20 abonnés | Lire ses 1145 critiques |
Il y avait peut-être matière à un bon conte en court ou moyen métrage. Sur deux heures ça devient gratuit, branché, bien léché... et long.
Ajoutée le 03 août à 19h09 Signaler un abusEx. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
20 abonnés | Lire ses 1145 critiques |
Il y avait peut-être matière à un bon conte en court ou moyen métrage. Sur deux heures ça devient gratuit, branché, bien léché... et long.
Ajoutée le 03 août à 19h09 Signaler un abus2 abonnés | Lire ses 1686 critiques |
Malgré la recherche d'un nouveau style cinématographique et les hautes couleurs, il est dur de rester concentré.
Ajoutée le 18 juin à 11h53 Signaler un abus
0 abonné | Lire ses 9 critiques |
Prétentieux et vain, intello-barbant, du cinéma toc pourtant adoubé par une certaine critique bien-pensante.
Ajoutée le 15 déc. à 18h03 Signaler un abus0 abonné | Lire sa critique |
poésie : sur la pellicule et dans l'histoire. Désir de maitrise à la fois des mots et de la manière de les transmettre. Film fabuleux et inoubliable.
Ajoutée le 22 nov. à 21h34 Signaler un abus
256 abonnés | Lire ses 6328 critiques |
Rèalisè en 1996, le film du cinèaste plasticien Peter Greenaway est un poème visuel orientaliste entièrement dèdiè à l'art de la calligraphie...sur corps humain! Ensuivant le parcours d'une jeune femme qui rêve de faire de son corps un livre ouvert pour son amant, le cinèaste trace une fable sur les signes où il manipule tout à fois l'image et la trame, signant au final une oeuvre surprenante, envoûtante, èrotique et novatrice! Livre vivant, le corps, dans ses mouvements, libère sa propre poèsie dans un rècit sophistiquè et une ècriture filmique tout à fait personnelle...
Ajoutée le 21 oct. à 06h34 Signaler un abus
0 abonné | Lire ses 66 critiques |
Film rébarbatif, néo-intello, abscons au possible, mou du gland et... potentiellement mortel. Si vous ne savez pas quoi faire pendant 121 minutes, évitez à tout prix ce "PB" au risque de vous tirer une balle ! Vous voilà prévenus !
Ajoutée le 14 sept. à 21h17 Signaler un abus10 abonnés | Lire ses 482 critiques |
Le cinéma de Greenaway est à la fois une reflexion sur l'art et une tentative de créer une nouvelle forme d'art. Avec ce film, il poursuit ses expérimentations. Il allie la sophistication de l'image à celle de l'intrigue. Provocateur, un peu prétentieux, le cinéaste est un novateur qui est cependant guetté par la routine d'un cinéma éternellement expérimental. Le scénario de "The Pillow book", inspiré des "Livres de chevets de Sei Shonagun", a pour héroïne une jeune femme japonaise qui pratique la calligraphie sur le corps de ses amants. Elle l'écrit chapître après chapître, chacun sur un corps différent. Outre que cette pratique peu orthodoxe est une élucubration digne de l'extravagance du cinéaste, elle cache des motivations bien plus terre à terre. Elle est destinée à imposer le roman de la jeune fille à un éditeur homosexuel qui l'avait refusé dans un premier temps, et sert en même temps d'instrument de vengeance... Commencé sur le mode de la biographie stylisée, le film se transforme en polar macabre au fur à mesure que se concrétisent les chapîtres du livre. Si l'intrigue est déroutante, que dire de la mise en scène ? Le foisonnement d'images et de sons ne ménage aucune pause. En particulier lorsque des fenêtres-écrans de tailles diverse apparaissent, comme pour compléter l'action qui se déroule sur l'écran principal. Un procédé qu'on imagine laborieux, encombrant, et qui se révèle finalement très sensuel. Il faut dire que Greenaway est un maître de la composition plastique et des jeux de l'esprit. Peintre sensuel étonnant, parfaitement à l'aise pour filmer les corps nus et les ébats amoureux, il met en éveil tous les sens du spectateur. Même menacé par la gratuité du procédé, il évite en partie ce travers en sappuyant sur un découpage original qui alterne le récit et les scènes de calligraphie. Il retrouve par ailleurs son goût des listes qui donne au film un aspect ludique.
Ajoutée le 13 févr. à 14h43 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 6 critiques |
Film superbe dans son mélange art / érotisme, poésie / perversion, beauté / mort. Les images comme le texte sont très recherchés, créant une impression de raffinement total ! Ce film presque experimental est donc une passionnante recherche initiatique sur la sensuallité, l'art et le corps... A ne pas louper !
Ajoutée le 27 oct. à 16h55 Signaler un abus
22 abonnés | Lire ses 15 critiques |
En voyant le titre de ce film, ça a fait tilt. Je me suis souvenu de ce fameux livre de chevet... Je me suis ensuite rappelé cette femme, si calme, si sensuelle... Ce film m'a marqué, il m'a laissé un très bon souvenir, je l'ai vu par hasard mais je ne la regrette pas ! C'est un film résolument personnel et très enrichissant à voir.
Ajoutée le 26 sept. à 23h54 Signaler un abus
1 abonné | Lire ses 66 critiques |
Du cinéma-poésie, c'est rare. Ici, nous sommes à la limite du film expérimental. Greenaway, réalisateur atypique, prend son temps pour raconter cette histoire à forte charge poétique et symbolique. Tous les procédés techniques utilisés donnent au film une couleur inédite et fantastique : multiplication des écrans (mais ce ne sont pas des split-screens), couleur dans le noir et blanc, changement de format, répétitions inlaçables des mêmes thèmes, musicaux ou dialogués, inserts d'écriture... Le début est déroutant car il faut s'habituer au style et on attend un long moment avant que l'histoire ne commence vraiment Pour que le plaisir soit optimum, il ne faut pas réfléchir sur l'histoire, les situations ni même donner une interprétation à l'ensemble. Il suffit de prendre, d'accepter ce qu'on nous donne et de ce laisser bercer par le rythme du film. N'oublions pas que c'est de la poésie.
Ajoutée le 27 juil. à 15h29 Signaler un abusEnvie de voir ce film ?
De Eric Toledano, Olivier Nakache
Avec François Cluzet, Omar Sy
Comédie
De Gilles Balbastre, Yannick Kergoat
Avec Arlette Chabot, Laurence Ferrari
Documentaire
De Christian Rouaud
Avec Léon Maille, Pierre Burguière
Documentaire