bien présente, le film pêche au niveau de son scénario, trop complexe, qui fait apparaître un grand nombre de personnages et de rebondissements, rendant ainsi difficile la compréhension et le suivi du film. Une réalisation plaisante mais trop alambiquée et confuse pour être pleinement appréciée !
vinetodelveccio
vinetodelveccio

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3,5
Publiée le 26/10/2011
L'adaptation de Hawks souffre malheureusement d'un scénario alambiqué qui ne prend pas son temps. La foison de personnages et les rebondissements (trop) multiples de l'intrigue sont autant de défauts largement compensés par le plaisir de découvrir le duo mythique Bacall/Bogart. La réalisation classique laisse la place aux deux acteurs et à une noirceur non dénuée d'humour servie par des dialogues savoureux.
Mad Gump 10
Mad Gump 10

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4,0
Publiée le 26/11/2015
Je tiens à souligner que comme une grande partie des gens qui ont vu le film (sans lire le livre), je n'ai quasiment rien compris. A des moments j'avais l'impression de comprendre, du moins le petit bout de film que je regardais, mais au final je n'ai pas capté grand chose (du fait qu'il y a beaucoup trop de personnages et que ça va souvent trop vite). Alors il serait légitime de se demander pourquoi ma note est si élevée. Eh bien il y a dans ce film une ambiance vraiment prenante, malgré le fait que ce soit incompréhensible, ce qui est assez paradoxal. J'avais envie de suivre ce détective classe et cynique, j'avais envie d'être plongé dans cet univers sombre, et le film m'a donné ce que je voulais. Les acteurs sont tous très bons, on retiendra surtout le duo Bogart/Bacall. Les dialogues sont également très bien écrits (et, marrant, bourrés de sous-entendus sexuels)... C'est vraiment prenant et jamais ennuyeux, malgré le fouillis qu'est l'intrigue. Un film noir somme toute efficace, je conseillerais à ceux qui veulent le voir de ne pas chercher à le comprendre.
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

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4,5
Publiée le 23/11/2009
Hawks contrairement à Lang, Wilder, Huston ou Siodmak n’est pas reconnu comme un des spécialistes du film noir, “Le grand sommeil” constitue même sa seule incursion dans le genre. Son film est devenu culte en ne répondant pas complètement aux canons esthétiques d’un genre très codifié. Bogart incarne un Marlowe relativement moderne qui se détache de ses prédécesseurs comme Nick Carter incarné par William Powel. A ce titre il sera l’inspiration première des Sinatra, Martin, Newman ou Gould quand ils endosseront le rôle de privé poussant à chaque fois encore un peu plus loin le côté cool du héros. L’histoire comme de bien entendu est emberlificotée à souhait et l’on s’y perd un peu mais Hawks nous reprend par la main pour le dénouement. Les rapports entre Bacall et Bogart sont au centre de l’intrigue suite au succès du « Port de l’angoisse » sous la direction du même Hawks. La scène où à mots couverts les deux stars évoquent leurs préférences sexuelles en vue d’une possible union des corps est unique en son genre et l’on se demande comment elle a pu franchir le cap de la censure. Un très bon film qui a ouvert la voie d’un sous genre du film noir.
chrischambers86
chrischambers86

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5,0
Publiée le 28/04/2008
L'archètype du film noir considéré comme l'un des points culminants de la période des films noirs 1930-50 et deuxième film du couple Bogart-Bacall qui se retrouvent de nouveau après "Le port de l'angoisse" rèalisè l'annèe suivante toujours par Howard Hawks! L'intrigue du film est particulièrement complexe,à tel point que Hawks demanda à l'un des scénaristes, l'ècrivain William Faulkner,si l'un des personnages du film appelès à mourir était assassinè ou s'il se suicidait! On retrouve dans ce film proche de la perfection un Bogart en très grande forme incarnant le meilleur Phillip Marlowe de toute l'histoire du cinèma entre son idèalisme moral et son rèalisme d'homme d'action! On y dècouvre aussi la superbe Lauren Bacall sous tous les angles! Le climat dècadent et vènèneux d'un Los Angeles nocturne et moite est superbement retranscrite à l'ècran! Bogart en dètective privè, Bacall en vamp mystèrieuse et retorse...Tous les codes du film noir rèpondent ègalement à l'appel: les impermèables gris, les cigarettes, les chapeaux noirs, et les pluies torrentielles posent un décor sans oublier sa femme fatale et ses nymphettes (Martha Vickers à tomber par terre). Un film mythique...
TTNOUGAT
TTNOUGAT

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3,0
Publiée le 08/05/2017
A plus d’un titre ce film est intéressant. En 1960 il fallait le voir et faire semblant de tout comprendre au risque de passer pour ne rien connaître du grand cinéma. Aujourd’hui, Il demeure important pour sa place dans l’histoire du film noir. Sur la mort qui plane (le grand sommeil) et son absence d’attachement à tout personnage. Pour le jeu des acteurs et la qualité de la mise en scène dans les différentes séquences qui le parsèment (à ce petit jeu ma préférence va à celle de la libraire). Pour son érotisme intellectuel particulièrement vif (chaque femme rencontrée souhaite revoir Marlowe en privé pour une heure) et sa pudeur visuelle. Seulement voilà, le grand cinéma c’est bien autre chose et ce n’est pas Hawks qui aurait dit le contraire. Avec du talent, un réalisateur peut tout faire mais il n’a pas le droit de se moquer des spectateurs à ce point. La fascinante beauté de Lauren Bacall (jamais elle ne sera image féminine plus parfaite) n’excuse pas l’embrouillamini de cette histoire qui n’est en aucun cas un scénario et si on n'est pas cinéphile indéfectible, on ne peut y trouver d'attrait.
Estonius
Estonius

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1,5
Publiée le 03/10/2016
Un film réussi doit être compréhensible (il n'est nul nécessaire de tout comprendre de suite, mais à la fin tout doit devenir clair). Il doit aussi être compréhensible de par sa simple vision : c’est-à-dire sans être obligé de le revoir x fois, de prendre des notes, de lire les ouvrages spécialisés ou le roman qui l'a inspiré. Or nous avons ici un scénario confus et il l'est dès le départ quand le vieux commence à parler à Bogart de "Pierre, Paul Jacques" sans que l'on sache exactement qui ils sont et ce qu'ils manigancent. Présenter trop de personnages en même temps est une faute de narration classique, Hawk tombe en plein dedans, il réitère la même faute dans une interminable scène de blabla où il est encore question de "Pierre, Paul Jacques" (pas forcément les mêmes). La légende de ce film repose sur son affiche, le couple Bogart Bacall étant là pour attirer les foules, les foules sont venues, ensuite les critiques ont encensé Hawks… Pourtant si la direction d'acteurs est très bonne, si Bogart (qui fait du Bogart) est bon, Bacall nous fait du service minimum et osons le dire n'est même pas particulièrement sexy. Martha Vickers est bien plus sensuelle et Dorothy Malone est bien plus glamour. L'action à laquelle (au risque de nous répéter) on ne comprend rien (quel est l'objet du chantage ?) va de rebondissement en rebondissement avec ses faux traîtres et ses vrais traîtres et quand c'est fini ça recommence… A force c'en est lassant. Il faudra un jour admettre qu'Hawks fut un réalisateur moyen, ses derniers films sont catastrophiques, ses seuls réussites étant l'impossible Monsieur Bébé et Scarface (lequel doit essentiellement à Howard Hugues)
matt240490
matt240490

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4,0
Publiée le 17/10/2015
Le Grand Sommeil, du "grand" Howard Hawks, est un policier comme on en fait que trop rarement de nos jours. Et pour cause, le scénario, le jeu d'acteur et la mise en scène sont solides, bien qu'il faille s'accrocher un peu pour ne pas perdre le fil dans ce labyrinthe de noms et de lieux. Ainsi, c'est un compagnie de Humphrey Bogart et de Lauren Bacall que le spectateur suit les péripéties de cette enquête, déjà fort choquante pour l'époque, où chaque détail compte. C'est alors subjugué par le show que l'on ressort du métrage, rarement ralenti par quelques temps morts, et où les soubresauts musicaux prennent toute l'importance qui leur est due. Proche d'un Hitchcock, le métrage n'aura jamais aussi bien porté son manteau fait de noir et de blanc.
Kloden
Kloden

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3,0
Publiée le 07/03/2015
A la fois satisfait et déçu par cette adaptation du livre de Raymond Chandler, l'un des grands classiques de la série noire. Globalement très respectueuse de la densité de l'oeuvre, cette version cinéma a la chance d'avoir compté Faulkner parmi les rédacteurs de son scénario. Les légers remaniements de l'intrigue s'avèrent au départ très justes, permettent de respecter scrupuleusement le roman tout en l'allégeant de ses passages les moins essentiels. Un point important, tant le fil de cette intrigue doit s'avérer délicat à suivre, si on a pas lu l'ouvrage en question, qui ne s'embarrassait déjà pas d'une clarté qui n'aurait rien à faire dans le genre, qui se doit évidemment de multiplier les recoins d'ombre dans le fond comme dans la forme. Mais vraiment, l'adaptation est scrupuleuse, reproduisant souvent des dialogues entiers, prenant soin de soigner ceux qu'elle incorpore en respectant la parfaite cohérence du ton et les contours des personnages. Le problème finit par venir du rôle extrêmement important (comparativement au livre) accordé à Lauren Bacall, qui finit par dénaturer un poil le propos du livre de Chandler, où plus que jamais dans le roman noir, les personnages, dévorés par leurs parts d'ombre, voyaient disparaître la possibilité de construire une relation stable, malgré l'attirance exacerbée qui se cachait derrière la plume cynique et efficace de Chandler. Alors voilà, certes les remaniements du final ne sont pas honteux, mais je ne peux m'empêcher d'en conserver une petite gêne. D'un autre côté, comment reprocher à Hawks d'avoir mis en avant l'alchimie manifeste entre la splendide Bacall et Humphrey Bogart, son partenaire à la ville. Celle-ci éclabousse chaque plan, et marque nettement la construction du long-métrage. Bogart, en dehors de ça, a très bien compris le personnage de Marlowe, même si je l'aurais presque souhaité encore un peu plus insolent. Sinon, on note à nouveau les interférences de la censure de l'époque, et son fameux code Hays, qui supprime par exemple l'homosexualité de certains personnages. Heureusement, le bouquin n'était pas le plus vénéneux qui soit, ne tombant jamais vraiment dans l'excès, et Hawks pare très bien à cette légère perte en se concentrant à fond sur le charisme de Bogart. Son rôle de réalisateur, malheureusement, se cantonne à cela, tant un classicisme sans grande ambition règne sur sa mise en scène, avant tout concentrée sur le travail et la présentation du récit (comme souvent à l'époque). Pour qui a déjà lu le roman, cette absence de plus-value formelle n'est pas dérangeante, mais j'aurais quand même souhaité que la forme essaie davantage de faire corps avec le fond. Il serait quand même très dur de cracher sur la propreté du noir et blanc et l'élégance sans bavure des cadrages, qui ne subliment peut-être pas le matériau, mais sont loin de lui faire déshonneur. Bref, un classique incontestable, que j'aurai sans doute davantage apprécié si je n'avais pas constamment, du fait de ma lecture du roman, eu un temps d'avance sur le scénario. Après tout, enlever au film noir le droit de nous perdre constamment, c'est le priver d'une partie essentielle de ce qui en fait la force. Voilà pourquoi, en définitive, ma note ne veut pas dire grand chose.
Alexarod
Alexarod

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2,0
Publiée le 28/02/2014
Encore un film où Humphrey joue un détective, certes mais ça lui colle à la peau, il peut faire autre chose mais ce sont ces rôles qui lui conviennent le mieux, pourquoi s’en priver ? Par contre on se retrouve là avec un « faucon maltais » de moins bonne facture. En effet, c’est plus compliqué, il y a plus de dialogues, plus de personnages, on se perd encore plus vite et l’intrigue a encore plus de mal à s’installer. Par contre le casting y est meilleur, Lauren Bacall s’en tirant mieux que Mary Astor, même si son personnage n’est pas vraiment une réussite (elle tombe dans les bras du détective on ne sait comment, puis elle fait parfois tapisserie). Humphrey restant bon, autour de lui c’est plus clairsemé niveau acting. L’histoire est simple, pas facile à comprendre mais peu recherchée, comme la trame. L’image et le noir et blanc sont toujours bien traités mais les jeux de lumières sont absents, ou mal fait puisque ça devient nébuleux par moments. Rien de spécial à signaler concernant la musique ou la qualité des dialogues (hormis les sous entendus sexuels à un moment). Quant au rythme il est trop cassé par les interminables discours, cela n’aide pas à accrocher. Si on rajoute pas mal de longueurs on peut vite s’ennuyer, mais les amateurs de films noirs s’y retrouveront car tous les codes y sont. Je me demande quand même si le livre ne serait pas meilleur que l’adaptation ciné, déjà…
Attila de Blois
Attila de Blois

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3,0
Publiée le 19/10/2013
"Le Grand sommeil" est à la fois un classique du film noir et un film noir tout ce qu'il y a de plus classique. Pas de grosses surprises que ça soit une intrigue assez confuse, dans une mise en scène convenue ou encore dans les personages. D'ailleurs, le détective Marlowe incarné par Humphrey Bogart n'est qu'une copie de Sam Spade, interprété par le même acteur dans "Le Faucon maltais". Si l'ensemble tient la route, rien ne justifie ce statut de film culte.
Julien D
Julien D

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4,0
Publiée le 08/07/2012
Même si, du propre aveu de son réalisateur, l’intrigue issu du roman et les coupes que dut lui faire faire le code Hayes rendent Le grand sommeil terriblement difficile à entièrement comprendre, avec ses questions laissées sans réponses et ses fausses pistes qui se multiplient, il n’en reste pas moins un classique incontournable du film noir des années 40-50 qui accumule les archétypes et les codes du genre. Première d’une longue série d’adaptations des romans de Raymond Chandler, ce film culte marque surtout la seconde collaboration entre le duo Bogart-Bacall et le réalisateur Howard Hawkes dans laquelle le célèbre réalisateur fera tout pour créer un parfait équilibre entre une ambiance générale très sombre et oppressante et une très forte intensité sensuelle entre les deux acteurs dans leurs échanges verbaux et notamment lors d’une métaphore aux courses de chevaux qui passa entre les filets de la censure. En plus d’avoir offert aux deux acteurs des rôles qui marqueront leur carrière, ce polar noir impose tous les personnages clichés d’un genre aux prémices de son âge d’or.
gimliamideselfes
gimliamideselfes

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4,0
Publiée le 21/07/2011
J'ai enfin vu le grand sommeil, et je dois dire que j'en attendais beaucoup, Hawks réalisateur de divertissements de très haute volée, avec le fameux duo Bacall Bogart, que je me devais de découvrir. Le film commence superbement bien, un vrai film noir, le détective cynique à la répartie cinglante, les affaires de chantage, la femme fatale, le scénario tortueux. J'étais aux anges. C'est un film absolument jouissif. Il y a tout ce qu'on aime, et surtout ça n'est pas ridicule, je ne sais pas comment fait Bogart pour sortir des phrases qui tomberaient directement dans le nanar si elles étaient prononcée par un autre que lui, alors que lorsqu'il les sort, c'est juste la grande classe. Le talent je pense y est pour beaucoup. On a donc ce petit bijou qui évolue, mais j'ai commis une grave erreur en regardant le film, je me suis intéressé à l'intrigue. Je veux dire, j'aurai dû prendre ça et ne pas faire attention, juste prendre du plaisir, mais en tentant de suivre l'intrigue je me suis perdu à tenter de comprendre qui est qui, de quoi ils peuvent bien causer, quelle pourrait être les raisons de machin pour tuer bidule. Et au final je me suis totalement perdu dans un scénario totalement alambiqué. C'est peut-être le reproche que je ferai au film. Le côté alambiqué n'est pas aussi jouissif que dans la dame de Shanghai par exemple, où j'avais adoré me perdre dans des complots improbables, ici ça était un peu moins le cas. Mais après avoir lu une anecdote sur le film, où personne ne savait comment mourrait tel ou tel personnage, je me suis dis, ouf, je suis passé à côté de rien du tout, l'histoire est juste un prétexte pour ce merveilleux film. Et j'aime cette idée, du scénario qu'on suit, mais sans forcément comprendre, juste pour être avec les personnages. Après ce brouillard scénaristique m'ayant un peu gâché ma vision du film, étant occupé à tenter de comprendre les multiples révélations, je ne sais que trop en penser, si j'aime l'idée, ça m'a quand même dérangé. Mais ça serait le seul point noir du film, tout le reste n'est qu'un régal, et puis si l'on sait qu'il ne faut pas comprendre grand chose, je pense qu'on gagne en plaisir durant le film. Je le reverrai donc (dans 10 ans). En tous cas, un énorme plaisir de voir Bogart faire tomber toutes les filles, le tout supervisé par Hawks.
ElAurens
ElAurens

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4,0
Publiée le 19/12/2010
Le grand sommeil est l'un des chefs-d'œuvre de la filmographie du grand Howard Hawks. Ce que je retiendrais le plus c'est le formidable duo Bogart/Bacall, je pense que c'est le couple du 7eme art que je préfère. Les scènes ou ils sont ensemble sont les meilleures, notamment grâce aux dialogues parfois très drôles (remplis de sous-entendues érotiques, ce qui m'a d'ailleurs surpris pour l'époque). Après ce formidable duo, l'autre point marquant est le scénario (le seul point négatif du film pour moi), quelle complexité. Hawks à lui-même déclaré ne pas avoir tout compris, c'est dire. C'est un très grand film, c'est indéniable, je lui ai quand même préféré Le port de l'angoisse, autre chef-d'œuvre composé du même trio Hawks/Bogart/Bacall.
Abarai
Abarai

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1,0
Publiée le 26/09/2009
Un film visuellement génial, mais scénaristiquement ennuyeux. Du film noir certes, mais le grand sommeil a plutôt tendance à nous endormir justement.
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