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    Dressé pour tuer
    note moyenne
    3,9
    320 notes dont 49 critiques
    14% (7 critiques)
    33% (16 critiques)
    37% (18 critiques)
    10% (5 critiques)
    6% (3 critiques)
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    49 critiques spectateurs

    Scarfred8
    Scarfred8

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    5,0
    Publiée le 16 janvier 2011
    Un film pour l'Humain! Un chef-d'oeuvre inaltérable! Samuel Fuller est un géant de la mise en scène malgré certains aspects qui font de temps en temps téléfilm!
    pitchounlillois
    pitchounlillois

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    3,5
    Publiée le 30 septembre 2014
    Bon film, très actif, on a pas le temps de s'endormir, c'est filmé de façon très directe. Pas du tout un film d'horreur ni contrairement a ses détracteurs un film raciste. Film intéressant dans la manière de créer cette tension autour du chien
    peter W.
    peter W.

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    3,0
    Publiée le 30 janvier 2018
    Je me méfie des films où le héros est un animal à cause de la série d' anthropomorphismes bateaux qui suit immanquablement . Fuller ne tombe pas dans ce piège ou du moins en limite la portée tout en donnant au chien un rôle central marquant. Dans l'ensemble on assiste à un bon petit film des années 80 un peu plus intelligent que la moyenne. On y retrouve en particulier Kristy McNichol qui donnait toujours une petit plus aux films dans lesquels elle apparaissait cette époque, C'est sans doute pour ça qu' il me semblait qu'elle avait une filmographie plus importante.
    Yves G.
    Yves G.

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    3,0
    Publiée le 6 mai 2019
    Julie (Christy McNichol) percute un berger allemand sur une route de Los Angeles. Elle le soigne, le recueille et s'y attache. Mais elle comprend bientôt que l'animal est dangereux, qui a été dressé pour attaquer les hommes noirs. Avec l'aide de Keys (Paul Winfield), un dresseur afro-américain, Julie va entreprendre la rééducation de son chien. "C'était un chien gris..." C'est par ces mots que commence "Chien blanc", le livre de Romain Gary publié en 1970. Ce roman autobiographique raconte la vie du prix Goncourt aux États-Unis, son récent mariage avec Jean Seberg, ses rencontres dans le L.A. huppé où il croise Marlon Brando et les leaders du NAACP. L'adaptation qu'en fait Samuel Fuller n'y a pas grand chose à voir, qui a pour héros un berger allemand - cinq furent en fait utilisés pendant le tournage - blanc comme neige. À se demander même si le vieux réalisateur, gloire déchue du Hollywood des années cinquante, a lu le livre de Gary. Il n'en retient qu'une facette : l'histoire de ce chien dressé depuis son plus jeune âge à attaquer les humains à peau noire. Le film est construit en deux parties. La première, particulièrement niaise, met en scène la jeune Julie et son chien. Aussi mignonne soit-elle, Christy McNichol, qui d'ailleurs ne fit pas carrière, est calamiteuse qui passe son temps à faire des mamours à son chien, lequel retrousse les babines voire saute sauvagement à la gorge de tous les Noirs qu'il croise. Une fois que la donzelle, la larme à l’œil, a compris quel monstre elle a recueilli sous son toit commence la seconde partie : celle de la rééducation. C'est l'occasion des meilleures scènes du film. Samuel Fuller ne s'embarrasse pas de longs discours. Il donne à voir sans donner à penser. Derrière la rééducation de ce chien assassin, conditionné à attaquer les hommes de couleur, c'est le procès de l'Amérique raciste, sinon celui de la condition humaine, que Gary intentait posant des questions autrement existentielles : le racisme est-il inné ou acquis ? peut-on l'inoculer ? peut-on en guérir ? Pareil questionnement n'est pas dans les habitudes du cinéma coup-de-poing de Samuel Fuller. On imagine sans surprise un épilogue convenu qui verrait le gros toutou enfin guéri lécher copieusement les joues de Julie tombée entretemps amoureuse de son beau et noir dresseur. Mais à rebours du happy end attendu, Samuel Fuller a la bonne idée de respecter celui de Romain Gary.
    Mimiroka l.
    Mimiroka l.

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    4,5
    Publiée le 18 mai 2018
    un super super film des années 80 qui me replonge dans mon enfance je trouve vraiment dommage qui ce genre de film ne soit pas remis au gout du jour un dressé pour tuer de 2018 meme scénario enfin voilà
    ronny1
    ronny1

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    4,0
    Publiée le 18 mai 2018
    Sous la pression de la NAACP (« Association Nationale pour l’Avancement des Personnes de Couleur ») la Paramount n’eut pas les tripes pour offrir une sortie nationale à « White Dog » considéré comme une chef d’œuvre par les critiques européens, France en tête (où le film est sorti en premier). En effet l’honorable commission menaçait la Paramount de représailles car, selon eux, ce film promouvait des propos et pensées racistes vis à vis des gens de couleurs. Au vu du film ce harcèlement, sans doute le fait d’un groupe de magistrats aussi zélés que surexcités, paraît complètement inique, sauf à considérer les gens bêtes et méchants comme une espèce colorée (peut être celle qui est rose avec des étoiles vertes). Car c’est bien de la crétinerie avancée qui est condamnée dans ce film. Le roman de Romain Gary part de faits réels vécus par le couple lorsqu’ils vivaient en Californie, Jean Seberg ayant récupéré un chien abandonné qui semblait doux et pacifique mais qui s’avéra être un chien blanc. La Paramount qui acheta les droits, confia la réalisation à Samuel Fuller qui adapta le roman avec son ami Curtis Hanson (futur réalisateur de L.A. Confidential). Le film dépasse rapidement le simple thriller aux effets sanguinolents et de ce point de vue il est assez en retrait par rapport à ce que le cinéma américain venait de livrer la décennie précédente, avec par exemple, « Massacre à la tronçonneuse » ou « La colline a des yeux » pour ne citer que les plus connus. La scène sans doute la plus violente (du moins moralement) est celle de la boite de chocolats, qui résume la révolte de l’héroïne face à la destruction de l’humanité. En s’attachant essentiellement à cette humanité avec la présentation de toutes les victimes, y compris ce brave chien transformé en tueur par des abrutis racistes, le cinéaste nous amène vers un final qui révèle son profond pessimisme. La violence est une voie meurtrière, sans espoir de retour car sans espoir dans l’homme, ni dans la religion. Une des séquences chocs du film s’achève sur un vitrail représentant Saint François d’Assise entouré de ses animaux, qui indépendamment de sa qualité picturale, est révélatrice de cette faillite morale totale. Avec sa brutalité cash, son sens du découpage et une direction d’acteur de grande qualité (Kristy McNichol, Paul Winfield dans leur meilleur rôle) le réalisateur est soutenu par une partition juste et magnifique d’Ennio Morricone (recommandé par son épouse Christa Lang, qui tient le rôle de l’infirmière chez le vétérinaire), accompagnant un déroulé qui passe d’un classicisme très sobre au baroque foisonnant. Enfin, la camera de Bruce Surteess illustre parfaitement des échappées qui reviennent irrémédiablement dans une arène. Un grand film qui est aujourd’hui édité en numérique chez le prestigieux Criterion.
    Fabien S.
    Fabien S.

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    4,0
    Publiée le 10 novembre 2016
    Un très bon film sur un animal domestique qui devient sauvage et dangereux car son instinct de loup reprend le dessus. Le héros décide de le déconditionner. La thématique du racisme fait partie de l'intrigue.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    3,5
    Publiée le 26 février 2019
    Quand on sait que le film est adapté d’un livre lui-même écrit sur la base d’une histoire vraie, le sentiment que l’on a est plus fort. J’ai vraiment aimé l’acteur noir qui veut dresser le chien. Son plaidoyer est un hommage est aux violences racistes. Parfois on ne comprend pas la naïveté du directeur de l’arche qui disant lui-même au début du film qu’on ne pouvait rien faire!!! La musique est aussi une réussite
    Peeping_Tom
    Peeping_Tom

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    1,5
    Publiée le 18 juin 2014
    Ce film marque la fin de Fuller, il ressemble à un exercice de style foireux, servi d'un scénario complètement dénué d'intérêt. Les dialogues sont ridicules et les personnages plus détestables les uns que les autres (les costumes et coiffures des 70's n'aident pas). On a l'impression que le film ne dépasse jamais la 1ère vitesse, tout ce qu'on demande, c'est que ce putain de chien arrête d'aboyer pour qu'on puisse au moins dormir tranquille !
    Cyril J.
    Cyril J.

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    4,0
    Publiée le 1 août 2016
    Une jeune actrice adopte un gros et puissant chien loup blanc qu’elle a failli tuer en le renversant sur la route. D’abord bon compagnon et excellent gardien, elle réalise qu’il a été dressé au combat quand il tue à moitié un violeur qui a tenté de l’agresser chez elle. Mais l’animal dérape en attaquant sans raison une collègue, noire, sur un plateau, puis le gardien, noir aussi, du centre de dressage d’animaux où elle l’emmène pour le rééduquer. Le dompteur lui explique qu’il s’agit d’un « chien blanc », c'est-à-dire spécialement dressé pour attaquer et tuer les Noirs, pratique couramment utilisée chez les anciens propriétaires d’esclaves, ou même aujourd’hui en 1981 en Afrique du Sud et aux USA. Noir lui-même, il fait une affaire personnelle de réhabiliter le chien fou, en tentant en même temps de concevoir une méthode de dressage qui contrecarrerait systématiquement ces pratiques criminelles. Belle aventure humaine et animale, le film est une critique du racisme et des bombes animales pouvant être ainsi lâchées dans la nature ou au coin de notre rue. Son intelligence et son réalisme lui évitent aussi de tomber dans le piège d’un happy-end romantique et hollywoodien qui aurait complètement démoli la gravité du sujet.
    this is my movies
    this is my movies

    Suivre son activité 161 abonnés Lire ses 1 944 critiques

    4,5
    Publiée le 12 novembre 2016
    Dernier film US du grand S. Fuller et comme trop souvent, il s'avéra incompris et saccagé par le studio (dans le cas présent, la Paramount). Reprenant à son compte un roman de R. Gary, Fuller signe une apologie anti-raciste d'une grande puissance, prenant son temps pour installer son contexte mais ne rechignant pas à montrer de manière frontale les attaques de son serial killer canin. Il en résulte un film fort, qui frappe tel un coup e poing à l'estomac et qui ne laisse pas vraiment indifférent. Le passage sur la rééducation du chien est bouleversante sans oublier le dernier 1/4 d'heure, véritable décharge d'émotions brutes. Abusant parfois des ralentis, Fuller s'en sert admirablement, appuyé en cela par la partition de Morricone. Un grand film d'un grand metteur en scène, aux propos forts et portés par des acteurs convaincants. D'autres critiques sur
    Bertie Quincampoix
    Bertie Quincampoix

    Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 3 critiques

    3,5
    Publiée le 1 décembre 2016
    Adapté d'un roman de Romain Gary, d'après une histoire qu'il avait réellement vécue lorsqu'il habitait aux États-Unis, Dressé pour tué (ou plutôt White dog, pour être plus fidèle au titre original à la fois du film et de l'ouvrage de l'écrivain-diplomate) aborde le thème des chiens américains dressés pour attaquer les Noirs. S'il n'est pas toujours totalement crédible, le long-métrage bénéficie d'une superbe mise en scène qui réserve des séquences incroyables, aussi belles que terribles, notamment du berger en phase d'attaque. Une œuvre sombre et pessimiste, qui nous rappelle que le combat contre la haine des autres n'est et ne sera jamais définitivement gagné.
    nicolas T.
    nicolas T.

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    5,0
    Publiée le 18 mars 2017
    A découvrir , un film qui malgré son âge reste d'actualité par les thèmes qu'ils abordent. Certains n'y verront qu'une histoire de chien , pour d'autre une métaphore de la lutte des classes . 5/5
    Max Rss
    Max Rss

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    4,0
    Publiée le 22 mars 2019
    Tiré du roman éponyme de Romain Gary que j'ai lu il y a des années (si si, je vous jure que c'est vrai), « White dog », c'est l'histoire d'un berger allemand blanc, magnifique, mais qui a été dressé dès son plus jeune âge pour attaquer et tuer les noirs... Terrifiant n'est-ce pas... ? Etant adapté par Samuel Fuller, il semblait alors évident que le film se démarquerait des autres œuvres basées sur le même sujet. Déjà, on ne traite pas du racisme via les relations humaines comment c'est très souvent le cas. Ici, on étudie ce fléau via le prisme canin. Original donc. De même, jamais le film ne se permet de dispenser une quelconque leçon de morale et ne prend donc aucun parti. Et Fuller, fidèle à ses principes, c'est à dire n'aimant pas se plier aux méthodes en vigueur se permet de nous offrir un dénouement respirant le nihilisme total à plein nez. Que dire d'autre ? L'ensemble est vraiment bien emmené, très bien interprété et témoigne de la maîtrise de son réalisateur. Bien que ce film ne soit pas très connu, il est un exemple de ce qu'est le très bon travail.
    alf38000
    alf38000

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    3,5
    Publiée le 24 août 2018
    Vilipendé par diverses associations qui ont cru y déceler à tort un message pro-raciste ainsi que par la critique (à leur décharge, Samuel Fuller n'était pas toujours tendre avec son pays d'adoption) ,le dernier film américain du réalisateur "D'au-delà de la gloire" restera quasiment inconnu de l'autre côté de l'Atlantique et inversement connaîtra un succès d'estime en France, sans doute en partie du au fait que l'œuvre en question était inspirée du roman autobiographique "Chien Blanc" de l'auteur Romain Gary. Nul doute que si le cinéaste s'était appelé Welles, Coppola ou Kubrick au lieu de Fuller son long métrage aurait eu une toute autre carrière.
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