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    L'une chante, l'autre pas
    note moyenne
    3,5
    63 notes dont 9 critiques
    22% (2 critiques)
    11% (1 critique)
    33% (3 critiques)
    22% (2 critiques)
    11% (1 critique)
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    9 critiques spectateurs

    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

    Suivre son activité 186 abonnés Lire ses 89 critiques

    5,0
    Publiée le 13 janvier 2018
    Avec L’une chante, l’autre pas, Agnès Varda signe sûrement le plus beau film en faveur de la contraception. Ce film féministe parle à la fois de l’avortement, de la liberté sexuelle et de l’autorité parentale ou maritale notamment avec la condition de la femme en Iran. Si le film débute avec de magnifiques photographies de femmes, il est surtout remarquable grâce à ses dialogues qui oscillent entre pure comédie pinçante et mélodrame bouleversant. C’est aussi ici que nous découvrons notre tête rousse préférée Valérie Mairesse qui est aujourd’hui, plus de quarante ans plus tard, malheureusement cantonnée à des rôles de téléfilms. Au-delà de ces portraits de femmes, Agnès Varda filme une magnifique lutte pour l’optimisme. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    Gonnard
    Gonnard

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    2,0
    Publiée le 23 juillet 2012
    Manifeste d'Agnès Varda en faveur de l'émancipation féminine, "L'une chante, l'autre pas" se veut avant tout un témoignage sur l'atmosphère revendicative des années 70. Pilule, avortement, mariage, partage des tâches ménagères... tout y passe. Gisèle Halimi, véritable guest star du film, rejoue même pour la bonne cause l'une des scènes du procès de Bobigny de 1972. Il s'agit d'ailleurs du seul passage un peu politique, Agnès Varda favorisant l'émotion et pas le rationnel, les personnages et pas l'Histoire. Il en résulte une œuvre assez plaisante avec les destins croisés de deux femmes des années 70 qui aspirent à plus de libertés. Le film manque toutefois de rythme et les nombreuses pauses musicales hachent un peu trop l'intrigue. Le jeu un peu incertain de quelques acteurs, en particulier dans le premier tiers, laisse lui-aussi à désirer. Une œuvre-phare donc, à connaître absolument, mais pas des plus exaltantes.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    2,5
    Publiée le 15 août 2007
    c'est sympathique, on s'attache aux personnages, malgré quelques lenteurs !
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    3,5
    Publiée le 9 janvier 2013
    Deux portraits de femme à travers une relation épistolaire. Très intéressant et très beau avec en plus un constat de la société dans les années 60
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 8 février 2010
    Rèalisèe ènergiquement par Agnès Varda, "L'une chante, l'autre pas" raconte l'histoire d'amitiè de deux femmes entre 1962 et 1976, annèe rèvolutionnaire dans l'èvolution de la condition fèminine! S'il y a une lutte racontèe dans cette petite merveille d'èquilibre, c'est celle pour la contraception, pour la libertè sexuelle ou corporelle des femmes! Et dans l'histoire de cette lutte, le procès de Bobigny qui aboutit à la loi Veil, est plus importante que 68! Ce n'est donc pas un hasard si les deux hèroïnes, sèparèes par la vie, - Valérie Mairesse et Thèrèse Liotard, toutes les deux excellentes - se retrouvent inopinèment devant les portes du tribunal de Bobigny, où c'est tenu un procès politique de l'avortement! "L'une chante, l'autre pas" pourrait se rèsumer par la chanson joyeuse "Ni cocotte, ni popote, ni falotte. Je suis femme, je suis moi..." que chante Pomme avec le groupe Orchidèes! Une joyeuse rèussite...
    Yves G.
    Yves G.

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    3,5
    Publiée le 12 octobre 2018
    En 1962, Pauline (Valérie Mairesse) a dix-sept ans et ne supporte pas la morale petit-bourgeois dans laquelle ses parents l'ont éduquée. Elle prépare paresseusement son bachot et consacre son temps libre à la chanson. Elle retrouve par hasard Suzanne (Thérèse Liotard), une ancienne voisine de cinq ans son aînée, qui vit en couple avec Jérôme, un photographe, dont elle a déjà eu deux enfants et dont elle en attend un troisième. Pauline va aider Suzanne à avorter. Entre les deux femmes se nouera une amitié qui défiera le temps. Quand Agnès Varda réalise "L'une chante, l'autre pas" en 1977, le combat pour les droits des femmes fait rage. L'engagement des militantes du Planning familial, des "salopes" du Manifeste des 343 - qu'Agnès Varda avait elle-même signé - et de Gisèle Halimi - qui apparaît dans son propre rôle dans le film - avait déjà porté quelques fruits. Mais beaucoup restait à faire pour ébranler la société française, patriarcale et phallocratique. C'est dans ce contexte politique bien particulier qu'Agnès Varda sort son film. Elle aurait pu en faire un appareil propagandiste pachydermique comme les années soixante-dix dans leur obsession militante en ont hélas beaucoup produit. Mais "L'une chante, l'autre pas" réussit au contraire à rester léger. Car loin de s'attacher à faire le tableau d'une époque (elle n'évoque même pas d'un mot Mai 1968 ou la loi Veil), Agnès Varda fait avant tout le portrait de deux femmes. Le film, qui dure deux heures, leur donne une rare épaisseur, exaltant leurs qualités (l'énergie de Pauline, la douceur de Suzanne) sans rien cacher de leurs défauts (l'irresponsabilité de la première incapable de se fixer, le fatalisme de la seconde prompte à se replier sur elle-même). Aujourd'hui, on aurait réalisé une mini-série de six épisodes les suivant au cours des années comme le fait le film entre le gris Paris de 1962, le Soissonnais où Suzanne retourne après le suicide de Jérôme, la Côte d'Azur où elle s'installe ensuite pour y rencontrer Pierre, l'Iran exotique où Pauline ira se marier avant d'en revenir bien vite... Il se dégage de ce film au charme suranné, ressorti dans quelques salles parisiennes à une époque où #MeToo et #BalanceTonPorc lui donnent une nouvelle actualité, une tendresse communicative. Certaines critiques lui reprochent sa naïveté. Reconnaissons lui au contraire sa douceur.
    michel fred
    michel fred

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    5,0
    Publiée le 3 février 2010
    sympa
    Backpacker
    Backpacker

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 638 critiques

    1,0
    Publiée le 4 octobre 2007
    Lenteur, longueurs, désuétude... Ce film d'Agnès Varda accumule les défauts et prend un vrai coup de vieux 30 ans après sa sortie. Dommage pour Thérèse Liotard et Valérie Mairesse, comédiennes sympathiques et convaincantes, qui, à elles seules, peinent à sauver l'ensemble...
    ygor parizel
    ygor parizel

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    3,0
    Publiée le 21 novembre 2012
    Film militant (genre qui rapidement peut devenir lourd mais ici ce n'est pas le cas) pour les droit de la femme et de l'humain tout simplement. Très intéressant de voir l'évolution des droits en France au cours des années 60 et le contraste avec l'Iran. Belle histoire d'amitié, le scénario est bien construit ellipses et flash-backs arrivent de manière fluide dans le récit. Les actrices ne sont pas sensationnelles et la seconde moitié du film est moins bonne.
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