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Les Frissons de l'angoisse
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note moyenne
3,7
522 notes dont 120 critiques
39% (47 critiques)
23% (28 critiques)
18% (22 critiques)
11% (13 critiques)
8% (9 critiques)
1% (1 critique)

120 critiques spectateurs

Bertie Quincampoix

Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 536 critiques

4,5Excellent
Publiée le 26/06/2017

Chef d'œuvre du giallo, Les frissons de l'angoisse (en Italien Profondo Rosso) mérite ses titres de noblesse. En effet le film est jouissif par de nombreux aspects : sa mise en scène propre et soignée, évoque des grands maîtres de la peinture, tel Edward Hopper. Son intrigue, effrayante et surprenante, nous embarque sur des chemins inexplorés. Sa lumière et ses couleurs, souvent rouge sang, sont éblouissantes de beauté. Ses décors, en particulier la superbe villa Art nouveau dans laquelle se déroule une partie de l'histoire, constituent un personnage à part entière tant ils sont extraordinaires. Cet hommage assumé au Blow up de Michelangelo Antonioni – pas un hasard si Dario Argento a repris le même acteur, David Hemmings – est un bonheur (légèrement) trash de tous les instants.

Kalie

Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 870 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 17/04/2017

Dario Argento est bien le maître du giallo, sorte de slasher amélioré. Après "L'oiseau au plumage de cristal", "Le chat à neuf queues", "Quatre mouches de velours gris" et avant "Ténèbres", il atteint là le sommet de son genre de prédilection. Plus que d'habitude, la réalisation est sublimée par des plans, une photographie, une musique et des bruitages extrêmement travaillés. Le scénario ingénieux, le suspense intenable, les scènes d'horreur brutales à peine atténuées par un zeste d'humour, et surtout la révélation finale magnifiquement amenée, rendent ce giallo indispensable.

Maitre Kurosawa

Suivre son activité 130 abonnés Lire ses 985 critiques

3,5Bien
Publiée le 12/04/2017

Film-phare de ce genre typiquement italien qu'est le giallo, "Profondo rosso" se situe en effet aux frontières du polar et de l'horreur, fait succéder les meurtres en n'oubliant pas d'insister sur le sang, d'un rouge épais qui n'en finit pas de couler. Ce sont dans ces moments de pure terreur que le film est le plus captivant, quand la musique des Goblin, peut-être trop utilisée sur l'ensemble, s'estompe pour laisser place à un silence effrayant, où le spectateur guette tous les recoins du cadre et, à l'instar de la victime, tente de savoir où se cache le tueur. Malgré une écriture et un rythme inégaux, conséquences de personnages secondaires un peu faibles et de quelques scènes plus légères sans véritable intérêt, "Profondo Rosso" vaut avant tout pour l'interprétation habitée de David Hemings et pour la mise en scène de Dario Argento, d'une inventivité et d'une maîtrise étourdissantes.

dydy-2306

Suivre son activité 637 abonnés Lire ses 2 560 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 04/04/2017

Il faut avouer que "Les Frissons de l'angoisse" est un excellent film à suspens... Le début est un peu long, mais pourtant on passe un excellent moment devant ce long-métrage, surtout à la fin ! Mais le plus marquant sont certains plans et la réalisation de Dario Argento... Indispensable pour les fans du genre !

Elric L.

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2,0Pas terrible
Publiée le 06/03/2017

La réalisation soignée de Dario Argento et la musique de Goblin ne parviennent pas à faire oublier le défaut particulièrement handicapant de ce film : les scènes sont excessivement allongées ce qui cause énormément de longueurs au long-métrage. L'enquête n'est pas de ce qu'il y a de plus passionnant et c'est même assez faiblard niveau écriture. On décroche assez rapidement. Et aussi, contrairement à ce que suggère le titre, on n'éprouve ni angoisse ni frissons, seulement un profond ennui.

Yannickcinéphile

Suivre son activité 160 abonnés Lire ses 3 841 critiques

4,0Très bien
Publiée le 12/09/2016

Gros classique bien connu de Dario Argento, Les Frissons de l’angoisse (que je préfère sous son titre Profondo Rosso) est une de ses belles réussites, même si à mon sens, à l’instar de ses gialli réalistes, moins performant que ses films fantastiques. Le métrage séduit bien sûr par son travail formel, comme souvent chez le réalisateur. Son métrage est superbe, porté par une mise en scène tirée au cordeau, pleine d’intelligence et de subtilité, tandis que la photographie et les décors, toujours très recherchés chez le réalisateur, surtout à cette époque, font merveille. Jamais les seventies n’ont eu autant de style que dans le cinéma d’Argento, lequel s’entoure des Goblins pour baigner le métrage d’une bande son des plus attrayantes, bien qu’inférieur à la superbe partition de Suspiria. Peut-être aurait-elle mérité d’être un peu plus présente. Les qualités visuelles et sonores du film d’Argento sont indéniables et forment l’argument maître du film, lequel, d’un point de vue scénaristique reste de belle tenue. Honnêtement tout n’est pas d’une grande surprise dans le film, il y a quelques éléments qu’on a déjà pu croiser dans le cinéma du réalisateur (la plante), et le suspens n’est pas complet, néanmoins le final est très bon, avec un vrai rebondissement comme on les aime, le déroulé réserve de bons moments de mystère, de tension, avec des meurtres soignés. Il y a parfois un petit côté surrenchère (la poupée) assez sensible et qui pourra déranger, mais cela reste partiel et assez discret finalement. Le rythme parfois un peu lent pourra rebuter, mais je me souviens de mon premier visionnage et le scénario était nettement suffisamment alléchant pour m’accrocher sans difficulté. Peut-être l’interprétation séduira un peu moins. Profondo Rosso reprend David Hemmings, auréolé du succès de Blow Up, lequel offre une bonne composition mais comme souvent avec cet acteur emprunte d’un certain dilettantisme. Hemmings est un grand acteur, mais parfois il se montre trop léger, pas totalement investi dans ses personnages. Reste que sa prestation est propre, et il est bien entouré par une charmante Daria Nicolodi. Macha Méril hérite d’un petit rôle qui permet quand même de voir que c’était une très belle femme ! Le film parvient à donner du volume à ses personnages principaux et secondaires, et c’est appréciable, mais c’est peut-être le point délicat du film. En conclusion je dirai que Profondo Rosso est un giallo de très belle facture, qui sans être le sommet de l’œuvre du réalisateur est un de ses incontournables manifestes. Reste qu’à l’instar de la plupart du cinéma d’Argento, c’est un film de sensation et d’émotion, qui se vit comme une expérience sensorielle, si l’on n’adhère pas on trouvera sans doute à redire sur les lenteurs et l’interprétation fluctuante. 4

Christianm75

Suivre son activité 0 abonné Lire ses 224 critiques

3,5Bien
Publiée le 01/05/2016

Avec" Profondo Rosso" (oublions le titre français ridicule), Dario Argento signe un de ses meilleurs films.Il s'affranchit progressivement du simple Giallo pour amorcer un virage qui le mènera vers son oeuvre la plus aboutie :"Suspiria".Son style est à l'apogée du genre, photographie mouvement de caméra ireel, musique ,envoûtante et scénario tout en trompe l'oeil.Son film n'est pourtant pas exempt de longueur et quelques passages plus proche de la comédie Italienne sont dispensables. On retiendra la bonne interpretation de David Hemming et de Daria Nicolodi (que l'on retrouvera plus tard dans le très bon "Opera".).Un excellent film, pas exempt de défauts mais à posséder pour tout amateur de cinéma italien de la grande époque.

GermanMax

Suivre son activité 48 abonnés Lire ses 1 164 critiques

2,0Pas terrible
Publiée le 28/02/2016

Pour la première fois depuis un petit bail, je vais commencer ma critiquer par fustiger la distribution française. La dernière fois, il me semble bien que c'était à propos du « Ten To Midnight » de Jack L. Thompson. En effet, j'aimerais bien comprendre pourquoi, ou plutôt savoir comment un film dont le titre original est « Profondo Rosso », dont le titre anglais est « Deep Red » a pu sortir dans nos salles obscures sous le nom « Les frissons de l'angoisse ». Il s'agit d'ailleurs d'un titre trompeur sur la marchandise, car des frissons, le film n'en procure franchement pas beaucoup. Habituellement, je suis très réceptif aux films de Dario Argento. Mais celui-là (encore plus qu' « Inferno ») m'a laissé totalement froid. Si le début du film laisser augurer un giallo fichtrement sympa, le soufflet retombe finalement assez vite et l'ennui pointe le bout de son nez. L'ensemble est vraiment statique (ce qui était voulu par Argento), mais c'est trop, on décroche progressivement. L'enquête autour du meurtre d'ouverture, piétine sérieusement dans la semoule. Il faut à peu près attendre la dernière demie heure pour sortir de sa torpeur. Avant cela, c'est pas loin d'une heure et demie d'ennui. Très problématique. La présence de David Hemmings (remarqué 9 ans plus tôt dans le « Blow Up » d'Antonioni) ne suffit pas à hisser l'ensemble vers le haut. Vraiment très décevant comparé à ce que Argento a produit avant et après ce film.

teneos

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4,0Très bien
Publiée le 22/10/2015

Même 20 ans plus tard le film fait toujours son effet avec des meutres particulièrement sanglants et des plans très réussi pour retranscrire la tension des films du genre. Le tout entrecoupé par une musique rock qui donne toute la particularité du film. Mention spéciale à l'introduction du film qui pour moi est digne d'un chef d'oeuvre ! Les acteurs sont également irréprochable. J'aurais pu mettre 4,5/5 si j'avais vu la version cinéma car la version longue (de 30 min supplémentaires quand même !) ralenti à mon goût trop le film en apportant seulement des détails sur les relations entre les personnages et est donc à réserver pour les fans !

Extremagic

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4,0Très bien
Publiée le 13/10/2015

J'étais en train de me faire les différentes "versions" de Blow-Up un peu par hasard et puis finalement je tombe sur ce film un peu par hasard en version toute franchement remasterisée, présentée par le maître lui-même, histoire de bien forcer sur les synchronismes. Je dois dire que c'est sûrement celui que j'ai préféré de toutes les déclinaisons que j'ai vu. En fait après le film c'est pas non plus tout à fait ça, je dis préféré mais en vrai certaines sont bien meilleures. Je dirais que le film est assez inégal, il oscille entre le génie pur et le pas mal. J'aurais tellement de choses à dire que ce soit en terme esthétique, visuellement le film est tout simplement somptueux et pas simplement parce que je suis un fan du gothique-baroque mais bien parce que je trouve qu'il a rarement été aussi bien réinvesti, l'autre point c'est la musique qui est tout a fait splendide : envoutante, étrange, angoissante, terrifiante et tout ce crescendo procédant sur le leitmotiv de ces basses et bruits stridents répétitifs. Le scénario quant à lui est plutôt bon, à aucun moment on ne soupçonne qui peut bien être le meurtrier ce qui est assez rare pour être souligné. La mise-en-scène se montre virtuose quand viennent les scènes de meurtre, le sens du cadrage, les gros-plans, le montage, tout est splendide. Simplement je dirais qu'il y a différents petits bémols : d'une part ce n'est pas constant, le film est quelque peu long et il y a beaucoup de scènes de blabla pour faire avancer l'intrigue. Aussi une certaine tendance à l'excès avec la gradation de l’atrocité des morts qui n'est pas vraiment utile (les deux derniers surtout). Après j'ai bien aimé quelques remarques genre sur l'artiste prolo et l'artiste bourgeois, ce genre de choses, etc. Mais le summum reste cette ambiance incroyable. Ca faisait un bout de temps que je n'avais pas flippé comme ça devant un film, même devant les meilleurs de l'horreur, de l'épouvante et des thrillers. Ici on a vraiment des visions cauchemardesques, avec ce style baroque, ces noirs très bouchés, ces gros-plans à l'extrême, c'est impressionnant de maestria. Et puis ces grands espaces, on se croirait comme un gamin perdu dans le noir, j'ai vraiment retrouvé mes peurs (et le plaisir de les avoir) de mon enfance. Rien que l'idée cauchemardesque que seul dans ton château tu entendes quelqu'un t'appeler ça fiche la chaire de poule. Et j'ai adoré ça. J'ai adoré avoir ces frissons, ces coups de sursaut alors qu'il n'y a pas de jump-scare, comme lorsque tu te réveilles, en voyant très clairement ce qui arrive, parce que c'est tout simplement terrifiant, parce que c'est tout simplement incroyablement bien mis-en-scène. Je dirais que ça m'a fait pensé à pas mal de thrillers japonais que ce soit dans les mangas (Urasawa) ou au cinéma (Blue Perfect) dans cette approche cauchemardesque, qui renoue avec celles de l'enfance. Après en terme de mise-en-scène le seul bémol reste l'utilisation de la caméra subjective à laquelle je suis allergique, je trouve ça trop facile, après je ne dis pas il y a pas mal de facilités mais ça marche tellement bien. Mais du coup c'est ça qui fait que ce film ne soit pas aussi génial qu'il pourrait l'être, il aurait pu être un des plus grand film d'épouvante de tout les temps (ce qu'il est probablement) mais il est juste excellent, je l'ai adoré mais j'aurais préféré l'aduler.

Ombreiste D.

Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 120 critiques

3,5Bien
Publiée le 03/08/2015

Profondo Rosso (car oui, je m'interdis de l'appeler par son titre français) est le film qui va propulser Dario Argento comme maître de l'horreur du genre Giallo. En effet, Profondo Rosso est son septième film et son cinquième film dans le genre Giallo. Le genre Giallo est un genre d'origine italienne où c'est très souvent des histoires de meurtres sanglantes, d’héroïne toute vierge et d'un psychopathe. C'est un genre bien particulier vu qui peut se fondre dans le thriller, dans l'horreur, dans un style roman policier et parfois même dans érotique. Dario Argento a toujours aimé ce genre qui était tout jeune à l'époque. Mais ne voulant pas s'enfermer dans un genre il voulait s'éloigner de ce genre car il pensait avoir fait le tour. C'est pour cela qui s’en est écarté après ce film même si je préfère dire détourner vu qu’après il continuera à utiliser les mimiques du Giallo. Ce n’est pas tout ça mais que vaut le film? Il est très bon dans son genre. Il ne crée pas grand-chose scénaristiquement mais il est de bonne facture. Le film a une réalisation hors du commun. Spoiler: Tout au long du film on se demande qui est le meurtrier et on se dit qu’on le verra qu’à la fin. En réalité, on a vu la tête du meurtrier au tout début dans la maison de la victime. Si vous attardiez sur des petits détails vous découvririez la vérité. Ce petit détail que l'on eut remarqué pas au premier visionnage mais ceux qui ont l'œil l'auront déjà remarqué. Mais moi je l'ai vue passer à 120 km. J’étais donc très surpris lord du deuxième visionnage. Argento veut mettre le spectateur qui ne l'aurait pas vu ce détail dans une paranoïaque. Le spectateur soupçonnera beaucoup d’autres personnage d'être le meurtrier sauf lea vraie personne et ça c'est du génie. Mais ça ne l'aurait pas fait sans cette réalisation malicieuse. Je finis ma critique par cette information. Profondo Rosso a bien failli avoir un remake en 2011 réalisé par Georges A. Romero ceux qui me vont. Mais il voulait le réaliser EN 3D. On a peut-être frôlé la catastrophe car je vois difficilement ceux genre de film en 3D. Pour conclure, une histoire classique avec une réalisation ingénieuse. Un véritable coup de maitre.

Scorcm83

Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 407 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 21/04/2015

J'ai décidemment assez de mal avec le cinéma de Argento, qui regorge de qualités esthétiques certaines mais qui ne manque malheureusement jamais de m'ennuyer une fois la première heure passée. C'est principalement le côté kitsch et assez lent de ses films qui me rebute. Le fait que ses personnages ne soient pas tant développés que ça, que tout soit organisé autour du twist final m'embête un peu, dans le sens où je n'ai pas l'impression de vivre une histoire si passionnante que ça, à cause de la faible profondeur des personnages principaux. Si les cadrages et prises de vue sont très intéressants, je lui reproche toujours un manque de rythme, de tension, qui s'amorce dans certaines scènes pour vite retomber à plat. Certaines séquences peuvent se révéler bien flippantes, ça c'est clair, mais elles ne représentent que quelques minutes et sur les 1h45, ça fait assez peu. La bande son électronique et toujours aussi sympa, mais parfois ne colle vraiment pas à l'action et, comble de tout, nous sort littéralement de la scène. Un film intéressant cela dit, qui peut plaire, si tant est que l'on est réceptif à ce style. Le cinéma, comme tout art, c'est les goûts et les couleurs !

lhomme-grenouille

Suivre son activité 724 abonnés Lire ses 2 870 critiques

1,0Très mauvais
Publiée le 09/01/2015

Mouaif… Bon, OK. Je conçois que pour le coup Dario Argento, étant contraint par les codes formels du giallo, se devait avant toute de chose de faire du giallo et rien d’autre que du giallo. J’entends aussi les arguments qui disent que les compositions sont fascinantes, qu’elles sont riches de sens… Soit. Mais bon, j’ai quand même davantage l’impression qu’à part offrir la possibilité de faire de belles analyses et déclamations au sujet de ce film, il n’y a pas grand-chose de plus. Parce que bon, moi, en terme de plaisir face au film, j’avoue que je me suis quand même pas mal barbé. C’est long, c’est rigide, c’est bavard, ça avance pas… Tout ça pour quoi au final ? Un simple polar sans réelle originalité. Bref, beaucoup d’ennui pour pas grand-chose…

http://lhommegrenouille.over-blog.com

floure

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4,5Excellent
Publiée le 30/12/2014

Les Frissons de l'angoisse (Profondo rosso) est un excellent Giallo (le chef d'oeuvre du genre) réalisé par Dario Argento qui met en scéne un pianiste témoin du meurtre d'une médium, qui décide de mener son enquête, d'abord par curiosité, puis par nécessité lorsque l'assassin s'en prend à lui... A noter que le casting on trouve David Hemmings (l'acteur de Blow Up de Michelangelo Antonioni, ce qui n'est pas un hasard, car Dario Argento est un fan du film) qui joue Marcus Daly (le pianiste), Daria Nicolodi qui joue Gianna Brezzi (l’épouse du cinéaste et la mère d'Asia Argento, qui joue une journaliste) et Macha Méril qui joue Helga Ulmann la medium témoin et victime d'un meurtre... et que la musique est des Goblin (un groupe de rock progressif italien qui se compose de Claudio Simonetti, Massimo Morante, Fabio Pignatelli et Agostino Marangolo)... Mais aussi que tout repose sur des détails que les personnages n'analysent pas, ou du moins pas correctement : la peinture enfantine sur le mur d'une maison abandonnée (entre autres)... et que la mise en scène (la plus abouti du cinéaste) nous amène à soupçonner successivement plusieurs personnages... Enfin bref, un grand Giallo voire même Le Meilleur du genre qui se déroule sur un rythme très lent (une lenteur voulue par Dario Argento)... A voir absolument.

Shékiinä

Suivre son activité 30 abonnés Lire ses 687 critiques

3,5Bien
Publiée le 06/12/2014

Un bon thriller un peu kitsch et dirigé de main de maître par un maître de l'horreur. Tous les ''codes'' du Giallo sont là : femmes séduisantes, armes blanches, mains gantées du tueur, focalisation sur certains parties du corps (l’œil souvent), cassures abruptes et énergiques des plans et des mouvements de caméra ; mais ce qui fait la particularité des Frissons de l'angoisse c'est bien sûr les scènes de meurtres bien orchestrées (comme un théâtre sanglant), mais surtout : le tueur n'est pas celui qu'on croit bien que de temps à autre dans le film des indices soient parsemées Spoiler: (en général dans les films d'horreurs la femme est victime... là non : elle est sadique).

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