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Les Lois de l'hospitalité
note moyenne
4,0
73 notes dont 17 critiques
18% (3 critiques)
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17 critiques spectateurs

Mad Gump 10
Mad Gump 10

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4,0
Publiée le 07/01/2016
Mon premier Buster Keaton, et une bonne surprise. Je ne m'attendais pas à aimer à ce point. La première partie pose les bases de l'histoire, qui est semblable à celle de Roméo et Juliette, puis lentement mais sûrement, le comique s'enclenche, et les situations toutes plus jouissives les unes que les autres s'enchainent et arrivaient même à me faire rire. Buster Keaton multiplie les acrobaties pour notre plus grand plaisir, et le spectacle est assuré, avec en prime une fin hilarante. Un film muet bien rythmé et drôle, à tous les curieux, le film est tombé dans le domaine public, et est donc disponible sur youtube, donc n'hésitez pas.
JKDZ29
JKDZ29

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5,0
Publiée le 15/11/2014
En plein dans les années 1920, alors que le cinéma muet est à son apogée, il était inévitable, et inadmissible pour moi de ne pas voir au moins un film de "l'homme qui ne rit jamais", Buster Keaton. J'ai déjà vu "Le Mécano de la General", probablement le film le plus connu de lui, mais c'était il y a bien longtemps, quand j'étais en école primaire, au cinéma (j'y repense, c'était une sacrée chance de voir un si vieux film au cinéma !). Du coup c'était l'occasion de retrouver cette icône du cinéma du début du siècle à travers l'un de ses premiers longs métrages. L'action des "lois de l'hospitalité" se déroule au début du XIXe siècle (vers 1830 plus précisément). L'histoire s'appuie sur de vieilles querelles opposant deux familles, les Canfield et les McKay. Les hommes des deux familles avaient pour vilaine tradition de chercher à s'entretuer pour perpétuellement venger la génération précédente. spoiler: Le prologue raconte le règlement de comptes entre John McKay et l'un des Canfield, qui s'entretuent lors de leur affrontement. La femme du défunt McKay décide d'envoyer son fils Willie (Buster Keaton) à New York, chez sa soeur, afin qu'il vive loin des querelles familiales. Vingt ans plus tard, Willie apprend qu'il hérite de la propriété de son père, et décide de s'y rendre pour en prendre possession. Sa tante le prévient alors de ce qui risque de l'y attendre. Willie s'y rend en train, et y rencontre une jeune femme qui ne le laisse pas insensible. Arrivé à destination, il se sépare d'elle pour retrouver sa propriété. Il va y rencontrer par hasard l'un des fils Canfield, supposé l'y mener, et qui va alors tenter de tuer Willie. Par chance, il n'y arrive pas, et Willie part seul chercher sa nouvelle propriété. Il y découvre une maison en ruines et finit par être invité par la jeune femme à souper chez elle. Pas de chance, c'est la fille Canfield, et bien qu'elle n'ait pas un tempérament belliqueux à l'instar de ses frères et son père, cela risque de refroidir les ardeurs du pauvre Willie. Celui-ci va un jour se rendre chez les Canfield sans savoir où il va, et va être traqué par ceux-ci, à une seule condition : personne ne tire sur un invité. En regardant ce petit film d'une heure et quart, je dois avouer que je me suis laissé entraîner allègrement par l'insouciance et le romantisme qui transpirent de cette œuvre. Nul doute que mon plus gros coup de cœur à propos de ce film, c'est Buster Keaton. J'ai retrouvé un acteur tout simplement génial, qui donne tout son sens au cinéma muet. J'ai auparavant vu quelques réalisations de Charlie Chaplin, qui m'avaient séduit par leur mélancolie également empreinte d'optimisme. J'aime beaucoup Chaplin par son côté pitre, insouciant mais extrêmement humain. Buster Keaton a un jeu différent, il est d'emblée beaucoup plus froid, et subit davantage les gags qu'il ne les crée lui-même. Mais c'est cela qui m'a fait adorer le personnage et, au-delà, l'acteur. Il tient parfaitement ce rôle de personnage poli, qui ne montre pas d'émotions, mais saura toujours agir justement et dans l'intérêt commun. Pourtant, malgré, et peut être justement à cause de cela, il a réussi à me faire rire à travers les différents gags qui rythment ce film, car il y a justement un écart entre son comportement naturel, et l'absurdité des situations dans lesquelles il se retrouve. Les lois de l'hospitalité est une petite pépite du cinéma muet, savoureux petit mélange des genres, plein d'entrain et d'insouciance. C'est un film juste, drôle, avec des gags bien dosés, et un Buster Keaton tout bonnement parfait dans ce rôle. Keaton était vraiment fait pour le cinéma muet, et a vécu à la bonne époque, et je suis content d'avoir la chance de pouvoir regarder ses films après tout ce temps. Le prochain de la liste sera également de Keaton, et nul doute que j'ajouterai d'autres de ses films à mes futures envies !
nekourouh
nekourouh

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4,0
Publiée le 29/09/2012
Grand film pour de nombreuses raisons. Une mise en scène brillante, un Keaton émouvant, un sujet particulièrement bien traité.
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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4,0
Publiée le 17/05/2019
"Our hospitality" surprend par une entrée en matière qui prend au premier degré l'argument dramatique de la querelle entre deux familles voisines; cette introduction sérieuse permet mieux le décalage avec le burlesque qui gagne la suite du film, de la longue séquence du train jusqu'aux nombreux gags mettant en scène l'opposition entre Willy McKay et la famille Canfield. "Our hospitality" commence doucement, le voyage menant à New York étant inégalement drôle et finalement sans grands enjeux; c'est à partir du moment où les Canfield apprennent que le nouvel arrivant est leur rival et qu'ils doivent le tuer, par respect de la querelle ancestrale, que le film prend son envol, trouve son rythme en enchaînant les situations irrésistibles. Chaque scène où Willy trouve un moyen de rester dans la maison de ses hôtes – ces derniers ne peuvent l'attaquer sous prétexte qu'il est leur invité – est un délice, le jeu génialement nonchalant de Buster Keaton s'opposant à l'agressivité des autres personnages, prêts à bondir dès lors que l'intrus aura sauté sur l'occasion pour fuir la demeure. Loin de n'être que le brillant huis-clos à travers lequel s'exerce un malicieux jeu du chat et de la souris, le long-métrage se déploie progressivement pour devenir un film d'aventure haletant avec course-poursuite dans la campagne, scènes de noyades dans la rivière et risques de chutes mortelles à causes des cascades, le tout en ne cédant pas à la comédie. C'est donc par la clarté de sa mise en scène (l'économie de cartons est frappante, l'image dit tout) et sa générosité narrative que "Our hospitality" nous emballe, le film parvenant même à mêler rire et émotion dans une dernière scène étonnante.
SociN
SociN

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4,0
Publiée le 10/05/2019
Un bon Buster Keaton. Les gags s'enchainent (j'ai beaucoup aimé le passage du train) pour amener un bon suspens (mais comment va-t'il s'en sortir ?) qui touche au film d'aventure. Mais le passage qui m'a le plus fait rire est le gag final spoiler: avec les pistolets. Courageux, mais pas téméraire !
Patjob
Patjob

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4,5
Publiée le 05/05/2019
Ce deuxième long métrage de Buster Keaton contient tout ce qui fait la grandeur de son cinéma et donnera quelques chefs d’œuvre : D’une part son personnage, naïf, sensible, ingénieux, astucieux et opiniâtre, éminemment attachant. D’autre part la qualité des gags, certains relevant du génie (la motivation des jets de pierres sur la locomotive). Keaton fonde son comique sur la création de situations, la réaction des personnages (essentiellement le sien) face à ces situations et sur le dévoiement de l’utilisation « normale » des objets. Le dernier tiers du film est plus « spectaculaire », répondant probablement, à l’époque d’un cinéma encore jeune, à une volonté d’impressionner le public. On ressort ravi de la vision de ce film, ravi d’avoir beaucoup ri et d’avoir été -étonnement- ému par le romantisme du personnage.
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

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3,0
Publiée le 05/12/2016
La ressortie en salle et en version restaurée des Lois de l’hospitalité offre une belle opportunité de redécouvrir ce film réalisé en 1923 par John G. Blystone et Buster Keaton. Ce dernier signait là sa deuxième coréalisation d’un long-métrage après avoir réalisé une vingtaine de courts-métrages au début des années 1920. Les lois de l’hospitalité brille d’ailleurs de reflets empruntés à ces courts-métrages. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Cinéphiles 44
Cinéphiles 44

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5,0
Publiée le 20/11/2016
Second long-métrage de Buster Keaton, Les Lois de l’Hospitalité raconte la querelle entre deux familles où ne nombreuses morts ont été causées. Mais dans ce drame muet, il en ressort plutôt une grosse comédie. La locomotive prend notamment une place importante dans l’histoire. L’acteur réalisateur a reconstruit un périple en train de 1830 et la séquence résonne comme un document d’archive. La deuxième partie montre la bêtise des Lois de l’hospitalité qui interdisent les ennemis de tuer McKay, invité à diner, par Virginie, sa future femme. Les paysages et les moyens entrepris par l’équipe sont incontestables pour l’époque. Keaton prouve ici sa maîtrise des plans et de sa ligne narrative avec cette satire des lois de l’hospitalité. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
gabdias
gabdias

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4,0
Publiée le 21/01/2015
Le burlesque est à son apogée au début des années 20 et s'invite bien dans un cinéma muet. Buster Keaton A.K.A l'homme qui ne rit jamais en est le maître en la matière, passer les premières minutes nécessaires à l'intrigue, c'est un florilège de gags plus ou moins aboutis qui nous offre une farce rythmée et aboutie. Forcément culte !
Marc Chalard
Marc Chalard

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4,5
Publiée le 10/06/2012
A l'image de cette réplique, ce film amène des éclats de rire intenses et libérateurs. Après la scène d'ouverture qui met en place l'histoire, on commence les péripéties avec un voyage quelques peu mouvementé, où Keaton nous montre des gags plus souriants que drôles, mais qui donnent le ton futur du film. Ma première énorme rigolade fut la chute de cette fameuse réplique, dite avec soulagement par le personnage joué par Keaton qui ne se rend pas compte de ce qu'il raconte. A l'arrivée en ville, la construction est la même, quelques petits gags sympathiques, sans être franchement bidonnants, vont doucement amener aux scènes de repas / poursuite dans la maison, hilarantes grâce à une situation super originale : que faire quand on est dans la gueule du loup et que c'est, ironiquement, l'endroit le moins dangereux où vous pouvez vous trouver ; les lois de l'hospitalité fonctionnent étrangement quand même. Puisque, à partir de l'instant où l'on se retrouve en dehors de cette fameuse maison, la course-poursuite démarre sur les chapeaux de roue, enchaînant encore une fois des situations extrêmement hilarantes (la corde, par exemple), mais aussi des moments beaucoup plus aventureux. Et c'est dans ce burlesque amené tout à coup au film d'aventure, que Keaton va soudainement et très ingénieusement amené un suspense, autant inattendu que bien placé. On a vraiment peur pour le personnage, comme dans les plus grands films d'aventures (j'exagère peut-être un peu, chacun jugera), tout en continuant à bien se bidonner face aux gags parallèles. Pour finir en beauté, la dernière scène est à la fois porteuse d'une belle et intelligente morale, et d'un dernier gag superbe, peut-être même un des plus marrants du film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19/05/2012
A l'image de cette réplique, ce film amène des éclats de rire intenses et libérateurs. Après la scène d'ouverture qui met en place l'histoire, on commence les péripéties avec un voyage quelques peu mouvementé, où Keaton nous montre des gags plus souriants que drôles, mais qui donnent le ton futur du film. Ma première énorme rigolade fut la chute de cette fameuse réplique, dite avec soulagement par le personnage joué par Keaton qui ne se rend pas compte de ce qu'il raconte. A l'arrivée en ville, la construction est la même, quelques petits gags sympathiques, sans être franchement bidonnants, vont doucement amener aux scènes de repas / poursuite dans la maison, hilarantes grâce à une situation super originale : que faire quand on est dans la gueule du loup et que c'est, ironiquement, l'endroit le moins dangereux où vous pouvez vous trouver ; les lois de l'hospitalité fonctionnent étrangement quand même. Puisque, à partir de l'instant où l'on se retrouve en dehors de cette fameuse maison, la course-poursuite démarre sur les chapeaux de roue, enchaînant encore une fois des situations extrêmement hilarantes (la corde, par exemple), mais aussi des moments beaucoup plus aventureux. Et c'est dans ce burlesque amené tout à coup au film d'aventure, que Keaton va soudainement et très ingénieusement amené un suspense, autant inattendu que bien placé. On a vraiment peur pour le personnage, comme dans les plus grands films d'aventures (j'exagère peut-être un peu, chacun jugera), tout en continuant à bien se bidonner face aux gags parallèles. Pour finir en beauté, la dernière scène est à la fois porteuse d'une belle et intelligente morale, et d'un dernier gag superbe, peut-être même un des plus marrants du film.
titusdu59
titusdu59

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3,0
Publiée le 21/02/2012
L'un des Buster Keaton les plus connus, mais certainement pas mon préféré. Le postulat est pourtant alléchant, et certains gags, certaines situations sont réjouissantes... mais voilà, ça ne va jamais plus loin, "Our hospitality" est quelque part trop lent dans son démarrage pour être véritablement plaisant tout du long. Il y a de l'acrobatie (stupéfiante scène de la cascade), de l'humour, de la romance et du spectacle, et ça n'est jamais formellement déplaisant (ça se laisse même très bien suivre!), mais il manque peut-être cette sensation de rêve éveillé qui faisait le charme de nombre de ses autres films, courts et longs métrages.
Matthieu F.
Matthieu F.

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4,0
Publiée le 02/01/2012
Buster Keaton, "l'homme qui ne rit jamais", montre encore une fois dans "Les lois de l'hospitalité" son génie d'acteur. La scène finale est à couper le souffle et surpasse largement les scènes d'action des films actuels ! On prend tout autant de plaisir que d'habitude à les admirer et à en être époustouflé ! Le scénario, quant à lui, est drôle et agréable : un jeune homme hérite de la maison de ses parents, qu'il n'a pas connu, et apprend en même temps qu'une famille voisine est rivale de la sienne depuis des générations; étant en danger, il s'invitera chez ses ennemis en profitant des lois de l'hospitalité.
Yohan Marques
Yohan Marques

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4,0
Publiée le 22/12/2011
Le Burlesque est probablement le seul genre cinématographique propre au muet qui, en dépit des années et des modes, a su garder une audience constante et trans-générationnelle... En termes de rythme, d'efficacité et d'inventivité, le genre reste inégalé et Buster Keaton lui a donné quelques uns de ses plus beaux fleurons : en véritable mathématicien du gag, celui-ci a construit une équation du genre dans lequel on retrouve toujours un personnage plus ou moins desarticulé en proie aux contraintes d'un univers hostile en trois dimensions, contraintes physiques contre lesquelles il s'agit d'avancer coute que coute. Se battre envers et contre tout : c'est l'essence de l'idéologie qui a mené à l'auto-construction de l'amérique. Il n'y a donc pas de hasard dans le fait que ce genre soit né ici et pas ailleurs et qu'il demeure à ce point poulaire pour le public d'aujourd'hui, car lutter à chaque instant dans un environnement hostile, n'est ce pas aujourd'hui encore plus qu'hier, le propre et la tragédie de l'homme moderne ?
Plume231
Plume231

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4,0
Publiée le 18/02/2010
Le deuxième long-métrage de Buster Keaton qui arrive à mixer habilement une histoire façon "Roméo et Juliette" avec les traditions sudistes. Après un prologue d'une très grande densité dramatique, le film se divise en trois parties toutes aussi réussies les unes que les autres. La première, qui fait certainement partie des séquences les plus hilarantes de l'oeuvre du réalisateur, nous compte principalement un voyage dans un train anachronique. Les gags sont très nombreux et variés mais elle permet aussi de voir le sens très profond du détail qu'avait Buster Keaton dans ses reconstitutions d'époque. La seconde, le coeur du film, nous montre ses fameuses "lois de l'hospitalité" en action mélangées à une autre tradition à la morale beaucoup plus douteuse. Là aussi cette partie se montre très drôle. Mais pour la troisième partie, qui se déroule sur les pentes d'une falaise ou dans les rapides d'un fleuve, le suspense prend considérablement le pas sur le rire pour arriver à une très grande intensité aux vues risques énormes qu'à pris Keaton. On notera aussi la présence comme partenaire féminine de Natalie Talmadge qui n'était autre que la première Madame Buster Keaton. Véritablement excellent.
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