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    Ne vous retournez pas
    note moyenne
    3,4
    393 notes dont 96 critiques
    répartition des 96 critiques par note
    11 critiques
    27 critiques
    19 critiques
    22 critiques
    13 critiques
    4 critiques
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    96 critiques spectateurs

    Sid Nitrik
    Sid Nitrik

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    2,5
    Publiée le 22 octobre 2013
    Bizarre, bizarre... Considéré comme un chef d'oeuvre chez nos amis anglais, cet espèce de giallo sauce british restera une énigme cinématographique. Avec « Don't look now », le réalisateur Nicolas Roeg nous fait part d'une bien étrange façon de mettre en place la tension. Narration subjective, superposition d'images étranges, de visions glauques, extrême ambiguïté de la quasi totalité des personnages (même le maître d'hôtel que l'on ne voit que 2 ou 3 fois est bizarre...) et surtout une fin qui laisse sur le cul tant l'on est assailli d'interrogations (but why???). Cette fin d'ailleurs, particulièrement tendue et tordue, rattrape bien un film où l'on s'ennuie parfois un peu malgré une très bonne réalisation. Autre point étrange : avec un postulat si grave (la mort d'une fillette), était-ce bien vu de coller en plein milieu du film une scène de baise particulièrement explicite (et surtout sur un fond sonore aussi atroce) ? Ah quand les anglais se prennent pour des italiens....
    vinetodelveccio
    vinetodelveccio

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    4,0
    Publiée le 28 novembre 2013
    Un film à l'ambiance particulière, rondement mené et angoissant à souhait. Tout commence comme un mélodrame classique, mais peu à peu, le réalisateur s'amuse à brouiller les pistes et fait de son film une expérience glaçante, assez barrée et plutôt incompréhensible. Tout est fait ici pour rendre le spectateur mal à l'aise, pour interroger sur le souvenir et le désir d'en savoir trop, pour finir sur un coup de poing dont on ne comprend pas d'où il vient et pourquoi il arrive. L'atmosphère de ce film est malsaine, les personnages sont puissants et complexes, et la bande originale et la mise en scène participent de cette réussite générale. Les acteurs sont excellents, Donald Sutherland en tête, les personnages secondaires sont tous ultra flippants grâce à un casting hors du commun tant il est fait de tronches de cake et autres physiques pas très avenants.
    Davidhem
    Davidhem

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    5,0
    Publiée le 17 juillet 2008
    "Ne vous retournez pas" ne vous laissera pas de marbre. Ce thriller horrifique et fantastique étrangement méconnu vaut en effet que chaque spectateur lui accorde cent cinq minutes pour apprécier ce long-métrage envoûtant, troublant et psychologiquement effrayant. Contrairement à d'autres productions de ce genre, le film ne délivre que très peu d'hémoglobine et pourtant grâce à des images aux effets spéciaux formidablement bien élaborés, la tension au sein du spectateur monte crescendo. Le film relate l'histoire d'un couple britannique qui voit leur fille mourir noyée et qui tente de trouver un second souffle en s'expatriant à Venise, l'endroit supposé le plus paradisiaque du monde et qui va se transformer pour eux en un véritable enfer. Le réalisateur Nicholas Roeg réunit pour ce long-métrage deux acteurs qui possédaient alors le vent en poupe, Donald Sutherland reconnu depuis lors grâce à "Les douze salopards" et "Mash" et Julie Christie, actrice elle aussi très célèbre et qu'on a pu voir brillante notamment dans "Le docteur Jivago". Le film peut certes paraître lent mais ce rythme est voulu et cela n'empêche pas la prolifération de multiples évènements qui ne nécessittent aucune parole. Le réalisateur veut en effet créer un climat terrifiant, nous plongeant dans l'hiver de Venise dont certains coins ressemblent à des coupe-gorges la nuit. Le réalisateur, plûtot que de s'appuyer sur un thriller classique avec une enquête poussée, préfère jouer sur les jeux de regards et les détails visuels, un genre que d'autres réalisateurs sauront reprendre par la suite. Le film en lui-même reprend le thème de la malédiction, de la prophétie, des dons de médium, en bref tout ce qui se rapporte au spiritisme. Le scénario est riche, dense, bien ficelé, les acteurs excellent chacun dans le rôle qui leur est assigné. Nicholas Roeg signe un film tendu, proposant une intrigue fantastique terrifiante qui cloue le spectateur à son siège jusqu'à la scène finale qui le fera frissonner.
    Parkko
    Parkko

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    1,5
    Publiée le 28 août 2010
    Il y a parfois des films acclamés où, même si l'on aime pas, on peut comprendre les qualités trouvées. Il y a aussi des films, où, il est bien dur de comprendre les louanges qu'on lui adresse. Voici le cas de Ne vous retournez pas. Dans un scénario poussif, le réalisateur nous propose une mise en scène assez lourde (histoire de montrer qu'il sait utiliser sa caméra, mais ça sert à rien de vouloir faire des zooms ou autres si sur le moment ça ne sert à rien à part alourdir le tout !). Vers la fin, le tout semble enfin prendre un peu plus d'ampleur, lorsque le réal arrive à instaurer une atmosphère paranoïaque très réussie (je le reconnais), mais le tout retombe comme un soufflet, pour s'apercevoir que le tout était (malheureusement) bien vide. Au final le tout ressemble aux mauvais films de Brian de Palma.
    Benjamin A
    Benjamin A

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    4,0
    Publiée le 5 juin 2014
    Pour son troisième film « Don’t Look Now », Nicolas Roeg adapte la nouvelle « Pas après minuit » de Daphné du Maurier, nous faisant suivre un couple récemment perturbé par la mort de leur jeune fille qui se rend à Venise, ils y rencontreront une médium aveugle qui se dit porteuse d’un message d’avertissement de la part de leur fille… Nicolas Roeg instaure un climat mystérieux de plus en plus envoutante tout le long du film, il laisse des indices et questionne le spectateur, se posant les questions de qui sont les deux vieilles femmes et que veulent-elles dire lorsqu’elle annonce que John court un grave danger, est-ce que John a vraiment vu Laura à Venise alors qu’elle était retourné en Angleterre, puis Christine… Im maintient le suspense de bout en bout. Il instaure un climat de plus en plus troublant, oppressant et angoissant et dose intelligemment le fantastique et le surnaturel dans son cadre réaliste. De plus, il a la bonne idée de prendre Venise comme cadre qu’il filme de manière froide mais adéquat au récit et se sert à merveille de ses canaux et de ses rues, donnant de superbes images. Julie Christie et Donald Sutherland sont excellents dans la peau de leur personnage complexe, cherchant à oublier le passer, continué à vivre (ce qui est plus difficile pour Julie Christie) et à comprendre ce qu’il se passe et les éléments qui se présentent en face d’eux. Les seconds rôles aussi avec parfois des personnages terrifiants ! Un film tour à tour mystérieux, angoissant ou encore glaçant, bien réalisé et très bien interprétés par le couple Julie Christie/Donald Sutherland.
    cocolapin-2la-foret-des-revebleu
    cocolapin-2la-foret-des-revebleu

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    4,5
    Publiée le 21 octobre 2013
    40 ans après sa sortie, ce chef d'oeuvre a gardé toute sa force intacte. Les scènes d'épouvante restent prodigieusement inégalées, dans l'élégance et dans la retenue. Nicolas Roeg, l'un des cinéastes anglais les plus sous estimés, signe ici son meilleur film, alliance de giallo et de mystère so british. Julie Christie et Donald Sutherland sont magnifiques, tous comme les seconds rôles qui ont tous le temps de briller lors de courtes mais intenses scènes. La photographie, les décors, l'ambiance, tout est réussi comme ce final inoubliable avec ce brouillard à ras de terre, et cette mort si soudaine... Et cette longue scène de sexe entrecoupée de plans du couple qui s'habille a rarement été égalée dans la sensualité. Une admirable réussite à découvrir de toute urgence
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    1,5
    Publiée le 31 décembre 2013
    Le scénario, inspiré d'une nouvelle de Daphne Du Maurier, est un pot-pourri indigeste d'épouvante, de fantastique et de thriller. Il cultive trop d'éléments disparates (à la mode des sixties-seventies) et trop d'effets de mystère gratuits pour être vraiment cohérent ou convaincant. Mais il y a pire : le style. Nicolas Roeg, ancien chef opérateur de Schlesinger, Corman ou Truffaut (Fahrenheit 451), n'y est pas allé avec le dos de la cuillère. Caméra tremblotante ou furieusement agitée, zooms et ralentis bourrins, gros plans bien appuyés, montage hyper saccadé avec une multitude de plans courts... Cette frénésie pompière agace très vite. Ajoutons à cela une symbolique grossièrement filée (la couleur rouge, rappelant la couleur de l'imperméable de la fillette défunte) et l'on obtient un film toc-toc-boum-boum (aussi subtil que son titre), qui fait écho aux pires productions de Roger Corman ou de Dario Argento. On se console toutefois un peu avec les décors de Venise, saisis sous des angles inquiétants et une lumière glauque, joliment décadents. Et puis il y a la coiffure de Donald Sutherland, cette touffe parfaitement bouclée, qui constitue le principal objet de curiosité du film.
    Sergio-Leone
    Sergio-Leone

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    1,5
    Publiée le 3 décembre 2010
    Thriller décevant par sa mise en scène embrouillée, un montage inadéquat, une photographie terne peu avantageuse et un scénario bizarre mêlant un peu de surnaturel dans un thriller mal maîtrisé. On retrouve parfois des ressemblances avec Rosemary's baby mais de loin. Donald Sutherland et Julie Christie donne un minimum de hauteur à une œuvre oubliée et oubliable.
    il_Ricordo
    il_Ricordo

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    4,5
    Publiée le 23 mai 2012
    Mystérieux, déroutant, fantastique et fascinant. Le troisième film de Nicolas Roeg (deuxième réalisé seul) est une descente aux enfers d'un couple déjà déchiré par la tragique disparition de leur petite fille, et dont le souvenir est ravivé lors d'un séjour à Venise. Admirablement bien conçu, le film présente une ouverture et une conclusion qui se répondent, par leur caractère dramatique, mais aussi par la boucle qu'elles closent. La fin offre aussi une splendide compilation des meilleures images du film : Nicolas Roeg étant un ancien directeur de la photographie, elles ne tarissent pas au long du film. Don't look now est émaillé de scènes inoubliables : la scène de la noyade, vue de différents points de vue, la scène de vie conjugale qui aboutit en une torride scène d'amour, et tous les plans fugitifs qui suggèrent la stupeur et le désarroi des personnages. Finalement, la trame est sordide, mais la manière de raconter est admirable : les dialogues sont très confus, et ce sont les images, autant que les regards, qui narrent cette pénible histoire.
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 16 juin 2010
    Une atmosphère intéressante, notamment les arrières cours de venise en 70 plutôt sinistres malheureusement le scénariste et le réalisateur semble avoir oubliés pas mal d'éléments en route. Ils mettent par exemple un grand soin à nous présenter un évèque mystérieux pour finalement ne rien en faire... si ce n'est pas du gachis ça y ressemble.
    petitlapinnoir
    petitlapinnoir

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    4,0
    Publiée le 21 octobre 2013
    Un film déroutant, voire incompréhensible, considéré comme l'un des meilleurs films britanniques. C'est très bien filmé, et à l'image des canaux de Venise, la vie semble ici comparée à un labyrinthe, dans lequel tout individu se perd. Malgré la présence du surnaturel, il s'agit peut-être avant tout, d'un grand thriller, doté d'une fin mémorable et dantesque.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,0
    Publiée le 8 janvier 2012
    Le film éthéré de Nicolas Roeg est devenu culte auprès des cinéphiles avertis et nostalgiques des années 70. De Palma à la même époque suivra la même voie avec « Obsession ». Les photos érotiques de David Hamilton ont mis en avant les décors brumeux aux contours mal définis dans lesquels évoluent des jeunes filles à moitié dénudés. Roeg qui est de la même génération qu'Hamilton et britannique comme lui est en premier lieu un photographe. Pas étonnant donc pour cette troisième mise en scène que son travail soit en phase avec le courant du moment. Le sujet qui porte sur le deuil impossible d'un enfant et sur les dons de voyance est tiré d'une nouvelle de Daphnée du Maurier. Venise la ville des amoureux avec ses méandres de canaux sert de décor idéal pour les retrouvailles de ce couple dont les deux membres sont embarqués dans des voies différentes suite au drame qui les a frappé brutalement un après-midi d'automne quand leur fille s'est noyée dans l'étang de leur propriété. La ville romantique va d'abord rapprocher les deux époux joués magnifiquement par Donald Sutherland et Julie Christie. Mais le mal qui mine Laura Baxter est encore trop présent et la rencontre d'une voyante aveugle va réanimer son obsession de rentrer en contact avec l'enfant perdue. Dès lors la fracture entre les deux époux redevenus un temps amants va se creuser à nouveau. Tout en la suivant de près John Baxter va perdre le contact avec sa femme qui s'enfonce dans le mysticisme proposé par ces deux femmes mystérieuses. Comme John nous pressentons une menace encore accentuée par la configuration de la cité lacustre de Venise qui occupe une place essentielle dans l'ambiance voulue par Roeg. Mais adroitement celui-ci ne nous livre jamais une piste afin de nous placer progressivement dans l'état de malaise des deux parents. Ceci jusqu'au dénouement final inattendu et renversant. Un film subtil qui démontre que l'on peut distiller un suspense sans jamais tiré un coup de feu . Un exemple que certains réalisateurs actuels nourris aux effets spéciaux devraient suivre.
    BURIDAN
    BURIDAN

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    4,5
    Publiée le 21 octobre 2013
    Venise un labyrinthe aquatique reflétant les méandres mélancoliques du souvenir… Venise ses canaux enchâssés de palais dégradés, usés… Le temps inexorable… Venise ses brumes et ses lumières irréelles et diaphanes… Venise les touristes partis, ses hôtels fermés, les fauteuils drapés fantomatiques. Venise et ses vaporetto(s) (je francise le mot), la vie réelle quoi ! Venise si belle. Venise si triste. SI VOUS AIMEZ VENISE CE FILM EST POUR VOUS ! Mystérieux et fascinant le « Ne vous retournez pas » de Nicolas Roeg (son troisième film) qui nous enserre dans un cadre d’images magnifiques et troublantes… Car le réalisateur anglais fut d’abord un excellent directeur de la photographie. Cette histoire, inspirée d’une nouvelle de madame Daphné du Maurier, aurait pu sombrer dans l’habituel du cinéma fantastique… Ce n’est pas le cas ici… Tous les détails font mouche… Et la trame scénaristique nous conduit très progressivement, très logiquement, vers une conclusion surprenante… L’étrange et le bizarre ne manque pas. Certains y ont retrouvé l’ambiance surréaliste d'André Delvaux (« Un soir, un train »)… Moi j’y vois plutôt un questionnement proche de l’ « Au-delà » de Clint Eastwood. Donald Sutherland à la tronche trop sérieuse d’un sosie de Cabrel et Julie Christie naïve et fragile, sont excellents. N’HESITEZ PAS : CE FILM EST A VOIR…
    Max Rss
    Max Rss

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    1,5
    Publiée le 25 juillet 2013
    Une histoire de voyance à Venise. Un homme et une femme s’y rendent après la mort de leur petite fille qui s’est noyée. Nicolas Roeg fait de Venise la ville de tous les dangers. L’homme (joué par Donald Sutherland) est pris de visions et croit voir partout l’imperméable rouge que la petite fille portait lorsqu’elle a trouvé la mort. La femme (jouée par Julie Christie) croit aux prédictions d’une voyante aveugle. Difficile de parler objectivement de ce film car il est assez déroutant et n’a toujours pas d’équivalent à ce jour. En temps normal, j’aime les objet curieux, mais là je dois reconnaître que je suis resté de marbre. La faute peut-être à un scénario très creux. Ou alors la faute à une réalisation très heurtée qui tente d’instaurer une ambiance malsaine sans y parvenir réellement. Ce qui est rageant c’est que Roeg n’exploite quasiment pas tout le potentiel étant mis à sa disposition, franchement avec un sujet de départ comme celui-ci, on était en droit d’attendre tout autre chose. «Ne vous retournez pas» se perd entre lourdeur, confusion, longueurs et fulgurances. Vraiment regrettable...
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

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    2,0
    Publiée le 7 novembre 2013
    Après la mort tragique de leur petite fille, le couple Baxter part à Venise sur un projet de rénovation d’une église. Ils font la rencontre de deux sœurs dont l’une se prétend voyante alors qu’elle est aveugle (ah ah ah). Elle leur dit voir leur fille à leurs côtés. Troublant. A partir de là, ils la voient eux aussi dans les ruelles sombres de Venise. Consacré comme un chef d’œuvre du thriller psychologique aux frontières entre fantastique et occulte, il est pour bon nombre de critiques un film fondateur du genre. Chef d’œuvre sans conteste, non pour moi ; film fondateur, je conteste aussi. Quand on voie ce que Polanski a pondu quelques années auparavant avec « Rosemary’s baby », ce film fait sérieusement mou du genou. A part l’exploitation assez efficace du Venise mystérieux et fantomatique et une première scène très forte, la tension et le suspense est imperceptible. L’ouverture est haut de gamme jouant d’une mécanique parfaite et d’un jeu de montage et de cadrage propice à l’angoisse. Après cette scène ; le film retombe comme un soufflé dans une nonchalance soporifique et insupportable. Qualifié de chef d’œuvre, on attend beaucoup de la suite et on doit supporter bon nombre de séquences nous semblant inutiles tout en échafaudant différents scénario possibles. Mais ces séquences seront réellment inutiles. Le final tragique et sanglant tombe donc comme un cheveu sur la soupe, on n’attendait pas une fin surnaturelle aussi téléphonée. Ne vous laissez pas avoir par les critiques et une entame de bon niveau, passez votre chemin.
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