Les Frissons de l'angoisse
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Note moyenne :   3,6 pour 417 notes dont 103 critiques  | 
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103 critiques spectateurs

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max Bernier

0 abonné | Lire ses 78 critiques |

   3 - Pas mal

Avec Les Frissons de l'angoisse, Dario Argento continue à s’éloigner du réalisme, pour se plonger dans l'irréel … et fait fi des éventuelles invraisemblances. Et c'est en partie réussi, certaines scènes sont pour le moins saisissantes. En jouant malicieusement sur une série de symboles, d'images et sur d'habiles mouvements de caméra, le tout associé aux arpèges d'une sublime bande son, du compositeur Goblin, Dario Argento nous transporte aux extrémités de l'angoisse. Mais il s'agit malheureusement d'une minorité de scènes. Le film est scindé en deux, d'une part il y a l'histoire qui se décline en une vulgaire enquête, plate, longue, d'un intérêt limité... et en marge de celle-ci l'auteur exprime tout son talent et sa créativité dans la mise en scène du tueur. Voilà le drame d'Argento ! Son talent de metteur en scène ne fait pas de doute même si il ne fait pas l'adhésion de tous (notamment en raison du glissement progressif vers le gore à chaque nouveau film). En revanche, en ce qui me concerne, ses compétences de scénariste sont sujettes à réserve ...

JeanVacances

95 abonnés | Lire ses 203 critiques |

   4 - Très bien

Avec "Suspiria" et "Ténèbres", "Les frissons de l'angoisse" (dont le titre français est une infamie soit dit en passant ; l'original, "Profondo Rosso" est bien mieux) est sans conteste un des chefs-d’œuvre de Dario Argento. Dans la plus pure tradition des films du cinéaste italien, voici l'histoire d'un pianiste sans histoire qui est témoin malgré lui d'un meurtre alors qu'il regagne tranquillement son appartement. Obsédé et fasciné par cette profusion de violence à laquelle il a assisté, le musicien ne peut s'empêcher de vouloir faire lui-même la lumière sur cette affaire... Comme souvent chez Argento, l'intrigue principale à forte consonance policière n'est qu'un prétexte pour tendre rapidement vers le mystérieux, l'ésotérisme, le fantastique, voire même l'horreur. Comme souvent chez Argento, le personnage principal est un artiste (un écrivain dans "L'oiseau au plumage de cristal" et "Ténèbres", un musicien dans "Quatre mouches de velours gris", une danseuse dans "Suspiria") se retrouvant aux prises avec une situation de meurtres très étranges qui semble littéralement l'ensorceler. Et comme souvent chez Argento, la mise en scène est ultra-colorée et excentrique, jouant beaucoup sur la palette chromatique et les formes baroques. Tout y est quadrillé, géométrique, soigné, mais en même temps surchargé, bariolé, exagéré. A l'image des scènes de meurtres chorégraphiées et mises en scène comme aucun autre réalisateur ne l'a fait, ou encore des séquences sublimes et inquiétantes chez l'assassin ganté de cuir comme toujours (les mains filmées étaient d'ailleurs très souvent celles d'Argento himself). Car même si il peut être décrié par certain par son côté grand-guignol, Argento est avant-tout un esthète revendiquant clairement son aura maniériste. Preuve en est, l'hommage rendu à la magnifique peinture "Nighthawks" d'Edward Hooper. Le maitre du giallo nous livre ici une œuvre absolument fascinante et violente où le spectateur mène l'enquête en même temps que le héros, incarné par le regretté David Hemmings. D'ailleurs, le choix de l'acteur britannique n'est évidemment pas un hasard, Argento étant un fan inconditionnel du "Blow Up" de son compatriote Antonioni auquel il fait un joli clin d’œil. Encore une fois, Hemmings incarne un protagoniste mêlé contre son gré à une histoire de meurtre dont il a la clé juste sous les yeux, mais ne la voit pas car ne fait pas attention aux détails. Comme l'écrivait Gaston Leroux dans "Le mystère de la chambre jaune" : c'est tout ce que l'on ne voit pas qui est immense. Encore une preuve dans ce film aussi ténébreux et jubilatoire que sa révélation finale. Ce grand maitre de la mise en scène, qui jouait beaucoup avec le regard, le point de vue et la focalisation, n'est aujourd'hui plus que l'ombre de lui-même, son reflet dans le miroir des meilleurs cinéastes s'est estompé progressivement depuis la fin des années 90. Mais son travail des années 70-80 influencera par la suite bon nombre de réalisateurs via ses longs-métrages uniques en leur genre, via ses films captivants, bizarres et sanglants restaient comme des musts pour tous les cinéphiles adeptes de frissons et d'angoisse. Retrouvez toutes mes critiques, avis et analyses sur ma page Facebook et mon blog Chronique Mécanique. Merci !

https://www.facebook.com/ChroniqueMecanique


Estonius

15 abonnés | Lire ses 898 critiques |

   2.5 - Moyen

Ce film est un mélange de bonnes choses et d'autres moins bonnes. L'intrigue tient la route malgré quelques ramifications tordues, l'interprétation de David Hemmings est juste moyenne, celle de Daria Nicolodi apporte un peu de fraîcheur et d'humour. Les scènes gores sont bien gore. La musique est bonne, les mouvements de caméra sont bluffants mais le plus souvent gratuits et interminables, enfin le film donne l'impression globale d'être tiré à la ligne, 90 minutes au lieu de ces deux heures aurait donné un autre rythme retenant davantage notre attention.

QuelquesFilms.com

17 abonnés | Lire ses 940 critiques |

   2 - Pas terrible

Un mélange pas très subtil de thriller et d'épouvante gore, avec quelques accents de comédie. Usant de gros effets visuels et sonores, Dario Argento (le spécialiste du "giallo", le polar italien) ne fait pas dans la dentelle, même s'il possède un vrai sens pictural. La BO au synthétiseur est particulièrement insupportable. Et David Hemmings (Blow up), doublé en italien, n'apparaît pas très crédible. Au final, le réalisateur italien signe, comme souvent, un film inégal, alternant scènes inspirées et scènes grandguignolesques.

http://www.quelquesfilms.com/filmotech_detail.p...

Téléformation B.

0 abonné | Lire ses 68 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Attention ! Chef d'œuvre, Argento nous a fait un petit bijoux. Les goblins assurent

douggystyle

156 abonnés | Lire ses 2907 critiques |

   3.5 - Bien

Si les amateurs de giallos s’accordent unanimement à reconnaitre Profondo Rosso comme une des meilleures réussites de Dario Argento, c’est sans doute pour l’aspect angoissant avec laquelle cette enquête policière va aborder des thèmes fantastiques, pour son imagerie bariolée bien kitsch mais tellement jouissive et pour ses scènes de meurtres filmées dans le style propre au genre de l’horreur italienne (gros plans sur le couteau et le gant en cuir du tueur anonyme). Ce thriller paranoïaque a pourtant un mal fou à démarrer, donnant dans sa première moitié une place trop grande aux dialogues inutiles entre les personnages de David Hemmings et Daria Nicolodi (surtout dans la version longue!). L’aspect horrifique que va peu à peu mettre en avant la résolution de l’enquête passant par une analyse minutieuse des détails du décor et l’usage de l’excellente musique permettent pourtant à rendre le film palpitant et inventif.

virginsuicides

0 abonné | Lire ses 235 critiques |

   4 - Très bien

Marc Daly, un musicien entend un cri effroyable venant d'un appartement en pleine nuit. Il devient alors le témoin d'un meurtre violent: celui d'une parapsychologue qui avait un peu plus tôt dans la soirée découvert le secret de son futur meurtrier. Quand Daly arrive sur le lieu du crime, il ne parvient pas à trouver le tueur. Un point le trouble cependant: il et certain d'avoir vu un élément capital dans le meurtre avant que n'arrive la police mais n'arrive pas à déterminer de quoi il s'agit. Quelque chose sur la scène de crime a changé. Il va tenter de mener sa propre enquête pour identifier le tueur à l'aide d'une journaliste. Profondo Rosso est un giallo sans doute parmi les plus aboutis de Dario Argento. On retrouve le style habituel du réalisateur, mais cette fois-ci, et en comparaison de films plus anciens, le travail paraît plus achevé, mieux maîtrisé. Ce thriller a en effet une touche de fantastique, et parvient à angoisser suffisamment le spectateur de manière simple. La musique est omniprésente mais pas dérangeante, comme très souvent chez ce réalisateur, et sert assez bien à donner au film son atmosphère particulière. Un soin tout particulier est également accordé aux décors, comme ce le sera encore plus par la suite avec Suspiria ou Inferno. Une des particularités de ce film est que, tout comme Marc Daly, le spectateur peut voir le détail qui a changé sur la scène de crime et qui permettrait l'identification du tueur. Mais à moins d'être très fin observateur (ou d'avoir déjà vu le film), on ne saura qu'à la fin quel était cet élément. Le film a certes un peu vieilli et les dialogues paraissent parfois assez mal écrits, mais la qualité de la mise en scène et de la photographie suffit à faire oublier ces quelques défauts.

sapiens

9 abonnés | Lire ses 617 critiques |

   1.5 - Mauvais

Considéré comme le chef d'oeuvre de Dario Argento. Le film a terriblement mal vieilli et multiplie les maladresses. Un film trop long, aux dialogues ridicules et aux mouvements de caméra aussi gratuits qu'inutiles. Quant à la musique progressive de Goblin, aussi géniale soit-elle, elle ne colle pas du tout au film... Reste quelques belles idées de scénarios, mais Dario Argento n'est définitivement pas un bon réalisateur.

alf38000

4 abonnés | Lire ses 56 critiques |

   3.5 - Bien

D'accord,Argento n'est pas Hitchcock (physiquement,il y aurait plutôt comme un air de famille avec Carpenter )néanmoins le réalisateur mérite amplement son titre de maitre du giallo,et même si son film n'est pas a proprement parler un chef-d'oeuvre ,force est de reconnaitre que le soin esthétique apporté a la réalisation de son thriller mérite toute notre attention. Fidéle a son habitude ,Argento tel un prédateur tissant sa toile ,proméne sa caméra subjective,s'attarde sur les décors naturels d'une inquiétante Rome nocturne,joue avec les teintes criardes et les lumières psychédéliques et impose une bien innocente comptine enfantine comme catalyseur de nos angoisses.

real-disciple

32 abonnés | Lire ses 1020 critiques |

   4 - Très bien

Profondo Rosso est un des meilleurs giallo d'Argento avec l'Oiseau au plumage de cristal. Outre une belle photographie qui permet d'apprécier les décors baroques, une musique des Goblins assez angoissante et une interprétation convenable de David Hemmings (Blow up), c'est aussi une vraie intrigue policière menée par un homme seul (d'où certaines longueurs dans sa recherche ce qui est voulue). Il y a des scènes de meurtre symbolique du giallo (on ne voit jamais le tueur mais juste ses mains ou son arme) et le rebondissement final est surement un des meilleurs que j'ai vu jusqu'alors car on joue avec l'oeil du spectateur, trompé par l'image qu'il croit voir. C'était le cas dans Blow up, le film qui a influencé Argento. Aussi peut être une fin précipitée ce qui n'enlève en rien la qualité du métrage. Argento ne fera pas mieux en matière de giallo depuis...

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