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    New York-Miami
    note moyenne
    4,1
    648 notes dont 68 critiques
    répartition des 68 critiques par note
    26 critiques
    29 critiques
    10 critiques
    3 critiques
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    68 critiques spectateurs

    Attigus R. Rosh
    Attigus R. Rosh

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    3,5
    Publiée le 3 avril 2016
    Film très sympathique. Il ne mérite peut-être pas le succès critique qu'il a eu. Il n'a eu pas moins de 5 Oscars (meilleur film, meilleur réalisateur pour Capra, meilleur scénario adapté et meilleurs acteurs pour Gable et Colbert), ce qui n'est arrivé qu'à deux autres films (le Silence des Agneaux et Vol au-dessus d'un nid de coucou). Mais il faut reconnaître que c'est une réussite. Clark Gable est impressionnant mais Claudette Colbert ne se laisse pas faire et le duo fonctionne de manière très équilibré. Les personnages sont attachants et bien écrits. Le scénario est plutôt prévisible mais ça importe peu. Un bon Capra, pas le meilleur Capra, mais un Capra de très bonne facture quand même.
    Nagix Stumpy
    Nagix Stumpy

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    4,0
    Publiée le 21 novembre 2013
    Etonnant de voir à quel point un film peut rester d'actualité, tout en étant parfaitement passé de mode. C'est une belle comédie, impeccablement interprétée que nous offre Capra, qui s'emploie ici à la construction d'un kiproko facile que l'on voit à des kilomètres (il a 3000 bornes pour monter l'intrigue quand même), qui finit par faire tomber le mûr de Jéricho. Belle métaphore, ou chape de plomb (ou devrais-je dire couverture) sur les questions sexuelles ? En fait, rien que pour cette métaphore qui choqua l'Amérique puritaine de l'époque, ce film vaut le détour. Par ailleurs l'opposition sociale des personnages est un classique de la comédie américaine. Pour preuve, ce film rappelle admirablement L'impossible monsieur Bébé d'Howard Hawks tourné huit ans plus tard, tout aussi bien interprété et plus burlesque. En bref, une vieille comédie qui traite de sujets toujours d'actualité, avec talent et qui est fondatrice des topoï du genre.
    Surgeon Visceral
    Surgeon Visceral

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    5,0
    Publiée le 2 novembre 2010
    Une comédie excellente pleine de charme qui séduit par ses personnages, son histoire émouvante et son scénario remarquable. Ce chef d'oeuvre date de 1934 et n'a pas pris une seule ride. Le rythme des vieux films est souvent lent mais celui-ci est très correct. On ne s'ennuie pas une seule fois. En plus la réalisation n'est pas trop longue (contrairement à certains chef d'oeuvres). Les dialogues sont pleins de réalisme et d'humour. A ne surtout pas oublier la prestation d'acteur excellente de Clarck Gable. Rien ne déplaît dans cette oeuvre.
    raphaelK
    raphaelK

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    5,0
    Publiée le 2 novembre 2017
    Ici, rien ne paraît artificiel, alors même que toute l’histoire repose sur l’incongruité des situations : c’est que l’interprétation des acteurs principaux repose sur la spontanéité. La réalisation, elle, crée un rythme en parfait équilibre, très rapide avec de fréquentes ellipses, tout en étant à plusieurs reprises ralenti, pour permettre au spectateur de reprendre son souffle, comme dans certaines scènes tournées en un seul plan, où les comédiens jouent la situation d’une traite. Le naturel est permanent mais pas systématique, évitant au film toute monotonie : parfois Capra choisit un plan très travaillé, comme ce magnifique gros plan de Colbert en train de se dévêtir, à contre-jour près de la fenêtre du motel, une faible lumière n’éclairant que ses yeux – scène où les contours du dos et de la nuisette de Colbert forment une silhouette frêle, sensuelle, puissamment graphique, qui dit la gêne puritaine, mais aussi la pureté fondamentale du personnage, prisonnier d’une situation fortement érotique.
    bcchannel
    bcchannel

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    5,0
    Publiée le 3 août 2009
    Le film n'a quasi pas pris une ride , Clarck Gable est avec Claudette Colbert un des duos les plus irrésistible du cinéma , une vrai réussite céest à dire une comédie intéligente.
    Jack G
    Jack G

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    3,5
    Publiée le 15 juin 2020
    Pour n’importe quelle analyse pertinente d’un objet culturel particulier, il est toujours sage de revenir à la source des évènements qui y ont donné naissance. Ce schéma est valable dans de nombreux domaines, et notamment pour le cinéma. Ainsi, pour quiconque s’intéresse à l’origine de la comédie romantique sur grand écran, New York-Miami, archétype du genre, est une étape incontournable. Tourné par William Heise en 1896, Le Baiser, un des premiers films connus, montre un câlin de 18 secondes. Depuis, les réalisateurs ont toujours été fascinés par représentation des sentiments amoureux au grand écran. En intégrant l’humour à la complexité de l’amour, la comédie romantique a traversé le temps par son universalité et parce qu’elle a évolué en fonction des attentes de chaque époque. Plusieurs films muets, comme La Petite Vendeuse (1927) appartiennent au genre, mais il s’imposera plutôt avec le parlant. Les décennies 1930-1940 sont l’âge d’or de la comédie dite « screwball » (loufoque), dans laquelle hommes et femmes, amourachés les uns des autres, échangent un feu roulant de mots d’esprit, et dont New York-Miami est justement un bon exemple puisque ce long-métrage est considéré comme le premier du genre. La comédie romantique est un genre indémodable grâce à sa capacité à insuffler une dose d’humour dans les tourbillons psychologiques de l’amour. Avec cette nouvelle réalisation, Capra aère le genre de la comédie américaine en l’emmenant à l’extérieur, entre Miami et New-York, dans une folle escapade. Mais cette entreprise ne s’est pas faite sans difficulté, comme le démontre la genèse mouvementée de ce projet sur lequel au départ personne n’aurait parié. C’est chez son coiffeur que Capra découvre dans la revue Cosmopolitan la nouvelle Night Bus de Samuel Hopkins Adams, connu pour avoir dévoilé des problèmes de santé publique au tournant du XXème siècle. Capra, pensant un jour en faire quelque chose, fait acheter les droits d’adaptation cinématographique à Harry Cohn, président de la Columbia Pictures depuis 1924, pour une somme dérisoire, et en confie l’écriture du scénario à Robert Riskin, scénariste attitré du cinéaste pour la majorité de ses films. Le jour où Capra décide d’en faire son nouveau film, il se heurte à une réticence généralisée. Malgré plusieurs tentatives, la mode des films d'autocar ne rencontre pas le succès au box-office, et les dirigeants de la Columbia tentent par tous les moyens de décourager Harry Cohn de produire ce film. En outre, aucune vedette ne veut jouer dans cette adaptation. Le scénario est initialement écrit pour Robert Montgomery qui décline la proposition, la trouvant sans intérêt. Quand Harry Cohn, le patron de la Columbia, se montre intéressé par le sujet, Louis B. Mayer, président de la MGM, qui ne croit pas une seule seconde au potentiel commercial de ce film, décide de punir son acteur Clark Gable, en disgrâce au sein du studio, en le poussant à aller tenir ce rôle. En dépit de ses protestations, Clark Gable doit l’accepter. Le producteur tient en effet à réprimander l’acteur, déjà victime des méfaits de l’alcool, après que celui-ci ait refusé plusieurs scénarios sous des prétextes ridicules. Son châtiment se traduit donc par son exil pour quelques semaines à la Columbia, une compagnie bien moins prestigieuse que la MGM. Pour l’instant. En face, on ne peut pas dire que le rôle féminin principal ait plus tenté les actrices, puisque tour à tour, ce sont Myrna Loy, Constance Bennett, Margaret Sullavan, Bette Davis, Loretta Young, Carole Lombard et Myriam Hopkins qui le refusent. Claudette Colbert n’est pas plus intéressée et pose ses conditions : son salaire doit être doublé et, voulant partir en vacances, le tournage ne doit pas dépasser un mois. Harry Cohn accepte et l’actrice, à contrecœur cependant, est donc obligée d’accepter. Pour ne pas que le terme "bus" apparaisse dans le titre, on change l’intitulé de la nouvelle en « New York-Miami », qui doit aussi être réécrite entièrement afin d’approfondir les personnages principaux et leur donner plus de consistance. Le tournage peut enfin débuter, mais Capra n’est plus du tout enthousiasmé et n’a qu’une seule envie à ce moment-là : en finir le plus vite possible. En plus de cette exaspération, Capra, desservi par la mauvaise grâce de ses acteurs principaux, ne bénéficie que d’un budget dérisoire de 325 000 dollars pour mener à bien son projet cinématographique. Il décide alors de prendre tout ceci à la légère et le tournage se déroule très vite, notamment à cause des caprices de Claudette Colbert. Mais finalement, le résultat le satisfait, en grande partie grâce au jeu du couple en tête d’affiche, les deux acteurs ne se supportant pas, ce qui rend bien service au réalisateur pour le réalisme des relations entre les personnages du film et notamment dans la scène de ménage improvisée au motel. A ce sujet, et toujours dans sa biographie, Capra écrivit cette remarque croustillante : "Tout ce que Claudette Colbert avait à faire, c’était de taper sur le système de Gable pendant le tournage comme elle me tapait sur le système en dehors du tournage." Lors de la première aux Etats-Unis, le 22 février 1934, New York-Miami est froidement reçu par la critique. Sa sortie sur le territoire nationale est très discrète, et le film commence même à disparaitre de certaines affiches au bout d’une semaine seulement. Mais le public répond présent et consacre très rapidement le film par un franc succès dans les salles. Ainsi, les spectateurs américains font en très peu de temps du long-métrage l’un des plus gros succès de 1935. Ce triomphe atteint son paroxysme lors de la cérémonie des Oscars 1935. Nominé dans les cinq catégories les plus prestigieuses, il en remporte chaque trophée : meilleur réalisateur, meilleur scénario, meilleur acteur, meilleure actrice, et, récompense suprême, le film de l’année. New York-Miami est le premier film de l’histoire à réussir cette performance, avant que ce record ne soit égalé 40 ans plus tard, en 1975, avec le sublime Vol au-dessus d’un nid de coucou, de Milos Forman. Dans sa biographie, Frank Capra a écrit à propos de ce succès : "Ce qui m’étonne le plus dans cette histoire, ce n’est pas en fin de compte que New York - Miami soit devenu un classique, c’est que le film ait vu le jour. Un film sur la façon dont It Happened One Night fut fait aurait été encore plus drôle que le film lui-même". Il faut dire que la genèse du long-métrage a été longtemps incertaine, mais les deux acteurs principaux, peu enclins à participer au projet, magnifient cette œuvre par leur spontanéité. Clark Gable est parfaitement convaincant dans le rôle du journaliste insolant au grand cœur, tandis que Claudette Colbert excelle dans le rôle de la jeune bourgeoise fière mais fragile. Capra ajoute cette belle remarque à propos de son acteur, Clark Gable : "Je crois que ce fut le seul film de Gable où il n’ait jamais eu la possibilité d’être lui-même, d’être le vrai Gable, viril, enfantin, attirant, un peu mufle sur les bords." Précisons à son propos, qu’à tort ou à raison, une légende vivace lui attribue une influence sur la mode masculine de l’époque, grâce à la scène où il enlève sa chemise et dévoile son torse nu. Les ventes de sous-vêtements masculins auraient alors fortement baissé à la suite de la sortie du film, et les fabricants essayèrent de poursuivre le studio Columbia. Quoiqu’il en soit, Clark Gable obtient grâce à ce film le seul Oscar de sa carrière et retrouve la MGM, qui l’avait écarté, avec le statut de grande star du cinéma. De son côté, la Columbia sort de l’ombre et s’impose définitivement comme un studio majeur d’Hollywood. Jusque-là, ses premières productions furent pour la plupart des westerns rapidement tournés. En conclusion, il est important de souligner les influences apportées par ce film sur la société de son temps. En plus de l’hypothétique chute des ventes de sous-vêtements masculins liée à la scène avec Clark Gable, d’après Stanley Cavell, connu pour ses travaux de philosophie sur le cinéma, New York-Miami fait partie des longs-métrages fondateurs du sous-genre des comédies américaines de remariage, un concept formulé par Cavell lui-même. Notons également que la fameuse chute du « mur de Jericho », sous-entendue à la fin du film, Code Hays oblige, choqua l’Amérique puritaine, hostile aux relations sexuelles hors mariage. Enfin, le dessinateur Fritz Freleng a confié s'être inspiré de New York-Miami (son film préféré), en particulier de la manière avec laquelle Clark Gable mange des carottes tout en parlant, pour créer le personnage de Bugs Bunny. Une anecdote croustillante à propos de ce film fondateur de la comédie loufoque, sous-genre mélangeant subtilement le burlesque et l’humour slapstick avec des questions liées aux mœurs, et en l’occurrence, le remariage, dont l’âge d’or perdure jusqu’au milieu des années 1940.
    Ryce753
    Ryce753

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    5,0
    Publiée le 17 mai 2013
    Ce métrage oscillant entre la comédie romantique et le road movie est un des meilleurs films de Frank Capra. L'histoire est sympa et le couple formé par Clark Gable et Clodette Colbert (tous deux excellent) est des plus attachants et intéressant à voir à l'écran. Un film avec pas mal d'humour aussi et de scènes magnifiques comme par exemple la scène du pouce pour faire de l'auto-stop ou encore celle de l'auto-car où a lieu la rencontre entre les deux protagonistes. C'est du bon cinéma d'époque et le charme de l'Amérique des années 30 me plaira toujours. A voir.
    Patjob
    Patjob

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    5,0
    Publiée le 24 janvier 2019
    Quel régal que ce classique de la grande comédie Américaine, signé par l’un de ses rois, qui concilie admirablement humour et humanisme. Toutes les qualités des meilleurs films du genre sont là : rythme endiablé, situations cocasses, dialogues étincelants, et une dimension sentimentale qui joue très intelligemment sur la suggestion et l’ambiguïté. Sans que tout cela ne soit déconnecté de la réalité sociale de l’Amérique en crise économique, rappelée en quelques plans saisissants. Chaque minute est à savourer ; c’est tellement jubilatoire que l’on aimerait que cela dure longtemps et pouvoir se souvenir de presque tout. Un film qui n’a pas pris une ride, dont se délectera des décennies encore, et qui constitue une grande leçon pour les faiseurs de comédies à gros sabots et à situations convenues.
    Eternally
    Eternally

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    4,0
    Publiée le 30 juin 2009
    Un film vraiment plaisant à regarder dans l'aspect novateur qu'il va apporter au cinéma. Pionnier de ce genre cinématographique, beaucoup par la suite le copieront. Clark Gable et Claudette Colbert cabotinent comme jamais et réussissent ainsi à nous emmener dans leur périple d'est en ouest (et non d'ouest en est comme le suggère le titre...).
    edchess
    edchess

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    5,0
    Publiée le 11 janvier 2008
    "It Happened One Night" est le genre de comédie qu'on ne se lasse pas de regarder, même 74 ans après!! Le scénario est absolument remarquable et tient en haleine jusqu'à la fin. Le film est relativement bien rythmé. Les dialogues sont savoureux (à la fois humoristiques, à la fin crus) et vraiment crédibles. L'interprétation du duo Clark Gable - Claudette Colbert est superbe. Certains passages sont inoubliables, comme au tout début du voyage dans le bus ou encore l'improvisation du duo à l'arrivée des détectives dans le cottage. Un film ABSOLUMENT à voir en VO. Ayant un DVD, il est facile de zapper 3 ou 4 fois en VF pour se faire une idée. La différence est énorme. Les voix françaises sont très mal choisies (on perd le timbre de voix si particulier de Gable), la bande- son française est problématique, à se demander si un ingénieur du son a supervisé le doublage, certaines musiques (notamment celle du mariage) sont remplacées, quant au problème de synchronisation entre les lèvres et les paroles, n'en parlons pas.
    pysa
    pysa

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    4,0
    Publiée le 10 mai 2017
    Une jeune femme fuit son père millionnaire qui s'oppose à son mariage et rencontre dans un bus un journaliste fauché. Frank Capra signe la quintessence de la comédie romantique.
    philippeguillemin
    philippeguillemin

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    5,0
    Publiée le 8 décembre 2010
    Un véritable enchantement! Clark Gable, que je découvre tardivement, est merveilleux de perfidie (P.Dewaere, chez nous était son digne héritier). Second rôles (ah, l'œil humide du bellâtre!), rebondissements, dialogues, humour et émotions, tout y est pour réussir cette féerie! Et dire qu'on s'enquiquine à aller voir des comédies romantiques récentes et fadasses...
    lecercledesrockeursdisparus.com
    lecercledesrockeursdisparus.com

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    4,0
    Publiée le 16 juillet 2019
    Clark Gable crève l'écran dans New York-Miami, qu'il partage avec une gallerie de seconds rôles savoureux, à l'instar de Shapeley ou du conducteur de bus. Le film est rythmé par des échanges drôles, teintés de l'ironie mordante et familière à Gable. Celui-ci possède un charisme fou et une élégance rare qui rendent chaque scène dans laquelle il apparaît absolument inoubliable (la scène des murs de Jéricho : un sommet de comédie). Certes, les personnages sont stéréotypés et le scénario un peu convenu, mais les dialogues sont brillants et l'histoire, bien qu'elle suive un scénario finalement peu originale malgré des péripéties réjouissantes, permet de passer un bon moment. Sorti il y a près de 85 ans, ce film dépeint une atmosphère d'un autre temps, dont on ne peut être que nostalgique...
    que du cinéma
    que du cinéma

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    4,5
    Publiée le 25 mars 2019
    Film romantique avec un couple mythique du cinéma. Beaucoup de moments où l'on rie. Film qui raconte la fuite d'une fille de milliardaire qui rencontre un homme; ici joué par Clark Gable
    Matthias P
    Matthias P

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    5,0
    Publiée le 16 janvier 2015
    Ce film est génial ! L'un des road-movie amoureux le plus de réussi de tout les temps ! Le duo Gable-Colbert est très drôle et superbe.. Je suis complètement tombé sous le charme de ce film tant et si bien que je l'ai reregardé dès le lendemain ! Et il fut aussi génial ! L'un des 10 plus grands films de tout les temps j'en suis certains
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