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    Printemps précoce
    note moyenne
    3,6
    31 notes dont 5 critiques
    répartition des 5 critiques par note
    2 critiques
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    5 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 7 octobre 2016
    Etre mariè n'est pas toujours gai surtout pour un couple qui a perdu un enfant à cause d'une dysenterie infantile! Vous connaissez cette chanson qui parle de la patience des èpouses ? : « Un ballon dans le ciel »...Si tel n'est pas le cas, regardez ce très beau "Printemps prècoce" de Yasujirō Ozu, unanimement et dèfinitivement reconnu comme un maître dans son pays qu'est le Japon! On peut s'èprendre d'un homme mariè! Ça se comprend mais, est-ce une bonne chose ? Car quand Kaneko alias « Poisson rouge » se lie avec Shoji, un homme mariè, elle ne pense pas à sa femme! Si elle voyait surgir une « Poisson rouge » , comment rèagirait-elle ? Pour comprendre, il faut se mettre à la place des autres! C'est important! il faut modeler son comportement! Sinon, on n'est comme des bêtes [...] Le thème de l’adultère selon l'humaniste Ozu! il y a dans ce film des scènes de la vie quotidienne profondèment èmouvantes! Bien plus encore quand arrive le final (« Ce n'est qu'un au revoir ») . Le principal atout fut aussi la touchante beautè de Keiko Kishi, pauvre « Poisson rouge » prise au piège de l'adultère! Un Ozu de haute tenue avec des trains qui passent, du linge qui sèche et des poteaux èlectriques que l'on voit en filigrane...
    BlindTheseus
    BlindTheseus

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    2,5
    Publiée le 23 septembre 2009
    Ludique et légère une oeuvre japonaise en noir et blanc frappante pour son réalisme et ses themes impiquant le remords et la reflexion malgré que le tout laisse parfois des impressions un peu trop nouvelle-vague.
    Plume231
    Plume231

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    4,0
    Publiée le 26 mars 2014
    Ozu a délaissé un peu ses thématiques habituelles (fossé générationnel, l'obsession de marier,etc...!!!) pour en aborder d'autres déjà évoquées dans d'autres œuvres du cinéaste mais de manière plus secondaire, plus en arrière-plan comme le monde du travail pour les salariés moyens voir même de catégorie encore plus en-dessous ou encore l'usure du couple ; jamais vu jusqu'ici, du moins dans les films du réalisateur que j'ai vus, celui de l'adultère... C'est la première fois (si on excepte Ayako Wakao dans "Herbes flottantes" mais elle n'a pas besoin de se forcer pour l'être de toute façon !!!) que je vois un personnage aussi sensuel chez le cinéaste que celui joué par la belle Keiko Kishi, dit "poisson rouge" ici, et qui est certainement le plus mémorable de tout ceux du film. Autrement Ozu prend son temps ici (enfin il n'a jamais été rapide et c'est tant mieux d'ailleurs !!!), le film dure près de 2h30 ce qui lui permet de bien développer tous ses personnages dans ce qui est un de ses films les plus sombres. L'employé de bureau japonais moyen touche un salaire minable, a très peu de chance de véritable avenir professionnel, fait un boulot de merde, n'a aucune envie véritable d'avoir une progéniture faute de moyens et quand il en a une quand même espère qu'il ne suive pas son parcours professionnel. On a vu plus joyeux mais malheureusement c'est réaliste et pas qu'au Japon... Et pas qu'au Japon non plus et aussi valable aujourd'hui que dans les années 50 et n'importe quelle autre décennie, quand il y a adultère seule la femme est bien évidemment responsable. Un Ozu bien dans le style d'Ozu mais qui est atypique du fait des sujets traités, ce qui ne fait que le rendre encore plus intéressant...
    Jrk N
    Jrk N

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    5,0
    Publiée le 5 septembre 2019
    La mort d'un enfant à l'âge de trois ans, l'infidélité du mari, son absence ont fait exploser un couple. L'homme est muté à huit h de train de la capitale. Cet éloignement permet au couple à se reconstituer dans le calme. Sur ce thème ultra-classique, Ozu (1903-1963) bâtit un film long et profond (2h20) qui décrit aussi la vie dans les grands bureaux des années 50, les relations entre les employés (amusements, flirts, angoisses, exploitation), leurs famille, le souvenir lancinant de la défaite et des morts de la guerre. Comme toujours son style incomparable et la troupe d'acteurs et de techniciens constituée autour de lui font merveille dans le très beau film Printemps Précoce (1956). Ozu, comme Fassbinder, Bergman, Cassavetes a travaillé toute sa vie avec une troupe d'excellents acteurs, devenus ses amis dans la vie, à l'image des grandes troupes de théâtre d'autrefois.
    dino167
    dino167

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    5,0
    Publiée le 8 février 2010
    simple et vrai, ce film montre vraiment bien la vie ennuyeuse jusqu'à en être glauque des employés qui passent leur vie dans le train et au boulot jusqu'à en être obnubilés et ne plus pouvoir s'en détacher qu'en évasions telles que le jeu ou les maitresses, pour préserver une illusion d'avoir une vie à soi.
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