Les Frissons de l'angoisse
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Note moyenne :   3,6 pour 429 notes dont 107 critiques  | 
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107 critiques spectateurs

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BoBdeNiro

1 abonné | Lire ses 109 critiques |

   4 - Très bien

Le sommet du giallo, de part son atmosphère pleine de noirceur et l'impression constante de vivre un cauchemar éveillé. J'invite ceux qui ne l'ont pas vu à se jeter dessus, on est ici au faîte de la carrière de Dario Argento, et dans le même genre seul le brillant "Ténèbres" arrive à la cheville de ce chef d'oeuvre.

RED-F

2 abonnés | Lire ses 412 critiques |

   3.5 - Bien

Ce film est un concentré d'épouvante à l'italienne des années 70... Dario Argento nous propose une vision cauchemardesque, servie par des images très travaillées, des couleurs extrêmement bien choisies, des plans hallucinants et hallucinés, des meurtres savamment mis en scène, une musique obsédante... Je me suis laissé embarquer par cette histoire de tueur, même si le scénario est assez déroutant au final.


Léo Mesguich

12 abonnés | Lire ses 79 critiques |

   4.5 - Excellent

Superbe film totalement maîtrisé par Dario Argento à la réalisation et le toujours très classe David Hemmings. Une série de crimes, un pianiste désinvolte qui mène l'enquête, une maison hantée (et oui quand même c'est un giallo). L'histoire est simple, le film est fascinant, dérangeant et en même temps très divertissant. Que dire des longs travellings passant en revue les objets du tueur, les gros plans sur l'oeil, ses gants, tout cela sublimé par la musique de Giorgio Gaslini ? Que dire des gros plans sur la sueur de David hemmings ? Et ses recherches macabres dans la "maison hantée" ? Bref, ce film est génial, passionant, bien qu'ayant un peu vieilli, il garde une grande force. A voir.

Gabriel T.

3 abonnés | Lire ses 46 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Les Frissons De L'Angoisse nous tient en haleine tout au long. Une bonne enquête. Certains angles du film nous font stresser. La musique est, comme dans Suspiria, phénoménale. Quoi dire de plus ? C'est un pur chef d'oeuvre !

max Bernier

1 abonné | Lire ses 119 critiques |

   3 - Pas mal

Avec Les Frissons de l'angoisse, Dario Argento continue à s’éloigner du réalisme, pour se plonger dans l'irréel … et fait fi des éventuelles invraisemblances. Et c'est en partie réussi, certaines scènes sont pour le moins saisissantes. En jouant malicieusement sur une série de symboles, d'images et sur d'habiles mouvements de caméra, le tout associé aux arpèges d'une sublime bande son, du compositeur Goblin, Dario Argento nous transporte aux extrémités de l'angoisse. Mais il s'agit malheureusement d'une minorité de scènes. Le film est scindé en deux, d'une part il y a l'histoire qui se décline en une vulgaire enquête, plate, longue, d'un intérêt limité... et en marge de celle-ci l'auteur exprime tout son talent et sa créativité dans la mise en scène du tueur. Voilà le drame d'Argento ! Son talent de metteur en scène ne fait pas de doute même si il ne fait pas l'adhésion de tous (notamment en raison du glissement progressif vers le gore à chaque nouveau film). En revanche, en ce qui me concerne, ses compétences de scénariste sont sujettes à réserve ...

ChroniqueMécanique

115 abonnés | Lire ses 211 critiques |

   4 - Très bien

Avec "Suspiria" et "Ténèbres", "Les frissons de l'angoisse" (dont le titre français est une infamie soit dit en passant ; l'original, "Profondo Rosso" est bien mieux) est sans conteste un des chefs-d’œuvre de Dario Argento. Dans la plus pure tradition des films du cinéaste italien, voici l'histoire d'un pianiste sans histoire qui est témoin malgré lui d'un meurtre alors qu'il regagne tranquillement son appartement. Obsédé et fasciné par cette profusion de violence à laquelle il a assisté, le musicien ne peut s'empêcher de vouloir faire lui-même la lumière sur cette affaire... Comme souvent chez Argento, l'intrigue principale à forte consonance policière n'est qu'un prétexte pour tendre rapidement vers le mystérieux, l'ésotérisme, le fantastique, voire même l'horreur. Comme souvent chez Argento, le personnage principal est un artiste (un écrivain dans "L'oiseau au plumage de cristal" et "Ténèbres", un musicien dans "Quatre mouches de velours gris", une danseuse dans "Suspiria") se retrouvant aux prises avec une situation de meurtres très étranges qui semble littéralement l'ensorceler. Et comme souvent chez Argento, la mise en scène est ultra-colorée et excentrique, jouant beaucoup sur la palette chromatique et les formes baroques. Tout y est quadrillé, géométrique, soigné, mais en même temps surchargé, bariolé, exagéré. A l'image des scènes de meurtres chorégraphiées et mises en scène comme aucun autre réalisateur ne l'a fait, ou encore des séquences sublimes et inquiétantes chez l'assassin ganté de cuir comme toujours (les mains filmées étaient d'ailleurs très souvent celles d'Argento himself). Car même si il peut être décrié par certain par son côté grand-guignol, Argento est avant-tout un esthète revendiquant clairement son aura maniériste. Preuve en est, l'hommage rendu à la magnifique peinture "Nighthawks" d'Edward Hooper. Le maitre du giallo nous livre ici une œuvre absolument fascinante et violente où le spectateur mène l'enquête en même temps que le héros, incarné par le regretté David Hemmings. D'ailleurs, le choix de l'acteur britannique n'est évidemment pas un hasard, Argento étant un fan inconditionnel du "Blow Up" de son compatriote Antonioni auquel il fait un joli clin d’œil. Encore une fois, Hemmings incarne un protagoniste mêlé contre son gré à une histoire de meurtre dont il a la clé juste sous les yeux, mais ne la voit pas car ne fait pas attention aux détails. Comme l'écrivait Gaston Leroux dans "Le mystère de la chambre jaune" : c'est tout ce que l'on ne voit pas qui est immense. Encore une preuve dans ce film aussi ténébreux et jubilatoire que sa révélation finale. Ce grand maitre de la mise en scène, qui jouait beaucoup avec le regard, le point de vue et la focalisation, n'est aujourd'hui plus que l'ombre de lui-même, son reflet dans le miroir des meilleurs cinéastes s'est estompé progressivement depuis la fin des années 90. Mais son travail des années 70-80 influencera par la suite bon nombre de réalisateurs via ses longs-métrages uniques en leur genre, via ses films captivants, bizarres et sanglants restaient comme des musts pour tous les cinéphiles adeptes de frissons et d'angoisse. Retrouvez toutes mes critiques, avis et analyses sur ma page Facebook et mon blog Chronique Mécanique. Merci !

https://www.facebook.com/ChroniqueMecanique

Estonius

27 abonnés | Lire ses 1044 critiques |

   2.5 - Moyen

Ce film est un mélange de bonnes choses et d'autres moins bonnes. L'intrigue tient la route malgré quelques ramifications tordues, l'interprétation de David Hemmings est juste moyenne, celle de Daria Nicolodi apporte un peu de fraîcheur et d'humour. Les scènes gores sont bien gore. La musique est bonne, les mouvements de caméra sont bluffants mais le plus souvent gratuits et interminables, enfin le film donne l'impression globale d'être tiré à la ligne, 90 minutes au lieu de ces deux heures aurait donné un autre rythme retenant davantage notre attention.

QuelquesFilms.com

27 abonnés | Lire ses 983 critiques |

   2 - Pas terrible

Un mélange pas très subtil de thriller et d'épouvante gore, avec quelques accents de comédie. Usant de gros effets visuels et sonores, Dario Argento (le spécialiste du "giallo", le polar italien) ne fait pas dans la dentelle, même s'il possède un vrai sens pictural. La BO au synthétiseur est particulièrement insupportable. Et David Hemmings (Blow up), doublé en italien, n'apparaît pas très crédible. Au final, le réalisateur italien signe, comme souvent, un film inégal, alternant scènes inspirées et scènes grandguignolesques.

http://www.quelquesfilms.com/filmotech_detail.p...

Téléformation B.

0 abonné | Lire ses 68 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Attention ! Chef d'œuvre, Argento nous a fait un petit bijoux. Les goblins assurent

douggystyle

179 abonnés | Lire ses 3098 critiques |

   3.5 - Bien

Si les amateurs de giallos s’accordent unanimement à reconnaitre Profondo Rosso comme une des meilleures réussites de Dario Argento, c’est sans doute pour l’aspect angoissant avec laquelle cette enquête policière va aborder des thèmes fantastiques, pour son imagerie bariolée bien kitsch mais tellement jouissive et pour ses scènes de meurtres filmées dans le style propre au genre de l’horreur italienne (gros plans sur le couteau et le gant en cuir du tueur anonyme). Ce thriller paranoïaque a pourtant un mal fou à démarrer, donnant dans sa première moitié une place trop grande aux dialogues inutiles entre les personnages de David Hemmings et Daria Nicolodi (surtout dans la version longue!). L’aspect horrifique que va peu à peu mettre en avant la résolution de l’enquête passant par une analyse minutieuse des détails du décor et l’usage de l’excellente musique permettent pourtant à rendre le film palpitant et inventif.

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